Un blues de coyote

Aïe, aïe, aïe… J’avais déjà chroniqué un autre bouquin de Christopher Moore qui ne m’avait pas trop plu, et je pense qu’on m’a offert celui-ci (en tout cas, je ne me souviens pas l’avoir acheté, huhu). Eh bien le constat est identique, même s’il ne s’agit même pas vraiment d’un livre de fantasy. Le bouquin est présenté comme une sorte de polar, mais il possède bien une bonne partie de fantastique et de fantasmagorique. Et surtout, j’ai retrouvé à la fois l’écriture et les caractéristiques auxquelles je n’avais pas accroché auparavant.

Sam Hunter est un brillant citoyen américain pour qui l’existence est généreuse. Il gagne très bien sa vie, possède une grosse bagnole et un appartement cossu. Malgré le secret farouchement gardé sur ses origines, il n’a pas envie de ça change pour lui. Mais un coyote débarque pourtant là-dedans, et pas n’importe quel coyote, mais bien le dieu Coyote des indiens Crow. Et ce dernier est bien décidé à lui rendre la vie impossible, ou bien au contraire à lui montrer une autre voie. Grâce aux interventions loufoques et maladroites de Coyote, Hunter retrouve un peu ses racines, la fierté de ses origines, et même l’amour !

Ok c’est assez drôle par moment, et globalement ce n’est pas une lecture prise de tête. J’ai bien aimé aussi les rapprochements avec les véritables légendes amérindiennes qui mettent en scène le Coyote. On sent que l’auteur s’est tout de même bien documenté à ce sujet. Mais j’ai juste trouvé ça… chiant. C’est simplement le genre de bouquin qui ne me tient pas en haleine, que je trouve blindé de tics ridicules, de situations qui ne me parlent pas, et avec ces aspects fantasy qui me rebutent toujours autant.

Du coup l’aspect polar ou « noir » de la chose est quasi ridicule pour moi, tant l’auteur a l’air de se servir de son intrigue pour faire passer ses facéties (son humour notamment qui est très similaire à Un sale boulot) et pas vraiment pour jouer du genre. Bref, ce n’est pas pour moi, impossible de rentrer dedans, et ça finit par m’agacer. Donc fini, plus de Christopher Moore !!!

Un blue de coyote - Christopher Moore

1 Commentaire

  1. Et pourquoi ne pas essayer tout simplement son roman « l’Agneau » sous-titré l’évangile selon Biff le meilleur copain d’enfance du Christ.

    J’ai énormément rit avec ce roman qui décrit la vie imaginaire du Christ entre disons 13 ans et sa mort, relaté au XXème siècle par le dénommé Biff, ressucité de la poussière par un ange et enfermé dans une chambre de motel américain (avec tv of course) pour y écrire ses mémoires.

    Et le pôvre jésus à la poursuite des 3 rois mages pour savoir ce que doit faire le Messie.

    On y apprend même comment faire du yoga à un éléphant, multiplier les grains de riz, etc etc

    un moment de détente et de fou rire formidable, à ne pas mettre entre toutes les mains bien sur.

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