Livre 7 – XXIII

La nature universelle use de la substance comme d’une cire pour modeler aujourd’hui un cheval. Puis l’ayant refondu, elle se sert de sa matière pour un arbre, ensuite pour un homme, ensuite pour quelque autre chose. Et chacun de ces êtres n’a subsisté que peu de temps. Or il n’y a pas plus de mal pour un coffre à être démonté, qu’il n’y en eut pour lui à être assemblé.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

Marc-Aurèle précise sa Mufasa attitude avec plus précisément sa notion de continuité dans ce cycle de la vieuuuuh. On y retrouve aussi sa réflexion sur le caractère éphémère de la vie, et sa dédramatisation de l’existence, et surtout la mort. De l’humilité sur la courte durée de notre vie, nous étions avant une matière qui s’est matérialisée en nous, et se remodèlera en autre chose quand nous mourrons. Dans la vie, faut pas s’en faireuuuuh… moi je m’en fais paââââs ! Oui je sais, à faibles doses…

1 Commentaire

  1. J’aime te lire
    J’aime la nouvelle photo, très jeune homme réfléchi au regard à la fois sage et près à partir en vrille
    Je ne sais pas si je vais te démonter le coffre, mais tu peux me modeler la cire … :)

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