35 articles pour le mois de Avril 2004

  • Matooyage
Il y a deux L à imbécillité

Publié le Vendredi 30 Avril 2004 - 14:35
Catégorie: Matooyage

Heureusement que j’ai lu le commentaire de Lewis

Il y en a encore quelques-uns qui sont en dehors de la sphère incriminée, qui ont peut-être pensé que l’escapade racontée sur ce blog n’était qu’un moment de plaisir fugace pour oublier l’angoisse. Je conseille à Matoo de mettre sa tenue de pleureuse sicilienne et de se lamenter pendant -au moins- trois mois, puisqu’on lui reproche de ne rien cacher sur son propre blog.

Que de bruits pour une ligne dans un post qui se voulait anecdotique. En outre, M. m’avait certifié de plus vouloir lire mon blog, et j’ai eu la naïveté de le croire.

Mais surtout j’ai la sensation de n’avoir que très rarement évoqué mon histoire avec M., et plus généralement, mon blog a beau être un reflet intime et personnel, il n’en reste pas moins un exercice de rédaction et rien de plus. Je ne dis pas tout, et je ne vais pas blesser autrui juste pour faire un bon mot, j’ai de l’orgueil certes, mais je reste conscient de ma médiocrité (et elle me va bien comme ça).

Je ne suis pas vraiment surpris de son agressivité et de son impulsivité car il est comme ça, et je sais qu’il faut mettre un bémol à toutes ces insultes. Et quant à la vindicte générale sur les blogs, c’est uniquement parce que ça le touche, sinon il suffit de l’avoir un peu connu sur Gayvox pour savoir qu’il sait fort bien s’épancher en ligne. Je suis vraiment désolé de l’avoir blessé tel qu’il le décrit, même si, rétrospectivement, je ne comprends pas bien cette attitude. Je n’avais pas la sensation d’avoir raconté « mes plans culs à toute la terre », surtout en deux phrases et dans un contexte parodique (sex and the city). Mais je lui reconnais la qualité d’avoir cette pudeur et de m’avoir épargné jusque là. Donc j’ai bien eu tort là-dessus.

Par contre, j’ai surtout été un gros con de n’avoir candidement pas pensé à une autre personne que M., que je connais depuis plusieurs années, que j’ai blessée alors que je ne voulais pas ça pour tout l’or du monde.

Quelqu’un aurait une tenue de pleureuse sicilienne à me refourguer ?

PS : Merci de ne pas envoyer de mail non plus à M., ce n’est pas très malin…

  • Matooyage
Sex and the city

Publié le Jeudi 29 Avril 2004 - 1:09
Catégorie: Matooyage

Ah là là, je suis en train de me retaper un par un les épisodes de la saison 6… Mein gott ! Je crois que je suis encore plus sensible à toutes ces histoires depuis que je suis célibataire. J’aime vraiment beaucoup voir et revoir ces épisodes car elles me parlent tellement ces gonzesses, c’est dingue. Certaines scènes me font me bidonner comme un naze seul devant mon écran, tandis que je suis réellement touché et ému par d’autres. Jamais je n’aurais cru qu’une sitcom puisse avoir tels effets sur moi.

J’allais même jusqu’à penser toute à l’heure, qu’après tout j’étais comme Carrie et que M. était Big, et etc. Pffff. Oui je sais, il faut que je me calme. Mais que voulez-vous, j’ai la caboche qui fonctionne à plein régime !

J’avais pris une journée off aujourd’hui pour recevoir France Tél ce matin, et passer le reste de la journée à glander, ce que j’ai fait avec une certaine délectation. Je me suis aussi pas mal baladé cette après-midi afin d’apprivoiser mon nouveau quartier. Je suis allé notamment vers la rue du Faubourg du Temple où mon papa est né, et a vécu (mon pôpa a fait l’ouverture du Gibus en 1967 lol). J’ai fini par siroter un kawa dans un bistrot reubeu, et en discutant de fil en aiguille avec le boss, on a sympathisé. Forcément, j’ai glissé que mon grand-père Mohammed-Ali avait aussi un bistrot vers Ménilmontant, que je revenais aux sources et tout, et hop, kawa offert et du « mon fils » par-ci par-là en bonus. Adorable !

Et puis je profite aussi de la période pour faire ma cosette et du coup, je renoue avec d’anciens potes que je ne revoyais plus parfois depuis quelques années. Ainsi hier j’ai dîné avec Yves, qui m’avait contacté par mail quelques temps avant la rupture. On a passé une excellente soirée à se remémorer pas mal de bons moments de nos années de glorioles, mais aussi à poser les jalons d’une amitié renouvelée pour mon plus grand bonheur.

Je me qualifiais plus haut de « Carrie », mais je ne vais pas non plus me faire passer pour une veuve éplorée, vu que j’ai plutôt fait ma « Samantha » lundi soir dernier. Et bien ouai, je me suis dit qu’il fallait bien céder à ses pulsions, et étrenner en charmante compagnie ma nouvelle vie qui commence. Comme le sous-entendait lapincompris (excellent blog d’ailleurs !), j’ai fini par me taper un blogueur en effet. Mais non, vous ne saurez pas qui c’était. Ah ah ah. Mais comme dans ce microcosme, les secrets sont souvent de Polichinelle, je m’attends à ce que ce soit bientôt un fait de notoriété bloguienne. En attendant, j’ai bien pris mon pied (Rhaaaââââ lovely, ce garçon). Mes collègues m’avaient rarement vu aussi fatigué un matin. Merci.

  • Cinéphage
Monster

Publié le Mercredi 28 Avril 2004 - 23:21
Catégorie: Cinéphage

Un film incroyable qui m’a scotché pendant toute sa durée… le sujet, le scénario, l’interprétation, la réalisation. Vraiment c’est une réussite. C’est l’intrigue même qui a tendance à porter le film puisqu’il s’agit d’une histoire vraie, et que forcément quand on sait ça, on a tendance à moins prendre à la légère des scènes qu’on verrait de manière beaucoup plus abstraite si elles étaient liées à de la fiction pure.

Tout le monde s’en fait l’écho et c’est vrai, Charlize Theron est remarquable, ainsi que Christina Ricci qui forment à toutes deux un couple lesbien des plus hétéroclites et attachants. J’ai pas mal pensé à « Boys don’t cry » pour le thème goudou, mais aussi cette manière de tourner pleine de sobriété et de crudité pour mieux encore rendre l’horreur de la simple et tangible réalité, et puis Charlize Theron a certainement autant de mérite qu’Hilary Swank pour avoir si bien endossé ce terrible rôle. Et c’est aussi une histoire vraie, un de ces faits-divers qui figé sur la pellicule et ramené à la vie par le film nous montre les tenants et aboutissants de ces drames, et démontre avant-tout la responsabilité inhérente de la société.

L’histoire de cette jeune femme qui fut violée, s’est prostituée depuis l’âge de 13 ans, puis a sombré et s’est mise à tuer des hommes, est expliquée dans ce film sans vouloir ni justifier ses crimes ou la dédouaner, mais simplement et crûment pour montrer à quel point elle ne fut que la victime d’une société qui accule les plus faibles au désespoir le plus criant. Et quand il s’agit de femme, alors il s’agit souvent d’abus sexuel et de prostitution, et là on voit bien à quel point ce n’est pas un choix, à quel point la société entière est complice de ces exactions envers des êtres affaiblies et découragées par l’existence.

Un film superbe et terrible, allez-y !

Monster

  • Cinéphage
Ong-Bak

Publié le Mercredi 28 Avril 2004 - 22:43
Catégorie: Cinéphage

En voilà un chouette film de genre. Bien sûr, il faut aimer le genre en question. J’adore les bons films d’arts martiaux donc j’ai été servi. Et là en plus, il y a ce petit côté thaïlandais qui rajoute une once de comique très agréable.

Imaginez un peu des combats avec la technique de Bruce Lee, la virtuosité de Jackie Chan et des dialogues (et musiques) tout droit sortis de Fanta Shokata. C’est pas de la balle ça ? Ah oui et un scénario digne d’un très bon Van Damme pour couronner le tout.

L’histoire c’est celle d’un jeune garçon d’un village thaïlandais, Ting, qui est sacrément doué en Muay Thaï et qui doit se rendre à Bangkok, car la tête du Bouddha sacré du village (Ong-Bak, un espèce de dieu tutélaire) a été dérobée pour être illégalement vendue comme antiquité. Ting se rend donc à la ville et rejoint un ex-villageois devenu magouilleur afin de reprendre possession du vénérable bien. Evidemment les méchants sont très méchants, hargneux (oui en plus ils grognent) et plutôt bêtes. Leurs sbires sont manifestement aussi balaises en baston que les troupes de l’Empire se débrouillent au pistolaser.

Le film vaut bien sûr pour les combats qui sont très divers, nombreux et incroyablement bien filmés et chorégraphiés. Le héros est vraiment sympathique en moinillon péquenot qui se bat pour recouvrer son Bouddha entier et non pour l’argent ou la gloire. En plus, c’est une vraie crevette thaïlandaise qui envoie au tapis en moins de deux les plus énormes molosses à la mine patibulaire ce qui produit quelques effets très marrants et impressionnants.

Et puis bah, bien sûr, ça se termine très bien dans le meilleur des mondes, et on a droit au festin gaulois final mais à la mode thaïlandaise (danse avec des fleurs, des éléphants peinturlurés, enfin une vraie pub d’office de Tourisme !).

Ong-Bak

  • Boukinage
Je n'est pas moi

Publié le Mardi 27 Avril 2004 - 19:47
Catégorie: Boukinage

Le nom de l’auteur est à peu près imprononçable : Alexeï Slapovski, mais il n’en reste pas moins que ce bouquin est un divertissement très agréable. Ce bouquin est assez dans la veine des auteurs russes contemporains dont les romans sont souvent sur le fil du fantasque ou du fantastique, tout en dépeignant avec ironie et affection une société en difficile mutation.

L’intrigue du bouquin est simple et se prête à toutes les comédies. Le héros, Nedeline un petit fonctionnaire russe insignifiant, découvre un jour qu’il a l’étrange faculté de pratiquer des échanges de personnalités avec des gens qu’il croise. Il suffit que chacun désire instinctivement se retrouver dans la peau de l’autre pour que cela se produise instantanément. Ainsi, il se retrouve successivement dans le corps d’un malfrat mafieux, du président du pays ou même d’une poule !!

Ces endossements de personnalités sont propices à des scènes très drôles, ou parfois un peu acides. En effet, Alexeï Slapovski en profite pour dépeindre une société russe un peu paumée et qui laisse de côté beaucoup de ses compatriotes, mais qui se débat aussi entre des anciennes valeurs caduques, et de nouvelles idées capitalistes à la fois salvatrices et corrompues. En même temps, il prend le parti d’être léger et flirte avec l’anecdote comique avec pas mal de brio. Le roman prend ainsi quasiment l’apparence d’un recueil de nouvelles, où chacune serait une des possessions de Nedeline.

Ce n’est pas un grand chef-d’oeuvre mais un très chouette livre qui m’a beaucoup amusé, et dont le dénouement apporte une conclusion aussi inattendue et déroutante, ce qui rend plus sérieux même le sens profond de l’intrigue.

Je n'est pas moi - Alexeï Slapovski

  • Matooyage
Papa

Publié le Lundi 26 Avril 2004 - 21:51
Catégorie: Matooyage

Il m’est arrivé un truc marrant/grinçant en rentrant du taf toute à l’heure. Je remonte le long du Parc près de mon boulot, et me dirige vers le tram. Je vois à quelques mètres de moi, une jeune et charmante maman (qui devait sortir du Parc) qui aide son marmot à marcher tout en le tenant fermement car le bambin ne devait pas tenir debout depuis longtemps. Elle dit alors à son petit garçon : « Allez, allez, on va voir papa ? Hein ? On va voir papa ? ».

Alors le gamin concentré sur son précaire équilibre de bipède débutant relève la tête, et plante ses deux grosses billes bleues dans mes yeux. Il reste médusé, et ânonne difficilement avec un grand sourire : « Pa- pa ! ». Heu… nan, nan, je vous assure, y’a erreur là ! La jeune femme et moi échangeons un regard complice et rions de la méprise du blondinet haut comme trois pouces. Mais il continue à me fixer amoureusement et serine un « Pa-paaaaa » des plus insistants qui nous surprend tout deux.

« Mais nan » qu’elle lui dit. « Papaaaaa » qu’il lui rétorque dans un discours bisyllabique baveux. Je passe à côté et le voici qui s’accroche à mon 501, et me fait un câlin adorable. Et pourtant, Maman insiste : « Mais enfin, tu vois bien que c’est pas Papa !! ». Mais le p’tit gars n’écoute plus, il tourne la tête et me fait une tête incroyable.

Du coup, je n’ai pas résisté. Je me suis accroupis, et pis j’ui ai fait un calinoux au mini bout de chou. La maman disait circonspecte : « alors ça, c’est dingue, il a jamais fait ça avant… ». Et puis je suis parti, et lui me regardait de ses énormes yeux bleus adorables dans les bras de sa maman. « Aurevoir » j’ai dit. « Arghhhleuuu » a-t-il bavé sur le pull Agnès B. de Maman.

  • Outside
Speedy Gonzalès

Publié le Lundi 26 Avril 2004 - 21:08
Catégorie: Outside

Il est rare que je fasse un post « techno », d’ailleurs je n’ai même pas de catégorie de ce genre alors qu’elle pullule dans la blogosphère. Mais là tout de même, je reste scotché par cette niouze :

Le CERN a signalé mardi que des données ont été transmises sur Internet à une vitesse moyenne de 6,25 gigabits par seconde entre la Suisse et la Californie.

Alors mon esprit divague et pense déjà à un web partout de chez partout, une omniprésence à la fois rassurante et effrayante qui nous connecterait pour mieux nous surveiller, et nous libèrerait pour mieux nous asservir. Je pense surtout à des contenus culturels disponibles pour tous et n’importe quand quel qu’en soit le média, d’ailleurs on va certainement, et plus tôt qu’on ne pense, se passer de support tangible. Je subodore une externalisation des machines, et c’est là le comble, puisque nous sommes passés d’une structure mainframe / terminal dans les années 70-80, à des structures en réseaux de machines auto-suffisantes, et nous retournons dans une ère où l’espace disque sera illimité et bien meilleur marché en ligne que chez soi. Avec une telle vitesse et fluidité, on ne sentira même pas les latences de connections.

Et puis avec un peu d’imagination, et l’aide de Dan Simmons (Hypérion, un chef d’oeuvre de SF !!), je devine que nous serons bientôt équipés d’implants qui nous connecteront directement au réseau sans fil et nous permettront de toujours avoir ces outils à portée de « pensée ».

Ah là là, ouai, tout ça tout ça ! Bon maintenant, je vais me faire lyncher par les technoqueens parce que j’ai du dire une grosse connerie, mais j’assumerai ! :langue:

  • Matooyage
Home, New Home !

Publié le Dimanche 25 Avril 2004 - 23:57
Catégorie: Matooyage

Voilà, c’est bon je suis dans la place !

Le déménagement a pris une heure et demi, il faut dire que tout était bien en cartons, et que je n’ai pas grand chose en fait. Arf. Nabil, Diego, Donato, Paul-Henri, mon frère et ma môman ont bien assuré, on a pas chômé et ça a été rapide et efficace.

J’ai passé la fin d’après-midi et le début de soirée à vider les cartons, et essayer, tant bien que mal, de ranger mes affaires avec ce qu’il y a de rangement dans c’te baraque. Mais le truc c’est qu’il n’y a justement aucun rangement ! Cela implique quelques achats dont en priorité une armoire pour mes fringues (qui gisent sur la moquette dans la chambre pour le moment) et des étagères pour mes livres (qui s’asphyxient entre leur quatre murs de toncar après avoir tué Diego qui a joué l’escalator humain).

Vous noterez la défection flagrante du Sieur Jeff qui, étant sorti et ayant trop picolé la veille, s’est réveillé murgé et a donc raté le rendez-vous. Ah lalalalalala, heureusement que c’est un chou dans le fond sinon j’aurais des velléités de vengeance (enfin… qui sait…).

L’ancienne locataire était abonnée noos, alors j’ai piqué le modem à M. (qui sans ordi pour le moment n’en a que faire) et je surfe à partir de cette ligne qui est sensée être transférée. Donc j’ai tout de même eu quelque chose comme 11 heures consécutives sans Internet aujourd’hui. Waow ! (ouai je sais, je suis grave) J’espère que la célibat ne va pas envenimer cette létale tendance. :hum:
Allez je vais me coucher, ça vaudra mieux. Je ne me sens pas super bien évidemment, puisque dans le fond ce n’est qu’à lui que je pense.

Première nuit sans M., sale nuit en perspective.

  • Matooyage
L’affaire est dans le sac

Publié le Samedi 24 Avril 2004 - 15:27
Catégorie: Matooyage

J’aurais aussi pu appeler ce post : « Ma vie dans 15 cartons Castorama à 1,63 euros pièce ». Ouai je sais j’aurais pu aller mendier des toncars Evian chez Franprix, mais j’aime bien avoir de jolis cartons neufs et propres, tous de la même taille et parfaitement formatés pour recevoir mes effets et autres babioles. J’ai réussi à faire rentrer mes bouquins dans trois cartons mais je crains qu’on me déteste après le déménagement car c’est hypeeeeer-lourd.

J’en ai encore profité pour jeter pas mal de conneries que je gardais « au cas où » ou bien les choses qui ne me serviront plus jamais. J’ai ainsi fait trois sacs poubelle de fringues (que je vais donner, c’est trop nul de foutre en l’air des vêtements quasi-neufs), et mis au rebus des papiers, des conneries de bibelots et autres éléments de déco que jamais je n’utiliserai. Enfin ça fait toujours bizarre de se dire que son patrimoine « concret » se trouve dans le couloir de mon appartement, prêt à être transbahuté dans ma nouvelle tanière. Finalement, la société Matoo S.A. n’a pas beaucoup d’actif à son compte ! Arf.

Enfin, l’avantage c’est que je vais avoir tout le loisir de repenser le nouvel endroit que j’occuperai dès demain. Evidemment, 30m2 ce n’est pas le nirvana, mais ça me laisse de quoi aménager un espace qui me ressemble, et dans lequel moi et mes amis (primordial), on se sente bien.

M. en profite pour retourner l’appartement, afin d’offrir un terrain neutre à son nouveau coloc, et puis certainement aussi, chasser toute réminiscence du Matoo qui avait bien marqué son territoire depuis un an (non j’avais pas pissé partout). Ca se passe bien entre nous, en fait c’est bien le comble, rien n’a vraiment changé entre nous. Enfin je pourrais évoquer cela seulement quand j’aurais un minimum de recul sur la situation. Drôle de rupture tout de même ! :mrgreen:
France Tél me fait des malheurs pour l’installation de ma ligne téléphonique (et donc ma future freebox, je croise les doigts), en effet comme la locataire précédente n’avait pas de ligne fixe, je n’ai pas pu en faire ouvrir une comme ça. Il faut donc qu’un tekos passe mercredi prochain, et ça me coûtera 125 euros pour cela et pour conserver mon numéro de téléphone. Ah oui, c’est vrai c’est aussi cela la disparition du Service Public, il ne faut pas l’oublier. Vous pensez bien que je ne m’imagine pas rester sans web plus de … deux heures ? :-) Donc le sevrage va être salutaire mais difficile !

  • Matooyage
chronolog

Publié le Jeudi 22 Avril 2004 - 18:00
Catégorie: Matooyage

Je lis depuis quelques temps ce blog, et je prends de plus en plus de plaisir à découvrir ces chroniques bien écrites, intéressantes et délicates, tout en se nimbant d’un esprit drolatique auquel j’adhère particulièrement.

Le dernier post en date évoque la possibilité de décrypter chez autrui les signes d’une inclination autre qu’amicale, tout en étant pas sûr que l’on soit en face d’un homo, dans un bar rue des archives. Le blogueur y narre une expérience personnelle dont le dénouement est excellent !

La question du jour est la suivante. Somme-nous encore capable de rencontrer un homme autrement que par un réseau plus ou moins maîtrisé? On peut se demander dans quelle mesure nous n’avons pas oublié la notion de risque, d’enjeu, de facteur aléatoire dans une rencontre homo. Il ne s’agit évidemment pas d’un “Vais-je lui plaire?”, ou d’un “Est-il déjà avec son mec?”, mais plus clairement d’un simple “Avons-nous les mêmes codes ?”. Simple, mais beaucoup plus sophistiqué.

  • Matooyage
Rencontre avec un Apprenti-Padawan

Publié le Jeudi 22 Avril 2004 - 14:12
Catégorie: Matooyage

Mardi soir, j’ai rencontré un mec dont j’aime beaucoup le blog. Je m’étais fait pas mal d’idées par rapport à un style ou une personnalité que j’avais intuitivement construite en filigrane de mes lectures. Comme d’habitude, j’avais raison sur quelques points, et tort sur d’autres !

On est allé manger un bout aux Marronniers, et on était placé où je préfère. Au premier, dans les fauteuils super confortables, avec une jolie vue sur les petits culs qui se dandinent dans la rue des Archives. :langue:

On s’est trouvé pas mal de points communs et notamment le fait que nous ayons des fonctions (professionnellement) très proches, et puis que j’ai une copine qui taffe à quelques mètres de son propre bureau !! D’ailleurs, je lui ai envoyé un mail ensuite pour le lui dire, et elle n’en revient toujours pas (pas qu’il soit dèpe, car elle a un stupéfiant gaydar !). Et puis, on a pas mal évoqué le couple et ses turpitudes, moi largué de peu et toujours aussi déboussolé, et lui expérimentant les joies et les aléas du couple de 15 ans d’âge. On s’est très bien entendu, et j’ai surtout apprécié notre conversation à bâtons rompus sur pas mal de sujets avec beaucoup de sincérité et d’écoute.

Je suis parti assez tôt, car je devais passer à l’appart, et puis commencer à ranger un peu à Nation en prévision de mon déménagement de dimanche prochain. Cette phase de départ commence à me révéler la véritable nature de la douleur qui s’annonce. Enfin c’est légitime, je serais un monstre de ne rien ressentir. Néanmoins, tout cela ne dépend que de moi, et je sais que j’ai encore cette maîtrise de mon pétage de boulons.

  • Matooyage
Bachelor

Publié le Mercredi 21 Avril 2004 - 14:40
Catégorie: Matooyage

Ma collègue Naïri a entendu ce matin à la radio une chanson de Vincent Delerm dont elle voulait les paroles. Elle a donc, en arrivant au boulot, fait une recherche sur google, et obtenu les réponses suivantes :

Réponse Google pour Vincent Delerm

Elle est notamment tombée sur ce site :

Le blog d'Arezki

Du coup, elle m’a envoyé ce mail :

Mail de Nairi

Je suis allé la voir mort de rire, en lui disant que je connaissais par blog interposé le Viking Berbère en question. Elle a vu sa page, et en l’ayant parcouru, elle a eu une très bonne intuition pour nous deux. C’est pas de la balle ça, les copines du taf qui essaient de vous caser ? J’ai trouvé ça adorable ! Arf.

C’est marrant comme les hétéros peuvent être. Genre ils ont un pote pédé, ou alors ils tombent sur un site perso d’un homo, et hop ! Ils pensent forcément à vous le refourguer. Mais bon, je trouve ça tellement adorable dans le fond !