Steamboy

Cet anime m’a bien plu. Ce n’est pas une révolution dans le domaine, mais j’ai été assez impressionné par la qualité des dessins et le style du graphisme. Surtout c’est un excellent récit d’aventures bien picaresques et avec beaucoup d’action !

J’aime beaucoup le scénario dont l’idée majeure m’avait aussi beaucoup plu dans « La ligue des gentlemen extraordinaires » ou bien dans le livre : « Les confessions d’un automate mangeur d’opium ». Il s’agit de situer l’intrigue dans l’ère industrielle du 19ème siècle, et d’avoir un récit futuriste adapté à l’époque avec des inventions à la Jules Verne. Ainsi, la puissance de la vapeur et de la mécanique a des répercussions sur ce « futur passé ». Cela donne à la fois un côté désuet et novateur qui rend ces inventions merveilleuses et qui ont toujours une certaine crédibilité scientifique qui porte à sourire (c’est plus facile quand on connaît déjà le futur).

Là on est dans la vapeur jusqu’au coup. Une famille de génies en la matière, d’ailleurs ils n’ont pas volé leur nom puisqu’il s’agit de la famille Steam ( !!), a inventé un procédé génial qui permet de décupler la puissance de cette énergie et de donner une force motrice considérable à toute sorte d’objets mécaniques. Le grand-père (Lloyd) et le père (Edward) travaillent pour une sorte de fondation, tandis que le reste de la famille, dont le fils Ray, aussi un petit génie, est basé à Manchester.

Or, le grand-père envoie une sorte de boule qui est l’élément de base qui permet la maîtrise de cette énergie, et il indique que personne ne doit s’en emparer. Ray s’échappe avec alors que des méchants arrivent pour la récupérer, et tout saccager. S’ensuit une course-poursuite où l’on découvre dans le Londres de 1863, une sorte d’Exposition Universelle dédiée à la science, et les plans machiavéliques pour faire de cette découverte une manne pour la fabrication d’armes de guerre.

Le dessin animé est peu long tout de même, et j’en avais un peu marre des rebondissements, mais c’est « filmé » avec une virtuosité qui empêche qu’on s’ennuie vraiment.

SteamBoy

2 Commentaires

  1. Excellent film, un poil trop long.Matoo, ça s’appelle une « uchronie » , ce que tu mets deux lignes à décrire ;-) La gamine est quand meme super énervante. Il y a une suite en préparation. Pour la petite histoire, le réalisateur s’est enguelé avec JOEL SILVER qui produisait le dessin animé au dépaet, et Silver s’est barré en emportant toutes les idées visuelles pour « wild wild west »..ce qui vu la date de sortie du film te donne une indication sur le boulot nécéssaire pour créer un dessin animé à la main.

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