MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Vendredi 30 Novembre 2007

Matooyage Miss Gremlins

Classé dans: Matooyage — @ 19:13:37

Y’a une nana au boulot, plutôt sympa et une femme assez belle et distinguée. Elle vient du sud de la France d’ailleurs, mais elle vient assez régulièrement nous voir à Boulogne. Une femme à la quarantaine balbutiante, bien foutue et très souriante, volubile et agréable, avec un caractère solidement trempé et qui a un incroyable pouvoir de persuasion.

Et malgré tout, quand je veux la décrire à quelqu’un, ou quand je me demande à qui je pourrais bien la faire ressembler, il n’y a que ça qui me vienne :

Miss Gremlins

Ah nan mais je déconne pas, la ressemblance est incroyaaaaaable ! C’est exactement ça, et pourtant c’est vrai que Miss Gremlins n’apparaît pas comme ça avec toutes les qualités physiques que j’ai décrites. Mais il faut se rendre à l’évidence, elle a un charme fou cette Miss Gremlins !!! :mrgreen:

PS : Vivement que je retourne au cinéma, j’en ai marre de trouver de quoi tchatcher tous les jours comme ça. Arf arf.

Jeudi 29 Novembre 2007

Matooyage Naï-Naï de Bois-Co a encore frappé !

Classé dans: Matooyage — @ 23:55:20

Je rentre juste d’un dîner avec mes anciens collègues. Ouh là là, sur sept personnes, nous sommes trois à ne plus faire partie de la boite. Et y’a pas à dire, j’ai mille fois plus le feeling avec eux, qu’avec mes nouveaux collègues. Enfin tout ça est aussi histoire de temps, et je ne dois pas non plus trop être impatient.

Mes ex-collègues sont donc des gens adorables que j’aime beaucoup beaucoup, et ils connaissent d’autant plus A., que ce dernier bosse encore dans cette boite. Eh oui, j’ai rencontré A. au taf ! Et quand on connaît l’entreprise, c’est assez inespéré vu que ce n’est pas exactement le lieu le plus gay-friendly de la Terre.

Nous étions en train de dîner, et ils me charriaient sur ma relation… « Alors il paraît que ça va bien ? Et gnagnagni et gnagnagna… ». Et quand c’est comme ça, je trouve toujours un truc pour choquer leur petite morale hétérote en disant un gros truc de pédé bien cash ! :mrgreen:

Et là Philippe me demandait « Vous vous connaissez depuis quand en fait ? ».

« Bah dans les quatre ans en gros. »

Il poursuit : « Mais que vous vous fréquentez, que vous êtes potes ? ».

« Oh ça doit faire deux ans et demi je pense… un truc comme ça. »

Il continue en rigolant : « Et depuis quelques temps évidemment, vous vous connaissez encore mieux ! ». Et les autres qui se mettent à glousser, et moi qui rétorque tout haut :

« Ah oui, ça fait quelques temps que je lui suce la bite tu veux dire ? »

Et là évidemment, personne n’a répondu, et j’étais tout content de moi, parce que forcément ils étaient un peu gênés. Ah ah ah, je les avais bien eu. Mais c’était sans compter Naïri, aka NaïNaï de Bois-Co (mais qui habite à Porte Maillot… c’est une longue histoire), qui m’a balancé tout de go :

« Ah ouai, et elle a quelle goût ? »

Et là, c’est moi qui n’avait plus rien à dire, et ils se sont tous moqués de moi. :-) Ah cette NaïNaï, elle est trop forte !! (Ces hétéros, plus rien ne les choque ma bonne dame !!!)

Mercredi 28 Novembre 2007

Matooyage Crocobite

Classé dans: Matooyage — @ 19:45:50

J’adore dormir tout nu avec mon homme. Jusque là, rien que de très banal et usuel. Et j’aime par-dessous tout me coller à lui pour m’endormir, et l’enlacer par derrière, mon ventre contre son dos, et mes bras qui se resserrent autour de lui. Evidemment, j’ai aussi mon sexe contre ses fesses. :mrgreen:

Et l’autre nuit, il s’est passé un truc. Je m’endormais paisiblement comme je le décrivais plus haut, et alors que je perds gentiment connaissance et rejoins de douces contrées oniriques, se mélangent étrangement rêve et réalité. Ca s’est déroulé en moins de deux secondes, A. s’est légèrement reculé en se collant plus à moi, et j’ai eu une vision assez dramatique de ce rapprochement, somme toute sympathique. Alors que je sentais que ma bite (appelons un chat un chat) avançait entre ses jolies fesses, j’ai eu l’impression qu’un crocodile allait me la manger !!!!

Un crocodile !!!!!!!!

Donc j’étais déjà bien parti dans mes hallucinations nocturnes (d’ailleurs je suis un dormeur très expansif, je parle, je rigole, je grogne…), et cette perspective cauchemardesque m’a tout de suite réveillé et sorti de ma torpeur. Malgré tout, j’ai vraiment eu les jetons, et le résultat a été que j’ai crié en ayant un grand spasme de frayeur tout le long du corps. A. ayant eu du coup certainement aussi peur que moi, et étant aussi en train de s’endormir, a répondu à mon cri dans la nuit, par un second tout aussi viril.

Et voilà, deux folles dans leur pieu en train de crier de peur…

En plus, après j’ai du évidemment m’expliquer, et donc nous avons eu une jolie crise de rigolade. Après on s’est recouché, mais chacun de son côté. ;-)

PS : Le crocodile qui mange une bite, c’est freudien vous croyez ? Arf.

Mardi 27 Novembre 2007

Citage Equilibre aléatoire VI

Classé dans: Citage — @ 23:06:43

Socrate, à qui on demandait ce qui valait mieux, se marier ou ne pas se marier, répondit : “Quoi que tu fasses, tu t’en repentiras… Mais marie-toi : si ton mariage tourne bien, tu seras heureux ; s’il tourne mal, tu seras philosophe.”
Diogène Laërce, Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres.

Citation extraite du roman : “Les équilibres aléatoires” d’Angela Vallvey. Page 55.

Lundi 26 Novembre 2007

Matage Matooyage (h)érotomanie

Classé dans: Matage, Matooyage — Tags: @ 23:45:58

J’avais bien rigolé quand j’avais lu que des fanatiques catholiques (au moins) en avaient après ce pauvre Bob l’Eponge. Mein gott, cette pauvre petite éponge à qui l’on reproche d’être gay et donc de prôner l’homosexualité à nos chères petites têtes blondes (ou brunes, ne soyons pas radicalistes). Il y a quelques jours, nous avons commencé à échanger dans un fil mail (Aaaaah les fils mails gmail, c’est tout ce qui me raccroche à la vraie vie dans la journée !!) nos listes de héros de dessins-animés qui nous avaient le plus émoustillé. Et là on se dit que les groupes cathos intégristes sont vraiment à côté de la plaque… Car ce n’est pas tant que l’exemple de l’homosexualité sera donné dans tel ou tel personnage, mais plutôt que si l’on est pédé, on aura aucun souci à fantasmer sur tel ou tel beau gosse (dessiné ou pas). Et si en plus de ça, on a des petites fictions cryptogay dans tous les sens, évidemment ça ne doit pas arranger les choses. :mrgreen:

J’ai essayé du coup de résumer l’ensemble des coups de coeur de ma vie de fan de dessins-animés abêtissants. Merci pôpa et môman d’ailleurs de ne pas m’avoir privé de ces moments de bonheur !!

D’abord, je pense aux premiers trucs de mon enfance, les vieux machins de RécréA2, et s’il y en a un… ma foi… Bah c’est Albator évidemment ! Franchement le capitaine corsaire, est-ce qu’il ne faisait pas mouiller toutes les folles de 7 à 77 ans ? Mais bien sûr que si !!! Viril, totalement mutique, balafré, gentil comme tout, un rien cuir et dominateur, la gâchette facile et un truc contre les Sylvidres… Oui bah faut pas chercher plus loin hein, moi je kiffais Albator !!! Après, et là c’est mon truc de pure midinette, j’ai toujours été secrètement amoureux du petit prince des collines. Ah ouai le mec de Candy, le blondinet avec sa jupette écossaise (oui je sais, on dit un « kilt ») et sa cornemuse, son sourire de dandy et ses yeux à tomber, je n’avais qu’une seule envie, lui faire des bisous et des bébés. Alistair et Archibald, rien à branler, mais le petit prince des collines, c’est quand il veut !

A l’époque, l’incontournable c’était aussi Capitaine Flamme. Dans le genre tombeur quoi, le pure beau mec de chez grosse beubom, le type irrésistible et devant qui toutes les nanas tombent en pâmoison. Comment lui dire non ? A chaque épisode, je le dévorais des yeux, et j’avais envie qu’il vienne me sauver avec son cyberlab et son cosmolem !!!! Et puis sinon, comme faire l’impasse sur le prince d’Euphor, le grand pilote de Goldorak : Arctarus !!!! Avec ses sourcils marqués, son côté garçon perdu sur une autre planète, ses amitiés viriles et son physique à tomber, j’étais trop croque de lui. Et puis avec Vénusia comme rivale, on peut penser qu’il aurait facilement virer sa cuti l’Actarus…

Un peu plus tard, je me souviens aussi d’Ulysse 31 que je regardais tous les soirs. Et là c’était très freudien, parce que je kiffais le papa Ulysse et son fils Télémaque. Ah oui, les deux étaient vraiment très mignons, et grave mon genre, dans des genres très différents. Mais un de ceux qui m’a plu pendant le plus longtemps, c’est indéniablement Jayce. J’adorais son anneau de lumière !!! Il était tellement sexy ce con… Arrghhh rien que d’y penser… ;-) Et puis il cherchait son père, et on ne lui connaissais aucune relation féminine sérieuse… Vous voyez le topo ?

Dans un autre genre, y’a deux personnages totalement bandant dans MASK pour moi, il s’agissait de Matt Tracker, le grand chef, un espèce d’archétype américain, blond et baraque. Mais aussi Bruce Sato, l’asiatique qui est dans la plupart des missions. Ce dernier avait une voix super douce et rassurante qui me plaisait beaucoup. Et les plus jeunes ne l’ont pas connu mais « La5 » nous a procuré une somme assez incroyable de dessins-animés japonais de plus ou moins bonne qualité. En tout cas, là-dedans, et ensuite débauché par Dorothée, on trouve Serge de « Jeanne et Serge », coup de foudre et match de Volley-Ball ! Ah qu’il était mignon lui, tous les pédés du monde s’identifiaient à Jeanne Azuki, qui n’en pouvait plus pour le bellâtre et qui faisait gaffe sur gaffe. Il y avait aussi « Oh Lucile embrasse moi » (qui est devenu « Lucile, amour et rock n’roll chez Dorothée) avec Mathias (jaune devant, rouge derrière) et Tristan (cheveux violets). Ooooh ils étaient chelous ces deux potes là, tandis que Tristan était clairement pédé. Et Lucile en bonne fille à pédés sortait avec les deux… D’ailleurs le petit Benjamin à ne jamais se décoller d’elle, il a certainement du devenir folle plus tard (avec son chat Roméo, nan mais oh…).

Et tous les mercredis après-midi sur la une, la deux ou la trois… Je me suis enfilé un nombre incroyable de dessins animés, et avec ça toute une palanquée de mecs. Terrible ! Une vraie écurie Falcon, et y’en avait pour tous les goûts. Que ce soit la bombasse de Nicky Larson qui pouvait difficilement laisser insensible filles ou garçons, ou bien le petit Esteban (tiens encore un qui a perdu sa mère, et qui cherche son père…), même combat ! Avec tout de même, quelques incontournables étalons qui m’ont laissé de prégnants souvenirs. Je pense évidemment à Cobra qui avait vraiment tout pour lui, le physique,l’humour et le rayon Delta. J’aimais aussi beaucoup Ken le Survivant (de l’école Hokuto… de cuisines !) ou Ray (de l’école Nantau… de lapin), avec des doubleurs qui avaient beaucoup d’humour.

Dans les irrésistibles, je dois aussi citer Hugo de « Juliette, je t’aime » qui était à tomber à la renverse, et dont la sensibilité était un peu surdéveloppé (un vrai pédé en phase hétéro…). Et puis, les héros cryptogays par excellence que sont les chevaliers du Zodiaque. Alors ceux-là, ils n’arrêtent pas de se toucher, s’embrasser, se frapper, se relever, se sauver la vie… Et dans mes favoris, hummm Seyar évidemment, mais aussi Shun, Ikki ou Hyoga. Et cerises sur le gâteau, je n’aurais pas dit non à un plan à trois sympa avec Aior et son frère jumeaux Aioros (Sans les armures s’il vous plait !)

Quentin aussi de « Cat’s eyes » me faisait beaucoup d’effet, comme à Tam et les frangines. Et dans le même ordre, j’étais aussi bien après Bourdu, tout comme Bunny, quand elle ne se battait pas à coup de sceptre lunaire. Allez si je dois encore m’en remémorer quelques un, il y a Ranma 1/2 qui était tout de même mi-fille mi-garçon (il changeait de sexe en étant aspergé d’eau !!), ou les frangins de la petites Georgie, Abel et Arthur, tous les deux amoureux de leur demi-soeur. Dans le genre, humanoïde mais un peu space, je crois que j’aurais bien fait mon quatre heures de Starlion des cosmo, cosmo, cosmocaaaaaaaaaaats ! Epée d’Omens, donne moi la vision par delà la vision !

Aujourd’hui, il n’y a guère que Martin Mystère qui me titillerait quelque peu. ;-)

Quant à Bob L’Eponge, c’est faux il n’est pas gay, c’est Margaret Cho qui nous révèle son secret…
(En anglais désolé pour les anglophobes, mais Margaret Cho c’est irrésistible !!! Il faut attendre jusque 1 min 20 sec, mais j’ai tout mis parce que c’est géniaaaaâââl ! Et si vous ne connaissez pas, lesbians love whalewatching…)


Dimanche 25 Novembre 2007

Matage L’amour à la gay

Classé dans: Matage — @ 19:58:46

Un montage vidéo très judicieux et touchant. ;-)

[Via edgarallan]

Samedi 24 Novembre 2007

Boukinage La musique

Classé dans: Boukinage — Tags: @ 01:11:42

Je n’avais jamais lu de roman de Mishima, et ne connais pas grand-chose sur l’auteur sinon sa tragique et singulière fin, ou la musique (justement) de Philip Glass sur un film éponyme. Ce roman m’a beaucoup surpris par son thème, son histoire, mais aussi par le fait que ce soit un livre nippon de 1965. En effet, le livre raconte raconte l’analyse d’une femme frigide, et la presque enquête que mène son psychanalyste afin de résoudre les problèmes de sa patiente. Il s’agit donc à la fois d’un livre éminemment documenté sur la psychanalyse, mais aussi qui évoque la sexualité sans réelle pudeur ou métaphore. Que des choses qui me surprennent pour un roman japonais de cette époque, mais je suis certainement trop dans les clichés…

Reiko est une belle jeune femme qui arrive dans le cabinet du docteur Shiomi, et qui se met à lui raconter son histoire, tout en entretenant le psy de son analyse de la situation. La fille a de l’érudition, et il est encore plus difficile au psychanalyste de trier le bon grain de l’ivraie, tant elle essaie de livrer ses propres interprétations de son cas. Shiomi réalise assez rapidement qu’elle ment sur presque tout, et que cette mythomanie cache des douleurs extrêmement anciennes et traumatisantes. A la manière d’un bon freudien, il va peu à peu voir en sa patiente, et aider cette dernière à reconnaître et combattre ses démons. C’est une véritable investigation qui se passe sur des années, et le psychanalyste se rapproche énormément de Reiko.

C’est marrant car le roman m’a fait penser à des bouquins du genre de « 5 leçons sur la psychanalyse » de Freud. On est presque dans l’exemple du cas clinique qui est étudié, et dont on tire les déductions après une fine analyse. On est parfois dans des passages presque techniques mais toujours vulgarisés puisque c’est dans le cadre de la relation patient-médecin, et que l’objectif devait être de ne pas non plus trop alourdir la narration. Mais tout de même, c’est une idée curieuse !!

J’ai bien aimé dans l’ensemble, car le style est efficace, et l’histoire intrigante. On a vraiment envie de connaître l’origine véritable des problèmes de l’héroïne, et pas mal de rebondissements viennent agréablement rythmer le récit. Donc un roman plaisant, mais sans plus, une fois passée la surprise et ce ton original, je n’ai pas non plus été totalement emballé.

La musique - Mishima

Vendredi 23 Novembre 2007

Matage Le wqt est un animal aquatique nocturne…

Classé dans: Matage — Tags: @ 21:41:14

Je vous crois !


» Je suis fatigué, mais ça n’arrête pas de me faire rire depuis un quart d’heure. C’est Scarole, il a posté un truc excellent. Pourtant c’est Julien Lepers qui présente ! (1)

» KA explique comment une oeuvre de Pierre & Gilles qu’on pourrait prendre comme ça pour un Christ traveloté (et donc un truc un tout petit peu choquant) est en fait une représentation de Sainte Wilgeforte (une femme à barbe mythique !). Passionnant comme d’hab !! (2)

Jeudi 22 Novembre 2007

Citage Equilibre aléatoire V

Classé dans: Citage — @ 23:31:59

Pour être heureux nous devons nous défaire de nos préjugés, être vertueux, jouir d’une bonne santé, avoir des inclinations et des passions et avoir une propension à l’illusion, car nous devons la plus grande partie de nos plaisirs aux illusions… Malheur à ceux qui les perdent !

Madame du Châtelet, Discours sur le bonheur.

Citation extraite du roman : “Les équilibres aléatoires” d’Angela Vallvey. Page 44.

NB : J’aime beaucoup Madame du Châtelet aka Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil qui est, il faut l’admettre, une super gonzesse de son temps ! Un de ses grands amours, Voltaire, lui avait écrit un très beau poème sur l’amitié et l’amour que j’avais cité dans un post.

» Eh oui, j’ai été pris en phlog par Benjamin Boccas. Et je suis fier comme un bar-tabac (au moins !). (14)

Mercredi 21 Novembre 2007

Outside Le coming-out est anti-cancérigène !

Classé dans: Outside — Tags: , @ 18:54:46

Quelle stupéfaction en lisant ce post d’Esther ! Elle référence cet article du Monde qui évoque un bouquin de David Servan-Schreiber, un best-seller qui conseille sur des pratiques alimentaires et quotidiennes pour éviter d’attraper un cancer. Il ne propose pas de recette miracle, mais un tas de recommandations pour rééquilibrer notre terrible régime alimentaire, et ne pas favoriser la maladie.

Tout cela a l’air très intéressant, et un livret des « réflexes anticancer au quotidien » est même librement disponible au téléchargement.

On peut notamment y lire à la page 3 le tableau suivant :

Le coming-out est anti-cancérigène !

Eh oui, voilà c’est officiel : le coming-out est anti-cancérigène ou plutôt pro-immunité. :mrgreen:

Donc vous les tatas dans le placard, allez hop on en sort, et plus vite que ça s’il vous plait, sinon vous risquez votre vie !!! Parlez-en autour de vous !!!

Le coming-out c’est la santé !

» -Nico- alias “les maux du jour” se lance dans le conseil spécialisé aux pédézamoureux !!! Qu’il est fort boudiouuu !!! N’hésitez pas à faire appel à ses se(r)vices ! (0)

Mardi 20 Novembre 2007

Outside D’Arcoroc à l’hydropercolateur à photons

Classé dans: Outside — Tags: , @ 23:52:16

Oui parce que, en fait, tout a commencé dans ma cuisine (oui je sais, j’ai pas fait la vaisselle, arf). Je ne suis pas grand, et mes tasses à café sont tout là-haut, et donc pour les attraper je suis bien souvent sur la pointe des pieds pour avoir un doigt sur l’anse. Je n’en avais jamais fait tomber une jusqu’à avant-hier. Et là Badaboum ! (J’adorais jouer à Badaboum quand j’étais petit, si si !) Et quelle ne fut pas ma surprise de constater que la tasse avait littéralement rebondi sur le carrelage, et n’était absolument pas cassée.

Expérience culinaire

Ces tasses sont des vestiges des années 80 qui appartenaient à mes parents, et que j’ai récupérées dans un vieux carton. Mais elles me plaisent beaucoup, et d’autant plus maintenant que j’ai découvert qu’elles avaient des pouvoirs de Pom Pom Girl (Save the cheerleader, save the wooooorld!). J’ai regardé ma tasse bionique de plus près, et j’ai découvert son secret : ARCOROC.

Ah ah, ce nom a fait tilt dans ma petite tête, et j’ai revu la fameuse pub des années 80 (vraiment le début je pense, car j’étais tout gamin dans mon souvenir), qui prouve la solidité de ce matériaux en amenant un éléphant dans un magasin de verres (en jouant évidemment sur l’adage de l’éléphant dans un magasin de porcelaine). Et il me reste surtout cette image du pied de l’éléphant sur un verre ARCOROC !!!

Eh bien ça maaaaaaaaaaarche !!!! Je le découvre seulement aujourd’hui, c’était pas du chiqué le pied de l’éléphant. Ca alors ! Comme la pub Superglue ou la meuf était VRAIMENT collée au plafond (mais ça, j’avoue que j’ai encore des doutes).

Par contre, internet a beau être l’endroit rêvé pour tout trouver, et même des vidéos les plus improbables, je n’ai pas réussi à mettre la main sur ce spot publicitaire. Je suis tellement habitué à trouver tout et n’importe quoi en quelques tapotages sur le net, je suis toujours frustré quand manifestement, il n’existe pas une trace d’un de ces éléments de ma mémoire. On en viendrait presque à douter de son existence… Hé hé hé.

Y’a une autre pub aussi qui m’a marquée, c’était celle du « Père Dodu » (en dessin animé). Ah je l’adorais celle-là ! Y’a une deublon trop bonne qui fait la serveuse, et elle en peut plus, elle est débordée avec les commandes, et tous les plats, et les gens qui attendent et qui réclament. C’est alors qu’elle crie : « Au secours Père-Doduuu, j’en peux pluuuuuuuuuuus !!! ». Et voilà Père-Dodu qui se pointe en super héros et lui ramène plein de plats préparés pour la secourir (eurk… quand on a goûté Père-Dodu, on se dit qu’elle va se faire renvoyer ses plats dans la gueule). D’ailleurs j’utilise très couramment cette expression quand je suis débordé. Au boulot, ça les a toujours beaucoup fait rire (dans mon ancien en tout cas, je crois que je vais m’abstenir pour le nouveau).

Eh bien pareil, impossible de trouver cette vidéo sur le net…

Mes parents aussi me comprennent quand je dis cela, de même que nous avons tout un tas d’expressions typiquement familiales. Que ce soit les phrases que mon père a répétées un millions de fois et qui sont devenues des aphorismes qui nous font mourir de rire, et nous rappellent quelques bons moments. Ou bien il y a aussi certains mots et expressions qu’on utilise et qu’on a choppées dans des films. Par exemple, lorsqu’on veut parler d’un objet techniquement compliqué, comme le magnétoscope pour mon père (arf), ou bien lorsqu’il s’agit de se moquer un peu des scientifiques, on utilise très souvent les trois vocables suivants.

On parle de « convecteur temporel » qui est le nom du dispositif qui est utilisé dans « Retour vers le futur » pour voyager dans le temps. On a toujours trouvé trop marrant cette traduction parce que ça fait penser à un chauffage plus qu’autre chose. De même, il y avait le « détonateur thermal » du « Retour du Jedi » qui est une sorte de bombe… Mais on se demandait bien de quelle sorte (Dégage de la chaleur ? Et pourquoi détonateur, pourquoi pas bombe ? Est-ce que c’est un déclenchement à la chaleur ?). Et quand on regardait le film tous les quatre, on rigolait toujours à ce moment là (alors que c’est un moment assez dramatique).

Tiens j’aurais aussi pu parler de la traduction française de DARYL dont l’acronyme anglais, « Data Analysing Robot Youth Lifeform », était devenu : « Développement Adolescent Robotoïde Ytrium Lasérisé ». Mouahahah.

Enfin, il y a des inventions sémantiques époustouflantes dans « L’Aventure Intérieure ». Déjà les aspects scientifiques sont extrêmement risibles du début à la fin, mais il y a toute cette histoire de puce informatique (Aaaah la mythologie de l’informatique des années 80…), avec une analogie avec Alice assez manifeste, puisque l’une des puces grandit et l’autre permet de rétrécir. Eh bien ces puces, figurez vous qu’il faut les placer dans « l’hydropercolateur à photons » !!! Rien que ça ! Une machine à café solaire ?

Bon c’est pas tout, mais à la base je voulais seulement vous parler de ma tasse. ‘tain comment je trouve un titre à tout ce fatras moi… bon, bon, bon…

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