Le cauchemar de Darwin

J’ai mis deux bons jours à me remettre vraiment de ce film, et encore aujourd’hui je conserve des images résiduelles qui n’arrivent pas à partir. Un film, un documentaire plutôt mais alors du genre « coup de poing », mais pas du style Michael Moore avec revendication politique et mise en scène fastueuse. Là c’est la vérité simple et nue, il s’agit d’un reportage au coeur d’un drame écologique qui reflète, grâce à un documentaire doté de toutes les qualités, tous les problèmes de l’Afrique.

Le documentaire est extrêmement pédagogique, on commence par expliquer le cadre général, puis on se focalise de plus en plus, on interroge les autochtones, on se remet un peu en perspective, et puis par petites touches impressionnistes, on se met à peindre un tableau plus global de la situation. Et peu à peu, on découvre un drame dont on imaginait même pas l’ampleur. Et on comprend à quel point les africains n’ont pas fini de souffrir. Et c’est dur, car ce film ne fait que montrer la réalité, la triste et inexorable réalité d’un continent qu’on strangule. Et le pire c’est qu’on y participe tous bien activement sans le savoir.

Tout commence par l’introduction dans le Lac Victoria (en Tanzanie) de la « perche du Nil » dans les années 60. C’est un désastre écologique car cette espèce tue toutes les autres et est même cannibale. Il faut voir les pêcheurs remonter des tonnes et des tonnes de ces poissons gigantesques (de 50 à plus de 100 Kg). Il n’y a plus que ça dans le lac, toutes les autres espèces endémiques ont été réduites à néant. Un désastre écologique soit, mais apparemment et finalement une panacée pour la région. En effet, la chair de ce poisson est appréciée en Europe, et rapidement cela devient pour la Tanzanie une riche source d’exportation. Des usines fleurissent autour du lac, et quelques entrepreneurs s’enrichissent dans ce commerce de pêche et revente.

Le problème c’est que lorsque la Tanzanie subit des famines et qu’on doit même faire appel à l’aide internationale, on continue à exporter les milliers de tonnes de poissons frais en Europe, car le poisson coûte trop cher pour qu’on le vende sur place. La loi du marché. On voit alors des gens récupérer les têtes et les entrailles en putréfaction de poissons pour les faire bouillir et frire, afin de vendre cela comme nourriture. Mon dieu… c’est pire que des ordures, et pourtant ils consomment cela, tandis que nous trouvons leurs poissons sur nos marchés.

Ensuite, pour transporter ce poisson frais, il faut organiser un fret aérien dense et efficace. Ce sont majoritairement des transporteurs russes car ce sont les plus compétitifs. Les interviews des pilotes ukrainiens montrent la manière dont le système les a mis en place, ils sont aussi les principaux clients des prostituées tanzaniennes dont beaucoup sont régulièrement maltraitées ou tuées. Les avions arrivent vides et repartent pleins de poisson. Ce n’est pas très rentable pour les compagnies aériennes, donc elles cherchent à établir un transport aussi dans l’autre sens.

Les avions amènent donc parfois aussi des vivres et des cargaisons des Nations Unis. Mais souvent, ils amènent dans cette région des Grands Lacs qui est une véritable poudrière, des armes par tonnes. Ainsi l’équilibre est trouvé, et c’est merveilleux car il est conforme à l’ordre économique global… vraiment, vraiment tout va bien. Ce sont même les représentants de l’UE en visite dans le pays qui le disent. La Tanzanie est un pays formidables, ses usines de traitement du poisson sont au niveau de ce qui se fait en Europe, nous sommes heureux de contribuer au développement économique de l’Afrique en leur important leur poisson frais.

Et derrière, le documentaire découvre l’effroyable vérité… La famine, les vivres qui partent à l’étranger, les populations en perte de valeurs, repères, espoirs, les jeunes qui sniffent de la colle pour oublier la peur (de mourir, de se faire violer, de l’avenir), les filles qui se prostituent, les armes qui arrivent pour nourrir une soif belliqueuse que l’on ne veut surtout pas tarir.

Il faut aller voir ce film, il le faut vraiment !

Le cauchemar de Darwin

35 Commentaires

  1. Encore une fois j’ai envie d’aller dans les salles obscures grâce à toi, merci donc. Néanmoins, vu la pléthore de bobines que tu ingurgites, donne-moi ton adresse que je t’envoie du collyre.

  2. Je veux pas faire mon Bisounours, mais je trouve ça triste que les gens s’en rendent compte seulement parce qu’ils ont vu un film dans une salle obscure! (t’inquiètes pas Matoo, je ne m’attaque pas à toi, hein! Mais à tout le monde en général!)

    Pareil pour la forêt amazonienne et j’en passe: rien ne se fait et on se dira quand il sera trop tard « bin zut alors, fallait nous le dire que ça allait faire une catastrophe écologique avec toutes les conséquences qui en découlent maintenant…! » Ca me révolte!! :mur:

  3. Matoo, quand est ce que tu dors, quand est ce que tu manges, quand est ce que tu fais l’amour, quand est ce que… ad libitum ???…A moins que tu n’arrives à cumuler toutes tes activités dans un seul et même lieu (cinéma ?):gne:
    Dans ta filmo, il te manque ‘Mysterious Skin’: à voir pour sa justesse, sa poésie et sa violence…
    Ps: évite les lendemains de :dodo: fête d’anniversaire, mouarf !

  4. Cette déliquescence écologique est partout… Une seule espèce qui disparaît et c’est un peu plus de l’humain qui disparaît. Pour le moment, ce sont des pays pauvres, ne vous en faites pas, notre tour viendra… :croa:

  5. Salut Matoo,
    Je suis allé voir ce film il y a un bout de temps lors de l’avant-première à Lille. Le gars qui l’a tourné était absolument passionnant. Je suis d’accord dans l’ensemble avec ce que tu dis mais je rajouterais également les problèmes dûs au Sida dans les populations, tous ces enfants dans les rues, et surtout le fait qu’il me semble avoir compris que cet « équilibre » dont tu parles est très instable, les perches du Nil se mangent entre elles (n’ayant plus de proies) et il se peut fort bien qu’un jour, ce fameux lac soit un lac mort. Mais peut-être n’est-ce pas dit dans le film ? Car je ne fais plus trop la distinction entre ce que j’ai appris par celui-ci et la discussion qui a eu lieu juste après.
    Enfin, continue comme ça, ton blog est fabuleux.
    Tchao,
    Yann.

  6. Moi aussi au fur et à mesure, d’autres choses me reviennent… le sida oui tu as raison, j’aurais du évidemment le mentionmer. Et les images des perches qu’on retrouve par dizaines dans le ventre des perches géantes qui sont pêchées… Et puis, il y a aussi certains trucs que j’ai lu du coup, comme le fait que la perche aurait en fait été introduite par des anglais qui voulaient y faire de la pêche sportive…

  7. Tu étais la deuxième personne qui (m’)en parlait, donc j’y suis allée.
    Les deux dernières interviews, le journaliste qui a enquêté sur le traffic d’arme (« L’Occident doit y trouver son compte, sinon, pourquoi préfèrerait-il guérir que prévenir? ») et le pilote russe (« Tu as offert à Noël des armes aux enfants angolais et du raisins aux enfants russes. […] Les mots me manquent ») m’ont tellement fait penser à l’interview du vieux professeur dans « Shoah » de Lanzmann, dans la dernière partie consacrée au ghetto de Varsovie…
    Nous y voilà, c’est du présent, pas du passé, et qu’est-ce qu’on peut faire? Que faisons-nous?

  8. Je dois faire la critique d’un film, vu en salle, c’est pas grave je vais louer un DVD
    et je dirai que je l’ai vu au cinéma…mais puisque j’ai du temps, ja vais aller voir
    Le cauchemar de darwin, tiens…..AU SECOOOUUURRRR!!!!! je n’arrive toujours pas a me reveiller!
    comment faire pour se sortir d’un cauchemar fait les yeux ouverts?Ce film m’a sorti d’un létargie bien confortble
    ,quand ja suis sortie de la salle obscure, les yeux tout bouffis de honte,le soleil du dehors a mis unlumière acide sur mon quotidien.Je me sens coupable.Coupable d’etre allée voir ce film et d’etre là à ecrire sur internet que je me sens coupable.Quand on va voir ce film, on prend un engagement.Je vous le dis, un peu à la « Morphéus »,c’est un choix entre la pillule bleue ou la pillule rouge….

  9. je suis allée le voir aussi ( j’adore le ciné j’y vais environ une fois par semaine) avec mes parents et mon copain..C e film est térriblement intéressant, il nous démontre une fois de plus et nous met devant les yeux la misère engendrée par le système capitaliste ( évidement on se sens concerné). Ce qui est térrible ( c tjrs le mm fonctionnement) c que ce sont er grande majorité les pays dits pauvres qui possèdent les richesses ( alimentation) et que ce sont les pays ri ches qui fixent les prix et qui achetent les produits du pays alors que les habitants de celui ci n’ont rien a bouffer.. dans le cauchemar de darwin, les habitants récupèrent les carcassent du poisson la perche du nil alors qu’ils l’ont en quantité importante dans leur propre lac. C e documentaire soulève différents pb liés a la misère, la famine, le tourisme sexuel, les enfants qui dorment dans la rue, qui sniffent le résidus des emballages plastiques des poissons produits par l’usine…. et la liste est encore longue, le sida etc.. Ce documentaire cohabite avec des étranges moments de poésies ( le gars qui fait attérire les avions a l’aide de lampe colorés, le jeune garcon peintre..) et des moments d’horreur ( banales pour eux mais térriblement injustes pour nous) comme la jeune femme qui se prostitue avec les pilotes des avions et qui chante une chanson de la tanzanie de facon tres touchante pendant qu les « gros » pilotes de l’est l’interrompent et chantent faux par dessus… Les habitants de la tanzanie sont tellement englués dans la misère qu’ils attendent une guerre pour pouvoir avoir a manger et gagner de l’argent de tant que soldat . ca l’industrie des armements et les pays riches le savent bien ce qui f qu’ils font passer des armes illégalement dans les avions cargos a destination de l’europe et au passage, en distribuent au pays pauvres de l’afrique pour provoquer des conflicts. Quelque uns des pilotes des avions cargos ont des discours térriblement injuste et cruel et disant qu’ils n’ont car travaillers ( en parlant des habitants de la tanzanie) etc… Il y a un pilote a la fin qui avoue faire circuler des armes dans le pays et qui emploie une métaphore qui résume la tragique situation  » les enfants européèns recoivent a noel du raisin tandis que les enfants angolais recoivent des armes pour cadeaux ». Le point négatif de ce documentaire est de nous reveler la densité des pb liés a l’exploitation de la perche du nil et tt la misère qui s’y accompagne sans nous proposer de solutions a ces pb. Ce qui f que l’ont se sent tériblement impuissant et coupables et que l’on ne c pas vraiment quoi faire pour y remedier… Le pire c que l’on est obligé de reprendre sa petite vie égoiste après tt en sachant ce qui s’y passe et en sachant que que l’on y participe.. Qui a déja mangé de la perche du nil ici??? lol pas moi j’aime pas le poisson lol…. hey vs ne saurez pas si LIE est sortit en dvd et ou je puisse me procurer les films de michael moore (big one, last party 2000, roger et moi)?? impossible de les trouver dans les vidéos clubs a part bowling for columbine ( que g vraiment adoré et opréféré mille fois au tract anti busch qu’est fareneith 451…. bon bin voila j’en ai fini je crois je vs bisoute, a au fait g trouvé ton blog matoo sur ggogle en cherchant des photos de msytérious skin donc excuse moi si je m’insinue dans ta vie, privée, certe, mais intéressante… As tu vu the take un documentaire de naomi klein (no logo etc)??? cours y si tu ne l’as poas vu, il est génial aussi et redonne un peu d’espoir… cordialement.. elodie

  10. merchi matoo mdr!! je trouve que ton blog est particulièrement bien construit et clair, contrairement aux skyblogs de mes potes qui ne sont que pure jérémiade existencielle et égocentrisme… ( je suiis un peu dure pardon..) Mais que c tellement plus intéressant de faire un blog ou les gens peuvent donner leurs avis et discuter plutot que de se contenter de bloguer sa vie… bravo matoo donc!! amicalement elodie

  11. J’ai vu il y a quelques mois « le cauchemar de Darwin » près de Lyon. Je pense faire parti des Français plutôt bien informé sur ce qui se passe en Afrique pourtant j’ai quand même reçu un coup de poing à l’estomac. Tout film est évidemment une construction ; le réalisateur a volontairement mis le doigt là où ça fait très mal quitte à paraître manichéen. Eh bien tant mieux si ça peut réveiller les consciences !
    Un débat a été organisé à la fin du film et s’est montré très révélateur de la façon dont les gens peuvent appréhender un tel film uppercut. Un spectateur surpris de ne pas voir les américains impliqués dans ces turpitudes a jugé le film partial. D’autres se sont réfugié dans la culpabilité. Quelques uns (dont je suis) ont essayé de poser le problème des rapports nord sud et de la politique de prédation en oeuvre sur le continent. D’autres encore se sont intéressés à l’aspect écologique. Quelques uns cependant n’ont parlé que de poisson !
    Mais parlons des intervenants. Ils étaient tous deux des coopérants scientifiques. Les mêmes au fond que l’on voit à l’oeuvre dans le film. Ils ont joliment noyé le poisson avec un discours très technique d’expert. Et à force de vouloir tout relativiser (ils étaient plutôt pour les cultures d’exportations de type perche du nil) ils donnaient l’impression de vouloir gommer l’impact du film. Des choses importantes ont quand même été dites notamment sur les mécanismes de la dette du tiers monde mais quand j’ai voulu orienté une deuxième fois le débat sur L’Afrique et les mécanismes qui mènent au désastre affiché dans le film (les experts se contentant d’acquiescer sans toutefois exploiter mes propos), il s’est quand même trouvé des spectateurs pour protester. En bon consommateurs, ils ne voulait pas quitter leur assiette !
    Voilà une occasion perdue de questionner notre rapport à l’Afrique qui rappelons-le, de la traite des noirs aux politiques de prédation actuelles en passant par l’époque effroyable du colonialisme, est plus que problématique.

  12. vu le film hier soir sur Arte, un choc, un coup de poing; évidement c’est partial mais ce ke l’on voit est effrayant. pas seulement l’attitude des pilotes ukrainiens qui se moquent de ce qu’ils ramènent d’Europe (des armes) certainement. mais j’ai aussi été très choquée par les propos du prêtre concernant l’utilisation du préservatif ‘le sexe vénal et l’hommosexualité sont des péchés’.
    les enfants qui sont battus et violentés dans les rues, qui se battent pour du riz, les prostituées tuées. je me suis sentie très très mal et je le suis encore; si j’avais été le voir en salle en sortant j’aurai tout faut pour me sortir les images de ma tête;

  13. > Bonjour Zanzichou:lol:
    tu as passé une bonne nuit?

    pour mon moral: 1- m’offrir l’intégral des dvd de Kitano

    2- m’offrir une crême miracle pour ne jamais avoir de rides
    3 – me trouver le tel du bôgosse avec qui j’ai échangé des regard pleins de promesse ce matin.

    > Matoo:love:

  14. Hello darling, oui j’ai assez bien dormi puisque je n’ai pas regardé Arte !
    Sinon pour ton moral, ben je ne suis pas le bon Dieu, malheureusement… Y a-t-il des chances pour que tu recroises ce bogoss ? La prochaine fois, fonce dessus, ne te contente pas de le regarder.
    Contre les rides, je te recommande l’huile d’olive, l’huile d’argan, et surtout la jeunesse d’esprit, car ce qu’elle fait à l’intérieur se voit à l’extérieur.
    Bonne journée a toi et a tutti. ;-)

  15. BONJOUR tout le monde ! Alors, Queeny, on tient la fibre amoureuse aujourd’hui ? Allez, décris-nous un peu ce bellâtre ! Et je tiens également à saluer ce si charmant et zélé jeune homme qu’est Zanzi, inquiet pour les autres, c’est trop chou :pleure:

    Il y a encore de l’espoir finalement ! :redface:

  16. > Aubert .Aprés le film il y avait un débat avec directeur d’étude à l’ehess, congolais, qui disait que malheureusement ce qu’il avait filmé c’était la vérité.
    C’est un film politique et pamphlétaire donc c’est normal qu’il divise; on lit et on analyse le film selon la sensiblité polique n’est ce pas?

  17. @queen of Sheba : sensibilité politique? non non… (si ton sousentendu est que je suis un vilain libéral néo-colonialiste, je t’assure que tu es totalement à côté de la plaque). Un documentaire se construit sur des faits vérifiés, pas sur des impressions qu’on étaye ensuite par un montage qui défend un parti pris. Quant à ton Congolais, n’a-t’il pas lui aussi un parti pris qui le rend subjectif? L’émotion n’implique-t’elle pas la subjectivité? C’est justement ce dont je me méfie. Et je ne suis pas certain que ce documentaire soit très moral dans son approche -subjective, de toute évidence.

  18. > Aubert: oui j’ai pb de frappe. c’est un documentaire pamphlétaire, le réalisateur n’a jamais affirmé que c’était objectif. Par contre je serais intéressée que tu m’explique pourquoi le ‘Congolais a un parti pris subjectif’, parce qu’il est d’un pays voisin et qu’il connait bien la région?
    tu pense que les faits relatés sont faux, la prostitution, le sida, les gamins des rues,le traffic d’arme entre l’Europe et les pays africains, les décharges fouillées pour se nourrir……… etc.
    Quand à l’émotion pour moi elle n’est pas condamnable, mais c’est vrai que ton discours est dans l’air du temps.
    Désolée si je suis premier degré, je l’ai pris en pleine ‘gueule’ et j’en ai parlé hier à tous mes collègues .
    les réactions froidement analytiques c’est pas mon genre, je réagis avec mes tripes.

  19. 1/je n’affirme pas qu’il est forcément subjectif, mais qu’il peut l’être, et donc que son discours est à prendre avec des pincettes; je n’essaie pas de prendre systématiquement le contrepied de ce qui est dit dans et autour de ce documentaire…
    2/mon discours est dans l’air du temps? Développe stp, car là, je ne vois pas à quoi tu fais allusion.

  20. > voir Alain Fienkelkraut et toutes ses jérémiades sur la dictature de l’émotion, sur la fait de réagir sur l’instant, sur la primauté de l’image sur la réflexion. comme tu l’as dit de l’émotion sur la raison

  21. Ah oui, tu me cites UN nom… et j’ignorais que Finkielkraut fut un baromêtre fiable de « l’air du temps » (ses jugements ne reposent parfois sur aucune connaissance « avérée », justement). Mais sur le sujet que tu as lancé, je lui donne raison.

  22. Si tu ne connais pas déjà, je t’invite — impérieusement — à voir « Ilha das flores » (1989) http://www.imdb.com/title/tt0097564/ un intelligent, pédagogique et soufflant court métrage de qques minutes… Pour nous et nos enfants…

    Concernant « Le cauchemar… », la polémique — bien française — n’a pas pété bien loin. Hubert Sauper, je le sais, n’est pas tout blanc, mais il reste que son documentaire mérite tous les prix qu’il a rafflé et est une oeuvre d’intérêt publique !

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