Enculons-nous fièrement (comme d'hab quoi) !

Et c’était une des meilleures marches je crois ! En effet, tout était là pour que ça fonctionne. Un bon groupe de potes qui ne s’est même pas disloqué dans la foule, des chars, des gens motivés à faire la fête, un temps relativement clément (pas trop chaud, pas pluvieux) et des ticheurtes personnalisés. :mrgreen:

Du monde, du monde, du monde ! Beaucoup de jeunes gens, jeunes pédés, ou lesbiennes, et jeunes tout court qui viennent pour faire la fête, et au moins être certain qu’ils ne se feront pas emmerder. J’y ai croisé aussi pas mal de connaissances, un petit Pingui par exemple ou alors Arthur et Matorif, et même un lecteur montpelliérain ( :salut: ) avec qui j’ai polaroïdé. Il y avait aussi Erwan et Bruno sur le pont de l’octroi, ainsi que Raphaël ! Et jusque HUIT coxxien(ne)s* dissimulé(e)s sur cette photo !

Coxx* à la Gay Pride 2007

Comme toujours, des gens derrière les chars, sur les feux-rouges, les cabines téléphoniques et les abribus. Et certains qui savaient attirer l’attention…

Gay pride 2007

Des stars en veux-tu, en voilà :

Gay pride 2007 - Mademoiselle Aurele

Et des beaux gosses à ne plus savoir qu’en faire !

Gay pride 2007 - Thanos

Et une place de la Bastille bien remplie !

Gay pride 2007 - Bastille

Malgré tout, j’ai l’impression qu’il y avait un peu moins de monde que l’année passée, mais je me fais peut-être des idées. En tout cas, un esprit vraiment à la fête et à la Pride, avec, comme je le disais, beaucoup de petits jeunes venus en curieux ou en militants. Nous étions tous en forme, et le fait d’être resté ensemble toute la marche m’a vraiment fait plaisir. Ensuite, nous sommes allés au « Coyote » (un resto vers Bréguet-Sabin) où nous avons bu quelques verres, et nous nous sommes restaurés. Parmi les Coxxiens*, se trouvaient aussi en guests d’autres blogueurs tels que Thanos, les Cerises-Bleues, Beur-Boy ou Atypik.

Le soir, nous nous sommes tâtés, mais finalement ce sont les Follivores qui ont eu raison de notre motivation gaypridienne. Evidemment c’était blindé de chez blindé, et une étuve à peine supportable ! Mais les soirs de Gay Pride c’est vrai que l’ambiance est toujours très festive et joviale, et malgré la pression démographique, la soirée était tout à fait réussie. En plus, Zep et Toon était de la partie, ainsi que Romain et Vincent. Et un Esculape qui m’est tombé dessus par (un heureux) hasard !!

Règle N°1 des Follivores : « Quand tu cherches des gens, si tu les trouves alors ne les lâche pas, car tu ne les reverras plus. » En effet, Romain et Vincent ont échappé deux secondes à ma vigilance, alors que papotais avec LeCapitanchou et ses acolytes, et je ne les ai jamais revus (Z’auriez pu attendre deux secondes, j’allais vous emmener voir les autres copines !), malgré d’incessantes recherches dans les corps gluants, suants et hormonés qui m’entouraient. J’en profitais aussi pour voir si je ne tombais pas sur Jarod_, mais impossible de mettre la main dessus (par contre je n’ai pas raté Fcrank !).

Et quand ce dernier m’a finalement montré du doigt dans la foule en me faisant un sourire, je n’ai rien compris. Je me suis dit : « Mais qu’est-ce qu’il me veut celui-là. », j’ai fait un sourire, et hop j’ai continué à fuir la chaleur tropicale du Bataclan. Meeeerde !

On va continuer à s’enculer cette année, rien que pour recommencer la Gay Pride l’année prochaine ! :mrgreen:

24 Commentaires

  1. Heureux de t’avoir revu très cher Matoo, après toutes ces années. Très belle journée effectivement. A refaire et avec encore plus de bloggeur. Je maintiens mon idée de Char de Bloggueur… lol MDR:-)

  2. N’ayant pu voir que la queue du défilé j’ai toutefois appris un nouveau concept le « free hugs » inconnu encore dans ma province… mais pourquoi ne pas le clamer en français?

  3. Hop là ! Mis à jour avec Tarval et Fcrank !!! :-)
    Orphéus> Va falloir être cré cré gentil avec moi pour le mot d’excuse officiel de la République Française des Pédés. :mrgreen:

  4. Bonsoir Matoo. Quel long chemin parcouru, depuis ce 1 mai 1977 à Paris. J’avais vingt ans. La peur au ventre, nous étions une centaine, à gueuler :  » Maman, papa, ton fils est un pédé ! Ta fille et une gouine ! » Imagine les têtes ahuris des badauds sur les trotoirs… agrémenter d’insultes.
    J’ai vécu un moment historique. Même le service d’ordre de la CGT avait honte de notre présence, ils voulaient nous virés du cortége syndical. Nous étions derrière les féministes, dont le MLF. J’avais la rage Matoo, d’être rejetté de partout, à cause de mon homosexualité.
    C’était l’époque du refoulement, du silence, de la double vie, l’angoisse que l’on découvre notre différence, nous étions des pervers.
    La drague, je t’en parle pas Matoo. Des pissotières, la nuit, aux parcs dangereux avec la trouille d’un contrôle de police, avec à la fin de la garde à vue une fiche chez les RG. Une maladie mentale, c’était la définition, de l’homosexualité de l’amendement Mirgué.
    Grace aux idées de 68, au fil des années 70, nous nous sommes regroupés, nous avons beaucoup parlé, puis avec courage, nous nous sommes affiché, dans les fac, et dans la rue. Matoo, je suis fier que vous soyez heureux aujourd’hui, mais un conseil, restez vigilant. La gay pride, que ce soit aux USA ou ici, elle n’a pas commencer par une fête ! Bise à toi & à tes potes blogueurs. Olivier (Ancien militant des GLH, et présent à une trentaine de marches & gay pride)

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