Long way home

Ce film est un vrai petit bijou de drôlerie et d’étude de moeurs. L’action a lieu a New York mais pas vraiment le NYC de Sex and the City, c’est plutôt celui de Kids. D’ailleurs le fond et la forme m’ont vraiment fait penser à ce sulfureux film, que j’avais beaucoup aimé malgré le malaise que ça m’avait procuré.

Mais dans ce cas, l’axe choisi est plutôt celui d’une histoire sentimentale et familiale d’un petit dur plutôt gentillet au demeurant, mais sur un fond social assez dur. On suit la quête de Victor qui tombe amoureux d’une jeune fille et tente de la charmer. Cette dernière rejette tous les mecs par peur d’eux et de leurs attitudes sexuelles agressives à son égard. On suit aussi Victor et ses déboires familiaux avec son frère, sa soeur et sa grand-mère.

Le film expose certaines scènes de la vie familiale vraiment très drôles et enlevées. En outre, le mélange entre ce milieu social très dur et plein de haine avec la quête amoureuse de Victor plutôt romanesque produit un effet bien charmant et adoucit carrément le film. Finalement, cette histoire c’est la pâquerette qui pousse dans le goudron.

Les visages filmés de très près, caméra à l’épaule, donnent au spectateur un regard très intime sur les personnages. Les acteurs ne sont pas de jeunes premiers mais des adolescents plutôt communs et avec pas mal de défauts, cela ne fait que renforcer l’authenticité de l’histoire et surtout procure une plus grande proximité avec les protagonistes.

C’est un film simple mais fort. Je suis très content de l’avoir vu.

Long Way Home

2 Commentaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Petite opération antispam à résoudre : * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

:bye: 
:good: 
:negative:  
:scratch: 
:wacko:  
:yahoo: 
B-) 
:heart: 
:rose:   
:-) 
:whistle: 
:yes: 
:cry: 
:mail:   
:-(     
:unsure:  
;-)  
 
Partages