Speedy Gonzalès

Il est rare que je fasse un post « techno », d’ailleurs je n’ai même pas de catégorie de ce genre alors qu’elle pullule dans la blogosphère. Mais là tout de même, je reste scotché par cette niouze :

Le CERN a signalé mardi que des données ont été transmises sur Internet à une vitesse moyenne de 6,25 gigabits par seconde entre la Suisse et la Californie.

Alors mon esprit divague et pense déjà à un web partout de chez partout, une omniprésence à la fois rassurante et effrayante qui nous connecterait pour mieux nous surveiller, et nous libèrerait pour mieux nous asservir. Je pense surtout à des contenus culturels disponibles pour tous et n’importe quand quel qu’en soit le média, d’ailleurs on va certainement, et plus tôt qu’on ne pense, se passer de support tangible. Je subodore une externalisation des machines, et c’est là le comble, puisque nous sommes passés d’une structure mainframe / terminal dans les années 70-80, à des structures en réseaux de machines auto-suffisantes, et nous retournons dans une ère où l’espace disque sera illimité et bien meilleur marché en ligne que chez soi. Avec une telle vitesse et fluidité, on ne sentira même pas les latences de connections.

Et puis avec un peu d’imagination, et l’aide de Dan Simmons (Hypérion, un chef d’oeuvre de SF !!), je devine que nous serons bientôt équipés d’implants qui nous connecteront directement au réseau sans fil et nous permettront de toujours avoir ces outils à portée de « pensée ».

Ah là là, ouai, tout ça tout ça ! Bon maintenant, je vais me faire lyncher par les technoqueens parce que j’ai du dire une grosse connerie, mais j’assumerai ! :langue:

7 Commentaires

  1. Utilise déjà tes 160 Mo/h de ta Freebox, on en reparle après ;o)
    (ça fait 2.5Go par jour quand même, soit un disque dur gavé en 15 jours… le mien qui fait 160Go est déjà plein, et toujours pas mes DVD vierges à l’horizon… :help:)

  2. :hum:mais c’est terrible de prendre le risque de ce faire pisté en permanence… Heureusement que le web mondial par sattelite à un coup trop élévé, ça me casserai les pieds de savoir que mon employeur peu voir tout ce que je fais lorsque je suis en mer…:mur:

  3. L’accès à une information illimtée ne résoudra pas tout – reste le problème du triage de l’information (sans parler de sa qualité : les liens Google ne délivre pas forcément des contenus très exacts ou justes).

  4. Moi, ce n’est pas le triage de l’information qui m’inquiète, mais sa pérennité: comment retrouvera-t-on les textes de Matoo dans dix ans? Matoo peut retrouver un livre épuisé qui l’a enchanté il y a dix ans. Mais les textes sur le web, les liens qui disparaissent… Est-ce que tout cela est forcément éphémère, peut-on graver des CD de ce qu’on aime sur Internet? (et combien de temps pourra-t-on lire ces CD, avec la technologie qui évolue sans arrêt?)

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