MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Samedi 30 Septembre 2006

Matooyage Chondre, je t’aime !

Classé dans: Matooyage — @ 19:50:13

Tu peux quand même rester avec Snooze, oui, oui, si tu veux (sinon mon logo en haut à droite indique la nature des donations, ou alors tu peux envoyer ton fils le Docteur Nono, huhu). Mais avant toi, je peux affirmer que je n’ai pas été accroc à rien ni personne. Pas d’alcool, pas de cigarette, pas de drogue, ma simple chimie interne et cérébrale me permettant les folies les plus intenses et les hallucinations les plus psychédéliques. Aujourd’hui, tout a changé, je suis un junkie, et je suis heureux de l’être.

Comme tout bon junkie, j’ai ma dose et j’ai ma seringue, les deux accessoires indispensables pour atteindre le Nirvana.

Ma dose et ma seringue

Et comme Chondrouné l’indiquait dans son post, on peut se faire quelques litres et demi de Coca Light Cerise avec une petite boutanche comme ça. Miam miam ! :mrgreen:

Chondre, c’est mon dealer, et je l’aime ! :love:

Vendredi 29 Septembre 2006

Ecoutage Petite musique de nuit

Classé dans: Ecoutage — @ 23:47:53



Wax Tailor feat. Charlotte Savary - Our Dance

Voilà, là… Là vous êtes exactement dans ma tête si vous écoutez cela. Ouai je saiiiiiis, mais bon vous commencez à cerner la bestiole non ?

Ab imo pectore, toujours.

“It’s a story. But that’s why am here, to tell you stories. So picture the scene.”

» J’ai hésité avant de lier cette série d’articles de Se non è vero, car ce qu’il a livré là est tellement fort, touchant et aussi saisissant qu’intime. Je me sens un peu racoleur de faire cela, mais mon but est tout autre. Il s’agit aussi de quatre posts à la rédaction d’une énorme qualité et dont l’émotion et la justesse ne peuvent laisser personne insensible. Alors lisez-les… un, deux, trois et quatre. (2)

Marc-Aurèle Livre 6 - LIII

Classé dans: Marc-Aurèle — @ 09:45:43

Habitue-toi à être attentif à ce qu’un autre dit, et, autant que possible, entre dans l’âme de celui qui parle.

Pensées pour moi-même, Mac-Aurèle.

» Encore une magnifique animation de Chronolog qui se figure en chouette posture avec son Monsieur Poulé. Le tout sur un décor de rêve et une musique tout aussi romanesque… Aaaaah bonheur ! (0)

Jeudi 28 Septembre 2006

Matooyage Ton PEL me fait bander

Classé dans: Matooyage — @ 12:50:46

Voilà ce que j’aurais du finalement lui dire pour vraiment terminer cet entretien en apothéose. :-)

Bon voilà, c’est confirmé, mes amis m’avaient bien prévenu, je ne suis peut-être pas fait pour bosser dans la banque. Arf. J’ai passé un entretien la semaine dernière pour un job dans ce secteur, en gros pour faire du marketing de produits financiers sur le site web d’une banque. A priori j’avais bien le profil et les compétences, d’ailleurs si j’ai passé un entretien (ah bah oui pardi !)… Mais rien qu’en entrant dans cette gigantesque salle de ce centre de recrutement national, j’ai tremblé.

L’accueil n’était pas des plus chaleureux, mais alors les candidats ne faisaient pas envie non plus. Rhoooo cette ambiance de stress et de sourires figés, de mines compassés, de rictus amidonnés. Bon mais c’est vrai que je n’y allais pas non plus avec une grosse épée de Damoclès au-dessus de la tête ! Je voulais simplement saisir l’opportunité, si elle se trouvait intéressante, dans tous les sens du terme. Donc j’étais plutôt détendu, enfin normal quoi.

Et moi quand je suis normal, bah je fais beaucoup de sourires aux gens, et puis je rigole pour un rien, et je blague facilement. Je suis d’un naturel assez jovial et communicatif au travail.

Heu… fallait pas faire ça là, je crois. :mrgreen:

La nana du recrutement n’a pas desserré les fesses une seconde. Mais elle était plutôt affable et très « RH », nous sommes vite rentrés dans le cœur du sujet. Par contre impossible de déroger deux secondes du plan de base de l’entretien. Il y avait une sorte de constant décalage entre nos deux manières d’être. Moi qui tentais de discuter, et de raconter mon parcours plutôt que de suivre un plan didactique avec trois parties et un argumentaire « bulleté », et elle qui ne se déridait pas et remplissait les cases de son formulaire standard.

J’ai failli lui dire qu’elle allait avoir des hémorroïdes si elle continuait à stresser comme cela son auguste sphincter, mais ça n’aurait pas été bien vu, même pour rire. Donc j’ai continué à rigoler tout seul, et j’ai passé un très bon moment. Arf arf. Cela ne m’empêche pas d’être sérieux et de discuter de stratégies marketing, de BtoB, BtoC, de positionnements, d’angles de communication et de technologies innovantes, mais c’est mieux avec le sourire je trouve.

J’ai tout de même réussi à lui décrocher un semi-ricanement, mais alors juste un. C’est quand elle me demande tout de go « Que pensez-vous du crédit immobilier ? Est-ce que ça vous intéresse, ça vous passionne ? ». Et là je me suis dit : elle se fout de moi ou quoi ? Du coup, je rigole en la regardant genre « Ah bah ça y est pépette, tu te mets à faire des blagues toi aussi ?! ». Mais je vois à son visage marmoréen qu’il n’en est rien, et je me recompose aussitôt. Je ne peux rien y faire alors je lui dis avec le sourire « Je dois vous avouer que je n’en rêve pas la nuit. Mais vous non plus, rassurez-moi ? ». Et là j’avais au moins gagné cela, elle a rit ! Enfin elle a gloussé ou tremblé, et y’avait un mouvement de lèvres optimiste (ou alors elle a pété la connasse !!). Nan sérieusement, elle a pouffé, et elle m’a dit que non en effet, elle ne rêvait pas de crédits immobiliers (ouf !).

« Mais alors ça ne vous intéresse pas du tout ? »

Aheuuum ! La question fatale !

J’ai quelques secondes pour y aller… Gooooo ! « Ah mais siiiii c’est intéressant. D’ailleurs s’il y a bien un produit financier qui est intéressant d’un point de vue marketing, c’est bien celui-ci. M’enfin, le crédit immobilier c’est la Vie, c’est la construction d’un logement, donc le symbole de la famille (vous savez madame, c’est important pour moi la famille !), devenir propriétaire c’est l’objectif de tous, et certainement un des investissements les plus positivement perçus des jeunes gens. En outre, nous y sommes tous confrontés un jour ou l’autre, et de très bonnes connotations peuvent y être greffées en terme de com. Etc. etc. »

Bref, je ne vous en dis pas plus, mais j’ai terminé par parler du BTP et du Développement Durable (ça ne fait pas de mal). Elle avait l’air tout à fait ravie de mon brusque revirement pro-bancaire, et elle soulignait d’un agréable assentiment les myriades d’idées que je lui soumettais pour révolutionner l’internet bancaire (évidemment 2.0 que je t’en ai collé à droite et à gauche, et du WikiMonéoBanco). Pour un peu je lui proposais d’ouvrir un « blog bancaire » (on sait pas ce que c’est ? Pas grave, j’aurais trouvé une définition sur le champs tellement j’avais la patate !) !

Bon au final, j’ai reçu une réponse négative. :mrgreen: Je ne regrette pas mon attitude, car c’est en étant naturel que l’on peut autant tester le parcours que l’état d’esprit d’un candidat. Et je ne voudrais pas atterrir dans un endroit qui ne me ressemblerait pas, ou du moins dans lequel je serais malheureux au bout de quinze jours. Mes potes qui bossent là m’ont rassuré sur ce point. Bon je dois aussi reconnaître que j’ai totalement foiré, et que j’ai certainement été mauvais. Mouahahahah !

Mais il faut aussi que j’assure mieux la prochaine fois, car à mon boulot actuel j’avais déjà eu la même expérience au recrutement. La nana des RH m’avait dit (c’était il y a 6 ans) : « Vous êtes vraiment très bien et tout, alors ça va vous paraître étrange, mais je trouve que vous êtes un peu trop gai pour ce poste et cette entreprise ? Vous voyez ce que je veux dire ? ». C’était mon quatrième et final entretien et je voulais ce job, donc je me tenais à carreaux, mais je n’avais pas pu m’empêcher de rigoler en répétant :
« Vous me trouvez trop gai ??? Môaaa, trop gai ? »

Et puis j’avais joué franc-jeu en disant que si c’était une boite dans laquelle les gens ne se parlent pas, ne plaisantent pas, n’échangent pas un minimum, ou ne travaillent pas dans une ambiance qui puisse être à la fois laborieuse et agréable, eh bien en effet je la remerciais de me prévenir. Elle m’avait répondu qu’évidemment, ce n’était pas le cas, mais que c’était une grosse boite avec plein d’ingénieurs et tout et tout… Du coup j’avais rétorqué du tac au tac : « Ah mais si ce n’est pas une entreprise de gens tristes, ça me va très bien ! » Et puis finalement, elle avait dit « Allez ok, c’est bon ! Vous avez gagné. ». Et au final, je me suis fait plein de potes ici ! ;-)

Boukinage Peaux de banane

Classé dans: Boukinage — @ 11:27:38

Voilà un drôle de petit bouquin que j’ai incidemment découvert lorsque j’avais écouté l’émission de la RSR où je « passais ». « Peaux de banane » de Maubard (juste Maubard, on n’en sait pas plus, sinon qu’il est né en 1966) est un tout petit recueil de nouvelles bien originales et pimentées. Vous pouvez en écouter des extraits sur le site de la radio d’ailleurs.

Imaginez un mec parigot qui fait sa chronique des petits événements de son existence, mais éclairée par un caractère et des humeurs entre Frantico et le personnage du « Petit Malheureux » (bon ok, si vous ne connaissez pas ces deux références, vous allez avoir du mal à imaginer…). Donc un regard cynique, acrimonieux, plutôt misogyne et geignard, mais aussi très drôle et avec un sens de la formule qui fait mouche. Maubard est taraudée par une constante obsession sexuelle, et passe une bonne partie du bouquin à en disserter de manière aussi pathétique que cocasse.

Le bouquin est très court et se lit en quelques heures avec plaisir. On n’en reste pas forcément marqué, mais il est doté de quelques qualités notables. Disons qu’aujourd’hui, un mec comme ça tiendrait plutôt un blog. Je verrais aisément ces chroniques, qui font quelques pages chacune, publiées dans des posts qui auraient certainement très bien fonctionné. Je me demande d’ailleurs à quel point, cette « littérature » sera-t-elle (ou pas) supplantée par le carnet.

Peaux de banane - Maubard

Mercredi 27 Septembre 2006

» Oui, on a rêvé de moi, un truc dingueeuuuuh ! J’en suis tout chose. (8)

» Ce post d’Ikare m’a donne drôlement envie d’en savoir plus sur Daniel Tammet, dont j’avais déjà vaguement entendu parler. Ce garçon (Daniel Tammet) a quelque chose de très fascinant et attendrissant, j’ai du mal à décrire ce que je ressens… (1)

» Comme lui, j’ai souvent pensé que si j’étais né 15 ans plus tôt, j’aurais pu connaître une vraie époque de ouf… et comme lui aussi, peut-être/probablement/certainement que je serais déjà six pieds sous terre… Il en parle très bien ! (Mais c’est encore valable aujourd’hui. Surtout si je me souviens de ces free parties des années 94/95 où certains ont perdu la vie, tandis que tous faisaient la fête.) (3)

Outside Et la Grisette des Faubourgs est toujours là…

Classé dans: Outside — Tags: @ 09:04:42

J’en avais déjà parlé l’automne dernier, et je passe toujours aussi souvent à côté pour rentrer chez moi de République.

Je la regarde à chaque fois, et lui fait un sourire en passant. Elle reste impassible, mais je suis certain qu’elle n’est pas insensible à mes égards. Je suis vraiment fan de cette statue qui n’est pas spécialement bien mise en valeur, vu l’endroit où elle est (!), mais qui revêt pour moi une importance toute particulière. L’esprit du quartier…

Grisette des Faubourgs

Matage Get out of my mind

Classé dans: Matage — @ 01:10:51


Mardi 26 Septembre 2006

Exposage « Manet to Picasso » at the National Gallery

Classé dans: Exposage — @ 16:13:29

J’aime bien aller traîner à la « National Gallery » parce que ses collections sont tout de même assez exceptionnelles, en plus d’être présentées dans un écrin fabuleux. Les salles sont délicieusement kitsch dans leurs tapisseries colorées (mais qui permettent de bien s’y retrouver dans la chronologie des œuvres) mais vastes et aérées, et la gratuité fait que l’affluence y est régulière, et qu’on peut regarder les œuvres avec un confort très agréable. Outre cela, ce que j’aime vraiment beaucoup dans cet endroit, c’est que quasiment toutes les peintures sont accompagnées d’un petit écriteau qui donne des indications pédagogiques. Ce n’est pas comme dans certains musées parisiens, où l’on se sent parfois perdu si l’on ne prend pas l’audioguide, et où les explications affichées sont souvent succinctes au possible.

Comme souvent dans ces grands musées, les expositions temporaires mettent un éclairage sur une partie de la collection du musée. Pour « Manet to Picasso » c’est le cas, puisque le musée présente une belle série de peintures qui illustrent les bouleversements artistiques de la fin du 19ème siècle avec l’Impressionnisme, jusqu’aux ruptures plus fortes des modernes et Expressionnistes du début du 20ème siècle. Ces derniers ne sont malheureusement pas présentés là (ce sont mes préférés). L’expo se termine sur le Picasso (un seul !) assez connu de l’enfant et la colombe.

Il s’agit d’une belle rétrospective vraiment bien organisée et vantée sur l’Impressionnisme. De mémoire, on y voit des Manet, Monnet, Caillebotte, Seurat, Degas, Lautrec, Gauguin, Van Gogh, Pissaro, Cézanne etc. Chaque salle explique peu à peu les évolutions dans les techniques utilisées, les palettes qui changent, les mouvements de pinceaux qui se font plus inventifs et libérés, les innovations dans la représentation du vivant qui préfigurent de l’abstraction à venir.

Je suis toujours assez sensible aux paysages des impressionnistes car la plupart du temps, ils peignent des vues familières de ma région. Eh oui, les impressionnistes sont beaucoup allés à Osny et Pontoise, et dans le Val d’Oise. C’est toujours un peu troublant d’être dans un musée à l’étranger, et de voir un tableau peint dans la ville où vous êtes allés au lycée. Et à Londres évidemment, on trouve pas mal de tableaux de ces mêmes peintres impressionnistes qui s’étaient réfugiés à la capitale anglaise lors de la guerre de 1870-1871. Les fameux Monnet du Parlement londonien avec leurs luminosités changeantes selon le soleil et la brume. Et même quelques toiles de Pissaro que je ne connaissais pas qui représentent quelques scènes extérieures du sud de Londres.

A la base je voulais aller à la « Tate Modern » (je suis un peu venu pour cela à la base) pour aller voir l’exposition sur Kandinsky (mon peintre fétiche). Et je réalise simplement maintenant que je suis un imbécile. :mrgreen: J’ai lu sur le site « Sunday – Thursday, 10.00–18.00, Friday and Saturday, 10.00–22.00 » et j’ai cru bêtement que c’était fermé le lundi, or ce n’est pas du tout le cas. Fuck, sa mère, sa race, putain de moi-même de sale con de tapette ! :mrgreen:

Bon mais c’était bien la National Gallery. :hum:

« Manet to Picasso » at the National Gallery

Lundi 25 Septembre 2006

Matooyage J’étais à Londres ce ouikène (ça vous étonne ?)

Classé dans: Matooyage — @ 19:14:42

Hé hé hé. ;-)

Me voilà donc sur le chemin du retour, après un excellent petit week-end dans cette Grande-Bretagne que j’aime tant (oui, oui, moi je les aime bien les grands-bretons). Londres n’est vraiment pas une ville où je me verrais vivre, mais de temps en temps y passer un week-end ou quelques jours, c’est très agréable. Et puis à Londres, il y a Fabrice. Cela faisait bien deux ans et demi que je n’étais pas allé le voir dans sa ville d’adoption, alors que j’y allais plutôt fréquemment avant (avant ma relation avec M. en fait).

Cette fois-ci en plus, j’ai rencontré son copain, Nick, avec qui il emménage prochainement pas loin d’où il est actuellement, vers Balham. J’avais hâte de voir ce mec, un anglais (!!), et je l’ai trouvé non seulement mignon tout plein, mais en plus plutôt drôle et funky. Cela m’a aussi fait énormément plaisir de parler à John, qui est le coloc de Fabrice depuis pas mal d’années. Et puis j’ai profité d’être à Londres pour rencontrer des blogueurs locaux ! Je connaissais Nicolas et Bruno par blog interposé, et j’avais drôlement envie de concrétiser cela. Danielu étant aussi chez les rosbifs, tout ce petit monde s’est finalement croisé.

Samedi soir, avec Nicolas, Nick, Michele (un ami italien de Nick), Danielu et Fab, nous sommes donc allés dîner chez Balans (très bon endroit) sur Old Compton Street, autrement dit la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. Bah oui, il faut bien aller donner ses pounds aux copines. ;-) Ensuite, G-A-Y bar et puis le club du même nom à l’Astoria, pour une soirée spécial « Kylie Minogue ». Se non è vero aurait été FOU. Un tube de Kylie toutes les deux ou trois chansons, ouai il fallait assumer. La soirée était réussie et pas trop blindée, donc vraiment agréable. En outre, il y avait des gens de tous les âges et les styles.

J’adore Londres pour cela, il n’y pas de sélection à l’entrée des clubs. On peut aller dans un club gay avec des amis hétéros, ou des filles, et cela ne pose jamais de problème. Alors que Paris est un cauchemar pour qui n’est pas bien au courant des us français en la matière. J’ai un tas de souvenirs dans cette boite, qui est vraiment l’équivalent du Queen pour moi en « référence mythique », et je trouve l’ambiance toujours aussi bonne et « stimulante ».

Dimanche, nous sommes allés nous balader et rejoindre Bruno sur « Old Street », et puis avec Danielu, Nicolas et Fabrice nous sommes tous allés, entre frenchies, manger indien sur Brick Lane. Aujourd’hui, j’ai revu Bruno, et nous avons passé quelques heures à la National Gallery. Avant nous avions déjeuné avec Olivier chez le célébrissime Wagamama (hein chondrouné ?). Voilà, vous savez tout ! (Et vous vous en branlez ? Ouai ? Bah jusque là, tout va bien alors, c’est parfaitement normal ! Hé hé hé.)

Et dans tout cela, j’ai du avouer ce week-end m’être branlé pour la première fois en 1989 devant Tétris, âgé de 14 ans. Eh oui, je sais c’est étrange. Ce n’était pas Tétris qui m’excitait (non, non) mais ça me démangeait dans le caleçon, et je me suis dit qu’il fallait que je me gratouille où ce que ça fait du bien pour me calmer (mais je ne voulais pas non plus gâcher une partie de Tétris sur mon PC1512 en CGA 4 couleurs). J’ai aussi parlé de mon crush pour Sylvain M. en seconde année de maternelle, alors qu’il me fascinait par sa maîtrise du pneu de voiture (avec lesquels nous jouions gaiement) et sa barbarie pour s’en procurer plus. Mathieu B., pédé à 4 ans et demi. :mrgreen:

Et non, je ne bois toujours pas d’alcool, ces informations ont donc été extraites sans qu’un matou ne soit drogué ou torturé. D’ailleurs, des histoires racontées par moi, par les un et les autres, il y en a eu pléthore ce week-end, mais rassurez-vous nous n’en dirons rien. Pourtant, y’a de ces infos… ;-)

» Radical Chic rapporte cette censure surprenante de Métrobus pour une affiche plutôt cocasse de Télérama. Je le trouve vraiment marrante moi cette pub évidemment, et finalement assez surprenante pour le consensuel magazine télé. (3)

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