Amour, Prozac et autres curiosités
Je viens de finir pour la énième fois ce bouquin de Lucía Etxebarria (oui moi non plus, je n’essaie même pas de le prononcer). C’est trop de la balle ! (alors moi, parfois j’écris trop et je suis pédant, parfois je suis laconique et teubé… pfff)
Bon en deux mots, j’adore ce bouquin comme je suis fan de celui de Michael Cunningham “De chair et de sang” (auteur aussi de “Hours” d’ailleurs !), car ces ouvrages sont en fait une description sans embages de toutes les familles (ouai ouai, la votre, la mienne…) et ça fait un bien fou de voir décortiquer toutes ces/ses névroses. C’est drôle, parfois triste, amer ou tendre mais ça ne rend JAMAIS indifférent ! Et ces lectures me sont utiles, elles m’aident beaucoup dans la catharsis de mon propre vécu, c’est un peu mon abrégé de psycho perso.













Juste pour dire que j’aime tout particulièrement la collection 10/18 Domaine Etranger. Du pur bonheur !
Commentaire par fliptom — Vendredi 24 Octobre 2003 @ 13:26:50
[...] Relu pendant la période bloguesque (allez sur le lien juste pour se rendre compte de comment je parlais des bouquins à l’époque, c’est risible !!). Cette auteure écrit avec une verve qui m’a tout de suite aiguillonné. Outre cela, ses personnages sont torturés et viennent de familles tout aussi perturbées. Juste ce qu’il faut pour me plaire ! Il y a dans ce roman un souffle de movida qui fait irrémédiablement penser à Almodovar. Même avec la traduction française, on sent les expressions et la fougue de la langue espagnole dans cette histoire passionnée et passionnante de trois sœurs aux destinées singulières. [...]
Pingback par MatooBlog » Mon Panthéon de la littérature — Mardi 04 Octobre 2005 @ 21:55:23