Livre 5 – XVII

Poursuivre l’impossible est d’un fou. Or, il est impossible que les méchants ne commettent point quelques méchancetés.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

C’est une des pensées qui m’a beaucoup marqué dans l’oeuvre du philosophe. Il répète souvent ce truc, c’est-à-dire que l’on ne doit pas s’étonner ou se fâcher si une personne fait exactement ce qu’on « attend » d’elle. Qu’un imbécile agisse comme un imbécile, ou une enflure vous fasse une crasse par exemple. Or on adore reprocher aux gens ce dont on sait ils sont dépouvus, simplement pour affirmer une supériorité ou marquer une faiblesse. Je me rappelle régulièrement de ce précepte que je trouve assez juste, et qui fait que j’en veux moins à ma mère, par exemple, d’agir exactement comme je sais qu’elle le fera. Plutôt que de bougonner, j’en parle directement (bon ça ne marche pas non plus, mais le résultat sur ma psychée est moins déplorable arf) ou alors je zappe.

4 Commentaires

  1. la vache ! les pédéblogs deviennent vraiment balèzes en concepts en ce moments ! En tout cas, Marc-Au assure pour apaiser les tensions de l’âme, sans dire de choses bouleversantes, finalement, juste des choses sages… (:pompom: ta pompom girl on dirait moi qui danse sur le refrain de Love At First Sight! :pompom::pompom:)

  2. Et peut-être qu’un jour, tu comprendras que les défauts des gens sont le reflet de leur nature profonde. Tu aimeras alors les moments où leurs défauts se manifestent, comme, à d’autres moments, leurs qualités. Alors tu aimeras les gens pour eux-mêmes, exactement pour eux-mêmes.

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