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	<title>Comments on: Au fond des ténèbres</title>
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	<description>Pectus est quod disertos facit.  ^^  Pédéblogueur depuis 2003 (178 av LLM).</description>
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		<title>By: Georg Muller</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11014</link>
		<dc:creator>Georg Muller</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 May 2007 12:29:04 +0000</pubDate>
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		<description>Dans la réédition de 2007 en page 300, Madame Sereny énonce une contre-vérité. Il y a eu beaucoup de prêtres catholiques arrêtés, persécutés et exécutés par les nazis. Je suis originaire d&#039;une région annexée par les Allemands en 1940 où de nombreux ecclésiastiques ont été poursuivis pour aide aux réfugiés, aux soldats évadés. Parmi eux un prêtre exécuté par décapitation pour avoir incité des jeunes à fuir l&#039;incorporation dans l&#039;armée allemande. Certains camps de concentration réunissaient des prêtres catholiques et des pasteurs qui demandaient aux premiers de faire taire Pie XII parce que chaque fois que celui-ci faisait une déclaration trop agressive vis-à-vis du pouvoir nazi, ce dernier serrait la vis à tous les écclésiastiques.
Le révérend Lichtenberg a été emprisonné puis enlevé par la Gestapo pour ètre transféré dans un KZ pour avoir publiquement prié pour les Juifs.Il en est mort.
Le procédé de Madame Sereny est malhonnête.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la réédition de 2007 en page 300, Madame Sereny énonce une contre-vérité. Il y a eu beaucoup de prêtres catholiques arrêtés, persécutés et exécutés par les nazis. Je suis originaire d&#8217;une région annexée par les Allemands en 1940 où de nombreux ecclésiastiques ont été poursuivis pour aide aux réfugiés, aux soldats évadés. Parmi eux un prêtre exécuté par décapitation pour avoir incité des jeunes à fuir l&#8217;incorporation dans l&#8217;armée allemande. Certains camps de concentration réunissaient des prêtres catholiques et des pasteurs qui demandaient aux premiers de faire taire Pie XII parce que chaque fois que celui-ci faisait une déclaration trop agressive vis-à-vis du pouvoir nazi, ce dernier serrait la vis à tous les écclésiastiques.<br />
Le révérend Lichtenberg a été emprisonné puis enlevé par la Gestapo pour ètre transféré dans un KZ pour avoir publiquement prié pour les Juifs.Il en est mort.<br />
Le procédé de Madame Sereny est malhonnête.</p>
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		<title>By: Monsieur Népomucène</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11013</link>
		<dc:creator>Monsieur Népomucène</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jan 2007 13:02:24 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;ouvrage est de nouveau disponible. Il vient de reparaître chez Denoël le 25 janvier 2007.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ouvrage est de nouveau disponible. Il vient de reparaître chez Denoël le 25 janvier 2007.</p>
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		<title>By: chalono lagrandcourt christian</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11012</link>
		<dc:creator>chalono lagrandcourt christian</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 20:53:16 +0000</pubDate>
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		<description>à mme Séreny Gitta .Je suis le cousin de Roger Séreny , le fils de la soeur de sa mère : Anais vivant en Martinique. j&#039;ai rencontré Roger comme par hazard par internet, alors que nos parents s&#039;étaient perdus de vu depuis 1958. Avez vous écrit des livres en français ? à très bientôt. Christian</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>à mme Séreny Gitta .Je suis le cousin de Roger Séreny , le fils de la soeur de sa mère : Anais vivant en Martinique. j&#8217;ai rencontré Roger comme par hazard par internet, alors que nos parents s&#8217;étaient perdus de vu depuis 1958. Avez vous écrit des livres en français ? à très bientôt. Christian</p>
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		<title>By: Anonymous</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11011</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2006 10:01:40 +0000</pubDate>
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		<description>Gitta Sereny   Lettre  du   08-Jan-2001   La confession de Franz Stangl
par Lubomyr Prytulak





&quot;Mais je pense qu&#039;il est mort à ce moment parce qu&#039;il avait finalement, quoi que brièvement, fait son introspection et dit la vérité ; ce fut un effort monumental pour atteindre ce moment évanescent lorsqu&#039;il devint l&#039;homme qu&#039;il aurait dû être.&quot;  Gitta Sereny, à propos de Franz Stangl








       8 janvier 2001

      

Gitta Sereny
5 Pembroke Studios
Pembroke Gardens
London  W8 6HX


Gitta Sereny:

Ayant lu sur le site de CBC que vous êtes « reconnue comme l&#039;une des journalistes les plus informées sur l&#039;histoire Nazie », que vous avez « cherché exhaustivement à travers les archives du troisième Reich », et que votre livre sur Franz Stangl, leKommandant du camp de Treblinka est  &quot;une balise à suivre,&quot; et entendant jusqu&#039;à quel point le  The Plain Dealer du14-Jan-1989 vous tient en haute estime et vous qualifie d&#039; « historienne britannique », et  salue votre livre « Au fond des ténèbres », considéré comme un ouvrage standard sur Treblinka, et souhaitant en apprendre plus sur Treblinka, je me suis procuré une copie de ce livre pour y jeter un coup d&#039;oeil. Quand j&#039;y ai lu que vous aviez passé 70 heures à interviewer Franz Stangl, mon espoir d&#039;apprendre finalement le fond de l&#039;histoire concernant ce camp fut ravivé.

Même avant d&#039;avoir été au-delà des premières pages de votre livre, - je le réalise maintenant - j&#039;ai commencé implicitement à avoir des attentes concernant ce qui devrait constituer la façon standard de mener une interview d&#039;une telle importance historique,  soit celle que vous avez menée avec Franz Stangl.

Je m&#039;attendais, par exemple, à ce que vous enregistriez sur ruban ces soixante dix heures passées avec Franz Stangl, et que votre priorité après chaque session journalière soit de transcrire cet enregistrement. Ceci aurait été nécessaire pour que vous puissiez analyser ce qu&#039;il a dit, et utiliser cette analyse afin d&#039;élaborer ou demander des clarifications le jour suivant, et en général d&#039;utiliser ce matériel pour vous guider dans vos questions futures. Vous auriez trouvé un tel enregistrement recommandable puisque vous ne voudriez pas vous fier uniquement sur votre mémoire, ce qui vous aurait amenée à oublier beaucoup de choses, ou à vous rappeler mal d&#039;autres choses, et en tant qu&#039;historienne ou journaliste vous seriez motivée par le désir d&#039;être précise et fiable dans votre analyse. L&#039;enregistrement audio aurait aussi été essentiel pour établir la véracité de votre version de l&#039;entrevue, et de vous protéger des soupçons de parti pris ou de fabrication. Et l&#039;enregistrement audio aurait été nécessaire pour fournir le matériau brut que les futurs historiens voudraient utiliser pour dresser leurs conclusions.

Concernant Stangl, je m&#039;attendais à ce qu&#039;il exprime des réserves et une inquiétude sur le fait que ses paroles puissent être mal citées ou citées hors contexte, et je m&#039;attendais à ce qu&#039;il reçoive positivement la création d&#039;en enregistrement audio et d&#039;une transcription certifiée comme protection contre toute citation tirée hors de son contexte ou contre toute fabulation. Je me serais attendu à ce que Stangl demande une copie des cassettes et transcriptions à chaque jour, et qu&#039;il écoute les enregistrements tout en lisant les transcriptions pour vérifier que celles-ci sont adéquates, ou encore qu&#039;ayant exprimé de façon maladroite telle ou telle chose  il veuille corriger certains aspects, ou encore pour déterminer quels aspect méritaient plus de clarifications  ou une élaboration plus poussée.

Pour créer et réviser ces transcriptions, je m&#039;attendais à ce qu&#039;une aide considérable soit requise, et que vous remerciez ceux qui vous ont aide dans votre page de remerciements. Je m&#039;attendais à ce que vous fassiez des copies de ces enregistrements et transcriptions, et que vous les distribuiez dans les cercles académique, ou à des bibliothèques qui se spécialisent dans ce genre de matériel.  

Je m&#039;attendais à ce que vous touchiez un mot sur la procédure d&#039;enregistrement, comme par exemple comment Franz Stangl a réagit à l&#039;idée d&#039;être enregistré, ou une mention d&#039;une pause dans vos entrevues afin de changer le ruban, ou encore un bris de machine, ou encore des demandes à Stangl pour clarifier des segments d&#039;enregistrement inaudibles ou incompréhensibles.
 

Vu la fragmentation et les incohérences qu&#039;on peut normalement retrouver dans un entretien improvise, je m&#039;attendais à ce que le matériel que vous avez offert comme des citations directes montre quelques signes de cette fragmentation et de ces incohérences.

Cependant, toutes les attentes ci-haut furent déçues. Vous ne faite pas la moindre allusion à un enregistrement audio ou à une transcription. Dans vos remerciements qui sont autrement très exhaustifs, je ne trouve aucun remerciement pour ceux qui vous ont aidé à préparer ces transcriptions. Vous ne dites pas posséder un enregistrement et vous n&#039;en avez pas non plus distribué à des historiens ou à des bibliothèques. Vous n&#039;exprimez pas la moindre gratitude envers des gens qui auraient pu vous avoir épargné de mal rapporter suite à une défaillance de mémoire. Vous offrez un large éventail de citations directes, mais sans donner le moindre indice qui permette de dire d&#039;où celles-ci proviennent, ou pourquoi celles-ci sont plus cohérentes et articulées que ce à quoi on pourrait s&#039;attendre d&#039;une conversation normale avec ces bafouillements et ses clarifications.

Concernant votre première rencontre avec Stangl, vous dites  Je l&#039;ai écouté toute la matinée, en ne l&#039;interrompant pratiquement pas,  et vous ajoutez que cette première discussion s&#039;est échelonnée sur deux heures et demi (p.22-23), et je me demande s&#039;il est réellement possible que vous puissiez vous asseoir et le regarder en vous fiant à votre mémoire surhumaine pour régurgiter ce discours lorsque est venu le temps d&#039;écrire votre livre. Lors d&#039;une de vos premières entrevues en juin 1971, Stangl a parlé pendant sept heures (p.255) , et je me demande quel sorte d&#039;historien peut considérer normal d&#039;interroger un témoin clef pendant sept heures sans reconnaître qu&#039;il soit indispensable de capturer ses mots sur un ruban. Lors de votre session finale le 27 juin 1971, Stangl a parlé pendant quatre heures (p.363) et je m&#039;inquiète que vous n&#039;ayez exprimé aucune crainte d&#039;oublier ou de mal vous souvenir les nombreuses phrases de Stangl.  Comme vous n&#039;avez pas complété votre livre avant deux ans - ce que vous pouviez raisonnablement prévoir - vous deviez faire face à un intervalle de temps suffisamment long pour qu&#039;une prudence minimale vous pousse à utiliser un enregistrement.

Je prend note que vous ne pouvez pas offrir non plus la corroboration de témoins (un pauvre substitut à ce que peut fournir un enregistrement, mais mieux que rien) puisque vous n&#039;avez jamais mentionné la présence d&#039;une tierce personne lors de vos entrevues (sauf pour la visite brève d&#039;un photographe), et après avoir été présentée à Stangl, vous décrivez comment lors de votre première rencontre celui-ci a commencé à déballer ses souvenirs « après que nous fumes laissés seuls » (p.22)

A la fin, je m&#039;attendais à ce que ma confiance dans votre ouvrage soit garantie par le fait qu&#039;une personne interviewée s&#039;objecterait à être mal citée, ce qui peut conduire une journaliste à se conduire honnêtement. Mais lorsque je suis arrivé aux dernières pages de votre bouquin, j&#039;ai découvert que Franz Stangl est décédé 19 heures après votre dernière session d&#039;entrevues, et que vous affirmez même que sa mort a quelque chose à voir avec les confessions qu&#039;il vous a fait. « Mais je pense qu&#039;il est mort à ce moment parce qu&#039;il avait finalement, quoi que brièvement, fait son introspection et dit la vérité ; ce fut un effort monumental pour atteindre ce moment évanescent lorsqu&#039;il devint l&#039;homme qu&#039;il aurait dû être. » (p. 366)

Donc, Franz Stangl n&#039;a jamais pu lire votre description de ce qu&#039;il a pu dire en 1971 dans  Au fond des ténèbres, ce qu&#039;on peut déduire non seulement de son décès après votre dernière rencontre, mais aussi de votre section de Remerciements daté de juin 1973 et du copyright daté de 1974.
 
Des remarques similaires peuvent être faites à propos des autres personnes dont les propos sont rapportés dans votre livre.
 

Si vous avez manqué de professionnalisme au point de ne pas enregistrer sur bandes votre conversation de 70 heures avec Franz Stangl, il est malheureux que certains sceptiques viennent inévitablement pointer vers cette omission comme une justification pour nier l&#039;authenticité de votre travail, et pour vous catégoriser comme l&#039;une des nombreuses historiennes juives de l&#039;Holocauste qui fabulent afin d&#039;avancer leur carrière en remplaçant la vraie histoire du peuple juif pendant la deuxième guerre par des fantaisies. « Comme c&#039;est pratique », diront de tels sceptiques, « queStangl ait produit cette confession juste avant de mourir, et comme c&#039;est pratique aussi qu&#039;il soit mort avant d&#039;avoir pu lire Au fond des ténèbres, - de cette façon, il ne pouvait s&#039;objecter à ce queSereny dit qu&#039;il a dit, autrement qu&#039;en sortant de sa tombe. &quot;

De tells sceptiques vont mettre de l&#039;avant l&#039;accusation que votre prétention à être une historienne repose entièrement sur la mystification que votre ouvrage relate les véritables déclarations deStangl. De tels sceptiques se trouveront encourages par votre propre admission d&#039;avoir provoqué l&#039;incrédulité d&#039;au moins un autre témoin contemporain de Stangl: &quot;Franz Suchomel, qui lut ma conversation avec Stangl dans le journal allemand Die Zeit, fut hautement sceptique.  Il m&#039;écrivit en disant  &#039;Ca sonne comme une histoire à dormir debout&#039; &quot; (p. 104).

On espère que des enregistrements et des transcriptions de vos entretiens sans prix avec FranzStangl existent, et que vous les avez en votre possession, et que votre erreur fut simplement s&#039;avoir omis d&#039;informer vos lecteurs de l&#039;existence de tels enregistrements, ou d&#039;avoir négligée de les offrir pour des analyses futures.


Lubomyr Prytulak




*****
Article tiré des Archives Ukrainiennes (Ukrainian Files)


Note : Sereny semble avoir fait des émules avec Alexandre Szombati. Hormis de nombreux propos offline&#039;, tout ce que celui-ci a pu tirer après avoir insisté auprès de Kurt Franz est une déclaration écrite :


« Je n&#039;ai rien eu à faire avec les gazages des juifs ni à Treblinka ni ailleurs. J&#039;étais uniquement commandant de compagnie chargé d&#039;assurer la sécurité dans ce territoire des partisans. - Kurt Franz


 


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		<content:encoded><![CDATA[<p>Gitta Sereny   Lettre  du   08-Jan-2001   La confession de Franz Stangl<br />
par Lubomyr Prytulak</p>
<p>&#8220;Mais je pense qu&#8217;il est mort à ce moment parce qu&#8217;il avait finalement, quoi que brièvement, fait son introspection et dit la vérité ; ce fut un effort monumental pour atteindre ce moment évanescent lorsqu&#8217;il devint l&#8217;homme qu&#8217;il aurait dû être.&#8221;  Gitta Sereny, à propos de Franz Stangl</p>
<p>       8 janvier 2001</p>
<p>      </p>
<p>Gitta Sereny<br />
5 Pembroke Studios<br />
Pembroke Gardens<br />
London  W8 6HX</p>
<p>Gitta Sereny:</p>
<p>Ayant lu sur le site de CBC que vous êtes « reconnue comme l&#8217;une des journalistes les plus informées sur l&#8217;histoire Nazie », que vous avez « cherché exhaustivement à travers les archives du troisième Reich », et que votre livre sur Franz Stangl, leKommandant du camp de Treblinka est  &#8220;une balise à suivre,&#8221; et entendant jusqu&#8217;à quel point le  The Plain Dealer du14-Jan-1989 vous tient en haute estime et vous qualifie d&#8217; « historienne britannique », et  salue votre livre « Au fond des ténèbres », considéré comme un ouvrage standard sur Treblinka, et souhaitant en apprendre plus sur Treblinka, je me suis procuré une copie de ce livre pour y jeter un coup d&#8217;oeil. Quand j&#8217;y ai lu que vous aviez passé 70 heures à interviewer Franz Stangl, mon espoir d&#8217;apprendre finalement le fond de l&#8217;histoire concernant ce camp fut ravivé.</p>
<p>Même avant d&#8217;avoir été au-delà des premières pages de votre livre, &#8211; je le réalise maintenant &#8211; j&#8217;ai commencé implicitement à avoir des attentes concernant ce qui devrait constituer la façon standard de mener une interview d&#8217;une telle importance historique,  soit celle que vous avez menée avec Franz Stangl.</p>
<p>Je m&#8217;attendais, par exemple, à ce que vous enregistriez sur ruban ces soixante dix heures passées avec Franz Stangl, et que votre priorité après chaque session journalière soit de transcrire cet enregistrement. Ceci aurait été nécessaire pour que vous puissiez analyser ce qu&#8217;il a dit, et utiliser cette analyse afin d&#8217;élaborer ou demander des clarifications le jour suivant, et en général d&#8217;utiliser ce matériel pour vous guider dans vos questions futures. Vous auriez trouvé un tel enregistrement recommandable puisque vous ne voudriez pas vous fier uniquement sur votre mémoire, ce qui vous aurait amenée à oublier beaucoup de choses, ou à vous rappeler mal d&#8217;autres choses, et en tant qu&#8217;historienne ou journaliste vous seriez motivée par le désir d&#8217;être précise et fiable dans votre analyse. L&#8217;enregistrement audio aurait aussi été essentiel pour établir la véracité de votre version de l&#8217;entrevue, et de vous protéger des soupçons de parti pris ou de fabrication. Et l&#8217;enregistrement audio aurait été nécessaire pour fournir le matériau brut que les futurs historiens voudraient utiliser pour dresser leurs conclusions.</p>
<p>Concernant Stangl, je m&#8217;attendais à ce qu&#8217;il exprime des réserves et une inquiétude sur le fait que ses paroles puissent être mal citées ou citées hors contexte, et je m&#8217;attendais à ce qu&#8217;il reçoive positivement la création d&#8217;en enregistrement audio et d&#8217;une transcription certifiée comme protection contre toute citation tirée hors de son contexte ou contre toute fabulation. Je me serais attendu à ce que Stangl demande une copie des cassettes et transcriptions à chaque jour, et qu&#8217;il écoute les enregistrements tout en lisant les transcriptions pour vérifier que celles-ci sont adéquates, ou encore qu&#8217;ayant exprimé de façon maladroite telle ou telle chose  il veuille corriger certains aspects, ou encore pour déterminer quels aspect méritaient plus de clarifications  ou une élaboration plus poussée.</p>
<p>Pour créer et réviser ces transcriptions, je m&#8217;attendais à ce qu&#8217;une aide considérable soit requise, et que vous remerciez ceux qui vous ont aide dans votre page de remerciements. Je m&#8217;attendais à ce que vous fassiez des copies de ces enregistrements et transcriptions, et que vous les distribuiez dans les cercles académique, ou à des bibliothèques qui se spécialisent dans ce genre de matériel.  </p>
<p>Je m&#8217;attendais à ce que vous touchiez un mot sur la procédure d&#8217;enregistrement, comme par exemple comment Franz Stangl a réagit à l&#8217;idée d&#8217;être enregistré, ou une mention d&#8217;une pause dans vos entrevues afin de changer le ruban, ou encore un bris de machine, ou encore des demandes à Stangl pour clarifier des segments d&#8217;enregistrement inaudibles ou incompréhensibles.<br />
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<p>Vu la fragmentation et les incohérences qu&#8217;on peut normalement retrouver dans un entretien improvise, je m&#8217;attendais à ce que le matériel que vous avez offert comme des citations directes montre quelques signes de cette fragmentation et de ces incohérences.</p>
<p>Cependant, toutes les attentes ci-haut furent déçues. Vous ne faite pas la moindre allusion à un enregistrement audio ou à une transcription. Dans vos remerciements qui sont autrement très exhaustifs, je ne trouve aucun remerciement pour ceux qui vous ont aidé à préparer ces transcriptions. Vous ne dites pas posséder un enregistrement et vous n&#8217;en avez pas non plus distribué à des historiens ou à des bibliothèques. Vous n&#8217;exprimez pas la moindre gratitude envers des gens qui auraient pu vous avoir épargné de mal rapporter suite à une défaillance de mémoire. Vous offrez un large éventail de citations directes, mais sans donner le moindre indice qui permette de dire d&#8217;où celles-ci proviennent, ou pourquoi celles-ci sont plus cohérentes et articulées que ce à quoi on pourrait s&#8217;attendre d&#8217;une conversation normale avec ces bafouillements et ses clarifications.</p>
<p>Concernant votre première rencontre avec Stangl, vous dites  Je l&#8217;ai écouté toute la matinée, en ne l&#8217;interrompant pratiquement pas,  et vous ajoutez que cette première discussion s&#8217;est échelonnée sur deux heures et demi (p.22-23), et je me demande s&#8217;il est réellement possible que vous puissiez vous asseoir et le regarder en vous fiant à votre mémoire surhumaine pour régurgiter ce discours lorsque est venu le temps d&#8217;écrire votre livre. Lors d&#8217;une de vos premières entrevues en juin 1971, Stangl a parlé pendant sept heures (p.255) , et je me demande quel sorte d&#8217;historien peut considérer normal d&#8217;interroger un témoin clef pendant sept heures sans reconnaître qu&#8217;il soit indispensable de capturer ses mots sur un ruban. Lors de votre session finale le 27 juin 1971, Stangl a parlé pendant quatre heures (p.363) et je m&#8217;inquiète que vous n&#8217;ayez exprimé aucune crainte d&#8217;oublier ou de mal vous souvenir les nombreuses phrases de Stangl.  Comme vous n&#8217;avez pas complété votre livre avant deux ans &#8211; ce que vous pouviez raisonnablement prévoir &#8211; vous deviez faire face à un intervalle de temps suffisamment long pour qu&#8217;une prudence minimale vous pousse à utiliser un enregistrement.</p>
<p>Je prend note que vous ne pouvez pas offrir non plus la corroboration de témoins (un pauvre substitut à ce que peut fournir un enregistrement, mais mieux que rien) puisque vous n&#8217;avez jamais mentionné la présence d&#8217;une tierce personne lors de vos entrevues (sauf pour la visite brève d&#8217;un photographe), et après avoir été présentée à Stangl, vous décrivez comment lors de votre première rencontre celui-ci a commencé à déballer ses souvenirs « après que nous fumes laissés seuls » (p.22)</p>
<p>A la fin, je m&#8217;attendais à ce que ma confiance dans votre ouvrage soit garantie par le fait qu&#8217;une personne interviewée s&#8217;objecterait à être mal citée, ce qui peut conduire une journaliste à se conduire honnêtement. Mais lorsque je suis arrivé aux dernières pages de votre bouquin, j&#8217;ai découvert que Franz Stangl est décédé 19 heures après votre dernière session d&#8217;entrevues, et que vous affirmez même que sa mort a quelque chose à voir avec les confessions qu&#8217;il vous a fait. « Mais je pense qu&#8217;il est mort à ce moment parce qu&#8217;il avait finalement, quoi que brièvement, fait son introspection et dit la vérité ; ce fut un effort monumental pour atteindre ce moment évanescent lorsqu&#8217;il devint l&#8217;homme qu&#8217;il aurait dû être. » (p. 366)</p>
<p>Donc, Franz Stangl n&#8217;a jamais pu lire votre description de ce qu&#8217;il a pu dire en 1971 dans  Au fond des ténèbres, ce qu&#8217;on peut déduire non seulement de son décès après votre dernière rencontre, mais aussi de votre section de Remerciements daté de juin 1973 et du copyright daté de 1974.<br />
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Des remarques similaires peuvent être faites à propos des autres personnes dont les propos sont rapportés dans votre livre.<br />
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<p>Si vous avez manqué de professionnalisme au point de ne pas enregistrer sur bandes votre conversation de 70 heures avec Franz Stangl, il est malheureux que certains sceptiques viennent inévitablement pointer vers cette omission comme une justification pour nier l&#8217;authenticité de votre travail, et pour vous catégoriser comme l&#8217;une des nombreuses historiennes juives de l&#8217;Holocauste qui fabulent afin d&#8217;avancer leur carrière en remplaçant la vraie histoire du peuple juif pendant la deuxième guerre par des fantaisies. « Comme c&#8217;est pratique », diront de tels sceptiques, « queStangl ait produit cette confession juste avant de mourir, et comme c&#8217;est pratique aussi qu&#8217;il soit mort avant d&#8217;avoir pu lire Au fond des ténèbres, &#8211; de cette façon, il ne pouvait s&#8217;objecter à ce queSereny dit qu&#8217;il a dit, autrement qu&#8217;en sortant de sa tombe. &#8221;</p>
<p>De tells sceptiques vont mettre de l&#8217;avant l&#8217;accusation que votre prétention à être une historienne repose entièrement sur la mystification que votre ouvrage relate les véritables déclarations deStangl. De tels sceptiques se trouveront encourages par votre propre admission d&#8217;avoir provoqué l&#8217;incrédulité d&#8217;au moins un autre témoin contemporain de Stangl: &#8220;Franz Suchomel, qui lut ma conversation avec Stangl dans le journal allemand Die Zeit, fut hautement sceptique.  Il m&#8217;écrivit en disant  &#8216;Ca sonne comme une histoire à dormir debout&#8217; &#8221; (p. 104).</p>
<p>On espère que des enregistrements et des transcriptions de vos entretiens sans prix avec FranzStangl existent, et que vous les avez en votre possession, et que votre erreur fut simplement s&#8217;avoir omis d&#8217;informer vos lecteurs de l&#8217;existence de tels enregistrements, ou d&#8217;avoir négligée de les offrir pour des analyses futures.</p>
<p>Lubomyr Prytulak</p>
<p>*****<br />
Article tiré des Archives Ukrainiennes (Ukrainian Files)</p>
<p>Note : Sereny semble avoir fait des émules avec Alexandre Szombati. Hormis de nombreux propos offline&#8217;, tout ce que celui-ci a pu tirer après avoir insisté auprès de Kurt Franz est une déclaration écrite :</p>
<p>« Je n&#8217;ai rien eu à faire avec les gazages des juifs ni à Treblinka ni ailleurs. J&#8217;étais uniquement commandant de compagnie chargé d&#8217;assurer la sécurité dans ce territoire des partisans. &#8211; Kurt Franz</p>
<p> </p>
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	<item>
		<title>By: Alice</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11010</link>
		<dc:creator>Alice</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 May 2005 22:48:38 +0000</pubDate>
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		<description>Le livre peut être trouvé plus facilement en anglais : &quot;Into That Darkness: An Examination of Conscience.&quot;
&quot;Sensible comme je suis, j&#039;ai pris en pleine face certains récits et cela m&#039;a hanté pendant des jours.&quot; Désolée, comme je te l&#039;ai dit, j&#039;ai hésité au dernier moment à te l&#039;envoyer. Mais nous n&#039;en sommes même pas au &quot;devoir de mémoire&quot;, mais encore au stade de l&#039;information. Un vieil ami (84 ans) à qui je parlais du livre (car je l&#039;ai relu avant de te l&#039;envoyer) me disait:  mais il y en a qui en sont revenus, non?&quot; (genre: faut pas exagérer).  Très peu, ai-je répondu, vous confondez les camps de concentration et les camps d&#039;extermination. Ça n&#039;a rien à voir.
Cette confusion, je l&#039;entends sans arrêt.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le livre peut être trouvé plus facilement en anglais : &#8220;Into That Darkness: An Examination of Conscience.&#8221;<br />
&#8220;Sensible comme je suis, j&#8217;ai pris en pleine face certains récits et cela m&#8217;a hanté pendant des jours.&#8221; Désolée, comme je te l&#8217;ai dit, j&#8217;ai hésité au dernier moment à te l&#8217;envoyer. Mais nous n&#8217;en sommes même pas au &#8220;devoir de mémoire&#8221;, mais encore au stade de l&#8217;information. Un vieil ami (84 ans) à qui je parlais du livre (car je l&#8217;ai relu avant de te l&#8217;envoyer) me disait:  mais il y en a qui en sont revenus, non?&#8221; (genre: faut pas exagérer).  Très peu, ai-je répondu, vous confondez les camps de concentration et les camps d&#8217;extermination. Ça n&#8217;a rien à voir.<br />
Cette confusion, je l&#8217;entends sans arrêt.</p>
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		<title>By: kliban</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11009</link>
		<dc:creator>kliban</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 May 2005 18:57:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11009</guid>
		<description>Merci pour ce beau post.

En complément à ce livre, et en résonnance à son titre, je puis conseiller aussi celui-là : &quot;Exterminez toutes ces brutes&quot;, Sven Lindqvist, Le Serpent à Plume, 1998. La phrase du titre est extraite du roman de Conrad : &quot;Heart of Darkness&#039;, Au coeur des ténèbres, de Joseph Conrad, et qui traite, quant à lui, des génocides perpétrés par l&#039;Occident colonisateurs à artir de la seconde moitié du XIXè siècle. Le propose de Lindqvist est de montrer comment l&#039;idée de l&#039;éradication d&#039;une race trouve ses racines non dans la monstruosité - réelle - du régime nazie, mais dans le marriage des théories raciales du premier XIXè avec le jeune darwinisme, et comment l&#039;Occident s&#039;était habitué à la &quot;naturelle&quot; disparition des peuples inférieurs sous la poussée des peuples colonisateurs &quot;plus développés&quot;. Je cite la fin de la préface :

&quot;Bien entendu, chacun de ces génocides possède ses caractéristiques propres et uniques. Cependant, il n&#039;est pas besoin que deux événements soient identiques pour que l&#039;un d&#039;eux ne favorise l&#039;autre. L&#039;expansion européenne, accompagnée par une défense éhontée de l&#039;extermination, a créé des habitudes de pensée et des précédent politiques qui ont ouvert la voie à de nouvelles atrocités, et qui ont fini par culminer dans al plus horrible de toutes : l&#039;Holocauste.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce beau post.</p>
<p>En complément à ce livre, et en résonnance à son titre, je puis conseiller aussi celui-là : &#8220;Exterminez toutes ces brutes&#8221;, Sven Lindqvist, Le Serpent à Plume, 1998. La phrase du titre est extraite du roman de Conrad : &#8220;Heart of Darkness&#8217;, Au coeur des ténèbres, de Joseph Conrad, et qui traite, quant à lui, des génocides perpétrés par l&#8217;Occident colonisateurs à artir de la seconde moitié du XIXè siècle. Le propose de Lindqvist est de montrer comment l&#8217;idée de l&#8217;éradication d&#8217;une race trouve ses racines non dans la monstruosité &#8211; réelle &#8211; du régime nazie, mais dans le marriage des théories raciales du premier XIXè avec le jeune darwinisme, et comment l&#8217;Occident s&#8217;était habitué à la &#8220;naturelle&#8221; disparition des peuples inférieurs sous la poussée des peuples colonisateurs &#8220;plus développés&#8221;. Je cite la fin de la préface :</p>
<p>&#8220;Bien entendu, chacun de ces génocides possède ses caractéristiques propres et uniques. Cependant, il n&#8217;est pas besoin que deux événements soient identiques pour que l&#8217;un d&#8217;eux ne favorise l&#8217;autre. L&#8217;expansion européenne, accompagnée par une défense éhontée de l&#8217;extermination, a créé des habitudes de pensée et des précédent politiques qui ont ouvert la voie à de nouvelles atrocités, et qui ont fini par culminer dans al plus horrible de toutes : l&#8217;Holocauste.&#8221;</p>
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		<title>By: Matoo</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11008</link>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 May 2005 10:24:35 +0000</pubDate>
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		<description>Heu oui, là c&#039;est le post sur les chambres à gaz chérie !!! :petard:</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Heu oui, là c&#8217;est le post sur les chambres à gaz chérie !!! <img src='http://blog.matoo.net/wp-includes/images/smilies/smiley34.gif' alt=':petard:' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>By: yadoge</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11007</link>
		<dc:creator>yadoge</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 May 2005 06:35:32 +0000</pubDate>
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		<description>Hello. C&#039;est la premier fois que je veux a blog francaise.. :) Ciao da l&#039;Italie   :)
Silvano</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello. C&#8217;est la premier fois que je veux a blog francaise.. :) Ciao da l&#8217;Italie   :)<br />
Silvano</p>
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		<title>By: charlybrown</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11006</link>
		<dc:creator>charlybrown</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 May 2005 22:24:52 +0000</pubDate>
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		<description>finalement de star wars à la réalité, il n&#039;y a pas grand chose, le cerveau humain est capable des pires imaginations et scenarios.

Ce devoir de mémoire ne nous a pourtant pas aidé ces dernieres decennies avec le rwanda par exemple.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>finalement de star wars à la réalité, il n&#8217;y a pas grand chose, le cerveau humain est capable des pires imaginations et scenarios.</p>
<p>Ce devoir de mémoire ne nous a pourtant pas aidé ces dernieres decennies avec le rwanda par exemple.</p>
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		<title>By: Kosmo</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/05/21/au-fond-des-tenebres/#comment-11005</link>
		<dc:creator>Kosmo</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 May 2005 21:21:38 +0000</pubDate>
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		<description>Matoo,

T&#039;as du courriel !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Matoo,</p>
<p>T&#8217;as du courriel !</p>
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