Ong-Bak 2

Bon, j’avais vu le 1 donc je devais bien voir le 2. Et le seul lien entre les deux films réside uniquement dans le héros qui est ce même jeune thaï qui manie si bien les arts martiaux. Cela tombe bien il se trouve que c’est lui, Tony Jaa, qui réalise ce second épisode. Sinon le scénario est tellement imbuvable et con que je ne ferais pas l’affront de le narrer plus avant.

Donc c’est un film correct de baston, et on en a pour son paquet de pop-corn. Il s’agit en définitive d’un film très traditionnel de combats, Kung-Fu et autres arts martiaux, et comme les films que les puristes aiment tant, c’est du combat et que du combat. C’est un genre dont je suis féru, et qui a été beaucoup gâché par les productions américaines qui n’ont jamais pu s’empêcher d’y ajouter des armes, des explosions, des effets spéciaux, de la poésie ou des amourettes.

Là c’est « roots » et, je pense, assumé comme tel. On a uniquement des combattants à mains nus ou armes blanches, bâtons, fléchettes etc. Les chorégraphies sont dignes des Bruce Lee ou Jackie Chan des premières heures (ou encore JCVD dont le « Blood sport » reste pour moi une référence en la matière) et pour qui apprécie un peu ce type de baston, c’est un moment très agréable.

Il reste que le film se termine en eau de boudin comme c’est pas permis (et doit durer 1h10 !!), ce qui donne vraiment une impression d’inachevé et de gros foutage de gueule. C’est très simple, le héros se fait tuer à un moment où tout allait plutôt bien pour lui (il venait de bousiller l’équivalent d’Uma Thurman dans Kill Bill avec ses yakuzas), mais hop c’est la fin. Hu hu hu. (Oui je spoile, mais bon merde quoi c’est Ong-Bak 2 !!!)

Ong-Bak 2

3 Commentaires

  1. En même temps, dans le premier volet, y avait pas vraiment d’histoire non plus, mais une phrase culte : « Je veux retrouver mon éléphant » sinon, le reste…. (Bon si je me le farcirais bien le petit Tony Jaa). Et pareil le premier était rapide et pas très long non plus si je me rappelle bien…

  2. « c’est un film correct de baston, et on en a pour son paquet de pop-corn » : j’adore (et c’est un peu ce que j’ai pensé d’un magistral Johnny To vu à La Rochelle : un parfait film d’action – pour autant pas un genre que j’aime -) :cool:

  3. La version française ne dure que 1h10, la version original 1h40. Soit 30 minutes qui sont partie au montage européen…

    Sans parler de la musique techno / rap français qui n’a strictement rien à foutre dans ce film…

    Bref, en VF c’est une pure daube, mais en VOST là c’est autre chose !

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