[...], car il sait que les sentiments les plus douloureux sont les plus absurdes. L’angoisse des choses impossibles, la nostalgie de ce qui n’a jamais été, le désir de ce qui aurait pu être, l’envie de ce qu’ont les autres, l’abîme qui s’ouvre entre la réalité et le désir, entre la volonté et l’évidence.
Citation extraite du roman : “Cosmofobia” de Lucía Etxebarria. Page 140.






du coup malgres la longueur je me ferais bien une intégrale...






Enguerrand a dit :
Le 22 Avril 2008 - 22 h 46 min
“Le désir de ce qui aurait pu être”
Je l’ai toujours celui-ci! Argh!
Ditom a dit :
Le 23 Avril 2008 - 11 h 44 min
:love: J’adore ce qu’elle écrit. Je n’ai pas lu “Cosmofobia” mais ça ne saurait tarder…
Bruno, de erwanébruno a dit :
Le 23 Avril 2008 - 15 h 33 min
Et c’est comme cela qu’on continue à ne pas profiter du bonheur…
bear4u a dit :
Le 23 Avril 2008 - 19 h 02 min
L’envie, non, mais le désir oui…
AdaM a dit :
Le 23 Avril 2008 - 22 h 27 min
non les sentiments les plus douloureux sont les plus vrais. Mais oui le désir de ce qui aurait pu être…mais qui ne sera jamais tout simplement parce que l’un reste et l’autre part.