[...] Thomas Szasz : “Le bonheur est un état imaginaire, que souvent, jadis, les vivants attribuaient aux morts, et qu’aujourd’hui les adultes attribuent aux enfants, et les enfants aux adultes.”
Citation extraite du roman : “Ambiguïtés” d’Elliot Perlman. Page 831.










regis LEROY-DESCOMPS a dit :
Le 28 Février 2008 - 9 h 46 min
Ben il suffit de faire une déclaration d’indépendance et ca deviendra un état réel !
Valérie de haute Savoie a dit :
Le 28 Février 2008 - 10 h 24 min
J’aime beaucoup cette définition.
bernard Alapetite a dit :
Le 28 Février 2008 - 10 h 40 min
Voici une citation qui donne l’envie de lire l’ouvrage.
Qalawun a dit :
Le 28 Février 2008 - 10 h 53 min
Page 831… ça force le respect, hu hu…
KassNoizett a dit :
Le 28 Février 2008 - 17 h 54 min
…Il va finir par être ambivalent ce garçon…
[moi] a dit :
Le 28 Février 2008 - 20 h 34 min
Magnifique en plus d’être véridique.
Matoo a dit :
Le 28 Février 2008 - 21 h 01 min
Attention hein les copines, c’est une citation d’un roman, mais en fait une citation d’une citation. Une citation d’un psychiatre réel, mais le bouquin n’a pas grand chose à voir avec (enfin si, mais bon…). Le type en question, Thomas Szasz a une intéressante page sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Szasz
Enguerrand a dit :
Le 28 Février 2008 - 22 h 30 min
Si “le bonheur est un état imaginaire”, nombreux sont pourtant ceux qui souhaitent en franchir la frontière…
jeandelaXR a dit :
Le 29 Février 2008 - 0 h 24 min
Le bonheur, c’est toujours pour demain,… là, là là …
Poison a dit :
Le 29 Février 2008 - 2 h 52 min
Pour ma part, je dirai que le lien entre cette citation et l’intrigue du livre est le mot”enfants”.
hpele a dit :
Le 29 Février 2008 - 4 h 55 min
“Puisqu’on est jeunes et cons” Saez
Steppen a dit :
Le 29 Février 2008 - 12 h 35 min
Puisqu’on est dans la digression, personne pour citer Benoît XVI?
moi aussi je fais des JEMOMI (C)spicynico
Parapluie a dit :
Le 29 Février 2008 - 15 h 36 min
Génial !
PS : Sympa la photo avec Dorothée en avatar.
Pheel a dit :
Le 1 Mars 2008 - 8 h 24 min
Un poême d’amour qui parle…. d’amour pardis maus l’amour au quotidien, c’est une catharsis du quotidien :
“En écoutant ton cul péter
En écoutant ton cul péter
Je me demandais à quoi tu
Pouvais bien rêver
Sous les draps que je
secouais
pour que l’infection
puisse s’en aller.
En écoutant ton cul péter
je secouais et secouais
quand tu t’es réveillé
A demi réveillé
tu m’as dit “Putain qu’est-ce que tu fais ?”
Tout ne me pinçant le nez j’ai répondu
que je secouais
A demi réveillé tu as gueulé
” Putain tu me réveilles pour imiter un canard ?”
Alors que gros connard
C’est ton cul qui cancanait
comme un colvert qu’on égorgeait.
Je t’aime”
Sarimarien a dit :
Le 1 Mars 2008 - 8 h 37 min
Allez Matoo, il est peut-être temps d’aller consulter si tu t’en sors pas de ta crise post trentaine
Mais rassure toi, passer 35, le bonheur est tel qu’on en a presque honte
Blogisbeau a dit :
Le 1 Mars 2008 - 12 h 52 min
Ah bah euh… non… Heureusement que le bonheur n’est pas un état imaginaire (nous n’aurions plus qu’à tous nous ouvrir les veines). Par contre, que le bonheur soit un état transitoire dont on apprécie la véritable valeur que lorsqu’on le quitte: ça, oui!
Genre: “Ah oui, non mais zut, j’étais heureux, là en fait!!! Qu’on me rende mon biberon/ma playstation/mon homme/ma hanche naturelle/ ma Vie!!”
MY Arts a dit :
Le 1 Mars 2008 - 18 h 32 min
Le bonheur peut être aussi le présent…le plus réel de notre réalité, car nous définissons notre propre réalité par le regard que nous portons sur notre monde.
Jarod_ a dit :
Le 3 Mars 2008 - 2 h 27 min
C’est pas faux :(