MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Lundi 28 Avril 2008

Matooyage L.A. Confidential

Classé dans: Matooyage — @ 23:47:36

Ah je comprends mieux pourquoi tout le monde m’a demandé ce que j’allais faire à Los Angeles… En effet, à part faire du shopping, on ne peut pas dire que ce soit la ville la plus intéressante de l’univers. Hier, nous avons pas mal arpenté cette gigantesque cité, histoire de passer dans les endroits « immanquables ». Et c’était bien les trucs touristiques à faire, mais clairement une fois suffira. On y retourne en fin de semaine, et là nous irons visiter le MOCA et le Getty Center.

Nous avons passé une journée très plaisante à se balader en voiture pour balayer les standards de Hollywood, et aussi reconnaître les « spots » les plus célèbres de kyrielles de films. Et en figure de proue, je voulais aller faire ma petite photo du signe Hollywood dans les collines de L.A. !! C’est marrant de constater le manque de transition total entre la nature presque sauvage des parcs et des endroits inhabités, qui jouxtent une ville vraiment très urbaine.

Signe Hollywood

Evidemment, nous sommes allés en reconnaissance sur Rodeo Drive pour aller faire nos « Pretty Woman ». C’est juste une petite rue assez banale, avec quelques belles devantures, et des autochtones bien idoines.

Magasins sur Rodeo drive

Ca magasine sur Rodeo drive !!

Et puis Hollywood, c’est Hollywood Boulevard et son Walk of Fame ! Donc nous avons suivi les étoiles, nous sommes passés devant le Chinese Theatre… Ok, ok, ce n’est pas plus passionnant que cela, je vous confirme.

Walk of fame - Hollywood Boulevard

Chinese Theatre - Hollywood Boulevard

Nous avons suivi Mulholland Drive, qui nous a emmené dans une grande promenade dans les collines de Los Angeles. C’est marrant, je trouve que ce coin, et plus loin Topanga Canyon, ressemble pas mal aux Corbières !! :mrgreen: Mais bon c’est aussi le film de Lynch, ou encore les randonnées de Ruth dans « Six Feet Under », et tout un tas de références qui suffisent à exciter mes méninges… En plus de procurer une superbe vue sur la vallée !

Vue de Mulholland Drive

Aujourd’hui, c’était visite des studios Universal. Donc une journée délibérément dédiée aux loisirs puérils et au genre « parc d’attraction ». C’était plutôt sympa au final, même si ça ne m’a pas non plus complètement conquis ou émerveillé.

Entrée des Universal Studios

Disons que j’espérais un peu plus de respect et de références au cinéma en tant que 7ème Art, alors qu’il s’agit tout simplement d’une exploitation basiquement disneyienne de quelques personnages de film, et d’une mise en valeur de blockbusters. On dirait que tout ce qui compte, et qui fait un bon film, c’est l’action et rien que l’action. Rien sur le jeu, la mise en scène, le scénario et tout ce qui fait du cinéma un art à part entière. Là c’est la seule facette industrielle qui paraît avoir été retenue.

Mais comme d’habitude, le show à l’américaine est de grande qualité, et on ne s’ennuie pas du tout. D’ailleurs, j’ai été agréablement surpris par quelques attractions dont les comédiens/animateurs n’étaient pas du tout servis à la sauce Disney, mais parfois au contraire assez irrévérencieux et trashy. Et les thématiques du parc peuvent être très efficaces, comme la reprise des dinosaures de Jurassic Parc, qui ne peut que bien fonctionner !

Le dinosaure de Hollywood !!!

Mais bon, nous partons demain pour le Grand Canyon, et j’ai hâte de voir ça !! De toute façon, je retiens aussi d’ici la vue de quelques cieux de Santa Monica, ou bien du soleil couchant sur le Pier. C’est si romantique en plus. ;-)

Palmiers à Santa Monica

Pier de Santa Monica

Pier de Santa Monica

» [Via Embruns] Ooooh le 7ème Art est en deuil ! Jean Daniel Cadinot est mort. Nan mais c’est vrai quoi, je lui dois un nombre incalculable de prolifiques et fructueuses branlettes, ce n’est pas rien. Je vais aller militer à L.A. pour qu’il obtienne son étoile sur Hollywood Boulevard. :mrgreen: Son dernier article de blog est à lire. (4)

Dimanche 27 Avril 2008

Matooyage La loi de Los angeles

Classé dans: Matooyage — @ 16:39:46

Evidemment, je me suis réveillé, frais comme un gardon, à partir de 6h. J’ai tenu jusque 7h, mais bon à 7h30 je m’habillais pour aller à la découverte des environs. Et pourtant, j’ai réussi à rester éveillé jusque minuit hier soir, mais bon le décalage horaire c’est fatal ! Mon chéri m’a intronisé dans le milieu gay hier soir, en allant faire un tour dans les bars de West Hollywood : the Abbey, Rage, East-West etc.

Les mecs sont plutôt pas mal dans l’ensemble, et le « eye contact » fonctionne bien. ;-) Je m’attendais à beaucoup plus de clones que cela. Evidemment ça change selon les endroits, mais je n’ai pas vu que des bodybuildés ou modèles Falcon. Il y a aussi un mélange très homogène de blacks, asiatiques ou latinos. Beaucoup plus mixé que mes souvenirs de New York, où les communautés sont très marquées dans le milieu gay.

Nous allons pouvoir franchement démarrer notre séjour, en vadrouillant un peu dans les rues et quartiers de Los Angeles. Ensuite, nous avons prévu d’aller sur Las Vegas et le Grand Canyon, et peut-être d’autres trucs. A L.A., nous devons nous rendre au MOCA et au Getty Center, les studios ciné aussi et peut-être Disney… A voir ! A. connaît très bien le coin pour venir y bosser plusieurs fois par an, donc nous n’avons pas de programme très bien défini.

Là je surfe gentiment sous les palmiers avec mon eee-pc, incorrigible blogeur que je suis, et accroc notoire au web. :mrgreen:

Voilà donc quelque images de Santa Monica (où se trouve l’hôtel) le matin à 8h un dimanche…

Les palmiers le long de Ocean Avenue à Santa Monica

Panneaux sur Ocean avenue, Santa Monica.

Le Pier de Santa Monica

Samedi 26 Avril 2008

Matooyage A la conquête de l’Ouest

Classé dans: Matooyage — @ 08:16:45

Dans quelques minutes, je quitte mon appartement. Mes bagages sont prêts, et si tout va bien dans une dizaine d’heure je retrouve mon chérichou à l’aéroport de Los Angeles. Oh yeaaaah ! Nous allons passer une bonne semaine à nous la couler douce en cet Ouest américain dont j’ai tant entendu parler. Pas de San Francisco pour cette fois malheureusement, mais A. bossait à Los Angeles la semaine passée, donc on s’est dit que ça valait le coup de se rejoindre là. On va aussi aller faire un tour dans le coin… ;-)

En tant que président des Pédés, je me devais d’aller faire valoir mon titre aux USA !! Donc je vais tenter de devenir President of the Gays. D’ailleurs, je vous présente mon directeur de campagne :

Mon directeur de campagne

Convaincant non ? On a voulu joué sur le thème patriote et beau cul, c’est pas mal non ? J’espère que mon lectorat va y être sensible !

A bientôt pour plus de nouvelles… Vous me connaissez, avec toutes ces heures d’avion, je vais avoir le temps pour écrire, écrire, écrire…

A vous les studios !

Vendredi 25 Avril 2008

Boukinage Bonheur, marque déposée

Classé dans: Boukinage — Tags: , @ 23:53:36

Ce bouquin avait très très bien commencé pour moi. Un de ces romans comme je les aime : une plume américaine (canadienne en fait) ironique et grinçante, qui crache des portraits au vitriol, et nous fait rencontrer des personnages hauts en couleur. Mais rapidement, le récit s’est essoufflé, et je n’ai pas réussi à bien accrocher… Je me suis perdu en chemin. Pourtant Will Ferguson a l’air d’être un écrivain avec beaucoup de talent et d’imagination.

Le héros est un éditeur d’une maison somme toute classique, avec son patron tyrannique, et son lot de businessmen et businesswomen de la littérature. Pour Edwin de Valu son domaine c’est le développement personnel, et un jour, pris dans un étau professionnel, il décide de publier le premier truc qui est sur son bureau, un manuscrit qu’il avait d’ailleurs noté de mettre à la poubelle. Après quelques péripéties, il publie finalement ce livre qui se trouve être une sorte de « manuel du bonheur » d’un certain Vitthal Chakjur. Alors qu’Edwin reste complètement insensible aux conseils prodigués dans le bouquin, c’est une véritable révolution qui est en marche, et pas une petite…

Il y a un côté « Thursday Next » dans ce roman, avec son monde un peu particulier, un peu du nôtre avec quelques années de plus, et un système de valeurs légèrement différents. Bref entre anticipation et fable moderne, Will Ferguson dessine à la fois un portrait du monde impitoyable de l’industrie littéraire, et « industrie » porte là tout son sens, mais aussi de toute la planète dont la quête ultime reste bien celle du bonheur. L’auteur monte alors une gigantesque supercherie qui atteint des sommets d’originalité, d’irrévérence et provoque quelques sourires non simulés.

Mais malheureusement, au bout de quelques temps, il ne se passe plus grand-chose, ou alors rien de bien « significatif ». Je me suis alors peu à peu désintéressé d’une histoire qui stagne, ou s’attarde sur des détails qui ne m’ont pas aiguillonné et remis dans la narration. Je m’attendais aussi à des révélations un peu plus piquantes et à l’humour aussi décalé que le début du bouquin pouvait le laisser présager, mais ce n’est pas arrivé. Donc le bouquin se termine, et je me suis dit « Ah oui ok, y’a plus de pages là, c’est donc la fin. » Et c’est dommage, car l’auteur écrit vraiment bien, et il a l’air d’avoir assez d’idées pour bien ficeler son histoire. Mais j’ai peut-être tout simplement raté le coche.

Bonheur, marque déposée - Will Ferguson

» Ah là là, il poste peu et court, mais à chaque fois il fait mouche. Je parle de mon homonyme à deux t : mélismes. (0)

» Leslie and the Ly’s sous le haut patronage d’Elvira (j’adoooooore cette meuf)… Vraiment c’est irrésistible… Il faut voir ça !!! (0)

Jeudi 24 Avril 2008

Boukinage Michael Tolliver est vivant

Classé dans: Boukinage — Tags: , @ 01:55:20

Ah là là, que c’est difficile de parler d’un tel bouquin… En effet, j’ai découvert les chroniques il y a une dizaine d’années, avec la merveilleuse série des bouquins au « Passage du Marais » dont les couvertures étaient superbes. Et comme tout le monde, j’ai dévoré et adoré ces bouquins d’Armistead Maupin. Jamais on avait écrit une littérature à la fois si légère, drôle, pétillante, et sexuelle, dérangeante, sulfureuse, mais aussi facile à lire et accessible, sans verser dans le roman à deux sous. Bref un mélange extraordinaire qui s’était étalé sur 6 bouquins, et nous avait fait traverser les joies et les misères du 28 Barbary Lane des années 70 aux années 80.

Et figure de proue de cette série mythique : le gay Michael alias Mouse, mais aussi son ancienne logeuse transsexuelle Madame Madrigal qui est devenue comme une mère « logique » pour le héros. On les retrouve donc dans ce roman mais de nos jours… Anna Madrigal est donc une femme de plus de 80 ans, et Michael accuse une bonne cinquantaine. Bref, on n’est plus que jamais dans une certaine réalité de l’écrivain, qui disait qu’il y avait beaucoup de lui dans Mouse.

Il a finalement trouvé l’amour dans la personne de Ben, un fringant jeune-homme d’une trentaine d’années qui aime son « Daddy ». Mais les seventies sont passées, et depuis tout ce temps, la jeunesse s’est envolée, ainsi que beaucoup de ses amis morts du Sida. Lorsque la mère de Mouse, homophobe de base et grande manipulatrice, est sur le point de passer l’arme à gauche, il se rend à son chevet. Mais sa véritable famille c’est bien celle du coeur, celle de San Francisco…

A la base, je me doutais que ce serait un exercice incroyablement périlleux pour Armistead Maupin que de finir la série, et surtout en se plaçant aujourd’hui. Car s’il avait complètement suivi l’esprit des Chroniques, cela pouvait décevoir, et s’il avait complètement innové, cela pouvait aussi sûrement décevoir. Eh bien au final, le résultat n’est pas mauvais du tout.

Disons que c’est un bouquin qui est indispensable aux aficionados comme moi, qui retrouveront avec plaisir leurs personnages fétiches et l’humour intact de l’auteur, son talent de conteur et son esprit fantasque. Par contre, pour ceux qui ne connaîtraient pas la série, ça n’a pas grand intérêt à mon avis…

En effet, il ne se passe pas grand-chose, sinon la confirmation de la célébration de la famille réelle selon Armistead Maupin, c’est-à-dire celle qu’on se compose soi-même avec ses ami(e)s. Et évidemment c’est toujours plaisant de voir ce que sont devenus certains protagonistes, comme Mary Ann. Mais ça ne casse pas plus de briques que cela… D’autant plus que le côté « Daddy » et tous les aspects sexuels qui sont mis en exergue m’ont relativement agacé plus qu’autre-chose. On sent une constante justification de l’auteur pour sa relation avec un mec plus jeune. Et toutes les mises-en-scène prouvant sa vigueur sexuelle n’apporte vraiment pas beaucoup de sens à la narration.

Mais j’ai tout de même eu mes petites émotions, et celles-ci aussi tangibles et à fleur de peau que lors de la lecture des premiers tomes. Et rien que pour cela, je suis content de l’avoir lu.

Comme pour son précédent bouquin (Une voix dans la nuit), je me le suis fait dédicacer par l’auteur aux « Mots à la bouche ». Oh yeah!! ;-)

Michael Tolliver est vivant - Armistead Maupin - Dédicace

Michael Tolliver est vivant - Armistead Maupin

Mercredi 23 Avril 2008

Matage All my friends are gay! (bis)

Classé dans: Matage — @ 23:20:35

Il n’y avait que Diego pour me retrouver ça illico presto. Ah mon Diegito !!! :mrgreen: Cela me fait repenser à quel point Paris n’est plus le même depuis que mon meilleur pote s’est fait la malle à Bruxelles. Qu’est-ce qu’il me manque, vous ne pouvez pas imaginer…

Voilà donc la fameuse phrase qui m’a fait penser à celle de ma collègue la semaine dernière. Edina fête ses 40 ans contre son gré, et elle doit supporter le petit-ami de son ancien mari (le père de sa fille). Saffron pense que sa mère a peut-être un problème avec les homos… Huhuhu.

» Une photo irrésistible relayée par H. de Lautréamort !! Celui-là il a un sacré aplomb ! (4)

Mardi 22 Avril 2008

Citage L’angoisse des choses impossibles

Classé dans: Citage — @ 22:35:48

[…], car il sait que les sentiments les plus douloureux sont les plus absurdes. L’angoisse des choses impossibles, la nostalgie de ce qui n’a jamais été, le désir de ce qui aurait pu être, l’envie de ce qu’ont les autres, l’abîme qui s’ouvre entre la réalité et le désir, entre la volonté et l’évidence.

Citation extraite du roman : “Cosmofobia” de Lucía Etxebarria. Page 140.

Citage Colonisation comparée

Classé dans: Citage — @ 22:31:08

Il y a quelques jours, Aziz, le patron marocain du salon de thé situé en bas de chez lui, lui a affirmé : “Ceux qui font du raffut, ce sont ceux de Tanger, car les Marocains du Nord sont très mal élevés. C’est parce que c’est vous les Espagnols, qui les avez colonisés. Nous autres qui sommes du Sud, ce sont les Français qui nous ont colonisés et nous sommes beaucoup plus aimables.”

Citation extraite du roman : “Cosmofobia” de Lucía Etxebarria. Page 17.

» Une information incroyable relayée par GuiM : après le gène homo, la découverte du gène chrétien !! Cela va sans doute changer des choses dans les mentalités. :mrgreen: (2)

Lundi 21 Avril 2008

ThéâtrOpérage Symphonies de Haydn et Bruckner par l’Orchestre Philharmonique de Vienne au Théâtre des Champs-Elysées

Ah là là, quel concert !! C’était la première fois que j’écoutais le Philharmonique de Vienne, dirigé par Riccardo Muti (il a un de ces balais dans le cul celui-là, terrible), et je suis resté estomaqué par ce que j’ai entendu. Vraiment c’est magique, merveilleux, fantastique ! Je rapproche cela d’un autre concert que j’avais aussi beaucoup aimé, il s’agissait de Mahler à Pleyel par le Philharmonique de Berlin.

J’y étais avec Laurent, et je vous conseille d’aller lire son billet, car il en parle avec une belle érudition et culture. Moi évidemment, je suis le béotien qui s’exprime plus basiquement sur ce que j’ai ressenti. Je connaissais déjà Haydn, et notamment la Symphonie N°99 que j’avais révisé pour l’occasion. Mais je n’avais pas eu le temps de me documenter ou d’écouter Bruckner, que je ne connaissais, je l’avoue humblement, que de nom. Il s’agissait là de la Symphonie N°2. D’ailleurs pour tout dire, je l’ai depuis achetée, tellement j’ai craqué.

J’aime beaucoup les symphonies pour leur ressemblance avec des films (je sens que je vais faire bondir, arfff), et parce qu’elles véhiculent énormément d’émotions. Chaque mouvement est une partie d’une histoire, et tous les instruments utilisés sont comme les différents acteurs ou les actions qui se déroulent. Ainsi je trouve qu’on a quasiment aucune difficulté à rentrer dans ces musiques, et à se laisser imprégner de leurs « narrations ». Et être en prise direct avec l’orchestre c’est une dimension particulière, ce sont des sensations qui émanent d’autant plus des instruments. Des sons qui évoquent alors plus encore des couleurs, des textures, des vibrations, et d’autres émotions plus impalpables encore.

La musique de Bruckner m’a complètement conquis, je ne saurais même pas expliquer pourquoi. Alors je n’en dirais pas plus. Huhuhu. La qualité extraordinaire de l’orchestre y est aussi pour beaucoup, et je n’ai pas pu m’empêcher de me tourner vers Laurent à la fin du second mouvement pour lui glisser un : « Wow ».

Par contre, j’ai beau être un newbie de chez newbie, j’ai réalisé sans mal que j’avais à faire là à un des meilleurs orchestres du monde. Là ça saute vraiment aux oreilles. Et dans le bel écrin qu’est le Théâtre des Champs-Elysées, le spectacle est complet !

» Hummm parfois, ça fait du bien de lire des choses pareilles. Vous avez vu les photos du mec en plus ? Rhaaa lovely ! :mrgreen: (4)

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