Kung Fu Panda

Chez Dreamworks, on ne peut pas dire que ça allait de mieux en mieux. En fait depuis un Shrek 2 qui les a amené selon moi au zénith, je n’ai depuis plus été épaté par une de leurs créations. Pixar à côté, malgré un « Cars » en demi-teinte, arrive toujours à faire ma conquête. Mais là, je dois admettre que j’ai carrément adoré ce film !! Cela faisait très longtemps que je n’avais pas ri aussi franchement et sincèrement au cinéma, et pour une fois que les effets spéciaux rejoignent en qualité le scénario, il faut le mettre en exergue.

On passe donc rapidement sur les images de synthèse, tant elles sont belles et parfaites. Nous en sommes à un point où la beauté des images et la perfection de la 3D sont tellement bluffantes que ça se passe de commentaire. En tout cas, « Kung Fu Panda » fait honneur à l’ingénierie 3D… Mais surtout il s’agit d’une histoire drôle et touchante qui rend ce film si palpitant, et valable quel que soit l’âge du spectateur. On s’amuse énormément, on est ému sans mièvrerie ou pathos disneyien, et pour une fois il y a un petit truc en plus qui donne une touche originale et décalée.

Nous sommes dans les montagnes chinoises , et la population est protégée par des maîtres en Arts Martiaux, et leur sage professeur. Le vénérable maître (une tortue) doit désigner celui ou celle qui mérite de connaître un savoir suprême, une technique de kung fu qui tue sa mère. Mais voilà qu’un maladroit et boulimique panda se pointe (il est le fils d’un restaurateur, pro de la nouille), et c’est lui qui est choisi par la tortue illuminée, à la surprise et contrariété des autres maîtres en lice. Du coup, le panda doit être initié, mais c’est un peu une grosse cata, et en même temps un tigre très dangereux vient de se libérer de prison, et va fondre sur le village…

L’intrigue n’a pas l’air comme ça super original, mais c’est plutôt dans les détails que le film se démarque. Il reprend avec talent les codes et les plans des films de kung fu made in Hong Kong, et on en prend plein les mirettes, avec des combattants assez hors normes telle une mante religieuse. Et au-delà des combats qui pulsent bien, c’est l’histoire qui finit par vraiment accrocher l’intérêt du spectateur de 7 à 77 ans. Il y a cette étrange filiation qui n’est jamais expliquée, mais mise en exergue avec beaucoup d’humour et de tendresse. Et aussi des personnages secondaires très marrants (irrésistible tortue !!), et un héros dont les super pouvoirs sont aussi étonnants que pétants de rire.

L’avis des copines : Alice, Orphéus, Kinoo, Julien, Brice.

Kung Fu Panda

8 Commentaires

  1. n’oublions pas le panda roux (et non pas « une sorte de raton-laveur », télérama, la hoooonte, comme toujours^^) car les pandas roux, c’est les meilleurs (même si pour le coup, j’ai préféré le père et son noodle dream).
    Petite erreur quand même: le méchant n’est pas un tigre, mais une panthère des neiges (ce me semble). Je sais, ce sont des détails comme ça mais que veux-tu, j’adore faire chier le monde ^^.

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