Seventies et sobriété

Samedi soir, M. (et moi) était invité à une soirée Seventies dans le nouvel appart’ d’un de ses meilleurs potes. Il se trouve que ce pote, L., est un ex de M., et que L. se mariait (avec une femme) le matin même. Ils ont eu une chouette histoire d’amour, finie il y a 2 ans (qui avait duré trois ans), et sont à présent les meilleurs amis du monde (mais ouai évidemment que chuis jaloux lol !). Et les tourtereaux ont acheté un appartement d’une centaine de mètres carrés derrière République, un appartement à la décoration naturellement désuette et follement kitsch !! L’idéal pour une soirée bien arrosée et mouvementée.

Nous sommes arrivés tôt vers 22h, nous avons découvert cette appartement qui n’avait pas bougé d’un iota depuis 1978 !! Papiers-peints argentés et avec inspirations végétales, salle de bain marron avec faux-marbre et baignoire rose, chambre bleue électrique avec miroirs jusqu’au plafond !!! Nous avions des marqueurs et autres outils pour faire montre de notre créativité artistique… et oui, aussi une dizaine de litres de punch pour booster plus encore notre sens de l’innovation graphique.

Vous pouvez imaginer ce qu’une centaine d’invités pochtronés ont pu faire. :-)

Petit détail, je ne bois pas d’alcool. Je crois que j’étais bien le seul (même les femmes enceintes étaient murgées !) et je me suis retrouvé à 3h30 du mat complètement décalé mais mort de rire, entouré d’une horde de soulards infâmes et décérébrés à la suite d’une manifeste overdose éthylique. Enfin, on s’est bien poilé, c’est sur. Je n’ai pas manqué de noter toutes les confidences qui m’ont été faites durant la soirée (notamment une amie de M. qui m’a dit que la bite de son mec était tout petite au repos, mais alors GIGANTESQUE en action !!), ça peut toujours servir.

Je me suis tout de même décidé à partir parce que vraiment saoulé, moi aussi, de l’attitude qui devenait décadente (je sentais les vomisseurs poindre leur bile). M. a hésité et puis il est rentré avec moi, pas mal décalqué évidemment. Mais comme il me l’a dit, « je suis trop amoureux pour te laisser partir comme ça ». Il me l’a prouvé en rentrant.

5 Commentaires

  1. Une chose qui m’échappe : comme peut-on s’amuser avec des soûlards sans avoir bu soi-même ? Quand je suis sobre (oui, ça arrive) et que je tombe sur un groupe de copains où tout le monde est carbonisé… ça me les brise sévère. Alors que si j’ai un coup dans le nez aussi, ça passe sans problème.

    Tu devais avoir l’impression d’être dans un autre monde. En plus avec la déco 70s. ;)

  2. Ouai mais c’est une espèce d’habitude me concernant !! Vu qu’à 26 ans, je n’ai jamais bu ni fumé ni rien d’autre… j’ai plutôt l’habitude de ce genre de soirée. J’aime pas mal ça en fait !!! Mais comme je disais, au bout d’un moment je préfère m’éclipser…

    J’aime bien cette idée de quatrième dimension avec mon acuité qui me rend un peu démiurge… lol

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