MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Samedi 31 Mars 2007

» Léouiche évoque un des chefs d’oeuvre de notre enfance : Gigi. Et pour le bien de l’humanité et des petites n’enfants du tiers monde, ça repasse tous les jours sur France5. Il rappelle aussi que le scénar était totalement traumatisant !!!! :mrgreen: (9)

Vendredi 30 Mars 2007

Matage Télévisage Les pichets de l’amour

Classé dans: Matage, Télévisage — Tags: @ 10:39:08

Ouai c’est vrai quoi, il faut redonner de l’espoir aux gens ! La pénurie de pichets n’est pas une fatalité, nous pouvons lutter contre, il faut économiser les pichets, il faut aussi trouver des solutions alternatives à l’utilisation des pichets. Je sais que les sociétés occidentales auront du mal à s’en priver, mais il en va de la survie de l’humanité toute entière.

Et pour soutenir cette grande cause, les plus grandes stars de la chanson, du show-biz et des personnalités en vue de Saint-Andrews se sont associées pour nous redonner espoir. Regardez, c’est beau, c’est merveilleux, c’est grand !


Jeudi 29 Mars 2007

» Coco pond un de ses pédéramaposts jouissifs. Cette fois il évoque les 10 stéréotypes des pédéblogs… Rhaaaa je me retrouve dans tous !!! :mrgreen: (8)

Cinéphage Au-delà de la haine

Classé dans: Cinéphage — @ 21:36:57

François Chenu n’est pas très connu, et pourtant il est le « Matthew Shepard » français. En septembre 2002, trois skins le rencontrent dans le parc Léo Lagrange de la ville de Reims. Faute d’avoir trouvé un arabe à casser, ils décident de retourner leur haine sur un pédé. François Chenu n’a pas survécu à cette attaque, ils l’ont d’abord laissé pour mort, battu à mort, puis l’ont jeté dans une rivière pour se débarrasser du corps, ce qui a finalement noyé le garçon. Ce documentaire est un extraordinaire témoignage des parents et de la famille de François. Deux ans après le drame, alors que les assassins passent aux assises, le réalisateur, Olivier Meyrou, filme les parents. Des parents qui sont arrivés à pardonner à ceux qui leur ont enlevé leur fils ainé.

Ce documentaire est bouleversant du début à la fin, et ne laisse vraiment pas indemne. Il est aussi prenant qu’il est sobre et pudique, et cela met finalement encore plus en valeur, subtilement, la dureté et l’âpreté des faits. Car ce crime fut horrible et crapuleux, une décharge de haine sanglante et la bêtise incarnée qui ont tué un homme innocent, et ont plongé sa famille dans une inconsolable douleur. Et malgré tout cela, le film se contente de nous montrer ces gens qui tentent de faire leur deuil, même sans avoir vu le corps qui n’était presque pas identifiable tant il était tuméfié, et surtout qui essaient de comprendre les meurtriers. Et en effet, on peut comprendre ces mecs paumés, ces skins aux idées d’extrême droite et de néonazisme, l’intolérance chevillée aux corps, et une imbécillité congénitale qui fut certainement le meilleur engrais de cette haine. « Congénitale » car le documentaire en ébauchant simplement un portrait des parents des skins nous fait rapidement comprendre la misère sociale, morale et intellectuelle de ce milieu.

Il reste les parents de François, et son frère, ses deux sœurs, qui s’interrogent, qui alternent entre colère et lutte contre l’envie de vengeance. Et cette sacrosainte morale républicaine qui les retient de devenir comme leurs bourreaux, mais au contraire les pousse à croire et espérer en la Justice. D’ailleurs la mère de François l’explique bien en réalisant qu’elle a donné des bases morales dans l’éducation de ses enfants, du respect d’autrui et de la tolérance, des choses que ces skins n’ont malheureusement pas eues.

La réalisation d’Olivier Meyrou est parfois presque aride, mais ces longs plans fixes sur le parc, avec le témoignage de la sœur ou des parents, sont autant de moments où l’émotion se cristallise. Ces gens sont remarquables à bien des égards, et ce sont des gens simples, pas des intellos ou des CSP++, des français tout à fait moyens, qui montrent que la raison humaine et humaniste n’est pas encore complètement perdue. Ils pardonnent aux meurtriers de leur fils, et ils souhaitent qu’ils regrettent leurs actes (ce qu’ils n’ont pas encore fait), et qu’ils changent pour devenir un jour heureux avec eux-mêmes.

Le documentaire ne se focalise pas sur l’homosexualité de François, puisqu’il s’agit d’un acte d’intolérance qui aurait pu avoir une autre cible. Mais on ne doit donc pas oublier que ce genre de chose est toujours possible aujourd’hui, et que des personnes d’extrême droite paumées comme cela, et dangereuses, il en existe pléthore encore aujourd’hui dans nos rues. En tout cas, voilà un témoignage d’exception, à ne rater sous aucun prétexte, et qui ne passe malheureusement qu’au MK2 Beaubourg (mais qui avait apparemment été diffusé à la téloche avant).

L’avis des copines : Julien, npg2000, Richard Watts (intéressant de lire l’opinion de cet australien…).

Au-delà de la haine

Mercredi 28 Mars 2007

Cinéphage Golden door

Classé dans: Cinéphage — @ 23:55:00

Ce film mérite d’être vu, ne serait-ce que parce qu’il propose quelque chose de vraiment différent de ce qu’on voit habituellement sur les écrans. Et c’est un film simple et rafraîchissant, pas un truc intello ou spécialement « arty », il s’agit juste d’une œuvre toute en finesse et en poésie, une fresque singulière et émouvante. Emmanuele Crialese, qui s’était déjà fait remarquer avec « Respiro », signe là un très beau film qui conte le voyage éprouvant et initiatique d’une famille italienne très pauvre aux Etats-Unis au début du siècle dernier.

Nous sommes donc en Sicile en 1909, dans une zone rurale et reculée ou une famille de paysans crédules et illettrés se décident à émigrer. C’est le père, Salvatore, qui prend cette décision, qui pense qu’aux USA les carottes mesures deux mètres de long, les rivières charrient du lait, les oignons tiennent dans une brouette et des pièces poussent sur les arbres. Il embarque avec lui sa vieille mère, une rebouteuse méfiante et acariâtre, ses deux fils, dont l’un est muet, ainsi que deux jeunes filles du village qui vont se marier avec des italo-américains installés. Ces dernières ont tout conclu par courrier, et elles partent rencontrer et épouser leurs fiancés. Juste avant d’embarquer, ils rencontrent une mystérieuse et charmante jeune femme, Melle Lucy, une anglaise. Elle paraît à la fois très bourgeoise et complètement sans le sou. Elle tente de se rapprocher de la famille, sous l’œil méfiant de la mère, et celui déjà charmé de Salvatore.

Le film met un peu de temps à démarrer, et nous fait bien comprendre la misère du pays et la situation de la famille de Salvatore. Et dieu sait qu’il est difficile de prendre cette funeste décision de quitter son pays, le réalisateur ne le montre que trop bien, même si les envies d’eldorado donnent des ailes. Les scènes dans cette campagne perdue et reculée se succèdent et nous rapprochent de cette famille sicilienne émigrante typique. La rencontre avec Melle Lucy (géniale Charlotte Gainsbourg) vient donner un peu de piment à cette intrigue qui se veut un témoignage bouleversant et prenant de cette traversée pour l’Amérique. Car dans le voyage en bateau puis à l’arrivée aux services d’immigration, bien des déconvenues et des déceptions attendent les protagonistes de l’histoire.

L’auteur pose un œil tendre et souvent drôle sur ses personnages auxquels on s’attache très rapidement. Et en plus, il agrémente les idées farfelues de Salvatore par des visions réelles de ce qu’il imagine. Alors le film devient pour quelques minutes poétique et diablement surréaliste, on voit le Salvatore se baigner dans sa rivière de lait et nager au milieu de ses carottes géantes, comme dans ses rêves les plus fous. La réalité est certes plus ardue, et le voyage ne se passe pas sans heurt. Il y a aussi cette loi d’immigration qui refuse les handicapés et simples d’esprit…

Le film n’est pas parfait, et parfois délie son intrigue de manière un peu brouillonne et elliptique, mais on passe indéniablement un très bon moment. Il a un charme pétillant et différent, en même tant qu’il narre une histoire pas forcément très gaie, mais bourrée d’espoir, autant que ces gens en avaient à l’époque.

Golden door

Lundi 26 Mars 2007

» Neimad s’est fait virer du resto le Tambour, rue Montmartre, pour avoir fait un bisou sur la bouche de son ami. Sachant que Neimad n’est pas un adepte de la Gay Pride tous les soirs dans les restos parisiens, on sent que c’est un bel acte homophobe délibéré. Les Free Hugs sont à la mode, je pense qu’il faut en libérer quelques uns, bien sensibles, là bas… (8)

» Zep, Ikare et Thanos lancent la Nouvelle Loose 2007 ! Bon il faut que je m’entraîne… (4)

» Rouge-Cerise nous gratifie d’un article “politique” qui change un peu des textes du moment, qui est bien senti, et qui m’a beaucoup plu dans ses métaphores… (0)

Matooyage Futuro(pédéblogo)scop(i)e

Classé dans: Matooyage — @ 23:49:38

Je vous avais parlé de ce week-end au Futuroscope, où nous allions tenir ta première conférence intergalactique des pédéblogs. Bon ok c’était juste pour faire genre, mais le week-end a bien eu lieu, et j’en reviens très satisfait de l’endroit et de ce que j’y ai fait.

Nous étions donc huit pédéblogueurs (Ikare, Thanos, Peio, Mianux, Phoenix, SoGB, Fi-Uuu) à nous retrouver pour ces deux petites journées poitevines, relativement peu pluvieuses. Je pensais plutôt être déçu par le Futuroscope, trouver cela un peu vieillot ou mal conçu, or c’est tout le contraire. Evidemment ce n’est pas le clinquant et la perfection d’une usine à rêves à la Disney, mais les attractions sont de très bonnes qualités, on ne s’embête pas, et le parc est un lieu très agréable. Nous avons passé une journée en arpentant bien les diverses zones intéressantes, et en expérimentant les simulateurs, salles de ciné spéciales, films 3D etc. Et on ne s’est vraiment pas du tout fait chier.

En plus, le midi à la cafet’ de l’Auchan qui jouxte le Parc c’est un must à ne pas manquer. C’est un repaire de vieilles mémés aux cheveux violets très sympathiques, et j’y ai même lancé la mode internationale du « buvons directement au pichet ». Tandis que dans toutes les attractions et photographies, nous avons gardé « haut le sac » pour rendre hommage à notre maître spirituel « BlueCosmic », nous avons légèrement fait se retourner les têtes dans les files d’attente et les diverses endroits où nous avons stationné plus de cinq minutes. Bah oui, on ne rassemble pas des tapioles au Futuroscope impunément, après il FAUT ASSUMER ! D’ailleurs le petit brun aux yeux bleus de l’entrée l’a bien remarqué, lorsqu’il s’est fait violé derechef par huit paires de mirettes exorbitées (polysémie envisageable).

Samedi soir, nous avons mangé une somptueuse raclette au « Refuge », avant de répandre ce délicat fumet fromager au bar pédé d’à côté : le « Riverside ». Ce dernier était assez mort et déserté malgré un Monsieur PrisonBreak vraiment pas mal. Mais où sont les pédés de Poitiers un samedi soir ? Malgré tout, un sympathique autochtone m’a approché (il a fait venir son pote car lui n’était pas assez bourré) pour me demander si j’étais bien moi. Waaaaah. Du coup, Vincent nous a guidés au péril de sa vie à pied pendant des kilomètres et des kilomètres, des passages secrets, des douves, des rues escarpées, des ponts-levis piégés, des mâchicoulis qui débordent, des loges franc-maçonniques mystérieuses, vers la boite lesbienne et gay (l’ordre des mots à son importance) : « Aux Sixties ». Et là, nous avons pu guincher un peu en prenant un verre, dans une très chouette atmosphère et avec un peu de monde (et nous y avons retrouvé Rhaa Lovely PrisonBreak !).

Retour à l’Hôtel de Luxe Supérieur que nous avions réservé à l’orée du Futuroscope… attention, cette typique et charmante auberge s’appelait « Première Classe », c’est qu’il faut ce qu’il faut pour des gens tels que nous. :mrgreen:

Et dimanche, un brunch fort agréable, sous une belle verrière, dans un endroit génial à Poitiers : La Serrurerie. Restaurant cosy, peu onéreux, service parfait et nourriture de qualité… Excellent pour un dimanche céphaloprocté !

En tout cas, c’est toujours aussi bon de se déconnecter de Paris pour un week-end, quelques heures de train et nous voilà « ailleurs ». Il faudra que je songe à m’ailleuriser plus souvent (même si je rentre avec la crève !) !

Samedi 24 Mars 2007

ThéâtrOpérage « Le songe d’une nuit d’été » à la MC93 de Bobigny

Classé dans: ThéâtrOpérage — Tags: , @ 01:36:29

En arrivant au théâtre, on s’est demandé pourquoi Têtu était sponsor de la pièce, mais ensuite on a compris. Hu hu hu. Cette version du classique des classiques de William Shakespeare a été très librement traduite, adaptée et « remise » en scène par Jean-Michel Rabeux, et cela donne un petit bijou de création théâtrale contemporaine (déjantée). Car cette pièce est éminemment intemporelle et universelle, un jeu de l’amour et du hasard, avec une nuit en forêt troublée par des potions magiques et des divinités manipulatrices, auquel s’ajoute dans cette version une sulfureuse confusion des genres et un burlesque inattendu.

L’histoire est exactement la même que celle de Shakespeare, c’est juste dans quelques détails supplémentaires, des ajouts un peu plus modernes, et surtout une mise en scène qui joue allègrement sur le désir et l’appétit sexuel de tous ces protagonistes. On retrouve donc Hermia qui doit épouser sur ordre de son père, Démétrius qui est follement épris de cette dernière. Mais Hermia aime Lysandre à la folie, et ne peut obéir à son père, tandis qu’Héléna est elle conquise par Démétrius qui s’en fout complètement. Lysandre et Hermia fuient Athènes, et finissent par passer la nuit en forêt, ils sont rejoints par Héléna et Démétrius qui sont à leur recherche. Dans le même temps, il fait nuit, la lune se lève, et la forêt est investie par des fées et des divinités, donc Titania et Obéron. Ce dernier est accompagné de Puck, une intrépide et maladroite créature qui jette des sortilèges aux jeunes gens, mais aussi à un groupe d’hurluberlus qui répètent une pièce de théâtre en plein bois !

Jean-Michel Rabeux a conservé la fraîcheur et la gaieté de la pièce originale, avec ses intrigues amoureuses, ses malversations divines et ses bouffonneries d’époque. Mais nous sommes dans un environnement très moderne dans le décor, tout est en noir et blanc pour les costumes et les maquillages, sinon ce sont des éléments scéniques simples et dépouillés (mais efficaces), et une très belle forêt stylisée par des tubes métalliques avec des néons qui bougent en ondulant (vraiment une excellente trouvaille visuelle). Et surtout, nous avons des hommes qui jouent des rôles de femmes, vice-versa, et des travestis ou des créatures indéterminées. Les hommes portent des robes, les femmes des pantalons… Titania est jouée par un homme, Obéron par une femme, et la mise en scène joue énormément sur cette confusion des sexes et de la luxure qui règne entre les personnages. Les scènes de bacchanale ne sont pas rares et sont l’occasion de bien des poilades. Car ce qui est notable dans cette pièce, c’est qu’il s’agit d’une comédie où l’on rit de bon cœur. En adaptant assez librement le texte anglais, l’auteur a été beaucoup plus loin dans le comique de situation et dans la farce. Cela redonne d’ailleurs certainement une idée beaucoup plus conforme de l’aspect drolatique initial de la pièce.

Cette adaptation est parcourue de blagues, calembours et de réflexions ouvertement sexuelles vraiment gonflées et irrévérencieuses, en plus de personnages improbables (Celui qui joue le rôle de Thisbé est assez incroyable en travelo très proche d’une Sœur de la Perpétuelle Indulgence !) et de digressions de Puck qui interpelle le public avec humour et dérision (excellente Kate France qui a un beau et léger accent britannique). L’idée du songe aussi reste importante dans la pièce, et est joliment soulignée par la mise en scène.

Il s’agit d’une création qui ne trahit pas l’œuvre originale, mais qui au contraire lui donne un souffle moderne et décapant. Les deux heures passent alors comme un charme…

L’avis des copines : Matthieu.

« Le songe d’une nuit d’été » à la MC93 de Bobigny

Vendredi 23 Mars 2007

Marc-Aurèle Livre 9 - V

Classé dans: Marc-Aurèle — @ 23:44:28

On est souvent injuste par omission, et non pas seulement par action.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

Jeudi 22 Mars 2007

Marc-Aurèle Livre 9 - III

Classé dans: Marc-Aurèle — @ 23:56:08

Ne méprise pas la mort, mais fais-lui bon accueil, comme étant une des choses voulues par la nature. Ce que sont en effet la jeunesse, la vieillesse, la croissance, la maturité, l’apparition des dents, de la barbe et des cheveux blancs, la fécondation, la grossesse, l’enfantement et toutes les autres activités naturelles qu’amènent les saisons de ta vie, telle est aussi ta propre dissolution. Il est donc d’un homme réfléchi de ne pas, en face de la mort, se comporter avec hostilité, véhémence et dédain, mais de l’attendre comme une action naturelle. Et, de la même façon que tu attends aujourd’hui l’instant où l’enfant qu’elle porte sortira du ventre de ta femme, tu dois semblablement attendre l’heure où ton âme se détachera de son enveloppe.

Et si tu veux encore un précepte tout simple, qui te touche le cœur et te rende accommodant entre tout à l’égard de la mort : porte ton attention sur les choses dont tu vas te séparer et sur les mœurs auxquelles ton âme ne sera plus mêlée. Il ne faut pas pourtant se buter contre les hommes, mais leur marquer de l’intérêt et les supporter avec douceur, sans oublier toutefois que la mort te délivrera des hommes qui n’ont pas les mêmes principes que toi. […]

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

Mercredi 21 Mars 2007

Outside La France va mal, bis.

Classé dans: Outside — @ 20:20:24

La France va mal, bis.

Ah nan mais moi quand je vois une affiche pareille… Au contraire, j’ai peur… Mais alors j’ai PEUR ! Parce que Jean-Paul II subclaquant, avec Robert Hossein écrit d’un côté et Alain Decaux de l’autre (mais qu’allait-il donc faire… celui-là)… Mein gott !

C’est que j’en ferais des cauchemars de cette satanée affiche moi ! Pire que celle d’avant même !

Allez mieux vaut célébrer cette excellente nouvelle !

Mardi 20 Mars 2007

Marc-Aurèle Livre 8 - LIX

Classé dans: Marc-Aurèle — @ 09:49:59

Les hommes sont faits les uns pour les autres ; instruis-les donc ou supporte-les.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

Lundi 19 Mars 2007

Matage Outside Classé chtiX

Classé dans: Matage, Outside — @ 02:26:21

Ah non mais moi depuis que Marie m’a envoyé cette vidéo, je rigole, mais alors je rigole !!!!

Et comme mon homme est originaire de Lens, il me refait la VO au lit, et je n’en peux plus. Terrible ! :mrgreen:


Page suivante »

Powered by WordPress