Family matters

Noël est arrivé, et s’est bien passé de mon côté. Une fête qui ressemble à celles précédentes, avec les mêmes joies de se retrouver en famille pour cette célébration rituelle, et aussi toujours les mêmes petites frustrations. Ah, je ne me refais pas, j’analyse trop, vous savez bien !

Mais c’était avant tout bien cool pour voir la tête des gamins, une fois qu’on les a habilement isolés du salon, qui reviennent et voient tous les paquets qui sont arrivés près du sapin, et de la cheminée. Hu huhu. Ah oui, ça c’est vraiment le meilleur moment… Et puis voir le regard ébahi de Tristan, trois ans, à qui je tendais un cadeau trop large pour qu’il puisse le tenir entre ses bras : « …athieu c’est trop grand, je peux pas, je suis petit moi ! ». Et ensuite, avoir droit à ça :

Tristan en Spiderman à Noël

Ou bien sa grande soeur, Lauryn, pendue à son téléphone électronique pour écouter les derniers ragots des princesses (si, si, c’est ce que fait ce téléphone !). Il fallait aussi voir cette dernière littéralement s’éclater avec le cadeau que je lui avait fait… Enfin avec l’emballage… Oui, le présent était entouré de papier-bulle, et elle a passé la majeure partie de la soirée morte de rire à faire péter les bulles, devant ses parents mortifiés. Moi, j’étais content d’avoir au moins bien choisi, même si je ne pensais pas exactement à ça.

Lauryn au téléphone !

En tout cas, une chose est certaine, les PicooZ ont fait leur effet ! Succès garanti, avec les trois hélicos qui ont vrombit toute la soirée et le lendemain. J’en ai fait cadeau à mon frangin, mon petit cousin de 15 ans, et le mari de ma cousine, mais je me doutais que ado ou adulte, ça fonctionnerait. En effet, quelques heures plus tard, nous entamions des concours de pilotage, et les plus « adultes » s’y sont mis avec autant d’entrain. La playstation ne fut encore pas en reste, entre singstar et autres gamineries. Mais nous avons plutôt repris le chemin des traditionnels jeux avec Trivial, Hit Story (c’est un jeu qui consiste à fredonner des chansons et à en trouver l’interprète et l’année) et Pictionnary. Bref, bref, que du bon, vieux, classique et rituel qui marche depuis la nuit des temps. ;-)

Noël est aussi l’occasion familiale par excellence, et donc celle de l’évocation. Il s’agit des gens disparus, ou bien encore de souvenirs de famille. Les anecdotes, les souvenirs de vacances ou bien les conneries des uns ou des autres ressurgissent, les vieilles photos et les noms à moitié effacés de nos mémoires refont alors surface. C’est assez agréable, et c’est surtout un liant familial important, car c’est notre histoire qui se transmet ainsi, oralement et imparfaitement, de générations en générations.

Je me souviens de ces histoires d’avant, à l’époque où ma grand-mère était encore en vie, et qui narraient plutôt des faits que je n’avais pas connu. Nous avons encore un peu évoqué cette partie là de l’histoire familiale, mais elle tend à naturellement s’estomper, et ce sont à présent des épisodes plus neufs, plus contemporains de ma génération que nous égrenons ainsi tous les ans.

Cela m’a d’ailleurs bien fait rire intérieurement car nous avons évoqué notre fameux voyage en Corse de 1992 (j’avais donc 16 ans…). Certains s’en souviennent peut-être, il y avait eut cette année là des très importants blocages routiers par les camionneurs en colère. Nous devions attraper un bateau à Marseille, et nous avions mis exactement 24 heures pour traverser la France (nous étions à deux voitures). C’avait été toute une rocambolesque aventure où nous avions emprunté les plus petits chemins vicinaux pour éviter les bouchons et les barrages, et ne nous étions presque pas arrêtés (en tout cas pas pour dormir). Au final, nous sommes arrivés à la Joliette deux minutes avant que le bateau ne lève l’ancre, et avons été acceptés in extremis à pénétrer à l’intérieur avec nos véhicules. Et puis, cet été là, quelques semaines plus tard alors que nous étions en Corse, c’est ma cousine qui accouchait d’Alexis, mon petit cousin. C’est aussi de voir cet ado de 15 ans qui nous fait voir le temps qui passe. Hé hé hé.

J’ai souri quand ma cousine a dit que ce voyage en Corse était du coup un excellent moyen mnémotechnique pour la naissance de son neveu, et je lui ai répondu que moi aussi je connaissais même le jour exact (le 17 juillet), mais pour une autre raison. Hé hé hé bis.

Par contre, je ressens toujours le même décalage avec ma famille, et même si cela ne me pèse plus autant, je suis encore à chaque fois un peu déçu, un peu tristounet. Là par exemple, j’ai acheté deux bouquins qui montrent des photos de Paris, des 10e et 11ème arrondissement, entre 1900 et 1940. Il s’agit donc des quartiers d’enfance et d’adolescence de mon père et de ma tante (et de mes quartiers à moi aujourd’hui). J’ai bien essayé de leur montrer quelques endroits, mais je n’ai pas eu beaucoup de retour. En fait, ils s’en foutent. Arfff. Moi je trouve ça magique, génial, je tripe quand je vois la Grisette ou l’église au coin de ma rue avec des voitures à chevaux devant. Ils étaient étonnés de ne pas bien reconnaître leur propre quartier, et c’est logique puisque ces photos sont carrément antérieures à cette époque. Et c’est aussi ce qui est passionnant je trouve, puisqu’on pense toujours que les choses ont changé par rapport au moment où on les a connues, et c’est fabuleux de se rendre compte que tout cela n’est qu’une étape vers d’autres mutations. Bon mais, il faut vraiment que j’accepte ce fait, je suis le seul à porter le moindre intérêt à mes racines, à mes origines (portugaises et algériennes) et à vouloir en savoir plus.

Et puis, il y a eut ce truc qui m’a franchement déprimé. Tellement prévisible aussi… Ma cousine qui raconte à ma mère et à moi, que mon petit cousin (qui jouait avec son PicooZ) qui est en seconde veut arrêter l’école. Elle ne sait pas quoi faire, ou quoi lui dire, sinon qu’il le regrettera certainement, comme elle le regrette d’ailleurs dans son propre cas. Et voilà encore une fois, l’histoire de ma famille qui s’écrit, s’inscrit, se répète… Et je ne blâme pas ma cousine, elle a l’humilité de ne pas vouloir l’obliger à faire ce dont il n’a pas envie, et ce qu’elle même n’a pas voulu faire à l’époque. Mais c’est tellement triste, car ça n’augure rien de bon pour lui.

Oh, je sais bien que les études ne sont pas l’unique sésame pour « réussir » dans la vie, mais tout de même… SI ! C’est surtout que j’estime qu’il lui faudrait d’abord un BAC+5 avant de prendre une décision assez mûrement réfléchie pour abandonner à la seconde. Et dans notre famille, c’est seulement par là que nous pouvons nous en sortir. Putain, et je suis le seul à avoir mon bac…

Ma cousine m’a demandé ce que j’en pensais, et je lui ai répondu assez cyniquement. « En fait, c’est binaire, soit tu ne lui donnes pas le choix. C’est comme ça et pas autrement petit con. Si tu lui donnes le choix, alors il fera autrement. Dans une autre famille, c’est tellement évident que les ados ne se posent même pas la question, mais chez nous c’est dingue… » Mais je sais bien que ce n’est pas facile à faire, et après tout c’est même contre mes propres crédos. Même s’il « trouve un métier » et finit par correctement gagner sa vie, je trouve tellement dommage qu’il passe à côté de l’ouverture d’esprit que peuvent donner les études supérieures… Tout ce qu’on lit, ce qu’on apprend, ce qu’on expérimente, et qui resteront des lacunes jamais comblées s’il passe à côté. Et il ne s’émancipera jamais, il ne se libérera jamais de cette gangue sociale…

Je sentais bien qu’elle doutait de tout ce que je disais, comme si j’étais l’exception qui confirmait la règle. Mais je ne pouvais lui dire que la seule et unique raison d’avoir fait des études était que j’étais pédé. Je me sentais tellement mal dans ma peau, tellement honteux de cela, que je n’avais qu’une seule envie c’était que mes parents soient fiers de moi dans tous les domaines, dont celui des études. Je n’ai jamais eu de bonnes notes pour une autre raison, et l’effet collatéral est… moi.

Ce fatalisme social me mine vraiment. Il semble que ce soit vraiment un schéma inexorable, et qui se voit vérifié génération après génération. Et moi je m’éloigne d’autant, année après année, de cette famille qui compte tant pour moi.

33 Commentaires

  1. Décidément, Matoo, Mathieu, Manuel, Malek ! :petard: Tu es un type bien !!! :langue: Veux-tu m’épouser ? :love: Ha oui ! Il y a A… :pleure: :ok: :lol: :pompom: :pompom: :pompom:
    :hum:

  2. C’est vrai qu’à une époque ou même les diplômés peinent à trouver un emploi non qualifié, celui qui arrête ses études fait un choix très difficile. Au niveau de la seconde, il y a un cap qui pousse tous les élèves à bout, c’est celui de la réorganisation de l’esprit qu’imposent les techniques d’analyse en lettres, les techniques d’analyse aussi dans les autres matières avec les productions de type dissertation :/. Ce cap, il faut une forte pression familiale pour le passer en restant à l’école, on est tout écrasé des deux côtés, mais on en sort transformé en jeune adulte qui organise sa pensée d’une façon que la société attend de lui pour le trouver clair, et qui sait donc comprendre et se faire comprendre.

    Je crois que dans ta famille, l’exemple et la pression sont, comme tu le dis, trop peu prégnants, et le jeune homme résistant comme tous ses camarades à l’apprentissage de ce nouveau mode de pensée, finit par trouver une porte de sortie dans l’arrêt des études. C’est d’autant plus dommage qu’il est actuellement à la période charnière à partir de laquelle tout va aller mieux pour l’élève de seconde :( . Les cours semblent moins pesants, on s’habitue à l’établissement et au niveau de travail demandé, au point que dans deux ou trois mois il trouvera que c’est une année peinard finalement… Mais là encore, tu as raison, ça n’arrivera pas s’il s’est déja persuadé qu’il n’avait rien à faire là.

    S’il ne sait pas vers quoi se reconvertir ( car tout de même il ne va pas cesser totalement les études ? il part bien en CAP ou quelquechose comme ça ? ), envoie le vers les métiers de bouche, il y a de l’embauche et des possibilités d’évolution de carrière par la suite, c’est toujours ça de pris… :/ .

  3. On a offert le même déguisement de Superman à mon neveu!!!!!!!
    Pour le reste… ben… il faut du courage, de l’obstination et une part de rêve. La désillusion peut frapper à tous les niveaux, elle n’est pas que l’apanage des gens modestes.

  4. Tout pareil pour moi, diplômé de l’enseignement supérieur dans une famille où tout le monde s’est arrêté avant le bac, il me parait clair avec le recul que j’ai inconsciemment cherché à me ménager une chance d’exister socialement et d’avoir un peu de reconnaissance familiale, au moment où mon orientation sexuelle me faisait envisager le pire !

  5. Matoo, tu n’es pas seul, moi aussi j’adore les vieilles photos de Paris (je suppose que tu parles des bouquins « Mémoires des rues »)… même si la comparaison avec aujourd’hui est parfois navrante. Pourtant je n’ai mis les pieds à la capitale qu’à…euh.. 25 ans ?

  6. OH MERDE tout les neveux on reçu du spider man .. :gene:
    si non, ce que tu dis sur le fait d’arreter ou pas ses études c’est un choix extrémement grave dans le sens ou c’est une décision importante. Comme mon tendre ami DFP je dirais aussi qu’il faut bcp de courage et une grosse part de reve et d’espoir.
    Bon courage a lui..et a tout les autres.

  7. J’ai une élève qui au sortir de la seconde pense également à arrêter. Elle, c’est l’art qui la botte et elle ne jure que par une formation… sans formation ! Autodidacte, quoi, avec le rêve d’une gallerie ou d’une boutique dans un lointain avenir !
    Et j’en ai un autre qui se braque dès qu’on parle culture en beuglant à l’inutilité « évidente » de savoirs trop diversifiés et en tentant de démontrer par a+b qu’on peut s’en sortir et être bien dans sa vie sans ça (oui, il n’a rien compris, je sais…)
    Eh bien croyez-moi, d’eux deux, c’est la plus ouverte !

    L’ouverture à la culture ne dépend pas de la longueur du cursus scolaire ! On y vient aussi seul, si l’on en a envie.

    Sinon, joli post. Rah, la MatooFamily… Il en reste en rayon, ou c’est épuisé?

  8. que dire , que faire sinon proposer des voies à suivre et rappeler les avantages qu’on a pu retirer des cours suivis , les portes qui ont été ouvertes et qui ont éclairé la voie, aussi les difficultés rencontrées ! dire qu’on est là aussi , pas rien que pour les fêtes (même si elles sont tellement belles quand tu les racontes) mais aussi pour ne pas laisser ceux qu’on aime dans le pétrin!

  9. Moi c’est le contraire, je suis le seul à m’être arrêté à Bac+3 et à avoir fait des études littéraires alors que mes frères et mon père sont tous ingénieurs. Parce que j’étais homo et que je refusais de suivre le moule familial? Cependant je ne le regrette pas, j’ai fait ce qui me faisait plaisir…

  10. Ben, en fait, c’était juste pour dire que la vie ne s’arrête pas aux études, et que même si par la suite cela devient difficile, on peut continuer à se former : aucun choix n’est inexorable ! je connais des gens de 50 ans avec juste un cap en poche super cultivé et ouvert : les études ne font pas tout…c est vrai que ce jeune homme n’a que 16 ans mais c’est en faisant des erreurs qu on apprend beaucoup aussi ! (je te dis ça mais j ai bac + 5)
    j adore ton blog à part ça

  11. J’étais moi aussi en Corse en 1992, mais je n’avais que 11 ans (sale vieux :-p)

    Concernant l’arrêt de l’école en 2nde, tous ceux que je connais qui ont fait de même se retrouvent bien dans la merde quelques années plus tard, et regrettent. Il me semble plus judicieux de « forcer » le gamin à aller jusqu’au bac en lui expliquant bien pourquoi il se doit de le faire, et surtout lui apporter énormément de soutien pour qu’il y arrive.
    Le Bac me semble (de nos jours) le minimum vital pour avoir un choix de vie.

  12. Beaucoup d’émotins dans ce bel envoi. Mais il y a quelque chose que je ne comprend pas chez toi comme chez beaucoup de gays ou autres cette peur d’être différent. En ce qui me concerne la différence a toujours été une source de réconfort. Et j’avoue que le sentiment de honte d’être gay ne m’a même pas éffleuré (pas plus que d’en être fier) mais j’ai vêcu cela comme une chance qui m’a ouvert effectivement de nombreuses portes… En ce qui concerne l’arrêt des études de ton neveu, il me semble que ce qu’il faudrait faire comprendre à ceux qui sont dans son cas , c’est qu’au delà de l’hypothétique statut social que procurerait le savoir, la culture, au sens très large, aide surtout à mieux jouir de la vie (et à mieux jouir tout court). Ou pour prendre une métaphore photographique que le savoir donne une bien plus grande profondeur de champ et que cela est toujours délectable de repérer le petit détail tout la bas que personne ne voit. L’important il me semble s’est d’inculquer la curiosité et que celle-ci ne fléchisse pas au fil du temps et des aléas de la vie. Il me semble à te lire que tu es bien placé pour cela, quant à la place de ta sexualité ou de tes origines dans ce désir de regarder de l’autre coté du mur se poser la question est intéressant mais je suis assez septique…

  13. Encourage chaque membre de ta famille qui le peut encore à être bachelier! C’est vrai que cette lithanie soûle tous les gamins comme mon frangin, mais c’est vraiment important! La suite n’a plus grand’chose à voir avec le lycée, elle ouvre l’esprit et donne accès à une culture (ou au moins une soif de culture) inenvisageable avant…

    Et puis, c’est déjà assez chiant de s’en sortir et d’intéresser les employeurs avec un bac +5; alors… foncez!

  14. pour connaitre un minimum ta famille, je pense que tu fais fausse route… non pas que je pretende les connaitre mieux que toi (ce serait pretentieux, j’en convient) mais il faut que tu te fasses une raison, ils n’ont pas du tout les memes aspirations que toi et encore moins les memes centres d’interets… c’est ce qui fait toute la richesse de ce monde… bien toi

  15. pour connaitre un minimum ta famille, je pense que tu fais fausse route… non pas que je pretende les connaitre mieux que toi (ce serait pretentieux, j’en convient) mais il faut que tu te fasses une raison, ils n’ont pas du tout les memes aspirations que toi et encore moins les memes centres d’interets… c’est ce qui fait toute la richesse de ce monde… bien a toi

  16. pour repondre a jarod, ce n’est pas forcement vrai que d’arreter ses etudes avant la seconde est un probleme… apres tout est question de personnalite, moi j’ai arreter apres le bac apres quelques annees sabatiques et je n’ai jamais eu de soucis pour trouver du travail et maintenant je considere avoir une bonne place et je ne le dois qu’a ma personnalite…

  17. Même si les études sont nécessaires pour donner une meilleure chance de réussite dans une vie professionnelle, n’oublions pas que le fait de ne pas faire d’études supérieures n’est pas une fin en soit ! En tout cas, je me plais à le croire et surtout la culture ne vaut pas l’intelligence même si elle contribue à la réussite !

    Ta « cousine/frangine » ;-)

  18. bonjour a tous , je suis le cousin de matoo, celui dont il parle dans son article, c’est vrai que j’ai arété l’école en seconde !! Mais cela m’a permi de découvrir une autre voie ! j’ai aujourd’hui 17 ans, bientot 18 et je vais maintenant passer mon examen a la fin de l’année en cours. Je vais par la suite continuer vers un Bac Professionnelle toujours dans le même domaine qui est la mécanique automobile : un domaine qui me pasionne, c’est aussi un domaine ou je me sens à mon aise et dans lequel je suis a ma place ! J’envisage par la suite de faire un Brevet de technicien supérieur !! Tout cela pour dire que l’on est pas obliger de passer par la voi des études supérieurs pour réussir sa vie !!!! Mais chacun pense ce qu’il veut !!! En attendant je vous demandent de ne pas me juger car je suis bien plus mature que certains d’entre vous !! ps: excuser pour toutes les fautes d’orthographe mais après tout je ne suis que en BEP !!!!!!!!!!!

  19. Mais laisse Alex ton cousin des fois il a un pet au casque o:) ca se saurait si les etudes rendaient les gens plus intelligent ! Tiens moi j’ai un copain il a BAC +5 il parle 4 langues (francais, allemand, grec,anglais) et il travaille dans une station essence Total ! Je ne connais pas exactement son salaire mais ca doit tourner autour des 1300€ !! Mais bon heureusement il a bac + 5 sinon on l’ aurait payer 400€ si ca se trouve o:) !!
    Petit message personnel Mathieu : Arrete un peu de te la peter Mat et reviens vivre sur Osny je crois que tu auras la chance de redescendre un peu de ton nuage !! bisous mick

  20. Nan mais si vous arrêtiez aussi de me casser les couilles pour un truc qui a plus de deux ans, et qui est une vision personnelle. Vous avez bien réussi à me faire arrêter d’écrire, et cela j’espère vous réjouit tout à fait. Je persiste et signe sur l’ouverture d’esprit et une certaine liberté qu’apportent les études. Je ne parle ni de salaire, ni de poste ou quoi que ce soit d’autre.

    Evidemment vous vous sentez agressés et vous répondez par de l’agression, donc aucun dialogue n’est possible. Eh bien ça tombe bien, je m’en branle.

  21. Ouchh nerveux le petit mathieu !! Je ne t’ai jamais empeche d’ecrire et bien sur que c’est une vision personnel puisque que c’est toi qui l’a ecrit !! Apres on adhere ou pas ! Mais si tu deviens hysterique des que l’on n’est pas d’accord avec toi la par contre oui je pense qu’il faut arreter ou au moins prendre du recul !! Tu exposes ta vision des choses et comme tu peux le voir enormement de personnes partage ton opinion c’est peut etre que tu es dans le vrai ! Et moi j’ai peut etre tort!! Mais je pensais pouvoir debattre ici librement mais ce n’est pas le cas… je suis desole pour toi que tu reagisses comme cela… (et arrete de jouer ta victime personne ne peut t’empecher d’ecrire si tu en as envie continue ! )
    Je t’embrasse quand meme car je t’aime bien meme si nous sommes differents !! gros bisous ! mick

  22. Eh bien non ce n’est pas une tribune publique ni un endroit pour régler ses comptes, sinon ce serait signé de mon nom et j’en aurais fait de la pub. Ce blog c’est justement l’essence même d’une prise de recul, et d’une tentative de ne pas se censurer et d’être sincère. Il n’y a pas « d’avoir tort » ou « d’avoir raison » qui tiennent, on a tous le droit à son opinion, et c’est bien cela que vous semblez avoir du mal à appréhender. Je ne demande pas de retour ou d’explication ou de contestation. Je livre mon ressenti avec ses qualités et ses défauts, sans aucun jugement de valeur, et j’assume tout cela.

    J’en ai juste ma claque d’avoir des réactions asynchrones et complètement à côté de la plaque, et je réalise à quel point je suis encore plus un extra-terrestre, et c’est triste d’être ainsi coupé des siens, et des gens qu’on aime le plus ici bas.

  23. Bon ok j’arrete et au passage ne m’assimile pas a ta famille puisque je n’en fais pas partie, j’ai toujours respecte ce que tu as ecrit et je t’ai livre simplement mon opinion !! Je n’ai pas non plus de compte a regler tu ne me nuis pas donc je ne ressents pas le besoin !

  24. je voullais te remercier pour ma défense Mickael !!! En attendant je ne conprend vraiment pas ta vision de voir les choses mon coussin !!!

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