Cars

Aaaaah déjà jeudi, et je n’ai rien écrit depuis des jours. C’est terrible, j’ose même pendre des vacances de blog !!! :mrgreen: Et encore, je me permets de rectifier la publication du décalage horaire, et gagner ainsi neuf heures. Arf.

Nous avons quitté Los Angeles mardi matin, et nous avons entamé notre long périple vers l’Arizona et le Grand Canyon. Nous avons bien mis 9 heures à atteindre notre but, 9 heures de Road Movie à travers les étendues américaines qu’on n’a vu dans les films, et que j’ai retrouvées avec un plaisir non dissimulé.

Il suffit de rouler le long de ces autoroutes longilignes, avec des images de désert plus ou moins caillouteux, où quelques arbustes subsistent, et que seul le long ruban d’asphalte vient chirurgicalement découper. La magie opère immédiatement, et la musique aide un peu, c’est vrai…


Anabase* – Les grands axes américains

Nous nous sommes arrêtés un peu au hasard de notre faim dans une des villes qui borde l’autoroute, la ville de Ludlow. Et là, on voit bien qu’il y avait autre chose avant, on sent bien que la route 66 avait fait de cet endroit une étape qui justifiait des commerces et de la « vie », tandis que l’autoroute a fait place à quelques baraques qui subsistent de quelques touristes et routiers familiers de l’endroit.

En effet, à quelques encablures du Ludlow « moderne », on trouve les reliques et restes archéologiques des magasins de la « belle époque » de la route 66.

La route 66 à Ludlow

Maison abandonnée à Ludlow

Cela n’est pas sans faire penser à « Cars », dont on pourrait croire que certains personnages locaux ont pu inspirer des protagonistes du film.

Une voiture à Ludlow

Martin  de Cars

J’aurais pu aussi titrer le post « Thelma et Louise », mais bon notre fin de voyage était moins définitive. ;-)

4 Commentaires

  1. Merci de trouver quand même un peu de temps et de courage pour partager.

    La maison en ruine me rappelle très exactement une scène du film Vanishing Point
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Point_limite_z%C3%A9ro
    (« Point limite zéro » fut-il traduit) et qui m’a marquée (le film dans son ensemble plus que la scène elle-même). Rarement vu la force du désespoir si bien saisie, enchassée dans une intrigue de départ qui ressemble si fort à un film d’action (les amateurs de scènes de poursuites en voiture peuvent être ravis aussi), le tout rattrapé à présent par la patine du temps qui font des early seventies une époque exotique et remarquablement datée (allures, vêtements, traitement de l’image à la Hamilton dés qu’une blondinette apparaît).

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Petite opération antispam à résoudre : * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

:bye: 
:good: 
:negative:  
:scratch: 
:wacko:  
:yahoo: 
B-) 
:heart: 
:rose:   
:-) 
:whistle: 
:yes: 
:cry: 
:mail:   
:-(     
:unsure:  
;-)  
 
Partages