In the upper room

Ce week-end… encore passé en un clin d’oeil.

Vendredi ciné et rencontre avec K.

Samedi, glandage, et puis apéro chez Sébastien. Soirée en boite, au Club 18, avec Sébastien, Gonzague, Charles, Hervé, Olivier, Antoine et Jeff. Le club 18 ! Je n’y avais pas mis les pieds depuis cinq ans ! La musique est totalement improbable, et vraiment idéale pour s’éclater entre potes (zik pétasse de base et diversifiée). Il faut absolument y aller en groupe, par c’est un peu la cour des miracles tout de même… :mrgreen: En fait, on se croirait carrément dans Poltergay, c’est dire…

Dimanche, dodo tard, puis « Imprévu » avec Henri, Mathieu, Niklas, et puis nous avons atterri au « Pavé » pour dîner. En sortant, nous sommes tombés sur Mademoiselle Aurèle et « Rhaa lovely ! » Hervé. Du coup je suis rentré sur Goncourt en galante compagnie avec Aurèle.

Voilààà ! Un post inintéressant au possible, mais qui ne vous prendra au moins pas beaucoup de temps à lire. J’aime bien utiliser mon blog comme cela, pour me souvenir un peu de ce que je fais, et je suis trop naze pour faire plus d’efforts « narratifs ».

Rhalalalala, mais je ne peux quand même pas vous laisser repartir comme ça… Voilà donc un truc que j’avais déjà publié sur mon blog en 2004, mais qui ne me lasse pas. Je suis un grand fan du compositeur Philip Glass (deux exemples ici et ), une sorte de touche-à-tout musical de génie qui a versé dans le minimalisme, le sériel et répétitif, l’orchestral, la musique de film, les ballets et l’opéra !

Mes parents n’ont jamais bien compris pourquoi j’aimais ce « truc » (dixit eux-mêmes), et puis ils ont aussi peu à peu évolué sur le sujet. En tout cas, ils n’ont jamais manqué une occasion pour me dire qu’une émission avait évoqué le compositeur (souvent sur ARTE). Et un jour, mon pôpa est tombé sur la fin d’un ballet contemporain. Il a eu un doute, et s’est dit « Oooooh c’est peut-être bien du Glass ça ! ». Il a sauté sur une vieille cassette VHS et a enregistré avec la traditionnelle qualité pourrie du magnéto ces quelques minutes.

Il s’agissait bien d’un bout de « In the upper room », mais je ne sais pas qui est la compagnie ou bien l’endroit d’où vient cet enregistrement. Et je ne crois pas qu’il existe de telles vidéos dans le commerce… En tout cas, en quelques minutes vous pouvez saisir la force inouïe de la composition de Glass, et voir cette musique révélée par cette incroyable chorégraphie. Grandiose à mon avis ! (La qualité est effroyable, mais je m’en fous, j’adore !)

23 Commentaires

  1. D’accord avec frog, Glass utilise les mêmes recettes que Yann Tiersen :
    une bonne tournerie en 12/8 à donf les cacahuetes (avec le choix des instruments on s’attend à tout moment à voir débarquer la cavalerie!!!)
    Un enchainement d’accords qu’on attendait pas forcément, évocateur, et qui se répète de façon quasi obsessionnel.

    Et pis l’absence volontaire de mélodie ou de thème, si on voulait on pourrait l’inventer nous même et chanter directement dessus! (un joli tube en perspective! :-)C ‘est vrai qu’avec le son pourri et crépitant, on pense tout de suite à un vieux générique de dessin animé des années 80!!lol)
    Je serais d’ailleurs curieux de savoir en quelle année a été créée cette oeuvre…

    En tout cas, je ne sais pas pourquoi, mais ça m’a fait penser au premier abord à du Goldfrapp… (la chanteuse pourrait sans problème poser sa voix sur « façades » par exemple)

    En tout cas pas besoin de ça pour que la mayonnaise prenne!! c’est…

    …beau

    Quant au ballet… je n’y connais rien en danse!! mais ça me semble en accord parfait avec la musique!

  2. Bon, là, ça a l’air de marcher : alors je disais donc que Philip Glass a commencé à composer en 1968, c’est donc LUI qui a influencé Yann Tiersen et non l’inverse !

    Et je terminais en me plaignant amèrement du manque de perspective spatio-temporelle des jeunes générations.

  3. Ce qui m’intéresse de ce post c’est le 18. Quand je « montais » à Paris plus souvent qu’aujourd’hui, j’allais souvent à ce club après la fermeture des bars dans le Marais. Ca me faisais toujours sourire même si des potes l’appelaient la boîte des coiffeurs. Je m’en foutais — j’ai rencontré des minous sympas et mignons là-bas :-)

  4. Yes, Matoo, t’as raison : Oh-Mein-Got…. de 120 à 160 zeuros la place pas pourrie pour aller se faire plaisir… pfoui faut vouloir/pouvoir ! cela dit, quelle energie, quelle véhémence ! (bon, y a un peu une des filles qui fait tout un ratage du début à la fin :doute:) Cela dit, le CD « Dance Pieces » vaut carrément le coup pour les fan de rythmique obsessionnelle. Et moi, j’adore :lol:
    (ps : K et toi étiez bien mignons, le vendredi soir au coin de l’ugégé des zalles :cool:)

  5. le « Club 18 » ! J’y ai passé ma soirée de la Gay Pride 2006 avec un ami qui connaissait tout le taf de là bas. J’ai plutôt aimé l’ambiance simple, bien loin des pédés montpelliérains et maraisiens !

    Quant au ballet, même si j’avais avoir une culture des plus limitées sur le sujet, j’apprécie sans mal la beauté des chorégraphies et la sublimation des musiques :-)

  6. 6. JMD > Yesss, Michael Nyman ! Aussi dans le style répétitif lyrique. Son meilleur opéra, IMHO, est Prospero’s Books (la chanson Prospero’s Magic est… magique).

    En ce qui concerne Glass, je crois que je préfère Opening et Closing, sur l’album Obras Maestras. Closing a toujours joué en boucle non-stop pendant les heures d’avion pour rejoindre mon homme — transe hypnotique garantie !

    Music with changing parts, qui dure une heure, est superbe également (dans le même style que Music in 12 parts). Vu en concert il y a quelques temps, c’était impressionnant de voir l’orchestre jouer ça pendant une heure.

    Et sinon, pour explorer Glass dans un style moins minimaliste il a notamment composé l’album Passages avec Ravi Shankar (le papa de Norah Jones). Envoûtant !

  7. Si tu ne les as pas encore déjà visionner je te conseille les trois films-opéras dont il a fait les B.O.:
    Koyaanisqatsi, Powaqqatsi et Naqoyqatsi.
    Tout simplement magnifique..

  8. A ecouter de ph GLASS dracula par le kronos quartet musique composee pour le film de murnau avec bela lugosi par contre son opera EINSTEIN ON THE BEACH don certains themes sont utilises et/ou pilles par la pub a vraiment vielli.
    9

  9. Je voulais juste revenir sur un truc: le 18. Tu sais que j’ai réussi à me faire refouler de c’te boite parce que j’étais accompagné d’un vagin!

    Ça m’a tellement vexé que j’y suis pas retourné depuis… Et en fait ça me manque, parce que j’aime bien les gens là bas, ils sont comme moi: alcoolo au possible et ils aiment madonna et britney!

  10. J’ai découvert Philipp Glass avec l’American ballet Theater au Chatelet(06/02/07). Je suis restée sans respirer pendant tout le ballet (« In the Upper Room »), c’était époustouflant!!!
    Toute la salle s’est levée pour les féliciter pendant quelques minutes.

    Je suis revenue le lendemain pour voir une autre représentation plus « classique » et c’était décevant.

    Tout cela pour dire que la force de la musique et la vélicité de l’école américaine ont rendu ce ballet différent et inoubliable.

    Je cherche partout à acquérir un DVD ou un CD de cette musique.

    Cheers et merci pour la video, un vrai bonheur

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