De la guérison des homosexuels

Je viens de lire cet article édifiant sur le site de la BBC. J’ai fait des copies d’écran, tellement je veux garder une trace pérenne de cette page web. L’auteur explique les diverses techniques qui ont été inventées et testées sur les homos des années 20 à la fin des années 70. Certains procédés n’ont rien à envier aux méthodes imaginées par Kubrick dans « Orange mécanique ». J’avais déjà posté il y a quelques mois sur ce sujet, en évoquant une exposition autrichienne sur les homos persécutés par les nazis, avec notamment la possibilité offerte aux récidivistes de recourir à une castration volontaire. Là, tout une gamme de possibilités curatives est présentée, et ça me rend malade d’imaginer ce que certains homos ont subir, parfois de leur plein gré car il désirait ardemment « guérir ». Je me fais encore le militant gnan-gnan de base, mais je crois que c’est un devoir de mémoire très important. Il ne faut pas oublier qu’il y a 30 ou 40 ans, on nous proposait des séances d’électrochocs pour nous guérir de nos vices. Tout comme se remémorer StoneWall, cela me parait un bon rafraîchissement de méninges pour ceux qui ont l’impression que tout va bien dans le meilleur des mondes pour les tapioles.

Dans les années 20, en Allemagne, on a implanté, sans les en avertir, des testicules de cadavres à des gays pour les guérir de leur homosexualité. En effet, les scientifiques pensaient que cela fonctionnerait en augmentant leur niveau de testostérone. Mais le pire dans le domaine nous fut apporté dans les années 50 et 60, avec les techniques de lavage de cerveaux et de reprogrammation. Le plus courant consistait en des techniques de thérapie de l’aversion où, à la manière d’Orange Mécanique, les patients (volontaires… sinon c’était la taule souvent) étaient soumis à des punitions corporelles (chocs électriques, administration de médicament pour les faire vomir) lorsqu’on leur montrait des photos d’hommes nus. Ensuite, quand ils n’en pouvaient plus, on leur associait des images de femmes comme une élimination de leur douleur.

Peter Price témoigne en tant que volontaire à 18 ans, après que sa mère eut découvert son homosexualité. D’abord, il fut enfermé dans une salle sans fenêtre d’un hôpital psychiatrique, il du d’abord écouter une cassette audio qui parlait de son homosexualité dans les termes les plus orduriers. Et puis, le psychiatre, auteur de la cassette, lui apporta des magazines pornos gay ainsi qu’un cageot de bières à boire. Ensuite, ils lui donnèrent une préparation qui le rendit douloureusement malade, et il fut laissé seul et sans rien pour vomir. En effet, il devait se vomir dessus. Pendant 72 heures, il fut laissé sur ses excréments et dans la saleté, complètement effrayé et déboussolé. Il supplia qu’on le laisse sortir de l’hôpital après que le psychiatre lui ait expliqué que la prochaine étape du traitement consistait à lui introduire des électrodes dans son pénis.

L’article évoque ensuite les évolutions de mentalités depuis ces années d’obscurantisme, mais des discours persistent. En effet, l’évêque de Chester a déclaré dernièrement que les homosexuels devaient considérer le recours à la thérapie psychiatrique afin d’être « réorientés », sans toutefois évoquer les thérapies ci-dessus. Il affirme donc que l’on doit essayer de guérir les homos, ce qui est une pensée qui parait incroyable aujourd’hui.

Ensuite, l’auteur parle de la manière dont les homos ont aussi lutté pour ne plus associer l’homosexualité à une pathologie. L’article conclut sur le fait que la thérapie ne fonctionne pas, on peut réussir à modifier un comportement, mais pas vraiment l’essence de la personne. L’article est très intéressant, j’en ai raconté le dixième, et raconte d’autres cas, en étant plus prolixe sur l’évolution de moeurs et du militantisme.

Ce fait du bien de lire des choses pareilles, on sait au moins à quoi on échappe. Et j’ai bien des amis dont les parents ont affirmé qu’il existait des traitements pour les guérir, et ont voulu emmené leurs enfants chez un psychiatre. Je crois qu’une petite lecture de cet article s’impose alors…

BBC - When gays were cured

Note du blogeur : Moi, c’que j’ai pas envie de me faire guérir alors ! :mrgreen:

17 Commentaires

  1. Je me rappelle d’un film qui évoquait ce genre de traitement en Allemagne un epu avant la période hitlérienne. Ces méthodes, Hirschfeld les avait combattues, prouvant scientifiquement (avec ses moyens), que castrer un homo ne servait à rien, que lui greffer des couilles de marin (pas de morts !) ne le rendait pas plus « mâle » et finalement que les actifs aussi étaient homo (pas seulement les passifs, plus sévèrement punis), ce qui a fait beaucoup de mal d’ailleurs.
    Triste période. Rappelons nous que ces méthodes sont encore en vogue dans le monde, et pas seulement par des institutions « bienveillantes ». J’ai en tête une institution américaine et une hindi, sur lesquelles j’ai lu des articles mais je les trouve pas. J’essayerai demain.
    Au fait, dénoncer ces pratiques, c’est peut-être militant, mais c’est surtout l’aspect droit de l’homme que tu mets en avant avant la gaytude ; les gays sont des hommes comem les autres…

  2. « …ce qui est une pensée qui parait incroyable aujourd’hui… » Ce ne serait pas une pensée de quelqu’un qui rêverait que tout aille bien dans le meilleur des mondes, ça… ;-) On a tous envie, besoin d’y croire par moments. On a le droit de rêver… Ce qui n’empêche pas de rester lucide, en alerte. Rêver d’un monde meilleur. Agir. Pour s’en rapprocher toujours un peu plus, chaque jour… Toujours lutter.

  3. comme quoi, le militantisme reste necessaire. merci pour la leçon. je balance toujours entre abandonner, me replier sur moi et lutter contre hétéroland et l’oppression qui va avec) et lutter (favoriser le contact hetero-homo, des fois ça passe des fois non). Le tout est fatiguant.

    En tant qu’homo, la reproduction nous est interdite (dans l’inconscient collectif), nous sommes donc l’ennemi du clan en tant qu’entité cherchant à survivre et à se développer. Rien d’étonnant que les théorisateurs de l’espace naturel nous ait haïs. Alors que la garde rapprochée d’Hitler était uniquement homo … les femmes étant le sexe faible par nature.

    quoiqu’il en soit, la mémoire et le courage sont nos seules armes avant la violence.

  4. Rassure toi Tatou, c’est assez classique comme attitude… Il vaut mieux zapper de telles remarques. Parfois elles sont plutôt proférées soit pour se déculpabiliser (c’est pas ma faute, il est malade), soit comme l’expression de sincère considération (il faut que tu te soignes car tu es malade et donc malheureux).

    J’ai un très bon exemple aussi d’une mère d’un pote qui l’a emmené chez un psy, en expliquant que son fils aimait la teube et que ça clochait donc dans sa vie.

    Le psy a répondu avec un flegme tout britannique qu’il ne pouvait rien faire pour son fils, par contre il voulait bien la recevoir elle pour la soigner.
    :langue:

  5. J’ai une vision bien moins paranoiaque et victimisante de « abandonner, me replier sur moi et lutter contre hétéroland et l’oppression qui va avec ». Mais j’ai peut être de la chance, notamment car je vis à Paris, et malgré que mon père m’ait proposer d’aller au Bresil (billet payé hein faut pas déconner lol) car il avait lu que des psys arrivaient a changer les homos et une mère (quand j’avais 17 ans je vous rassure) qui refusait de repasser mes futals depuis mon « outing » car « je ne peux plus repasser ton petit cul qui doit se faire sauter » lol quand j’y repense ca me fait hurler de rire en fait. Nan aujourd’hui mes parents invitent officiellement mon mec a noel (bon d’accord j’ai du attendre d’acoir 32 balais mais bon) donc avec le temps…Pi elle va bien finir par crever cette putain de génération du baby boom bordel de merde alors ! :salut:

  6. arf « m’ait proposer » ca va pas du tout du tout non plus……..et pis…….pffffffff :oops: je vais parler oralement au blog de matoo c’est préférable !

  7. Je travaille en ZEP et pour des TPE, deux de mes élèves ont décidé de présenter un travail sur l’homosexualité en Europe. Cette page leur sera utile et je t’en remercie.
    Par ailleurs, j’ai l’impression qu’on a déjà oublié ces « scientifique » amérikkkains qui s’évertuent à dégager le *gène* de l’homosexualité. Arf. Ils sont pourtant dangereux (les scientifiques, pas les gènes)

  8. > Le Smerci pour le passage sur le gène, … ce serait trop simple effectivement.

    > SaRiMariEn : pour le côté victime, c’est juste de temps en temps et en bourgogne profonde (entre bresse et morvand, ça alourdit le paysage :).

    Vois tu, quand j’entends « pédé » 100 fois / jour comme ma père pouvait dire « zut », quand un videur me refuse une entrée dans un bar, parcequ’il sait que je suis pédé, [je passe sur le reste (la litanie est classique)] au bout d’un moment ça lasse, voire énerve un tantinet.

    Ceci dit, merci de m’avoir remis à ma place, je pense trop en ce moment.
    Bon weekend !

  9. Très intéressant, j’en avais déjà plus ou moins entendu parler mais là j’avoue que c’est tellement effrayant que mes coucougnettes sont rentrées en moi pour se cacher !!!
    C’est là qu’on se dit qu’on a quand même de la chance d’être né ici et à cette époque, même si c’est encore loin d’être parfait (je me souviens encore des propositions de Le Pen qui voulait créer des camps de guérison pour homosexuels…)
    La lutte continue mes frères ! (lol) :)

  10. en tant que passionné d’Histoire, c’est avec les larmes aux yeux que je lis ton article…
    Sans faire de communautarisme (c’est à dire verser dans l’excès contraire), il me semble nécessaire d’être vigilants, en alerte constante et prêt à défendre nos droits acquis durement. Nous avons un devoir de mémoire et de reconnaissance à l’égard de nos aînés car la résistance à l’oppression est un droit fondamental de l’Homme.
    Il signifie que le respect d’autrui, de sa liberté, est une chose qui doit être le plus partagé dans notre Société, dans les actes quotidiens de chacun.
    C’est donc une éducation permanente et renouvelée, de générations en générations, que nous devons perpétuer, à notre modeste niveau, mais avec courage, patience, justesse et ténacité.
    De tout cela dépend l’héritage que nous laisserons aux futures générations !
    Encore un grand Merci, Matooo, pour toutes ces pages de réflexions offertes à nous tous !
    Chôcacao

  11. J’avais une tendance homosexuelle, mais maintenant je change, je suis une nouvelle personne! Je suis un homme de 27 ans de Bogota Colombie. Et je veux partager mon expérience pour donner de l’espoir à des personnes ayant des tendances homosexuelles, des hommes et des femmes qui cherchent à sortir de cette situation plusieurs fois avec désespoir.

    Depuis mon enfance j’ai eu cette tendance, et dans la jeunesse jusqu’à l’âge de 24 ans j’entrais dans ce monde, parfois il semblait que j’allais accomplir mes désirs et mes recherches mais tout finissait comme un mirage, je ne trouvais pas ce que je cherchais.

    À partir de l’âge de 7 ans, j’ai été immergé dans un environnement catholique très religieux et spirituel dans ma famille, donc Dieu a toujours été présent dans ma vie jusqu’à ce jour.

    Quand je suis tombé dans la masturbation, la pornographie, les chats; Je me suis senti très mal par la suite, parce que selon ma foi, c’était un péché grave et cela offensait gravement Dieu. Même ainsi, il a continué à tomber parce qu’ils étaient déjà des habitudes enracinées et je n’avais pas assez peur de Dieu. J’allais toujours chercher de toute urgence une confession avec un prêtre dans n’importe quelle église, même si c’était très fréquent.
    Puis, dans un moment, j’étais plus loin de Dieu qu’à aucun autre moment par une personne qui semblait d’abord être la meilleure chose dans ma vie, mais plus tard cela a commencé à ressembler à un mensonge. Bien que j’aie essayé de chercher Dieu en demandant pardon pour m’éloigner de Lui, cette situation était assez forte et je me laissais totalement dominer par cela.
    Dans la partie universitaire, je n’avais pas les résultats que j’attendais après des années d’efforts et de souffrances, c’était quelque chose qui me tourmentait. Donc, à ce moment-là, j’ai commencé à ressentir beaucoup la présence et l’action de Dieu dans ma vie parce que je ne pouvais rien faire d’autre.

    Alors mon frère m’a invité à une retraite spirituelle, j’avais déjà assisté à beaucoup de choses de Dieu: retraites, congrès, groupes, prières etc. Mais dans cette retraite comme jamais auparavant, Jésus s’est révélé à moi d’une manière très forte et profonde, bien que je ne l’ai pas vu, j’ai fortement senti sa présence et qu’il m’a beaucoup aimé. À la fin, j’ai vu la Vierge Marie d’une manière un peu floue.
    Après ça, je ne pouvais pas être la même, c’était quelque chose qui me marquait beaucoup. J’ai changé radicalement ma vie. Je me suis éloigné de toutes les personnes liées à ma vie antérieure, surtout celles qui pouvaient me conduire directement ou indirectement à suivre la tendance homosexuelle et à éliminer mon compte Facebook. Je ne savais pas très bien ce que je devais faire, je savais juste que je devais changer complètement de vie. Alors j’ai commencé à beaucoup prier, demander pardon à Dieu, le remercier, lui demander de me guérir et me libérer de toutes les mauvaises choses, et faire un effort pour ne pas l’offenser à tout prix.
    L’expérience que j’ai vécue dans la retraite m’a donné une grande peur d’offenser Dieu, alors même si c’était presque impossible, je ne suis pas tombé dans la masturbation, la pornographie, les discussions, etc. J’ai quitté la télévision et les films que bien qu’ils soient communs et actuels, quand il y avait un personnage masculin, j’étais en danger de permettre la tendance homosexuelle dans ma pensée. Quand j’ai eu une pensée de ce genre ou un regard, je les ai rejetés immédiatement et énergiquement avec la prière.

    Le temps a passé et les choses sont devenues difficiles, pire qu’avant, dans la partie académique, j’ai dû beaucoup baisser la tête, apprendre la vertu de l’humilité, et d’une manière très spéciale faire confiance à Dieu. Un traumatisme de mon enfance, que j’expliquerai plus tard, avait beaucoup à faire dans cette situation comme dans d’autres. Je n’avais pas d’autre choix que de me faire comme un enfant sans défense, entre les mains de mon Papa Dios, à l’imitation de l’Enfant Jésus.
    Ayez confiance en Lui pour qu’il ne puisse pas comprendre et malgré les difficultés qui semblaient s’aggraver. Cela a duré deux ans et demi, et dans cette dernière demi-année quelque chose de très étrange a commencé à se produire pour moi. Au moins, l’idée que j’étais un homme m’est venue à l’esprit, et cela essayait de me prendre complètement en charge. Bien que je le savais par bon sens, je ne me sentais pas comme tel.
    C’était une situation très compliquée pour moi, qui ne pouvait pas aller, à ce moment-là je ressentais quelque chose, à moins d’être un homme, je sentais vraiment quelqu’un de très faible et sans défense, très blessé, comme un petit enfant. Quand j’ai eu l’idée que j’étais un homme, cela m’a duré un jour et ensuite je l’ai rejeté parce que je le sentais comme un fardeau insupportable et incompréhensible pour moi. Ce même événement s’est produit quelques fois de plus environ toutes les 3 ou 4 semaines. Et toujours fini par le jeter.
    Chaque fois que ces événements sont devenus plus forts, j’ai commencé à ressentir et à avoir de petites visions que Le Sacré-Cœur de Jésus en était l’auteur. Il consultait constamment la Parole de Dieu et me disait très souvent que je devais pardonner, aimer et aimer. J’ai dû accepter que Dieu m’avait déjà pardonné, accepter et sentir qu’Il m’aimait et me pardonner, m’aimer, mon corps et en général qui je suis, c’est indispensable.

    J’ai commencé à aller où un psychologue, par recommandation de mon frère et de ma mère, la même qui m’avait vue à l’âge de 11 ans, est une psychologue croyante catholique. J’ai eu trois demandes, et il m’a dit d’écrire sur un bout de papier tout ce dont je me souvenais des événements difficiles de mon enfance, parce qu’à dix ans j’avais une situation très difficile: d’un moment à l’autre je ne voulais pas retourner à l’école, J’étais très anxieux et effrayé, je voulais juste être dans la maison avec ma mère et que personne ne m’a demandé quoi que ce soit pour que ça ne me dérange pas. Somatizaba maladies, ma mère ne savait pas quoi faire, etc. L’année suivante, j’ai essayé d’y retourner, mais je ne pouvais pas. Jusqu’à un an et demi environ, j’ai pu retourner dans une autre école. Je n’ai jamais compris ce qui m’est arrivé, j’ai eu quelques symptômes mais je n’ai pas compris les causes. Cela a eu des conséquences dans le reste de ma vie jusqu’à récemment, etc. Ensuite, à deux reprises, j’ai essayé de faire la tâche que le psychologue m’avait donnée de me souvenir de cette période de mon enfance pour voir ce que je pouvais trouver de nouveau. et ces deux nuits je ne pouvais presque pas dormir. Mais au moins un peu après être allé à la Sainte Messe (j’y suis allé tous les jours et maintenant je le fais) je suis arrivé chez moi et j’ai commencé à voir des choses comme ça dans mon enfance: un viol une blessure très forte dans mon être en tant qu’homme (j’ai su que lorsque vous avez un traumatisme, l’esprit peut l’oublier comme un mécanisme d’autodéfense – amnésie dissociative). Immédiatement et comme toujours, j’ai essayé de pardonner à cette personne par la prière, puis j’ai commencé à avoir l’impression que quelque chose m’était enlevé et avec beaucoup de véhémence j’ai retrouvé mon identité d’homme. Un autre jour après avoir prié le Saint Rosaire, j’ai commencé à avoir une autre petite vision de cette même période de mon enfance. À la suite de ma prière constante et de ma lutte pour plaire à Dieu en tout temps, j’ai reçu une guérison intérieure tout au long de ma vie. L’amour ou le rejet et les blessures reçues du sein maternel pendant l’enfance et plus tard au cours de la vie affectent et construisent chaque personne dans son être intégral. Dans mon cas personnel, j’ai eu des situations d’abus dans mon enfance, des rejets et des moqueries de personnes. Certaines de ces situations étaient cachées dans ma mémoire, même si j’avais les symptômes: anxiété, angoisse, attaques de panique, etc. Grâce à la prière, j’ai pu me souvenir et guérir ces choses, et ces symptômes ont graduellement commencé à disparaître Il est nécessaire de réaliser l’existence d’un monde non seulement matériel, mais aussi spirituel. Dans mon processus de libération spirituelle qui va de pair avec la guérison intérieure, je pourrais, par la prière, découvrir d’autres éléments qui m’ont affecté depuis que j’étais dans l’utérus: les malédictions et la sorcellerie des gens proches de ma famille et moi etc. En plus de la prière et de la confiance en Dieu, il est également nécessaire d’avoir une attitude constante dans la vie quotidienne. J’ai vécu dans le traumatisme et dans la tristesse et je n’ai pas surmonté cet état, le contraire est de pardonner, d’aimer tout le monde et les ennemis aussi, d’essayer d’être toujours heureux alors le contraire se sent, l’humilité etc. Ne vous laissez pas envahir par l’anxiété, l’angoisse, la tristesse, la fierté, la haine, etc. Jésus est notre seul chemin, il est notre joie, même si cela a été un chemin difficile pour moi, ça en vaut vraiment la peine. La quantité de blessures et de moments difficiles dans ma vie était si forte, d’énormes blessures et blessures dans mon amour-propre mais surtout dans mon être d’homme, dans ma masculinité. Jésus m’a guéri, il m’a donné de la force et surtout de l’amour que j’ai tant cherché, dans la prière, d’une manière très spéciale dans l’Eucharistie et aussi dans le dévouement à sa Sainte Mère, qui est aussi ma Mère. Je sens que la vieille soif de chercher un autre homme est éteinte, je suis cet homme qui avait tant l’air, j’ai retrouvé mon identité perdue !!! J’aime Dieu d’abord, je m’aime et j’aime les autres comme moi-même. Je me suis pardonné et j’ai pardonné aux autres. Les gens me regardent différemment: ils me respectent et me prennent en compte beaucoup plus qu’avant. Je me sens beaucoup mieux. Je ressens aussi maintenant une attirance saine et vraie pour les femmes, non incontrôlée ou forcée, quelque chose de naturel. J’ai également reçu beaucoup d’autres bénédictions énormes dans mon travail et mes études. Ce n’est pas quelque chose de magique, c’est quelque chose de difficile et surtout d’avoir beaucoup de foi en Dieu et de ne pas accepter la défaite jamais, jamais, jamais. Sans Dieu, ce processus n’aurait pas pu être accompli, c’est Jésus qui a tout fait, la seule chose que j’ai faite a été de me laisser guider par Lui et de Lui faire confiance, j’ai demandé à Dieu de l’aide du fond de mon âme. il a écouté Bien sûr, il y a des bénédictions, mais il y aura aussi des problèmes et des difficultés. Je dois rester uni avec Jésus pour me garder sur mes pieds. Je ne peux rien faire et je ne suis rien sans Lui.

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