Futuro(pédéblogo)scop(i)e

Je vous avais parlé de ce week-end au Futuroscope, où nous allions tenir ta première conférence intergalactique des pédéblogs. Bon ok c’était juste pour faire genre, mais le week-end a bien eu lieu, et j’en reviens très satisfait de l’endroit et de ce que j’y ai fait.

Nous étions donc huit pédéblogueurs (Ikare, Thanos, Peio, Mianux, Phoenix, SoGB, Fi-Uuu) à nous retrouver pour ces deux petites journées poitevines, relativement peu pluvieuses. Je pensais plutôt être déçu par le Futuroscope, trouver cela un peu vieillot ou mal conçu, or c’est tout le contraire. Evidemment ce n’est pas le clinquant et la perfection d’une usine à rêves à la Disney, mais les attractions sont de très bonnes qualités, on ne s’embête pas, et le parc est un lieu très agréable. Nous avons passé une journée en arpentant bien les diverses zones intéressantes, et en expérimentant les simulateurs, salles de ciné spéciales, films 3D etc. Et on ne s’est vraiment pas du tout fait chier.

En plus, le midi à la cafet’ de l’Auchan qui jouxte le Parc c’est un must à ne pas manquer. C’est un repaire de vieilles mémés aux cheveux violets très sympathiques, et j’y ai même lancé la mode internationale du « buvons directement au pichet ». Tandis que dans toutes les attractions et photographies, nous avons gardé « haut le sac » pour rendre hommage à notre maître spirituel « BlueCosmic », nous avons légèrement fait se retourner les têtes dans les files d’attente et les diverses endroits où nous avons stationné plus de cinq minutes. Bah oui, on ne rassemble pas des tapioles au Futuroscope impunément, après il FAUT ASSUMER ! D’ailleurs le petit brun aux yeux bleus de l’entrée l’a bien remarqué, lorsqu’il s’est fait violé derechef par huit paires de mirettes exorbitées (polysémie envisageable).

Samedi soir, nous avons mangé une somptueuse raclette au « Refuge », avant de répandre ce délicat fumet fromager au bar pédé d’à côté : le « Riverside ». Ce dernier était assez mort et déserté malgré un Monsieur PrisonBreak vraiment pas mal. Mais où sont les pédés de Poitiers un samedi soir ? Malgré tout, un sympathique autochtone m’a approché (il a fait venir son pote car lui n’était pas assez bourré) pour me demander si j’étais bien moi. Waaaaah. Du coup, Vincent nous a guidés au péril de sa vie à pied pendant des kilomètres et des kilomètres, des passages secrets, des douves, des rues escarpées, des ponts-levis piégés, des mâchicoulis qui débordent, des loges franc-maçonniques mystérieuses, vers la boite lesbienne et gay (l’ordre des mots à son importance) : « Aux Sixties ». Et là, nous avons pu guincher un peu en prenant un verre, dans une très chouette atmosphère et avec un peu de monde (et nous y avons retrouvé Rhaa Lovely PrisonBreak !).

Retour à l’Hôtel de Luxe Supérieur que nous avions réservé à l’orée du Futuroscope… attention, cette typique et charmante auberge s’appelait « Première Classe », c’est qu’il faut ce qu’il faut pour des gens tels que nous. :mrgreen:

Et dimanche, un brunch fort agréable, sous une belle verrière, dans un endroit génial à Poitiers : La Serrurerie. Restaurant cosy, peu onéreux, service parfait et nourriture de qualité… Excellent pour un dimanche céphaloprocté !

En tout cas, c’est toujours aussi bon de se déconnecter de Paris pour un week-end, quelques heures de train et nous voilà « ailleurs ». Il faudra que je songe à m’ailleuriser plus souvent (même si je rentre avec la crève !) !

13 Commentaires

  1. La serrurerie, je me rappelle qu’a l’epoque c’etait super cher pour mon salaire d’etudiant (spece de parisien :p). Et laisse moi deviner, vous avez pas du sauter une barriere pour rejoindre la cafet de Auchan depuis le futuro ?

    Le riverside huhu et le sixties GROS huhu (t’es pas tombe dans le trou au fond au moins ?). Vous avez donc pas vu le george sand ?

    Souvenirs…

  2. Nooon, pas de Georges Sand, j’allais pas les trainer dans un bar club qui est devenu le repere de tous les richous qui tiennent les boîtes de « djeuns » de Poitiers et puis de toute façon, il fallait faire atypique, rien de mieux que le repère de Lesbos pour parler de choses gentilles ;) et c’est pas super cher le brunch à la serru tu sais ;) je suis d’accord avec Matoo et je suis pas sur Paris tous les jours non plus hein ;)(même si… :love:, bref.)

    @ Matoo, bien joué pour la promesse. je te ferai remarquer qu’un inattendu pédébloggeur y a pensé mais pas un autre. et j’ai bien cherché… comment vais je la tenir dans mon podcast retour avec voix de velour chaude et aguicheuse ? :rigole:

  3. Je pense qu’on a parfaitement assumé en tout cas ! Surtout dimanche matin lorsque la femme de ménage de l’hôtel vous a réveillé !
    En tout cas ce fut un grand bonheur de manger à la serrurerie un vrai burger avec du VRAI steack haché et des VRAIES rondelles de courgettes… Même la salade avait du goût !! :lol:
    Argh ! C’était bien !! :rigole:

  4. « il faut assumer »… j’adore

    et vous l’avez pas croisé au détour de la serrurerie le Blue Cosmic (je sais pas moi, en train de chercher une nappe à se mettre autour du squelette ?)

  5. Le Riverside? Tsss, ils pouirraient plus original avec leurs noms de bars/boîtes, on en a un aussi appelé comme ça à Lyon, je suppose qu’il doit aussi y en avoir dans d’autres endroits.
    Bon, je lance un sondage, avez aussi prés de chez vous des lieux pédésexuels appelés: Le Trou, La Jungle, La divine Comédie (ok, fermé depuis belle lurette à Lyon pour cause de subtances illicites imprégnées dans tout le mobilier, mais avouez que ça la grande classe comme nom!), Le Poulailler ou le XXL (non, j’y travaille pas, pure coincidence)?

  6. Y’a un XXL à Londres pas loin de chez moi, ca compte ?

    Et tout ca ne nous dit toujours aps si vous avex du sauter la barriere pour aller a la cafet de Chanchan, mais vendez nous du reve que diable !!

  7. Pour les noms de bars homos, il y a eu à une époque le « Recto-Verso » à La Rochelle. Qui dit mieux ? Et il était situé au pied d’un phare. :mrgreen:
    M’enfin sinon Poitiers le week-end en effet c’est un peu mort : énormément d’étudiants régionaux retournent en famille. Bon ben voilà, c’est tout.

  8. ma foi il est vrai que le riverside était assez desert et que les qq personnes n’étaient pas forcément top (sauf 1 ou 2 tout à fait baisables …) :lol:
    bisous

  9. quelle finesse avec ce fiuuu ;)
    sinon pour repondre à eustazio. nous n’avons sauté aucune barriere car il y a un ‘trou’ dans cette derniere prevue pour les pietons !

  10. Un trou fait pas des gens je suppose ? Ou ils seraient arrive a etre assez intelligent pour menager un reel passage ? Regulierement ce « trou » etait rebouche, ou comment faire chier les etudiants du site du futuro.

    merci pour ta reponse :)

  11. A lire cette histoire on voit que vous avez voulu à tout prix vous faire remarquer au cours de ce week-end. Une ville de taille moyenne en province à l’image un peu démodée, un parc d’attractions où toute personne se voulant cool doit jouer le second degré pour justifier sa présence… C’était évident que tout groupe d’amis qui y descende veuille attirer l’attention et y surjouer un peu le côté sympa /rigolo/ qui met l’ambiance / nous on sait s’amuser.

    Il n’y a pas longtemps je suis revenu à Paris (je suis parti vivre en Espagne depuis trois ans) et il se trouve qu’il y avait un match de rugby, à ce que j’ai déduit parce que le métro était plein de gars du sud-ouest (polos promotionnels du département du Gers, etc.). Ils étaient nombreux et chantaient à tue-tête vers 18h, voulant certainement « mettre le feu » et démontrer aux Parisiens que, dans le sud, on sait vraiment s’amuser, que les gens sont super sympas, que l’esprit festif est là, etc. Idem pour les Anglais, Ecossais and co pendant le tournoi des Six Nations.
    Quand je me suis installé à Paris il y a plusieurs années, j’ai également surjoué le gars sympa, plein de bon sens populaire tel qu’on se l’imagine d’un garçon du sud-ouest (je suis originaire de Toulouse).
    C’est une réaction certainement de protection dans un nouvel environnement face auquel on se sent soit mal à l’aise, soit un peu supérieur.
    Il est difficile d’être naturel. En tous cas je me prends la tête pendant plusieurs jours (voire années parce que je garde encore de mauvais souvenirs) quand je remarque j’en ai fait trop.
    Voilà ce que m’inspire cette virée au Futuroscope.

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