<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: Louise Bourgeois au « Centre Pompidou »</title>
	<atom:link href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/</link>
	<description>Pectus est quod disertos facit.  ^^  Pédéblogueur depuis 2003 (178 av LLM).</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 21:23:48 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>By: noel</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-34777</link>
		<dc:creator>noel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 19:09:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-34777</guid>
		<description>Inclassable, torturée et féministe ; sa carrière traversera plusieurs courants artistiques comme l’Expressionisme abstrait, le Surréalisme et le Minimalisme. Ses œuvres, elles, oscilleront entre formes géométriques et réalité organique mais seront toujours basées sur un rapport ambiguë avec le féminin et le masculin hérité d’une enfance difficile.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Inclassable, torturée et féministe ; sa carrière traversera plusieurs courants artistiques comme l’Expressionisme abstrait, le Surréalisme et le Minimalisme. Ses œuvres, elles, oscilleront entre formes géométriques et réalité organique mais seront toujours basées sur un rapport ambiguë avec le féminin et le masculin hérité d’une enfance difficile.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: kokoro</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-34776</link>
		<dc:creator>kokoro</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 07:01:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-34776</guid>
		<description>Scusi... je viens de voir que l&#039;article avait lui aussi 2 ans...
Paix à son âme.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Scusi&#8230; je viens de voir que l&#8217;article avait lui aussi 2 ans&#8230;<br />
Paix à son âme.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: kokoro</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-34774</link>
		<dc:creator>kokoro</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2010 21:56:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-34774</guid>
		<description>J&#039;ai vu sa rétrospective au Gugenheim il y a deux ans.

Elle me fait penser au personnage de la mère dans Six feet Under, où la femme maigre typique américaine coincée, qui essaye de s&#039;extravertir sexuellement.

Rien qui me fasse vibrer. Du vagin. Du voyeurisme. Des lentilles de bigleux. Des pots de yaourt. Des battants de portes. Des pots de chambre.
Trop de féminité. Malsaine.
Si on est sorti des jupons de maman, c&#039;est pas pour y fourrer le nez à 97 piges.  :ghost: 

Perso, je n&#039;en fouetterai pas un chat. Je n&#039;oserais même pas parler de canards.
Coupez le cordon ombilical, barrez-vous!!!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai vu sa rétrospective au Gugenheim il y a deux ans.</p>
<p>Elle me fait penser au personnage de la mère dans Six feet Under, où la femme maigre typique américaine coincée, qui essaye de s&#8217;extravertir sexuellement.</p>
<p>Rien qui me fasse vibrer. Du vagin. Du voyeurisme. Des lentilles de bigleux. Des pots de yaourt. Des battants de portes. Des pots de chambre.<br />
Trop de féminité. Malsaine.<br />
Si on est sorti des jupons de maman, c&#8217;est pas pour y fourrer le nez à 97 piges.  <img src='http://blog.matoo.net/wp-includes/images/smilies/smiley30.gif' alt=':ghost:' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Perso, je n&#8217;en fouetterai pas un chat. Je n&#8217;oserais même pas parler de canards.<br />
Coupez le cordon ombilical, barrez-vous!!!!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Decebal Bora</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29946</link>
		<dc:creator>Decebal Bora</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2008 08:02:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29946</guid>
		<description>Bonjour,
Juste pour dire que je vote pour Louise Bourgeois a La Tate Modern et contre le &quot;Pompidou&quot; ou la mise en place est franchement en deca de ce que merite une telle retrospective. Tout a fait d&#039;accord avec les commentaires relatifs au manque de &quot;remise&quot; en contexte biographique. On dirait que le Pompidou part du principe que 1. tout le monde connait Louise Bourgeois, 2. tant pis pour ceux qui ne connaissent pas, 3. on vendra encore plus de catalogues de l&#039;expo... Je me souviens qu&#039;a la Tate un film particulierement interessant etait presente a la fin du parcours... Voila... Nul n&#039;est prophete en son pays (sauf apres sa mort)
Un abonne duo &quot;frustre&quot; de &quot;la plus grosse collection d&#039;art contemporain d&#039;Europe&quot;
decebalbora@laposte.net</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Juste pour dire que je vote pour Louise Bourgeois a La Tate Modern et contre le &#8220;Pompidou&#8221; ou la mise en place est franchement en deca de ce que merite une telle retrospective. Tout a fait d&#8217;accord avec les commentaires relatifs au manque de &#8220;remise&#8221; en contexte biographique. On dirait que le Pompidou part du principe que 1. tout le monde connait Louise Bourgeois, 2. tant pis pour ceux qui ne connaissent pas, 3. on vendra encore plus de catalogues de l&#8217;expo&#8230; Je me souviens qu&#8217;a la Tate un film particulierement interessant etait presente a la fin du parcours&#8230; Voila&#8230; Nul n&#8217;est prophete en son pays (sauf apres sa mort)<br />
Un abonne duo &#8220;frustre&#8221; de &#8220;la plus grosse collection d&#8217;art contemporain d&#8217;Europe&#8221;<br />
<a href="mailto:decebalbora@laposte.net">decebalbora@laposte.net</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Miriam</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29945</link>
		<dc:creator>Miriam</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 09:16:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29945</guid>
		<description>Bonjour,

J&#039;ai eu envie d&#039;écrire aussi après avoir vu l&#039;expo... Bonne journée !


Louise Bourgeois &quot;sexe pose&quot; à Beaubourg

En ce moment, à Beaubourg, Louise Bourgeois retranscrit toute son &quot;histoire&quot; autour d&#039;une oeuvre protéiforme pleine d&#039;interrogation et de provocation. Elle aborde sans tabou les thèmes du corps et de l&#039;âme qui appartiennent au domaine du non-dit... On entre en &quot; Bourgeois&quot; comme dans le cabinet d&#039;un analyste. Et les maux du divan s&#039;incarnent grandeur nature.

Ici, l&#039;inconscient ne sommeille pas : il peint, il sculpte, il écrit, il décortique, il coud, découd, perd et récupère : il &quot;vit&quot;... L&#039;artiste lui laisse toute la place, pourvu que vienne la résurrection dans ces installations. Elle semble l&#039;appeler de ses voeux, et c&#039;est elle, la petite Louise devenue grande, qui nous tient par la main pour un parcours sensoriel où la beauté tutoie le macabre, où le souvenir danse avec l&#039;oubli.

Rien de choquant, tout le monde connaît, mais personne n&#039;en parle ou n&#039;ose en parler : une enfance de merde, et voilà que &quot;la merde &quot;surgit sous un spot ! Un père volage et polygame, et le phallus prend la place qu&#039;elle ose lui donner un peu partout ; une identité de femme remise en cause à sa naissance, et l&#039;anima colle à l&#039;animus comme la moule au rocher.

Au fond rien ne se perd, tout se transforme pour le plus grand bonheur de l&#039;artiste que l&#039;on devine se libérer d&#039;un trop plein de silence en stigmatisant sans aucun sérieux les thèmes de la sexualité, de la maternité, de la haine-amour du père, des doutes, des déceptions, de l&#039;amour de la mère, des dégoûts, des désirs de toutes sortes, et au fond, de l&#039;angoisse de la mort.

Mais la drôlerie veille aussi, car chez Louise Bourgeois rien n&#039;est triste, tout est cru comme ces dessins d&#039;enfant qui font parfois sourire d&#039;horreur autour de l&#039;indicible.

Louise Bourgeois offre à voir, à sourire, à grimacer et sans doute à re-souffrir un peu avec elle dans ce parcours qu&#039;elle retrace comme un ultime exorcisme, une catharsis impudique de l&#039;impudeur qu&#039;on lui imposât trop tôt.

C&#039;est comme un chemin de mémoire, un palimpseste inachevé qui nous renvoie à nos propres troubles et à notre finitude.

Une oeuvre énorme et vivante (Louise a aujourd&#039;hui 97 ans), que je vous invite à découvrir (jusqu&#039;au 2 juin)

© Miriam Naïli</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>J&#8217;ai eu envie d&#8217;écrire aussi après avoir vu l&#8217;expo&#8230; Bonne journée !</p>
<p>Louise Bourgeois &#8220;sexe pose&#8221; à Beaubourg</p>
<p>En ce moment, à Beaubourg, Louise Bourgeois retranscrit toute son &#8220;histoire&#8221; autour d&#8217;une oeuvre protéiforme pleine d&#8217;interrogation et de provocation. Elle aborde sans tabou les thèmes du corps et de l&#8217;âme qui appartiennent au domaine du non-dit&#8230; On entre en &#8221; Bourgeois&#8221; comme dans le cabinet d&#8217;un analyste. Et les maux du divan s&#8217;incarnent grandeur nature.</p>
<p>Ici, l&#8217;inconscient ne sommeille pas : il peint, il sculpte, il écrit, il décortique, il coud, découd, perd et récupère : il &#8220;vit&#8221;&#8230; L&#8217;artiste lui laisse toute la place, pourvu que vienne la résurrection dans ces installations. Elle semble l&#8217;appeler de ses voeux, et c&#8217;est elle, la petite Louise devenue grande, qui nous tient par la main pour un parcours sensoriel où la beauté tutoie le macabre, où le souvenir danse avec l&#8217;oubli.</p>
<p>Rien de choquant, tout le monde connaît, mais personne n&#8217;en parle ou n&#8217;ose en parler : une enfance de merde, et voilà que &#8220;la merde &#8220;surgit sous un spot ! Un père volage et polygame, et le phallus prend la place qu&#8217;elle ose lui donner un peu partout ; une identité de femme remise en cause à sa naissance, et l&#8217;anima colle à l&#8217;animus comme la moule au rocher.</p>
<p>Au fond rien ne se perd, tout se transforme pour le plus grand bonheur de l&#8217;artiste que l&#8217;on devine se libérer d&#8217;un trop plein de silence en stigmatisant sans aucun sérieux les thèmes de la sexualité, de la maternité, de la haine-amour du père, des doutes, des déceptions, de l&#8217;amour de la mère, des dégoûts, des désirs de toutes sortes, et au fond, de l&#8217;angoisse de la mort.</p>
<p>Mais la drôlerie veille aussi, car chez Louise Bourgeois rien n&#8217;est triste, tout est cru comme ces dessins d&#8217;enfant qui font parfois sourire d&#8217;horreur autour de l&#8217;indicible.</p>
<p>Louise Bourgeois offre à voir, à sourire, à grimacer et sans doute à re-souffrir un peu avec elle dans ce parcours qu&#8217;elle retrace comme un ultime exorcisme, une catharsis impudique de l&#8217;impudeur qu&#8217;on lui imposât trop tôt.</p>
<p>C&#8217;est comme un chemin de mémoire, un palimpseste inachevé qui nous renvoie à nos propres troubles et à notre finitude.</p>
<p>Une oeuvre énorme et vivante (Louise a aujourd&#8217;hui 97 ans), que je vous invite à découvrir (jusqu&#8217;au 2 juin)</p>
<p>© Miriam Naïli</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Parapluie</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29944</link>
		<dc:creator>Parapluie</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 18:42:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29944</guid>
		<description>Ce que j&#039;apprécie dans l&#039;expo est ce qui t&#039;a déplu. Je trouve que l&#039;aspect biographique, sans être délaissé, est parfaitement dosé et propose un point de départ pour la réflexion qui accompagne l&#039;observation de ses oeuvres : le rapport au père, à la famille etc.
J&#039;ai une haine assez forte envers les commissaires d&#039;expo qui choisissent de pérorer sur la vie de l&#039;artiste, plutôt que sur l&#039;oeuvre elle-même.
D&#039;accord avec toi sur la modestie de la mise en lumière. Le corps en or suspendu, cette ombre flippante au sol... brrrrr (ça veut dire froid dans le dos)
A plus tard.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que j&#8217;apprécie dans l&#8217;expo est ce qui t&#8217;a déplu. Je trouve que l&#8217;aspect biographique, sans être délaissé, est parfaitement dosé et propose un point de départ pour la réflexion qui accompagne l&#8217;observation de ses oeuvres : le rapport au père, à la famille etc.<br />
J&#8217;ai une haine assez forte envers les commissaires d&#8217;expo qui choisissent de pérorer sur la vie de l&#8217;artiste, plutôt que sur l&#8217;oeuvre elle-même.<br />
D&#8217;accord avec toi sur la modestie de la mise en lumière. Le corps en or suspendu, cette ombre flippante au sol&#8230; brrrrr (ça veut dire froid dans le dos)<br />
A plus tard.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Anonymous</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29943</link>
		<dc:creator>Anonymous</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 16:39:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29943</guid>
		<description>Et puis faut dire que tu y as rencontré du beau monde..</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et puis faut dire que tu y as rencontré du beau monde..</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Jonathan D.</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29942</link>
		<dc:creator>Jonathan D.</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 17:58:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29942</guid>
		<description>Je &#039;lai faite avec chéri hier soir et en effet, c&#039;était très plaisant, nous avons tous les deux plutôt bien aimé :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je &#8216;lai faite avec chéri hier soir et en effet, c&#8217;était très plaisant, nous avons tous les deux plutôt bien aimé :)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Ouam-chotte</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29941</link>
		<dc:creator>Ouam-chotte</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 09:54:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29941</guid>
		<description>Bon ben je vais à Paris bientôt. Avec un agenda bon diou je vous dis pas.
Merci en tous cas pour ce papier...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon ben je vais à Paris bientôt. Avec un agenda bon diou je vous dis pas.<br />
Merci en tous cas pour ce papier&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: bernard Alapetite</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29940</link>
		<dc:creator>bernard Alapetite</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 07:53:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/04/05/louise-bourgeois-au-centre-pompidou/#comment-29940</guid>
		<description>Je ne vais pas revenir sur ce que j&#039;ai dit de cette exposition sur mon blog à la date du 31 mars. Je rajouterais que ceux qui ont eu la chance de voir cette même exposition à la Tate modern de Londres l&#039;année dernière évite celle du Centre Pompidou (pas les autres c&#039;est une  expo indispensable) car si l&#039;éclairage comme tu le notes très justement est remarquable les pièces sont beaucoup plus tassées qu&#039;à Londres. Mais cela renforce aussi le malaise et là je n&#039;ai pas du tout la même perception que toi, d&#039;abord toute l&#039;oeuvre ne parle que de la biographie de l&#039;artiste et en grande partie de son retour obsessionnel vers l&#039;enfance et ensuite je n&#039;ai pas ri du tout. Beaucoup d&#039;oeuvres sont morbides et montre un net penchant pour le sado masochisme et même le bondage. Le parallèle avec l&#039;expo Linch est bien vu, je n&#039;y avais pas pensé mais je n&#039;ai pas ri beaucoup à cette expo non plus. Je trouve que la &quot;destruction du père&quot; a un coté Alien de giger. Je pense aussi qu&#039;il y avait quelqu&#039;un de l&#039;équipe de spiderman II qui connaissait bien les araignées de Louise Bourgeois. Bravo pour ton article comme quoi on ne voit pas tous la même chose et c&#039;est bien comme cela...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne vais pas revenir sur ce que j&#8217;ai dit de cette exposition sur mon blog à la date du 31 mars. Je rajouterais que ceux qui ont eu la chance de voir cette même exposition à la Tate modern de Londres l&#8217;année dernière évite celle du Centre Pompidou (pas les autres c&#8217;est une  expo indispensable) car si l&#8217;éclairage comme tu le notes très justement est remarquable les pièces sont beaucoup plus tassées qu&#8217;à Londres. Mais cela renforce aussi le malaise et là je n&#8217;ai pas du tout la même perception que toi, d&#8217;abord toute l&#8217;oeuvre ne parle que de la biographie de l&#8217;artiste et en grande partie de son retour obsessionnel vers l&#8217;enfance et ensuite je n&#8217;ai pas ri du tout. Beaucoup d&#8217;oeuvres sont morbides et montre un net penchant pour le sado masochisme et même le bondage. Le parallèle avec l&#8217;expo Linch est bien vu, je n&#8217;y avais pas pensé mais je n&#8217;ai pas ri beaucoup à cette expo non plus. Je trouve que la &#8220;destruction du père&#8221; a un coté Alien de giger. Je pense aussi qu&#8217;il y avait quelqu&#8217;un de l&#8217;équipe de spiderman II qui connaissait bien les araignées de Louise Bourgeois. Bravo pour ton article comme quoi on ne voit pas tous la même chose et c&#8217;est bien comme cela&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

