Bruno Lenoir et Jean Diot

Depuis que j’habite vers Sentier, je passe presque tous les jours rue Montorgueil, et je jette toujours un coup d’œil au croisement avec la rue Bachaumont. On y trouve cette plaque commémorative au sol, là c’était au mois de mai et il y avait des fleurs déposés par la mairie (sans doute pour la journée contre l’homophobie). Ce qui m’a toujours fait bizarre ce sont ces noms et prénoms, tellement proches de patronymes contemporains que ça pourraît être des gens que je connais. Or ce sont les deux derniers hommes condamnés à mort pour sodomie en France en 1750. Deux pauvres gars qui n’ont ni pu se défendre, ni payer l’amende de 200 livres pour sauver leur vie, ils ont été brûlés vifs pour ce crime…

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Petite opération antispam à résoudre : * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

:bye: 
:good: 
:negative:  
:scratch: 
:wacko:  
:yahoo: 
B-) 
:heart: 
:rose:   
:-) 
:whistle: 
:yes: 
:cry: 
:mail:   
:-(     
:unsure:  
;-)  
 
Partages