Best friend paradigm

J’ai vu Di avant-hier, on est allé dîner trankilax aux Marronniers (rue des archives). J’aime bien les Marronniers, on y mange assez correctement et pour pas cher du tout. En outre, le service n’est pas mauvais (à moins de tomber sur une espèce de furie qui oeuvre là-bas parfois) et la zone de chalandise est propice aux célibataires en chasse. Nous étions bien installés, à l’étage, à une petite table ronde juste à côté de la fenêtre. Di étant célibataire depuis quelques temps, on se remet à fréquenter un peu plus assidument le marais, histoire de se réacclimater à nos congénères. Moi je suis pas célibataire, mais je suis solidaire, et puis surtout je ne suis pas un anti-marais comme tant de gays se vantent. Donc ça me fait plaisir d’y passer une soirée en amicale compagnie de temps à autre.

Nous avons passé quelques heures à parler à bâtons-rompus et c’était tellement bien. Di (en fait c’est Diego, il s’en fout que je le cite explicitement) est mon meilleur pote. Je m’interroge sur cette signification en fait. Vraiment depuis qu’on se connait, ce fut une rencontre amicale passionnelle, nous avons vécu un tas d’aventures ensemble et on en vivra j’espère encore d’autres. C’est vrai que j’ai une relation avec ce garçon abolument unique et d’une intimité qui ne souffre aucune comparaison avec les autres. Je me demande si c’est pareil pour les autres ? A-t-on besoin d’un ou d’une meilleur(e) ami(e) ?

Je crois que j’en ai toujours eu plus ou moins, même si je ne connais Di que depuis 1998. Ca ne fait pas longtemps finalement. Et avant, je portais forcément mon dévolu amical sur d’autres. Alors qu’en ai-je donc fait ? Les ai-je abandonné au fur et à mesure ? C’est vrai que les relations amicales évoluent et se tranforment avec le temps. Mes amis proches sont vraiment des piliers dans ma vie, et sont un inestimable soutient quand la famille fait défaut. Bizarrement, mes meilleur(e)s ami(e)s (parfois un garçon parfois une fille) se suivent et ne se ressemblent pas du tout, je pense que c’est aussi beaucoup lié à mon état d’esprit et à la manière dont peu à peu je me construits. En tout cas, je me sentais en partie très bien avec Di l’autre soir, justement parce que sa présence me rassure et me met en confiance. Nous avons un degré de connivence qui fonctionne très bien dans les deux sens et à plein régime.

Nous avons halluciné sur le nombre de p’tits jeunes nouveaux qui se dandinent fièrement rue des Archives… ah lalalala, la new generation !!!

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