33 articles pour le mois de Juillet 2003

  • Matooyage
Vagues en folie

Publié le Mercredi 30 Juillet 2003 - 22:19
Catégorie: Matooyage

Aujourd’hui, une bonne journée sous le signe d’Eole et d’Hélios. Ouai, du zef et du soleil plein la cheutron !

Ce matin, j’ai tout de même émergé vers 11h30 (honorable), nous sommes allés piquer des têtes dans la piscine azurée des parents de M. sous un clément astre doré. C’était une matinée parfaite avec petit café dans le jardin et lecture de libé et du canard. A voir ce vent à décoiffer une bigoudène, nous avons décidé de faire une incursion sur la plage au cas où les vagues soient au rendez-vous. Nous nous sommes entassés dans la voiture et avons mis le cap sur la mer. En passant je me permets d’afficher mon bronzage breton de ces derniers jours. T. a pris des photos assez marrantes dans la bagnole en fait.

Ma cheutron bronzée ! :o)

A la plage de la Garde, nous avons eu notre soûl d’embruns et de remous ! En effet, les vagues et les surfeurs (miam) étaient parmi nous.

Vagues à la plage de la Garde Vagues et surfs à la plage de la Garde

Ce soir c’est barbecue léger et dodo pas trop tard, parce que là sur le coup, je suis totalement vanné.

  • Boukinage
La sorcière

Publié le Lundi 28 Juillet 2003 - 19:59
Catégorie: Boukinage

Cela faisait longtemps que je ne n’avais pas lu de littérature française. En général, je suis plus féru d’auteurs anglophones ou hispanophones. J’aime beaucoup notamment lire les bouquins de la collection « Domaine Etranger » de 10/18. Mais là j’ai été vraiment charmé par l’écriture de Marie NDiaye.

Ce bouquin est son sixième roman, elle n’a que 36 ans et elle a publié son premier roman alors qu’elle n’avait que 18 ans. J’ai vraiment succombé à sa virtuosité en matière d’écriture et à son style à la fois très soutenu et « humain ». J’entends par là qu’elle décrit des éléments basiques et des situations plutôt banales de manière très poétique et avec un vocabulaire très précis et nuancé. Cela donne l’impression de lire du français de « haut vol » alors qu’elle n’use pas spécialement d’expressions biscornues dans sa narration. Je l’ai lu de bout en bout et en m’émerveillant vraiment de sa plume si légère et délectable.

C’est un bouquin assez court avec une intrigue un peu surréaliste. Il s’agit d’une histoire un peu bicéphale avec une description assez précise de plusieurs vies un peu fades et moroses d’une petite bourgeoisie plus que mornes, avec en filigrane une maman dotée de certaines capacités héréditaires de sorcières qui décident d’informer et d’introniser ses propres filles. Le récit oscille ainsi entre une réalité plutôt terne et son pendant fantasmagorique aux relents de sorcellerie du genre divinatoire.

A la fin on se perd pas mal entre ces deux univers, jusqu’à ne plus trop savoir si on n’est plus emprunt de l’un ou de l’autre. L’histoire raconte la mésaventure de cette femme-sorcière peu douée qui découvre que ses filles (deux pouffes assez désagréables au demeurant) sont beaucoup plus aptes qu’elle à maîtriser ces pouvoirs ancestraux. En outre, ses relations avec son mari sont vouées à s’anéantir dans de drôles de conditions tandis qu’une amie entretient une relation assez barbare avec son jeune fils.

J’ai vu que Marie NDiaye avait eu le prix Femina en 2001, je vais essayer de me procurer le bouquin.

La sorcière - Marie NDiaye

  • Matooyage
Quid

Publié le Lundi 28 Juillet 2003 - 0:17
Catégorie: Matooyage

Je suis seul dans la maison et cette quiétude est propice à l’écriture.

M. est couché. Il a eu sa maman au téléphone (ils habitent en face à 10 mètres), et ça barde avec son père. Et rebelote. Du coup, M. a un coup de calgon et est allé se mettre au lit. T., lui, est allé faire un billard dans le centre, et surtout, avait envie de se balader seul dans la fraîche nuit briacine.

Alors je veille moi aussi de mon côté. J’ai lu un petit peu mais c’est d’écrire dont j’ai envie, dont je ressens le besoin vital. En fait, j’écris régulièrement depuis que j’ai 15 ans. C’était en mars 1991 exactement que j’ai commencé à écrire un journal. J’étais en colo de ski et je me suis mis à consigner quelques potins pour faire rire la galerie. Mes condisciples venaient dans ma chambre le soir et je leur faisais le récit des derniers événements, une sorte de gazette qui narrait avec virtuosité nos verts ébats et autres gaudrioles. Depuis, j’ai noté un tas de choses inutiles et essentielles qui ont rythmé mon existence. J’ai parfois pris simplement des notes, parfois raconté à la manière d’un journal intime, j’ai aussi noté mes soirées en boite (DJ, potes présents, gens remarqués, ambiance,…), je me suis essayé à l’écrit sociologique sur les lycéens puis les ados en général (tout en étant moi-même un ado de première) et j’ai disserté des heures et surtout des pages sur toutes mes fréquentations de ces époques, et surtout sur la manière dont je me suis constitué au contact d’autrui.

A présent, j’écris encore de temps à autre mais j’ai perdu ce feu sacré qui m’habitait alors. Je trouve ça dommage mais c’est peut-être après tout dans l’ordre des choses. Malgré tout, c’est aussi pour cela que vous me voyez avec un certain engouement écrire mon blog. Je retrouve cette envie de m’épancher par l’écrit, tout en ayant cette flexibilité du net qui me ravit tant.

Alors, je blog.

  • Matooyage
Shrink or grow ?

Publié le Dimanche 27 Juillet 2003 - 20:18
Catégorie: Matooyage

Le temps d’aujourd’hui dément les remarques climatiques catastrophistes de la veille. En effet, il a fait un temps de folie et nous avons passé notre temps à la piscine des parents de M. juste en face.

Finalement Virginie ne vient pas ici. Je suis super déçu évidemment mais je comprends aussi ses raisons. Le truc positif c’est qu’elle a déjà trouvé un appart et un boulot ! Ca c’est de la rapidité et de l’efficacité dans une ville qu’on ne connaît que depuis quinze jours. Et en fait, elle ne peut prendre son nouvel appartement que ces jours-ci, et ensuite elle est coincée pour venir. Du coup, entreprendre un long voyage pareil pour quelques jours de congés, c’est stupide. En outre, elle se trouve dans un endroit plutôt propice aux vacances !! Mais bon, je suis tout de même frustré et tristoune.

J. et J. qui étaient là pour le week-end sont repartis et nous sommes donc trois en ce moment puisque T. est là, ainsi que C. qui passe de temps à autre (ses parents sont aussi de St Briac).

J. est psy et nous avons évoqué un élément de son métier sur lequel j’avais lu un article récemment qui mettait en doute l’efficacité de la cure analytique freudienne. En effet, l’argument de base était qu’on pouvait penser que le psy plutôt que de libérer un patient, ne fait que plus l’engoncer dans une autre névrose qui lui rend la vie plus facile que l’ancienne. Un peu comme une maison dont on refait le ravalement pour cacher les fissures. Les psys auraient un tel pouvoir de suggestion auprès de leurs patients, qu’en fait ils réussiraient à coup d’explications fumeuses sur leurs rêves ou pulsions à les « endormir » et à les persuader d’avoir trouver éclaircissements à leurs traumas et donc de les avoir guéris. J. me répondait qu’il était conscient de cet état de fait mais que son objectif n’était pas tant de guérir un patient que de l’aider à mieux vivre avec lui-même, à se supporter en fait. Le patient peut donc quitter le cabinet avec une névrose pire si elle lui permet de mieux supporter son existence. Décidément, être psychanalyste n’est vraiment pas une sinécure.

  • Matooyage
Vacances pluvieuses, vacances heureuses ?

Publié le Dimanche 27 Juillet 2003 - 1:44
Catégorie: Matooyage

Il ne fait pas toujours beau mais je trouve que les paysages sont toujours aussi magnifiques.

Et puis tout se passe bien quoi… Des potes commencent à débarquer, on se fait des dîners sympas, on se ballade dans une belle nature, avec M. ça se passe plutôt bien…

Et surtout je prends beaucoup beaucoup de repos, comme illustré ci-dessous durant mes multiples siestes sur ce très confortable canapé (et mon piti M. d’amoureuh a même mis une couverture sur moi).

Matoo fait la sieste

  • Outside
Le mystère Victoria Melita à Saint-Briac

Publié le Jeudi 24 Juillet 2003 - 21:59
Catégorie: Outside

Tout a commencé en me balladant avec M. dans les rue de Saint-Briac. Au détour d’une rue vers la croix des marins, nous croisons une sorte de stèle ou monument en granit surplombé d’un médaillon métallique représentant une femme, avec pour seule inscription un nom : Victoria Melita, une ville : Saint-Briac et deux années : 1921-1936.

le Monument à la mémoire de Victoria Melita Inscription sur le monument à la mémoire de V. Melita

Medaillon Victoria Melita

Le nom ne me disait vraiment rien, excepté une marque de filtre à café en papier. Le filtre à café, une invention briacine ? Arf arf. Mais trêve de balivernes, j’ai simplement fait des investigations sur google en rentrant et j’ai trouvé la clé du mystère.

L’histoire de cette dame est aussi simple qu’extravagante. Il s’agit de ce qu’on appela les « Russes Blancs ». Ce sont des immigrés souvent issus de la noblesse de l’ex Russie tsariste qui se sont réfugiés dans des pays européens car chassés ou menacés par la révolution bolchevique. Parmi ces gens, certains avaient vu leur famille tuée sous leurs yeux, comme c’est arrivé pour une partie de la noblesse tsariste lors de cette révolution. Beaucoup étaient presque ruinés et ont acheté des maisons de banlieue et des terrains en arrivant en France (ayant des bijoux et quelques possessions sur eux). La plupart avait des titres parfois ronflant et un arbre généalogique à faire pâlir Stéphane Berne, mais se sont retrouvés à devoir travailler et s’intégrer dans des pays étrangers sans ressources ni repères. Ma maman me disait qu’elle était à l’école avec des russes blancs sans le sou de ce type, les gamins n’étaient pas plus traumatisés que ça bien sûr, mais c’est pour les parents que c’était le plus dur d’assumer cette rude transition.

Victoria Melita (1876-1936) ou la Grande Duchesse Victoria Feodorovna était aussi surnommée « Ducky ». Elle était issue d’une lignée assez extraordinaire puisqu’elle était à la fois petite-fille de la reine Victoria et aussi du Tzar Alexandre de Russie. Sa soeur était la reine Marie de Roumanie, elle était aussi cousine du Roi Georges V, du Kaiser Guillaume et du Tsar Nicolas. Elle était mariée à Ernst Ludwig, Grand Duc d’Hesse et du Rhin. Elle divorça de lui pour de sombres raisons qui la plongèrent dans un grand désarroi et une grande tristesse. En fait, j’ai lu dans un autre site que son mari était manifestement homosexuel, c’est pourquoi elle divorça de lui. Chose assez extraordinaire pour l’époque, elle divorça donc, et se remaria de surcroît avec un cousin du tsar, Kiril Vladimirovitch (une sorte de cousin à elle donc). Ce mariage choqua tout le gotha mondial de la noblesse, par la suite ils furent démis de leurs biens et bannis de Russie.

Quand ils furent autorisés à revenir, ils furent pris dans le magma de la révolution de 1917 et durent quitter la Russie échappant de peu aux massacres des familles nobles. Après plusieurs étapes en Europe, ils finirent par s’installer à Saint-Briac dans une grande maison près de la mer, et Kiril se déclara prétendant au trône de Russie. Il rédigea alors un manifeste qui le déclarait « gardien du trône ». Un mois plus tard, il en pondit un autre qui le proclamait « empereur de toutes les Russies », et son fils comme héritier du trône avec le titre de Grand Duc. Ducky le soutenait dans ses velléités de reconquête monarchique et assumait son rôle d’impératrice d’opérette. Ce serait un peu long de le raconter ici, mais ils ont fait des pieds et des mains pour se faire reconnaître tzar et tzarine en tant que tels, et se sont mis à dos la monarchie russe en exil (dont le grand Duc Nicolas qui se disait aussi l’héritier du trône).

Mais ils ne se sont pas découragés et en 1926, ils ont décidé de s’installer à Saint-Briac de manière permanente. Ils achetèrent une maison et la nommèrent « Ker Agonid » (Villa Victoria). Kiril passait son temps à jouer au golf et à agir pour faire reconnaître son droit à l’accession au trône. Il avait beaucoup de détracteurs qui le considéraient comme un fou, mais aussi des gens qui le soutenaient dans ses appétences et lui envoyaient des missives pour demander son « impérial » conseil. Apparemment, il passait plusieurs heures par jour à répondre à ces lettres. En 1933, Ducky découvrit une chose terrible concernant son mari, elle en fut extrêmement touchée et blessée. Seule sa soeur fut au courant mais ne divulgua jamais le secret. Ce du être plus important qu’une simple infidélité car jamais plus elle n’eut de relation intime avec Kiril.

Au printemps 1935, Ducky rendit visite à sa soeur à Vienne. Cette dernière en dit : « Sa misère, à la fois physique, mentale et financière est si importante qu’elle a brisé sa volonté… Ses forces l’ont quittées. Une sorte de désespoir gris a pris la place, un sentiment que seule la mort pourrait la libérer de ce fardeau intolérable, écrasant et insurmontable… A travers l’horreur qu’elle a vécu durant sa vie d’épouse, elle a appris à douter de tous les hommes ». Elle vint en Allemagne pour passer les fêtes de Noël avec sa fille, tandis que Kiril restait à Saint-Briac. Sa fille attendait un enfant qu’elle eut le 2 janvier 1936, Ducky fut atteinte d’une attaque lors du baptême. Elle mourut finalement le 1er mars 1936. Kiril mourut deux ans et demi plus tard d’une gangrène.

Vladimir, le fils de Kiril et Ducky, revendiqua aussi le trône de Russie mais ne s’autoproclama pas comme son père. Il étudia à la London School of Economics et épousa une descendante de la famille royale de Georgie. Ils eurent un enfant, la grande Duchesse Marie, et vécurent à Madrid, tout en passant leurs vacances à « Ker Agonid ». Pendant 74 ans, Vladimir ne mit pas un pied en Russie, mais en 1991, quand le gouvernement a changé, il fut invité au 74ème anniversaire de la révolution bolchévique. Il mourut en 1992 et fut enterré comme un Romanov à la forteresse de Saint Pierre et Saint Paul. Aujourd’hui sa fille, Marie, petite-fille de Kiril et Ducky, est reconnue comme héritière du trône de Russie.

[source : http://hallbiographies.com/royalty/82.shtml

http://www.geocities.com/jesusib/Melita-3.html]

  • Matooyage
Les aventures de V. à Montpellier

Publié le Mercredi 23 Juillet 2003 - 20:15
Catégorie: Matooyage

Je suis content, normalement Virginie arrive à Saint-Briac demain ou vendredi !!

Je l’ai senti pas mal déboussolée par son arrivée à Montpellier où tout a l’air malgré tout de bien se passer. En effet, elle a déjà trouvé un appartement et quelques jobs se profilent aussi à l’horizon. Au bout d’une semaine c’est déjà beaucoup de choses accomplies par ce petit bout de gonzesse.

Mais je sens que se retrouver assez seule dans une ville du sud en plein été, sans avoir vraiment l’esprit libre, c’est un passage plutôt difficile. Elle ne peut pas vraiment flâner dans ces rues inconnues, ni s’occuper de son appartement (elle est chez un pote pour le moment), ni dépenser son argent à tort et à travers vu qu’elle cherche aussi un job.

Dans ces conditions de « transition », il faut réussir à gérer beaucoup de facteurs à la fois. Et ce n’est pas toujours propice à un état moral assez fragile. Comme elle a trouvé un appartement pour début août, je pense que c’est idéal qu’elle vienne nous rejoindre pour une véritable semaine de vacances ! Elle connaît bien la maison et je sais que ce sera un moment et un endroit génial pour nous retrouver en toute quiétude et allégresse.

J’ai hâte de la serrer dans mes bras.

  • Matooyage
C’est un fameux trois-mâts…

Publié le Mercredi 23 Juillet 2003 - 20:11
Catégorie: Matooyage

Ouai bon, c’est plutôt une joli petite embarcation tout en bois. La coque est noire et les voilages sont rouges. On dirait le bateau de la pub pour Petit Navire de quand j’étais môme !

Hier nous y avons passé quelques heures avec M. et son père. Ce dernier nous a fait faire un tour sympa du coin et notamment le tour des Ebihens. Au début, nous n’avons pas eu un brin de vent et donc on a un peu fait de surplace mais heureusement, Eole a entendu nos supplications et nous a envoyé de sa divine énergie motrice. Ayant peut-être interprété trop librement nos suppliques, une heure après la pluie venait se mêler aux embruns océaniques…

C’était très agréable, j’adore cette sensation de voguer et de se sentir flotter sur l’eau. En outre, c’est un véritable voilier bien traditionnel, tout en bois et sans moteur. J’aime bien cette idée d’obéir quelque peu aux aléas du vent et d’aller loin et vite, puis revenir à deux à l’heure lorsqu’il n’y a plus rien.

Mardi soir, nous sommes allés dîner chez T., une cousine de M., qui tient un restaurant dans la ville voisine. Elle nous a invité à barbeuquer chez elle hier soir avec des cousins et consorts. Nous sommes arrivés un peu tard (obligations au restaurant) dans un coin totalement perdu au coeur de la campagne bretonne. Nous avons passé une soirée cool et pas mal arrosée. On est rentré total exténué vers 4h30 à Saint-Briac.

  • Cinéphage
Charlies' angels – Les anges se déchaînent

Publié le Mardi 22 Juillet 2003 - 2:18
Catégorie: Cinéphage

Et bien, pour une fois je ne vais pas me montrer dithyrambique ! Et pourtant, je fais toujours de mon mieux pour poser des jugements qui prennent en compte ce qui est bien et moins bien dans un film, mais là vraiment…

Le fond est nul mais ce n’est pas très grave, dans le premier l’histoire n’était pas non plus le plus intéressant et original. Mais j’avais aimé le ton décalé et léger du premier, en outre les filles jouaient bien et ne se prenaient pas au sérieux. Pour le second volet, c’est simple, il s’agit d’une surenchère absolue, et dans tous les sens. Du coup, cela perd carrément de son charme. L’histoire n’est plus qu’un prétexte éthéré à faire bim, bam, boum aux quatre coins de l’écran sans beaucoup de charme ou de discernement.

Quant à l’humour, il faut dire que je l’ai vu en français (bin ouai à Dinard…) et donc les blagues où on essaye de faire passer l’accent irlandais à un black américain… dur dur. Et les jeux de mots sur le champs lexical de la pénétration, pas mieux !

Bien sur les cascades sont sympas, et quelques passages sont drôles. Mais les effets spéciaux à la Matrix, Spiderman, X-Men, pour un film où les actrices sont sensées être humaines et sousmises aux lois de la pesanteur (les angels en spiderman à la poursuite de Demi Moore en Batman c’est tout de même assez marrant), c’est trop trop trop. Le premier était un opus plus fin et poilant à certains moments, là j’ai trouvé ça poussif et suffisant. C’est dommage car les actrices sont aussi bonnes (dans tous les sens du terme) et on sent le potentiel !

Charlies'angels - Les anges se déchaînent

  • Matooyage
Matoo au pays des chapeaux ronds

Publié le Lundi 21 Juillet 2003 - 19:52
Catégorie: Matooyage

Et bien, me revoilà à Saint-Briac avec M. pour quasiment deux semaines. Nous sommes arrivés hier dans l’après-midi avec le papa de M. qui nous a gentiment conduit en voiture. Il faisait un temps magnifique. Evidemment, à l’heure où je tape ces lignes, il pleut violemment des trombes de flotte. Arf.

Mais tout va bien, nous sommes seuls dans la maison avec M. pendant 5 jours, et puis les potes vont commencer à débarquer. C’est vachement plaisant de passer du temps comme ça avec mon p’tit loup, et c’est salutaire pour tous les deux, vu notre degré de stress avant de quitter la capitale.

Nous sommes sur nos gardes ici, car cernés de toute part par la familia. En effet, les parents habitent en face, la grand-mère rode derrière et les cousins veillent sur le côté… la grande-tante, les oncles et tantes et autres parents ne sont pas bien loin. C’est une situation un peu schizophrénique puisque M. est out auprès de tout le monde sauf la grand-mère. Cette dernière est adorable d’ailleurs, néanmoins le bécotage dans la cuisine est conséquemment formellement proscrit. Etant donné que M. est le dernier mâle à fièrement porter le nom de la famille, elle place beaucoup d’espoir en son petit-fils pour faire fructifier la lignée. Aïe.

Hummmm. J’ai un petit creux et je sens l’odeur de la galette croustillante au beurre frais que M. est en train de me préparer…

Amore mio.

Ciel de Bretagne

  • Matooyage
Après la tempète, le beau temps

Publié le Samedi 19 Juillet 2003 - 18:24
Catégorie: Matooyage

Ca va mieux…
J’ai passé une bonne soirée avec Do. Nous sommes allés hier soir juste après le boulot dans le marais. D’abord un verre à l’Amnésia, puis petit dîner sur le pouce à Epices et Délices rue Vieille du temple. Ensuite, j’ai rejoint mon p’tit homme chez nous à Nation pour une fin de soirée bien calme et destressante… dans ses bras 8)

Aujourd’hui j’avais rendez-vous à 13h avec Nico, un ex qui compte beaucoup pour moi. On est allé déjeuné à Pause-Café. C’est un endroit où nous allions souvent quand on était ensemble, et qui est pas loin du tout de chez lui. D’ailleurs Nico habite juste en face de chez Maniou, ce dernier voit les fenêtres de mon ex de son appartement. Arf.

Ce repas était important, car nous avions echangé quelques mails bizarres avec Nico. En effet, il y a quelques semaines, nous nous étions téléscopés par hasard à la Gay Pride. Il était avec son nouveau boyfriend que je n’avais encore jamais vu. Ca m’a fait très plaisir de voir Nico et son mec, et lui aussi apparemment (sans ironie aucune). On s’est alors dit qu’il fallait qu’on se voit car ça faisait très longtemps.

En fait, ni l’un ni l’autre n’a bougé jusque là. Nico m’a envoyé un mail la semaine dernière pour souligner placidement ce fait, tout en ajoutant que c’était peut-être la simple expression du fait qu’on était tous les deux bien occupés et qu’à l’évidence on ne se manquait pas. Aussi bien, serait-il mieux de réaliser cet état de fait et de ne peut-être plus essayer du tout de se voir.

Je suis resté interloqué et aussi amusé par sa lucidité et son sens de la synthèse. Manifestement, on peut vivre sans se voir, ni devenir vraiment amis, mais quelque chose m’empêche de faire une croix sur lui. J’ai simplement beaucoup d’affection et de considération pour ce garçon. J’ai donc sincèrement répondu que je ne voulais surtout pas le chasser de ma vie, mais qu’au contraire il faudrait qu’on se rapproche maintenant ou jamais. En effet, depuis que nous avons (j’ai) rompu, nous ne sommes pas vraiment devenus potes (c’était fin 2001).

Nous avons donc convenu de nous voir en ce samedi midi pour mettre cartes sur tables.

Résultat, nous avons discuté sans discontinuer de 13 à 16h et en oubliant allègrement la raison de notre rencontre. C’est en le quittant que je me suis exclamé qu’on avait oublié de tchatcher du plus important !! Du coup, on se revoit bientôt pour évoquer ça.

Cool, je crois qu’on est sur la bonne voie. Hé hé.

  • Matooyage
Pédale au bord de la crise de nerf

Publié le Vendredi 18 Juillet 2003 - 19:03
Catégorie: Matooyage

Ouai c’est à propos de oime ! :mrgreen:

Je finis ma semaine de boulot avant de partir pour 3 semaines en congés. Je voulais quitter tôt pour aller faire quelques soldes sympatoches à la Défense. Manifestement, ça ne va pas être possible.

Et puis j’ai rendez-vous ce soir avec Do pour le voir avant son départ au Japon. Et puis, je suis énervé parce que j’ai bossé comme un ienche toute la semaine. Et puis hier, A. (le kolok) m’a tapé sur le système, et M. était défoncé sur le canapé comme tous les soirs de cette semaine (A. n’est pas étranger à cette attitude, même si dans ce domaine, je ne remets pas une seule seconde en question la responsabilité de M.).
A. est rentré murgé et je ne m’en suis pas tout de suite rendu compte, sinon je n’aurais pas entamé une quelconque forme de conversation avec. Il a été plus arrogant et présomptueux que jamais, il a tenu des propos incohérents et déplacés sur des gens. Ca m’a tellement vénère, que je suis allé faire la vaisselle et je les ai laissé argumenter. Enfin M. était tellement apathique que ça n’a pas été très loin, et A. s’est lassé.

Bon allez, le taf est bouclé. Je me calme. Je me zénifie une minute, ensuite je range mes affaires et je me TIRE !

Tout va bien… je suis en vacances !!