MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Mercredi 31 Octobre 2007

Matooyage Lille aux enfants

Classé dans: Matooyage — @ 23:32:57

Aaaaah Lille ! Je voulais y aller à Lille, depuis longtemps. Et lorsqu’Arthur nous y a invités pour célébrer ses 20 ans (mein gott !!!!!!!!!), nous en avons profité pour organiser une petite virée nordique entre potes. Nous sommes donc allés là-bas en bande : neuf tapioles en visite à Lille, Henri, Charles, Florian, Alex, A., FX, Fred et Gonzague. Nous devions découvrir la ville à l’aide d’un autochtone (Henri) et d’un survivant à quatre années d’école de commerce (Gonzague). Donc nous avons bien marché et apprécié le vieux centre de Lille, mais aussi expérimenté la « Tchouka » ou le « Vice versa ».

Petit plus du week-end : Henri nous avait invité chez lui, mais avec A. nous avons opté pour un sympathique petit hôtel cosy du centre-ville. Hum hum…

Hôtel Carlton de Lille

Et c’est vrai qu’entre la vue sur l’Opéra :

Opéra de Lille

Ou le magnifique beffroi :

Beffroi de Lille

On était bien loti. :mrgreen:

J’ai beaucoup aimé la Grand’ Place évidemment, ainsi que le centre historique où l’on peut observer de très beaux bâtiments, et des rues très agréables.

La Grand’ Place de Lille

Il a fait assez frisquet ce week-end, mais le temps était clément dans l’ensemble, donc c’était très plaisant. Et puis vendredi soir, à peine arrivé et restauré, nous sommes allés à la « Tchouka », LA boite gay lilloise ! Eh bien je dois avouer que j’ai un peu été déçu… D’ailleurs, c’est pas pour faire mon chieur, mais j’ai aussi été déçu par les lillois dans l’ensemble. On m’en avait trop dit de bien certainement. Du genre, ils sont chaleureux et sympathiques dans le Nord. Bah à Lille, on dirait des parisiens de chez parisiens, sauf qu’ils sont… à Lille. :gene:

Et la « Tchouka » ça pourrait être une boite sympathique, mais la musique était une techno minimaliste (pourtant j’aime ça) super monolithique et très tecktonisante, mais sans tecktoniqueurs !!! Ca craint. Et c’est très long, quand on a que ça, et que c’est à peine enchaîné. Les gens n’étaient pas spécialement souriants ou sympas. Encore des parisiens en exil… :-) Je compare surtout à mon expérience au « Starman » au cœur de la Bretagne, où le côté un peu kitchouille de la boite est largement compensé par une ambiance du feu de dieu, des mecs adorables et un éventail de gaytitude hallucinant. Donc bof bof, le haut-lieu de la pédétitude lilloise… Il faut aussi dire que j’étais crevé de ma semaine de boulot, donc je n’étais aussi peut-être pas dans les meilleures dispositions. Mais malheureusement le « Vice versa », un bar gay, samedi soir, ne nous a pas plus conquis par son accueil… Comme on me disait « Nan mais les pédales, c’est universel, elles sont désagréables partout dans le monde !! ».

Malgré le manque de danseurs Tecktonik vendredi soir, on en a vu des adeptes à Lille !!! C’est drôle d’en croiser dans les rues par-ci par-là, et à la manière des danseurs de Hip-Hop entamer des démonstrations aux endroits les plus improbables. Ils forment des rassemblements spontanés plutôt cools à ce qu’on a pu en constater.

Samedi, c’était l’anniversaire d’Arthur. Aaaah ce garçon, ça me faisait super plaisir de venir dans son appartement (une coloc de ouf, énoooorme en plein cœur de Lille) pour célébrer ses 20 printemps. Evidemment, c’est le coup de vieux garanti pour un ancêtre dans mon genre, mais le pire je crois que c’était le récit de la kyrielle d’étudiants qui m’ont parlé de leur Erasmus. Sauf qu’ils sont en plein dedans les flibustiers !! Et moi ? Bah moi c’était y’a DIX ANS !!!! OUAAAAIIIII CONNASSE, C’ÉTAIT Y’A DIX ANS MA PUTAIN D’AUBERGE ESPAGNOLE !!

Le seul truc qui était chouette c’est qu’ils sont trop gentil les étudiants : « Oooooh comment tu les fais pas tes 31 ans !! ». Merci, merci (CONNNNAAAAAASSSE !!!).

Mais bon, nous n’avons pas non plus fait très long feu avec mon chéri, parce qu’il faut bien les laisser entre eux les vingtenaires… hé héhé. Surtout quand les heures s’égrènent, que les bouteilles se vident, que les vues se troubles, les sens se brouillent, les gestes s’égarent et les hormones bouillonnent.

En tout cas, c’est drôle de constater qu’à dix ans près, les choses n’ont vraiment pas changé. Mais cette fois, je voyais un peu cela de l’extérieur. C’est fascinant de réaliser qu’on est passé de l’autre côté de la barrière, et sans frustration, sans se sentir floué, juste par un constat rationnel et évident. Et j’ai malgré tout passé une bonne soirée, j’ai discuté avec des gens, j’ai bien rigolé, c’est juste que je bénéficiais grâce à l’œil de Thundera de la vision par-delà la vision. :mrgreen:

Et dimanche, nous avons visité la Collection Pinault au « Tri Postal », et putain de sa mère, sa race, ça faisait longtemps que je n’avais pas visité une aussi bonne expo !!

Donc Lille… C’est joli et agréable, et pis y’a la maman de Henri (hu hu), mais ça n’a pas cassé des briques au niveau de l’accueil et de l’attitude globale des gens. Dommage… Bon pas la peine de me descendre les lillois, j’y retournerai quand même pour changer d’avis, parce que je crois en vous. :-)

» J’ai bien fait de supprimer la cam… On a eu chaud !! “Matoo ayant supprimé son blog-snap de son blog : Je n’ai donc pas pu photographier mon plan Verging” Mais il n’a pas de logiciel pour prendre des photos avec sa webcam ??? :hum: (18)

Mardi 30 Octobre 2007

Magazinage Monique Neubourg sur Sensitif

Classé dans: Magazinage — @ 23:51:00

J’apprends sur le blog de Pheel que Monique Neubourg a écrit sur son blog dans Sensitif. En lisant cet article, en me souvenant de ce qu’elle a écrit sur moi à l’époque, ou bien sur ce(ux) que j’ai pu lire dans divers numéros, je réalise qu’il s’agit de la seule et unique chronique sur les (pédé)blogs qui tient la route dans la presse.

Elle connaît très bien les blogs, elle y capte énormément de l’essence de leurs auteurs, sans même les interviewer, et réussit en quelques paragraphes (exercice périlleux qui se révèle ni trop long, ni trop chiant ou trop elliptique) à brosser un portrait original et authentique. Vraiment je salue cette plume et Sensitif qui se débrouille décidément très très bien dans l’univers impitoyable de la presse gay.

Monique, continue, t’es la meilleure. :mrgreen:

Lundi 29 Octobre 2007

Matooyage Télévisage J’ai peur

Classé dans: Matooyage, Télévisage — @ 23:58:11

Mon chéri m’a prêté ses DVD de « Lost » pour qu’on se fasse la série tous les deux. En effet, je n’ai pas du tout regardé ce truc que tout le monde a l’air de parfaitement connaître. Donc je m’y mets. Et j’aime bien, j’aime beaucoup même. Mais le truc c’est que ça me fout les jetons. Je suis une grosse poule mouillée, je ne peux pas regarder des trucs un brin angoissant chez moi le soir, sinon je ne peux pas dormir ensuite. Mais normalement ça va, parce que je ne dors pas souvent tout seul. :mrgreen:

Mais là, je profite d’une petite soirée en solo. Chéri est à son cours de théâtre, il va aller se poivroter avec ses potes, et ce soir il rentre directement chez lui. C’est souvent moi qui lui dit que j’ai envie d’être seul un soir ou un autre, et qui ai besoin de ces quelques « respirations ».

Je ne me suis douté de rien lorsqu’il m’a envoyé un sms pour me dire que je pouvais continuer à mater les DVD sans lui… « T’inquiètes, je connais par cœur la série, ne m’attends pas. ». Alors je me suis mis un épisode, et puis deux, et puis trois.

Et maintenant, je suis graaaaaaaave flippé. Les autres vont venir me chercher, et je ne sais pas ce qu’il y a sous la trappe, et je suis content que Charlie ait survécu, mais je m’inquiète pour Claire et son bébé…

Je lui ai envoyé un sms pour lui demander qu’il vienne dormir avec moi après le cours de théâtre. Cette enflure n’a pas répondu. Je suis sûr qu’il me fait mariner, et qu’il savait très bien ce qu’il faisait. Oooh bien sûr il va nier, il va dire qu’il ne pensait pas à mal, et tout et tout.

J’attends. J’ai peur.

Chériiiiii, viens me rassurer !!!! Je peux pas dormir sans toi ce soir !!

[Edit de 00h16 : Ouf, il est là. Je peux aller me coucher.]

Dimanche 28 Octobre 2007

Matooyage Tu veux bloguer ?

Classé dans: Matooyage — @ 22:08:40

“Nan, j’ai pas envie.”

Jeudi 25 Octobre 2007

Cinéphage Les rois de la glisse

Classé dans: Cinéphage — @ 22:44:06

Non, non, ce n’est pas le titre d’un film porno, mais bien celui d’un dessin-animé en images de synthèse. Il s’agit du énième film qui figure des pingouins en personnages principaux (mais apparemment pensé avant « Happy feet »), mais qui surfe sur un concept assez innovant qui le fait sortir de l’ordinaire.

D’ailleurs en parlant de « surfer », il se trouve que c’est justement le thème principal. Eh oui, les pingouins sont les meilleurs surfeurs de la terre, et ils organisent même des compétitions internationales sur l’île de Pin Goo. La grande originalité du film est de prendre la forme d’un documentaire, un vrai film de téléréalité, où toute une équipe de TV suit les traces du jeune pingouin Cody Maverick. On a donc droit aux interviews de la mère et du frère, ainsi que des spectateurs de la compétition, et on est aux premières loges lors du recrutement de Cody dans la banquise, ou lorsqu’il rencontre la star de son enfance : Big Z. Mais ce dernier s’est fait passé pour mort il y a dix ans, et a complètement renoncé au surf. Il a pris vingt kilos, et il mange des clams au fond de la jungle. Cody réussira-t-il a le remettre sur sa planche, et lui-même arrivera-t-il à surfer comme il le désire ?

Encore une fois, l’aspect documentaire est vraiment réussi et inventif, on a droit à des fausses images des années 50, 80 ou actuelles, ou bien encore des témoignages de poussins pingouins totalement délirants. Kelly Slater et Rob Marchado sont parfaitement reconnaissables en pingouins, et ils endossent en plus (vocalement) leurs propres rôles ! Il faut aussi reconnaître une maîtrise de l’image bluffante, et une texture de l’eau et des vagues qui laissent pantois de (sur)réalisme. Mais heureusement qu’il y a tout ça, en plus de personnages assez cocasses et au chouette potentiel comique…

En effet, à part ces éléments qui surprennent et donc accrochent pas mal, eh bien c’est assez classique et banal. Alors qu’il y avait les bons ingrédients pour se bidonner de A à Z, on sourit seulement de temps en temps. Et l’histoire est vraiment très très très classique, du genre qui fait qu’on s’en désintéresse au bout de quinze minutes, et qu’on sait pertinemment comment ça va se finir. Du coup, ce n’est pas une réussite complète, plutôt un divertissement correct, et une habile petite oeuvre qui ne dérange pas.

Il me semble que c’est tout de même plus un film pour des gamins (Ah bon, c’est le cas ?? Ahhh… :gene: ), avec des couleurs super criardes, des histoires de pipi caca roté pété, de bonnes chansons qui rythmes des scènes de surf très réalistes et effrénées, et une histoire dont le fond de valeur morale a fait ses preuves (chez Mickey). Je pense que les mômes doivent adorer ce dessin-animé, on aurait juste du me prévenir. Mais non je suis content de l’avoir vu, c’était sympatoche…

Les rois de la glisse

Outside C’est vrai que ça donne envie d’arrêter de bloguer…

Classé dans: Outside — @ 19:45:28

… des commentaires pareils !! :mrgreen:

Commentaire merdique. :)

Mercredi 24 Octobre 2007

Citage Equilibre aléatoire I

Classé dans: Citage — @ 23:49:30

Si l’amour est la réponse,
Pourriez-vous répéter la question s’il vous plait ?

Lily Tomlin

Citation extraite du roman : “Les équilibres aléatoires” d’Angela Vallvey. Elle se trouve en toute première page, avant même que le roman commence.

PS : Oui c’est bien la digne suite des Marc-Aurèlages. En fait, j’ai tellement accroché aux citations dont l’auteure a émaillé son texte, en tête de chapitre notamment, que j’ai voulu les partager comme cela. Huhu hu.

Mardi 23 Octobre 2007

Boukinage Le sang des farines

Classé dans: Boukinage — Tags: , @ 23:53:24

C’est la sixième aventure de Nicolas Le Floch, notre cher commissaire au Châtelet, et c’est un plaisir renouvelé. A chaque sortie, depuis les années que je dévore chacun de ses livres, je lis avec beaucoup de délectation les enquêtes dans ce Paris du 18ème siècle qu’imagine Jean-François Parot (qui est ambassadeur en Guinée-Bissau). Nous retrouvons tous les personnages des romans précédents, et surtout les descriptions toujours aussi authentiques et exotiques du Paname d’il y a deux cents ans en quelques. Là nous sommes en 1775, et c’est bientôt le sacre de Louis XVI.

C’est une période très difficile pour le peuple qui souffre énormément de disette, et qui est la proie des spéculateurs, et d’un prix du pain toujours en hausse. C’est dans ce cadre que Nicolas Le Floch, à présent officiellement Marquis de Ranreuil, part en Autriche pour remettre un présent à la mère de Marie-Antoinette. Au retour, il doit mener une délicate enquête sur l’assassinat d’un boulanger un peu louche. Rapidement, on se rend compte que les affaires sont liées, et que ce fait-divers met en exergue des troubles bien plus importants dans le royaume.

Lire ce sixième épisode de cette saga, c’est vraiment reprendre contact avec de vieux amis (une fois par an, en gros), et il faut savoir que dès que je passe sur le nom de ces personnages secondaires, je suis incroyablement ému (oui les livres, comme les films, me font un effet boeuf). Et comme Jean-François Parot se plait à nous raconter une histoire globale autant qu’un polar historique, on suit aussi les turpitudes familiales et sentimentales du commissaire Le Floch. Notamment dans l’éducation de son fils Louis, ou bien ses relations avec sa maîtresse, et ses amis, le chirurgien Semacgus, l’inspecteur Boudeau, le bourreau Sanson, l’ancien procureur Noblecourt et même ses mouches (indics), sa cuisinière Catherine ou sa chatte et le chien de la maison, tous sont de la partie !

Comme d’habitude aussi dans cette série de roman, l’auteur donne la part belle aux recettes de cuisine de l’époque, et nous fait saliver par des descriptions savoureuses. J’y ai surtout de nouveau adoré son style et son parler du 18ème qui sont à la fois très authentiques dans les tournures, les expressions et le vocabulaire (je ne crois pas que Jean-François Parot fasse d’anachronisme) mais reste très actuel dans le ton, le rythme et l’aspect « policier ». En outre, le livre est truffé de références historiques réelles et avérées, autant pour les personnages que pour la situation sociale ou politique de l’époque.

Mais tout de même, le petit bémol de cette histoire c’est que j’avais trop tôt deviné qui était le fourbe… C’est la première fois d’ailleurs que ça m’arrive à ce point, et comme je ne suis pas du genre perspicace pour cela, je pense que l’auteur n’a pas été des plus finauds. De même, et là c’est un reproche assez général pour la série, l’écrivain met en place des intrigues multiples, et qui deviennent à la fin tellement complexes et nombreuses, qu’on ne suit pas toujours le dénouement dans toute sa logique et évidence. De même, il y a tellement de variables qui se mettent en place, et de gens impliqués, et de chausse-trappes dans tous les sens, que la crédibilité de l’enquête en prend toujours un petit coup. En effet, Jean-François Parot a un talent manifeste pour raconter ses histoires avec brio, mais on a souvent l’impression qu’il termine un peu rapidement lorsqu’il a trop développé ses intrigues (et qu’il nous a un peu perdu en route). Mais voilà, disons que ce sont des axes d’amélioration pour une série à l’excellence qui ne se dément pas. D’ailleurs, j’ai hâte que le suivant sorte en 10/18 !

Le sang des farines - Jean-François Parot

» Les Maux du Jour poste son article polémique du jour, et continue sa passionnante exploration de notre société (de tapioles). Il est trop fort ! :mrgreen: (1)

» AdaM signe un de ses posts fantaisistes et inspirés… J’aime beaucoup quand il divague comme cela, et qu’il rappelle qui était Kafka, ainsi que la richesse de son monde intérieur. Ajoutez à cela une peinture de Delaunay, et je suis conquis ! (4)

Lundi 22 Octobre 2007

Cinéphage Paranoid Park

Classé dans: Cinéphage — @ 23:52:06

Voilà un film déroutant, et qui me laisse une impression mitigée… J’y retrouve bien les qualités formelles et un certain charme à la « Elephant » (putain, ça fait trop longtemps que je blogue), ainsi qu’un vrai talent pour exprimer l’adolescence. Mais il y a aussi la lenteur et un style un peu trop « ampoulé » qui rendent l’ensemble plutôt chiant et du genre « tout ça pour ça ». Autant j’étais ressorti de « Last Days » impressionné et marqué, autant là j’ai été déçu.

Alex est un ado lycéen moyen, un jeune skateur de Portland, Oregon. Il fréquente avec son pote une piste de skate underground et malfamée près d’une voie ferrée. Un soir il se retrouve à déconner en s’accrochant à un wagon, mais il est repéré par un garde. Alex pousse malencontreusement le gardien qui se fait découper en deux par un train. Traumatisé, il décide tout de même de se taire, et est interrogé par la police dans son lycée.

Le problème c’est qu’il ne se passe pas grand-chose d’autre durant le film… Alors évidemment, on retrouve ces comédiens « vrais ados » que Gus Van Sant filme terriblement bien, et il faut avouer que la photo, le montage, et sa manière de tourner son irréprochable. Mais bon, ça ne fait pas entièrement un film ! En tout cas, là ça n’a pas suffit à mon goût. Il y a bien tout un tas de séquences avec des skateurs, mais ça m’a vraiment fait penser à « Wassup rockers », sauf que ce dernier avait vraiment un scénario.

Formellement, je reconnais que le réalisateur sait tenir une caméra, et sait exprimer une kyrielle d’émotions en cinéma. En outre, l’originalité du film repose aussi sur un montage qui présente des scènes qui se répètent, et font découvrir petit à petit l’intrigue (trop mince à mon avis). Le héros écrit dans un cahier sa mésaventure, et on revit alors, morceau par morceau, les moments autour du drame. Les parents sont de nouveau absent, ou étrangement diminué. J’ai trouvé très forte la scène où on aperçoit (au mieux) la mère d’Alex, qui lui pose quelques questions, avant de retourner à l’indifférence (ou au respect de la vie privée). La musique aussi est omniprésente, et souligne extrêmement bien les moments forts du film. Voilà donc bien des qualités qui ne font que confirmer le bien que je pense de Gus Van Sant en tant que fameux cinéaste, mais ça n’empêche que c’était chiant, et au final peu intéressant.

Pris à part, certaines scènes valent franchement le détour, mais globalement je ne comprends pas où il veut en venir.

Paranoid Park

» J’ai déjà dit et expliqué à quel point j’aime les profs, mais elle, elle, elle, j’aurais adoré l’avoir en cours !!!!!! C’est elle quoi ! :love: (5)

» La Princesse des pédés (ouai moi c’est le Président !) fait une pause. Bah je suis bien content qu’il soit mon pote le Floflochou, parce que comme ça, ça change rien pour moi. Nah ! ;-) (4)

Dimanche 21 Octobre 2007

Outside Carrouf moisi : épisode 2. La rédemption ?

Classé dans: Outside — @ 21:21:27

Vous vous souvenez de l’épisode 1 de la campagne Carrefour avec ce fameux “moisi Carrefour”. Je viens de voir que la seconde campagne a été lancée (depuis une bonne semaine). Et le changement graphique est flagrant ! Je me demande du coup : était-ce déjà dans les tiroirs, est-ce une vraie réaction à la vindicte bloguesque, ou bien, comme je l’ai aussi lu, le “moisi” était-il vraiment délibéré et calculé pour buzzer ?

Ca donne donc ça maintenant :

Carrouf moisi : épisode 2. La rédemption ?

Alors qu’avant :

Mois ou Moisi ? :)

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