Mon Panthéon des films

A la manière de mon panthéon de la littérature, je vous livre mon panthéon des films. C’est un exercice qui est pour moi encore plus difficile que le précédent, tant il est ardu de réussir à se décider sur une liste. En effet, entre les films cultes pas forcément « géniaux » (« Elvira, Maîtresse des Ténèbres » ou l’essence des années 80) ou des grands films qui se sont dénaturés avec le temps (typiquement « Titanic » ou « Amélie Poulain »), ou bien des petits films qui comptent seulement pour moi (« Jusqu’au bout du rêve »), et puis les comédies, les drames, le fantastique et la SF, les dessins animés etc. Quel énorme micmac ! Mais j’ai tout de même réussi à m’entendre avec moi-même sur la liste suivante. 22 films, je n’ai pas pu arrondir plus que ça, ça devenait trop douloureux de faire un choix. Et encore dès que j’y jette un oeil, j’ai envie d’en rajouter ! (Rhaaa, il n’y a même pas un Disney, ou un film à connotation gay, mais bon pour ces derniers j’ai heureusement créé la section idoine, la honte !)

Festin de Babette (1987)
Mon petit bijou universel, mon film fétiche et que j’aime encore après l’avoir vu mille fois. Ah là là, de toute façon, j’ai même dédié un article à cette oeuvre d’exception. Je le conseille à tout le monde, il redonne la pêche et rend serein. Un must ! Déjà blogué !

Festin de Babette (1987)

Dune (1985)
Un des films de Lynch qui adaptait un inadaptable roman, un standard et chef d’oeuvre de la SF de Frank Herbert, et qui a été un gros bide. Et pourtant je le considère comme un film cultissime, et qui rend au contraire un immense hommage au roman. L’imagerie et les décors du film sont tellement barrés qu’il est même difficile de donner un âge au film, et Lynch rend terriblement bien les traits psychologiques de la multitude de personnage de la saga intergalactique.

Dune (1985)

La Controverse de Valladolid (1991)
C’est un téléfilm, mais un putain de téléfilm et c’est pour cela qu’il est dans mon panthéon, car il m’a marqué à vie lorsque je l’ai vu à la télévision. Ce choc ne vient pas tant de la réalisation ou des comédiens qui sont pourtant impeccables (Jean Carmet, Jean-Louis Trintignant et Jean-Pierre Marielle), mais de l’histoire qui est un Grand Moment de l’Histoire. La fameuse Controverse de Valladolid qui s’est tenue en 1550, soit cent ans après la découverte des Amériques, et qui discuta du statut des indigènes. Il s’agissait de décider s’ils avaient une âme et pouvaient être considérés comme des hommes et citoyens espagnols, ou s’ils devaient continuer à être contraints à l’esclavage.

Le film illustre cette hallucinante discussion entre représentants de l’Eglise, des nations « intéressées » et d’un défenseur des Indiens, Bartolomé de Las Casas. Si les propositions de ce dernier finirent par l’emporter, il s’agissait aussi de ne pas ruiner les colonisateurs (les esclaves coûtent moins chers que les employés…). Aussi le prélat conseilla aux espagnols de passer par l’Afrique, de prendre cargaison d’esclaves (dont le statut de « sans âme » était indiscutable et avéré), et de les emmener aux Amériques. Ainsi fut scellé le sort de millions d’africains, et organisé le tristement célèbre commerce triangulaire.

« Assister » à ce moment de l’histoire si important et si « méconnu » (pas par tous je sais…), est une expérience qu’on oublie pas et qui marque.

La Controverse de Valladolid (1991)

L’Allée du Roi (1995)
Encore un téléfilm, et encore pour moi une oeuvre d’une superbe facture. C’était en deux parties, et en quatre heures donc nous était racontée la fascinante et singulière histoire de Madame de Maintenon. Comment partie de pas grand-chose (noblesse de province désargentée), elle devient Madame Scarron (épouse du célèbre poète donc) puis finalement épouse de Louis XIV, après avoir été son amante pendant des années. Dieu sait que je ne suis pas un adepte des Sissi ou d’autres « aventures royales », mais là l’intrigue est extraordinaire, les comédiens sont excellents (géniale Dominique Blanc) et surtout je ne peux pas résister à la beauté de la langue française des 17 et 18ème siècles.

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Magnolia (2000)
J’ai déjà évoqué ce film, et surtout cette scène mythique où Julian Moore pète un plomb dans la pharmacie. Ce film m’avait fasciné au cinéma, et il continue encore lorsque je le visionne en DVD. Les situations, la musique, ce chassé-croisé d’espoir, de déprime, d’amour, de haine et de hasard me parle incroyablement. Et puis, la pluie de grenouilles… je ne m’en suis pas remis !

Magnolia (2000)

Capitaines d’Avril (2001)
Voilà un choix certainement très communautaire, mais je l’assume. En tout cas, il m’a fait découvrir un pan très important de l’histoire d’un de mes pays d’origine : le Portugal. La révolution des oeillets n’était qu’un de ces vagues événements historiques dont je voyais vaguement de quoi il retournait. Ce film de Maria de Medeiros est exemplaire car il montre comment cette révolution a eut lieu, et comment de la plus extraordinaire manière : l’armée a décidé de libérer le peuple d’une cruelle dictature. Sans effusion de sang, et sans installer à la place une autre junte militaire… Truc de oufs ! Un film qui mériterait une sacrée reconnaissance, tant il véhicule des idées importantes, et qu’il montre une image du Portugal qu’on connait peu.

Capitaines d

La couleur pourpre (1986)
Un premier rôle incroyable pour Whoopi Goldberg dont on suit la vie de la femme qu’elle incarne. Une femme noire dans les années 1900/1950, séparée de sa soeur, et de ses enfants, dont l’âme est muselée et bridée par des hommes, et avant tout son tortionnaire de mari. Comment elle se libère finalement, et comment elle recouvre la vie… Un film qui donne envie de pleurer, mais pour de bonnes raisons selon moi.

La couleur pourpre (1986)

La bûche (1999)
Une des comédies françaises de « moeurs » les plus réussies selon moi, et qui réussit l’incroyable pari de ne pas faire du « Jaoui-Bacri » tout en étant drôle, fin et touchant. Les comédiens sont irréprochables, et l’histoire, les dialogues me ravissent toujours autant. La famille encore une fois est disséquée, mais avec une acuité et une habileté jouissives.

La bûche (1999)

Le goût des autres (2000)
Il fallait que je choisisse un Jaoui-Bacri justement, et ce n’est pas facile avec « Cuisine et dépendances » ou « un air de famille ». Mais celui-ci a un charme très particulier, et je le regarde régulièrement avec autant de plaisir. Les auteurs arrivent tout au long de cette oeuvre à faire rire franchement, et aussi à toucher sincèrement. Les rapports familiaux, sociaux, amoureux même sont ciselés avec un talent et une précision remarquables.

Le goût des autres (2000)

Le choc des Titans (1981)
Bon là c’est très personnel. Mon oncle nous avait prêté son magnétoscope pendant ses vacances, et mes parents avaient loué ce film pour nous faire plaisir, à mon frère et moi (férus de mythologie). Mon frangin et moi sommes restés marqués par ce film époustouflant qui usent des meilleurs effets spéciaux de l’époque (du talentueux Ray Harryhausen), et surtout de cette occasion de mettre des têtes (et quelles têtes !!!) sur les Dieux de l’Olympe, et les grands héros de la mythologie. Même avec les libertés hollywoodiennes quant à l’histoire, c’est un film qui reste dans mes annales.

Le choc des Titans (1981)

Final Fantasy (2001)
J’avais été subjugué par la beauté des images de synthèse, et puis par l’histoire hallucinante de ce film. Il faut savoir que je n’ai jamais joué au jeu, et que le film est mon unique référence. Cette oeuvre est à la fois d’une esthétique stupéfiante, mais déroule aussi un véritable scénario de SF, dont la qualité a rarement été dépassée pour moi.

Final Fantasy (2001)

Time Code (2001)
Ce film de Mike Figgis avait fait parler de lui pour sa valeur formelle. Mais moi ce qui m’avait épaté, c’était non seulement la prouesse cinématographique, qui est presque une performance artistique, mais surtout que le film tenait la route, et que l’histoire finale était carrément pas mal. Car formellement, ce film est un unique plan-séquence d’1h37, avec quatre caméras qui filment continument quatre scènes, diffusées sur les quatre quartiers d’un écran de cinéma. Tout est donc synchronisé, chronométré et chorégraphié de manière à produire un véritable film. Du coup, il se passe des choses sur les quatre coins de l’écran, mais rarement simultanément, et le son aussi est géré de manière à donner l’avantage au bout d’écran qui participe le plus à l’action. Mais du coup cela permet d’avoir des caméras qui filment des gens qui attendent, qui lisent un magazine dans un canapé, qui vont aux chiottes etc. Bref, tout ce qu’on ne voit jamais dans un véritable film ! Une expérience hallucinante, et dont le résultat est loin d’être médiocre.

Time Code (2001)

Miracle en Alabama (1962)
Un de mes films cultes sans hésiter ! Cette oeuvre d’exception raconte l’histoire ahurissante d’Helen Keller, une jeune fille sourde, muette et aveugle de naissance, et la manière dont une institutrice (jouée par la fabuleuse Anne Bancroft) arriva à communiquer avec elle, puis à l’instruire. Le film est marquant par le fait que ce soit une histoire vraie, mais aussi par les performances des deux comédiennes, et l’émotion qui se dégage d’une telle « prise de conscience ».

Miracle en Alabama (1962)

Les oiseaux (1963)
Evidemment, il me fallait, au moins, un Hitchcock dans ce florilège personnel. Et « Les oiseaux » reste le plus représentatif pour moi, et le plus emblématique. La mise en scène, l’histoire et la montée de l’angoisse progressive n’ont absolument pas vieilli à mon avis. Il est toujours aussi efficace, et terriblement impressionnant. Avec toujours en filigrane, des dialogues et des personnages qui en disent beaucoup plus long, et qui fournissent d’autres histoires moins « narratives ».

Les oiseaux (1963)

Galaxy Quest (2000)
Ce choix peut surprendre, mais j’étais allé voir ce truc complètement par hasard, et j’ai rigolé comme rarement je l’avais fait. L’anti-film fantastique par excellence basé sur Star-Trek et ses personnages, et qui donne un ovni burlesque de la meilleure veine. Moi en plus, je peux rarement résister à l’humour d’Alan Rickman, et en plus une Sigourney Weaver drôle à souhait !

Galaxy Quest (2000)

Le bon, la brute et le truand (1968)
Ah les westerns spaghetti de Sergio Leone ! Fabuleux ! Et celui-ci est pour moi le fleuron du genre, avec les génialissimes Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef. La musique d’Ennio Morricone en bonus, et le tour est joué.

Le bon, la brute et le truand (1968)

Blade Runner (1982)
Un vrai film de SF basé sur un roman de Philip K. Dick, un putain d’auteur de SF ! Ce film est une réussite incontestée, et un film culte depuis 25 ans. Entre les décors incroyables, la musique envoutante de Vangelis, les personnages étranges et inquiétants, une modernité en contraste avec des bas-fonds ruisselants et sombres, des publicités nippones intrigantes etc. Le film distille aussi une poésie d’un lyrisme inattendu pour une oeuvre de SF, mais c’est aussi parce qu’en plus d’être un film d’action, il y a un propos passionnant qui l’éclaire de bout en bout.

Blade Runner (1982)

Donnie Darko (2002)
Je me souviens comme j’avais été impressionné lorsque j’ai vu ce film au cinéma, il devait aussitôt devenir culte pour ma génération. C’était la première fois aussi que je tombais en pamoison devant Jake (contrôle V pour pas se tromper) Gyllenhaal, qui interprète le héros Donnie Darko, un adolescent avec des problèmes psychiatriques. Le truc c’est que ses visions prennent un tour particulier lorsqu’elles se révèlent prémonitoires. Le film ado par excellence, mais avec un superbe scénario fantastique, une musique fabuleuse, et ce héros qui ne laisse vraiment pas insensible.

Donnie Darko (2002)

Trainspotting (1996)
Le film de mes 20 ans… je crois que j’ai tout dit. Danny Boyle, Ewan McGregor et tout un tas d’acteurs qu’on a ensuite vu dans pas mal de films. La très bonne période pour le cinéma anglais, avec ce trublion qui va vraiment être un joli pavé dans la marre. Le film possède une bande originale totalement géniale, une mise en scène flippante, une histoire décapante oscillant entre ironie acide, blague de potache, et drame familiaux/sociaux. Un must !

Trainspotting (1996)

L’armée des 12 singes (1996)
Terry Gilliam forcément ! Ce film est complètement dingue, et à la mesure du talent et de l’imagination fertile de son auteur. Encore un véritable film de SF au scénario un peu complexe mais passionnant, qui tient en haleine du début à la fin. Voilà le mélange parfait entre une vision futuriste pas forcément clinquante, un excellent film d’action avec de la bonne reusta (Bruce Willis, Brad Pitt), et une mise en scène hyper efficace.

L

Tout sur ma mère (1999)
Et puis Almodovar aussi, c’est difficile de choisir dans son oeuvre prolifique, mais celui-ci est certainement le plus marquant pour moi. Il possède le souffle si particulier des films d’Almodovar tout en ayant un aspect encore plus touchant que les autres. Tous ces personnages hauts en couleur comme le réalisateur les aime, et les merveilleuses Marisa Paredes, Penelope Cruz et Cecilia Roth. On ne peut pas rester insensible à un film pareil qui met en émoi à chaque plan, que ce soit dans la mise en scène, les couleurs, les mouvements, la musique ou dans le déchainement des passions de son histoire.

Tout sur ma mère (1999)

Mon voisin Totoro (1988)
Hayao Miyazaki a produit les dessins-animés les plus réussis de ces dernières années, il est pour moi la vraie alternative à Disney. Les studios Ghibli possèdent à la fois la technique, mais aussi un sens artistique original et cette thématique et symbolique nippone qui peut parfois un peu troubler (car elle n’est pas toujours proche de nos valeurs traditionnelles), mais souvent faire mouche. Et « Mon voisin Totoro » est le film qui reste mon petit chouchou, pour ses personnages incroyables, tout droit sorti de la mythologie japonaise, et son histoire aussi minimaliste que profonde. Ce film a l’extraordinaire capacité de laisser baba les gamins de 7 ans, et des adultes beaucoup plus âgés. Il est drôle, émouvant, pas très verbeux ni musical, et laisse une impression durable, et surtout un sourire débile sur le visage. Et vive le Chat-Bus !

Mon voisin Totoro (1988)

Pour faire un tour du côté de mes « films de pédés » préférés…

30 Commentaires

  1. Dune, Magnolia, l’armée des 12 singes, Donnie Darko…
    Quid des autres Lynch, d’un Woody Allen (Match Point ?), de the Cell, L’effet Papillon, Lost in Translation, 21 grammes…
    J’en oublie mais j’aime beucoup ton Pantheon

  2. 4 films en commun tt de mm ! (12 singles, Alabama, Pourpre et mon préféré Magnolia). En plus on a tilté sur la mm scène (Julianne Moore ds la pharmacie). Rhalala Matoo on n’est pas potos pour rien tt de mm ! :love:

  3. Je n’ai pas vue le film, mais la comédie musicale de La couleur pourpre sur Broadway. Je suis d’accord avec toi, j’ai passé une bonne partie du spectacle a pleurer, et le reste a rire de bon coeur. Cette oeuvre adaptée d’un prix Pullizer sait évoquer des sentiments purs et m’a réellement touché.

  4. Ha la controverse de Valladolid ! Un grand moment de ma vie de lycéenne !! Moi aussi il m’a beaucoup marqué !
    Et puis « le bon la brute et le truand » avec le fameux « Blondin !!!! » qui me poursuit encore aujourd’hui :-)

  5. Bonne sélection en effet, et japprécie également Magnolia, Donnie Darko, Trainspotting…
    Pour Final Fantasy, je tiens juste à signaler que c’est totalement en décalage avec le jeu vidéo et ses différentes versions !

  6. Dune, vraiment je comprends pas….surtout qu’il y a pas un seul autre lynch dans ton top…Sinon, Time Code, c’est très sympa et une expérience enrichissante (un peu galère quand on le revoit ensuite en DVD sur sa pauvre TV 52 cm…) mais de là à le mettre dans un top définitif.
    Sinon, la Couleur pourpre, c’est typique de ce que tu disais: c’était un de mes films cultes et puis maintenant, bof, bof, je l’apprécie plus autant.
    Bon, on a Donnie Darko en commun! :rigole:
    Par contre, pas un seul film asiatique?!:pleure: Le Matoo n’est pas sensible au charme et à la classe des grandes actrices chinoises, coréennes ou japonaises?

  7. La couleur pourpre me fait toujurs pleurer à la fin dés que je vois les foulards multicolores dans le champs.

    Bon maintenant que j’ai avoué ça, tous ceux qui l’ont lu doivent se crever les yeux puis se suicider.

  8. Grand fan de Blixen (une sacrée chieuse que ne se nourrissait que de caviar et de Champagne), je dis oui oui oui au Festin de Babette, un film qui m’a donné une faim de loup, l’amour de la bouffe et du Danemark. Ce film m’a servi de motto pendant des années lorsque je vivais en Scandinavie. Je me prenais pour une vraie Babette, les cheveux au vent, (car j’en avais à l’époque), le panier en avant et le tablier autour de la taille, à faire découvrir l’amour du foie gras et du confit de canard à des gens habitués aux patates, au jambon blanc et au pain dur.

  9. Comme tout « panthéon » il est très subjectif. Je pensais que tu aurais citer quelques films un peu plus anciens et aussi ouverts vers d’autres pays qu’Hollywood et la France.
    L’Italie représentée par Sergio Leone, certes avec son meilleur film, et Visconti, Pasolini ?, quant au Japon: Ozu, Kurozawa nous ont donné de superbes films…
    J’aime bien Babette, Magnolia, Tout sur ma mère…
    En fait il faut lire dans ton panthéon tes coups de coeur d’un moment, d’une époque plus qu’un panthéon cinéphilique.

  10. Au moins ton panthéon cinématographique est original et loin de toutes chapelles. Je suis d’accord avec toi pour « Mon voisin totoro », Tout sur ma mère et Donnie Darko mais il est impossible de te suivre sur Dune. J’en ai un épouvantable souvenir. Je l’ai vu à sa sortie mais pas depuis j’irais y voir de nouveau… En revanche tu sélectionnes un très beau film méconnu « Capitaine d’avril » qui est très fidèle aux évènements de la Révolution des oeillets dont j’ai fréquenté quelques acteurs. Bravo pour le choix de ce film qu’il faut voir pour mieux comprendre l’Europe d’aujourd’hui :-)

  11. Avoue que t’as mis Capitaines d’avril pour le beau Stefano Acorsi! :langue:
    raaahh, je me souviens de lui aussi dans son rôle de pédé veuf de portrait de famille et surtout dans celui de trentenaire en crise de l’ultimo baccio. :love::love:
    y a vraiment que dans romanzo criminale où Kim Rossi Stuart (:love::love::love::love:) lui vole sans conteste la vedette

  12. Rhâââââ, Matoo, petit narval, Dune par David Lynch, d’accord on a la psychologie des personnages mais c’est une daube monumentale du point de vu des images et de la narration. Même si y a sting à moitié apwal. Je préfère la mini série de Sci-Fi Channel (Dune – 2001 et Les Enfants de Dune – 2003).

    Pour avoir qqch de potable pour la version David Lynch il faut trouver le Director’s (qui ajout quand même une heure et quart de film il me semble ^^ et améliore la narration pour qui n’aurait pas lu le livre avant de voir le film)… ^^

    Bon goût sinon ^^

  13. Psykokwak> Tu sais je ne suis pas un grand cinéphile, et ma culture cinématographique est très limitée. Donc je n’ai pas cité à dessein des Kurosawa ou Truffaud ou Bergman, car vraiment je ne les considère pas comme mes films préférés (mais je veux bien les considérer comme des maîtres à penser en la matière, des références, et les vrais dieux du panthéon !). Donc ces films représentent en effet MON panthéon, indiscutable, inaltérable, personnel et intime. Un truc basé sur des ressentis, des souvenirs, des époques, et un faisceau de sensations très matooesque. :pompom:

    Il manque quand même un Clint Eastwood… « Mystic River » certainement; Et c’est vrai que 21 grammes.. ah là là. Et bien d’autres !

  14. Un seul film à rappeler parmi les centaines où on pourrait presque oublier le cinéma américain :Hana-Bi de Takeshi Kitano, sorti en 1997.

  15. Totoro, Donnie Darko, les Oiseaux et Tout sur ma mère sont en bonne place dans ma DVDthèque, Trainspotting me laisse de marbre, Dune un peu moins et je n’ai toujours pas vu le Festin de Babette. Quel plaisir de rencontrer quelqu’un qui a vu son enfance bercée par le Choc des Titans, je l’ai vu des dizaines de fois (à chaque fois que nous allions chez la meilleure amie dse ma mère, avec les frangins, on hésitait toujours entre ce film et la Belle et la Bête de Cocteau.
    Je te conseille Rêves de Kurosawa et Last Days de Van Sant, revus il y a quelques jours, le trip intégral ! A +

  16. Galaxy Quest, ça me fait plaisir. Je l’ai vu au ciné quand j’étais à la fac et j’ai rarement autant rigolé (comprends toujours pas d’ailleurs pourquoi ce film est resté inconnu). Donnie Darko est aussi l’un de mes films cultes, celui-là je crois que je ne m’en remettrai jamais ! :pompom:

  17. C’est vrai que le Goût des Autres est un film sublime. L’expression « rapports… finement ciselés » est très juste selon moi. Et de la même manière je le revois toujours sans jamais me lasser. Je l’ai vu un très grand nombre de fois, et j’ai encore envie de le voir.

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