Da Vinci Code

Mais comment est-ce que Ron Howard s’est débrouillé pour pondre un truc encore plus naze que le bouquin ?

Moi je pensais que ce livre ne pouvait être sauvé que par un bon film amerloque pop-corn. Ok l’intrigue serait un peu tirée par les cheveux, et la fin tout aussi ésotérique et débile, mais avec de bons acteurs, un peu d’imagination et de belles images, ça pouvait le faire. Eh bien, ça le fait pas du tout, mais alors pas du tout.

Le bouquin avait quelques qualités, notamment le mélange d’action et cette pseudo-quête à base de réflexions symbologiques à l’emporte-pièce, et puis aussi quelques personnages attachants, ainsi qu’un féminisme global qui m’avait bien plu. Mais là tout devient débile de chez débile. On a envie de rire à chacune des découvertes, et les acteurs jouent mal (pauvre Audrey… elle passe son temps à essayer de prononcer correctement), le peu de crédibilité du roman s’évanouit en quelques plans bien choisis. Il n’y a que Ian McKellen qui s’en sort bien, et que j’ai trouvé correct, sinon Jean Reno est aussi mauvais que d’habitude, et Tom Hanks simplement transparent et charismatique comme un réverbère.

C’est dingue, tous les choix du réalisateur ont l’air d’être voués à ridiculiser le film. Que ce soit la scène burlesque de bastonnade de l’aiguilleur du ciel, ou bien quand la maman de Sophie la soulage en apposant ses mains sur sa tête, et lui dit : « Ca va mieux ? », deux secondes avant de se faire percuter par un 38 tonnes et de mourir. Rhooooo moi je n’ai pas pu ne pas me marrer !! Du coup rien ne fonctionne comme il faut, et les aspects les plus sympathiques du bouquin sont perdus dans ce maelstrom.

Bon et puis quand vous avez aussi Niklas à côté qui crie à la fin : « Oooooh Amélie Poulain est la fille de Jésus !! », évidemment, ça n’aide pas. Enfin si, ça m’a beaucoup fait rigoler.

L’avis des copines : Niklas, Urobore, Oli.

Da Vinci Code

19 Commentaires

  1. Même impression : adaptation très insipide du film. Par contre, je trouve que, outre Sir Ian McKellen, Paul Bettany s’en sort bien. Quant à Tom Hanks, « transparent et charismatique comme un réverbère », certes, mais c’est comme ça que je voyais le personnage du bouquin donc c’est finalement un bon acteur :mrgreen:

  2. La preuve indubitable du caractère divin d’Amélie Poulain et de son entourage dans le film réside dans le fait qu’ils ne mangent jamais, ne dorment pas plus, ni ne vont au petit coin.
    Un autre miracle renouvelé est de parvenir à attirer les foules avec un film de daube pareil. On a beau être prévenu, on y va quand-même !:mur:

  3. Mais comment vous êtes vous débrouillés pour allez voir encore plus naze que ce que vous aviez lu aussi ??? Enfin, je dis ça, je dis rien… :censure:

  4. Je rectifie mon oeuvre de boulet :

    Mais comment vous êtes vous débrouillés pour allez voir une* daube* encore plus naze que ce que vous aviez lu aussi ??? Enfin, je dis ça, je dis rien…

  5. Les Mérovingiens de Matrix sont les enfants de Jésus, De Vinci a trouvé le Graal de l’Arche Perdue et « Did you kill my grandfather ? » est désormais la phrase-culte de l’année ! :langue:

  6. J’ai assisté (par hasard) au tournage sur la rue de Rivoli une nuit d’été à 4 h en rentrant dormir, et j’aurais été le voir volontiers, même avec Tom Hanks comme acteur. Mais vu la gentillesse avec laquelle ils m’ont obligé de changer de rue, ils peuvent attendre longtemps ma visite pour assister à la projection de cette daube !

  7. Moi j’avais bien aimé le livre mais on dit tellement du mal du film de partout que je n’irai pas voir cette daube.
    a ranger dans le même rayon que La guerre des mondes et MI3

  8. L’un des plus grands mystères du monde, ce n’est pas le code de Vinci, mais le succès de Jean Reno. Comment un acteur aussi mauvais, inexpressif, privé de tout charisme, peut-il faire une carrière pareille, voilà ce qui reste pour moi totalement inexplicable.:mur: Je me demande si ce n’est pas la clé de son succès aux USA : il est si nul que les américains voient en lui la confirmation de tous leurs préjugés sur les Français…

  9. oui oui oui je suis d’accord avec toi. Lorsque nous avons assisté à la projection, les spectateurs étaient morts de rire pendant tout le film, surtout quand la bonne soeur se fait maroufler la gueule et quand le secret est révélé à Sophie dans le style star wars: pchouiiiit…Sophie…pchouiiit…je suis ton père Jésus est ton grand-père…pchouiiiit!

  10. Quelle déception, en effet ! Si je n’étais pas « encarté » UGC, j’aurai demandé à être remboursé sur le champs !

    Mais vous êtes tous trop gentils avec ce qui n’est rien d’autre qu’une merde, n’ayons pas peur des mots ! Après tout tout le monde ricane et glousse dans la salle.
    Quand je pense qu’Akiva Goldsman, qui est quand même un très bon scénariste s’est laissé embarqué dans cette galère, j’espère qu’il a touché le pactole !!!
    Pour en rajouter une couche, je trouve que le seul acteur français digne de ce nom dans le film c’est ce pauvre Jean-Yves Berteloot (Remy le majordome de Sir Teabing), qui n’apparait que 5 minutes pleines, mais qui marque (il est agréable de sa personne, il parle un anglais tout a fait correct, sans cette horrible accentuation à la française, et il est son personnage).

    Encore une fois les ricains ont encore frappé avec leur vision si particulière de Paris (aussi bien Dan Brown que Ron Howard pour le coup). Nan mais sans dec’ ou vous avez vu une banque à Paris, toute helvête qu’elle puisse être, ouverte 24/24 ? Remarque, je demande à voir !
    Et aussi c’est bien connu qu’il y a une sorte de grille au pied de l’avenue Foch qui nous permet d’accèder directement au bois de Boulogne, où des junkies se font des shoots à la lueur de la lune sur des tables de picnic ! On nage en plein délire…

    Jean Reno, Etienne Chicot (en gros inspecteur Collet of the french FBI !!!) = zero, des gros nuls qui n’ont d’acteurs que le titre !
    Quant à Audrey, heureusement que j’avais les sous-titres à ma disposition, parce que je ne capte rien quand tu causes en anglais (elle était beaucoup plus crédible en immigrée turque à Londres dans le film de Stephen Frears « Dirty pretty things » !).

    C’est un pensum ultra mégalong et mégalo, plein de verbiage et de pseudos énigmes à la con dont tout le monde se fout ! La seule bonne idée dans l’adaptation (puisque ça n’est pas dans le livre), c’est de faire retomber le tout comme un soufflé à la fin, lorsque Tom Hanks pose la question cruciale : « Mais enfin Sophie, si de Jesus tu es la descendante, la face du monde en sera-t-elle changée pour autant? Est-ce qu’une telle révélation pourrait faire de ceux qui se disent croyants, des hommes meilleurs ? »…:boulet:

    En attendant les réponses à ces questions ô combien philosophiques, :joker: donnons-nous tous rendez-vous au pied de la pyramide inversée du Louvre, dernière demeure de Marie Madeleine (on sait tous maintenant pourquoi François Mitterrand tenait tant à la construction de ce grand classique architectural !), en faisant avec nos deux mains le geste universel de l’éternel feminin :rigole: (tu fais le petit toit d’une maison et c’est bon) .:pompom:

  11. Raaah, morte de rire devant les commentaires ! :book: « Amélie Poulain est la fille de Jésus ! »
    Mais il parait que le Vatican respire devant la nullité du film… Sauvés par Hollywood !

  12. :lol:moi jai lu le livre et bien jai adoré
    et pui le film meme sil est long est bien
    il permet de donner une visiond es choses ki sont sitée ds les livres
    et un peu de respct pour lauteur merde
    je croi pa ke avec le niveau decriture ke vs avez (avec se ke vous ecriver dans vos com) vous ayez pu un bouquin pareil
    voila moi je tire mon chapeau a lauteur
    ki lui a oser donner une nouvelle vision de la religion et ki a soulever les sujets taboo

    BRAVO:pompom::ok::ok::ok:

  13. Le problème, c’est qu’un excellent page turner ne fait pas forcément un excellent film. C’est même tout le contraire, car le cinéaste moyen se dit que tout est déjà fait et ne prend pas la peine de faire son boulot. C’est manifestement ce qui s’est passé.

    Le second problème, c’est que le Da Vinci Dode nous a valu une avalanche de bouquins esotérico-conspirationo-tarte à la crème au coco tels que « La règle de quatre » (très mal écrit, lui) ou « Le rituel de l’ombre ». Une mode à la c…

    Si vous voulez une bonne série sur le thème « on nous ment, on nous spolie », tournez-vous vers la BD « Le triangle secret » chez Glénat. Après la femme et la descendance secrète du Christ, le frère jumeau caché … Celui-là, je doute qu’on en fasse un film. La suite, « INRI », s’avère tout aussi prometteuse.

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