Dodgeball

Vous imaginez à quel point je n’avais rien à voir sur ce fichu rafiot des airs (avec une place en business à 6700 euros, arf) pour voir ce film. Mais comme la programmation est la même que la semaine passée, et que j’avais déjà testé toutes les daubes, je suis allé encore plus loin dans l’expérimentation.

Me voilà donc en face de la dernière chiure de Ben Stiller. Je me suis dit que j’allais tenir dix minutes, que du coup j’en serais contraint à mater des DivX sur mon portable, mais contre toute attente je l’ai regardé jusqu’au bout.

Ce film est sexiste, raciste, misogyne, homophobe, lesbophobe, caricatural, débile et inconsistant. Mais j’ai ri, parce que certaines scènes sont vraiment drôles et que les personnages réussissent à faire mouche de temps en temps, sur un dialogue ou une scène. La loufoquerie va tellement loin et le manque de sérieux manifeste de cette production font que l’on peut aisément regarder ce film, et franchement se poiler pour certains sketchs. Je pense que cela vient principalement de l’effet de surprise de certaines « chutes » (au propre comme au figuré) et le énième degré qui est mis derrière. Et puis, la morale de l’histoire est vraiment marrante et positive. C’est donc le film pour ados amerloques de base, avec les acteurs qu’on a vu jouer dans des rôles standards du même acabit dans des productions « teen-agers » similaires.

Le scénario… arf arf, alors il s’agit de deux clubs de gym, l’un tenu par White Goodman (Ben Stiller), Globo, qui est un endroit où l’on est coaché comme un dingue, et où le culte de la beauté est ultime. L’autre club c’est « Average Joe » où justement son boss, le mec humain et sympathique par excellence, qui n’emploie que des freaks, prône le droit à la différence et l’acceptation de soi-même. Or, l’entreprise capitaliste Globo est en passe de racheter Average Joe qui a, évidemment, des difficultés financières. Au final, Average Joe décide de se mettre au Dodgeball et de concourir à un tournoi à Las Vegas pour gagner de quoi s’en sortir. Ben Stiller décide d’y aller rien que pour les humilier.

Après c’est du Police Academy quoi… ils sont super nuls et certains éléments déclenchent des réactions qui les font gagner peu à peu. Classique. Le lycéen mal dans sa peau qui finit par se tirer la cheerleader, le gros timide qui devient un fighter, etc.

Donc complètement con, mais à regarder avec des potes et des copines en bouffant des pizzas un soir de loose ou de nawak.

Dodgeball

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