Ooups, non je voulais dire : Le Grand Marché d’Art Contemporain de Bastille, mais c’était un tel repère de tapioles, que j’ai confondu.
Encore un excellent moment passé là avec Fabien, qui n’a pas manqué de croiser des dizaines d’amants, de se faire mater de la manière la plus éhontée qui soit, et même de se faire arranger des coups par des artistes. En effet, un des artistes à qui il a acheté une superbe petite statue, après avoir longuement discuté avec, lui a confié qu’un autre client lui ressemblait beaucoup par son approche artistique et ses goûts. Et voilà que ce fameux client débarque, et en plus d’être carrément pas mal, il se révèle bien sensible comme on l’aime. Echange de numéros, et hop hophop, « viens chez moi je te montrerai ma collec… ». Oui, oui bien sûr, l’amour de l’art et tout et tout. Entre deux stands, trois tableaux, deux gravures, quatre statues et une lithographie, nous avons fait du repérage de mec, en même temps que du lèche-vitrine. On ne se refait pas !
En tout cas, nous avons arpenté tout le marché avec beaucoup de plaisir, celui de découvrir de nouveaux artistes, de revoir les oeuvres de certains et de constater la manière dont a évolué leur coup de pinceau. J’ai de nouveau bavé devant certains tableaux, totalement inaccessibles, et j’ai aussi repéré ce qui me bottait carrément pour plus tard quand je serais TRES RICHE (et j’aurais un grand appartement) !
L’année dernière, j’avais déjà raconté comment j’avais acheté une oeuvre (que j’aime toujours autant) d’un artiste dont j’admire sincèrement le talent : Pascal Bordaries.

Ce dernier est d’ailleurs rapidement tombé sur le post en question, après avoir tapé son nom dans un moteur de recherche. Me voilà donc aussi outé par un peintre ! J’avais déjà plus ou moins l’intention de lui racheter un tableau, et j’ai donc craqué car je m’émerveille toujours autant de sa technique, son inspiration, son travail de la matière, ses jeux de couleurs. J’ai opté pour le tableau suivant, mais non sans reluquer quelques diptyques ou triptyques de plus grande taille. J’ai accroché sur la couleur de fond qui n’est pas très courante chez Bordaries, ainsi que cet air toujours halluciné et sous acide de ses « visages ».

(Bon si vous n’aimez pas, pas la peine de faire « beurk », moi si je l’ai acheté c’est que ça me plait, et basta.)
Et puis, je voulais aussi prendre une toile à une artiste que Fabien aime beaucoup (il possède un nombre fou de ses tableaux) : Sophie Jourdan. J’ai craqué sur ce chat sous ecsta, dont elle a réalisé de nombreuses variations. Elle a un univers très coloré, avec encore une fois beaucoup de matières, de grattage et de trituration de couleurs et de peintures.

Me voilà de nouveau ruiné, mais ravi. C’est tout ce qui compte, après tout.
Donc un très bon endroit pour allier l’utile et l’agréable.











du coup malgres la longueur je me ferais bien une intégrale...





