37 articles pour le mois de Mai 2008

  • Matooyage
32

Publié le Samedi 31 Mai 2008 - 16:55
Catégorie: Matooyage

« 32 », ouai, depuis mes 28 ans, je note mes anniversaires ici comme autant de chiffres qui scandent les années. J’ai toujours été hyper sensible à mon anniversaire, ce jour spécial, qui n’est finalement pas grand-chose, mais qui marque dès qu’on a conscience de ce que c’est.

A 32 ans, je commence tout juste à assumer mon entrée dans la trentaine. Ce n’est pas encore parfait, mais je crois que petit à petit, je devrais réussir à bien m’y faire. A mon avis, je serai mûr juste au prochain changement de décennie, et il faudra tout recommencer. ‘tain de merde de vie ! Huhuhu. Le fait d’avoir un relatif équilibre dans ma vie aide certainement, même s’il me conforte aussi dans l’envie de tout foutre en l’air, juste pour me sentir un peu vivre, comme avant. Je tangue donc toujours entre les extrêmes, et m’interroge régulièrement sur « cette » vie là. Est-ce que je dois changer de boulot, changer d’orientation, enfin faire ce qui me plait, ou bien accepter de gagner ma vie pour mieux en profiter à l’extérieur du taf ? Le couple, est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que c’est viable ? La famille, est-ce que c’est celle du sang, du coeur ou les deux ? Comment ménager la chèvre et le chou ?

Bref, je n’ai pas fini de tergiverser et de me perdre dans mes sympathiques délires existentiels. Mais est-ce que cela s’arrête un jour ? Souvent, c’est après m’être bien pris la tête que je me sens mieux, au moins persuadé de pouvoir me poser un peu, une fois que j’ai complètement (ou que j’en ai l’illusion) fait le tour de la question, et pesé le pour et le contre. Une chose est sure aujourd’hui, mon chéri c’est le meilleur des chéris de la Terre. :mrgreen:
Je parlais déjà l’année passée des cercles amicaux qui fusionnaient dans tous les sens. Et les potes blogueurs, et les potes de potes, et les ex-blogueurs toujours très potes, et les amitiés qui s’élaborent et se fortifient avec les années. Je me rappelle quand dans les années 98, j’étais fustigé de toute part par des amis ou de la famille : « Oh là là, tu rencontres des gens sur internet… C’est bizzaaaaarre, c’est malsain… ». Et dix ans plus tard, c’est une affligeante banalité, et tout le monde le fait. Evidemment ça a apporté son lot de bonnes et mauvaises choses, mais rien n’est parfait… En tout cas, cela fait douze ans que je surfe, et un peu plus de cinq ans que je blogue, et tout cela a été largement plus bénéfique qu’autre-chose.

Je sais bien que la surconnexion aux réseaux a quelque-chose de déshumanisant, mais je crois moins que de passer ses soirées devant la télévision. Car au final c’est dans le contact, l’échange, la conversation, la lecture, que j’ai complètement remplacé la télévision dans mon environnement. Je n’ai pas de télé depuis dix ans, et je n’en veux vraiment pas. Je regarde des séries ou même des émissions de télé, mais de manière totalement asynchrone, et à petites doses. Je préfère tuer le temps en surfant sur wikipédia pendant trois heures, ou bien en blogant ici, en tchattant avec des potes etc. Cela n’a pas réduit ma vie sociale ou mes sorties en ville, je pense même que c’est une manière plus riche et agréable de meubler son temps-libre. Et surtout depuis cette époque, je n’ai jamais la sensation d’être seul ou isolé. Je me souviens de soirées tout seul à me faire chier ou à glander devant la télé, lobotomisé au bout de deux heures. Eh bien, depuis l’avènement du web, c’est presque impossible. Et c’est au choix, car lorsque je veux être seul et tranquille, je n’ai aucun scrupule à tout éteindre, à ne pas répondre au téléphone, et à écrire avec mon vieux stylo sur mon cahier Clairefontaine.

Bon c’est pas tout, mais joyeux anniversaire à tous mes camarades humains nés le même jour que moi !! Joyeux anniv’ à Colin Farrell donc !!! ;-)

Et à ce soir pour ceux qui pourront venir !!!!!!! :kiss:

  • Outside
Pris en flag de ronronnage au Karaogay à l'Enchanteur

Publié le Samedi 31 Mai 2008 - 1:46
Catégorie: Outside

Vous trouvez pas que mon chéri et moi, on ferait une bonne pub pour Abercrombie & Fitch ? Bon ok, avec ce grain de photo, le noir et blanc, et bien recadré… évidemment. :mrgreen:

Abercrombie & Matooch

  • Boukinage
Pensée magique

Publié le Jeudi 29 Mai 2008 - 22:48
Catégorie: Boukinage

A la fin du dernier épisode, heu non je veux dire roman, d’Augusten Burroughs je me demandais « si l’on n’atteint pas là les limites de cette fiction biographique » (ouai je me cite moi-même). En effet, toutes ses oeuvres sont autant de démonstrations d’une brillante autofiction, mais même si j’avais adoré le premier bouquin, le second m’avait paru un peu moins génial. Et celui-ci baisse encore d’un cran dans mon estime… Zut, zut.

Augusten Burroughs a un destin de ouf : une enfance totalement atypique, élevé par le psy de sa mère, et amant du fils aîné de cette famille de dingues, et une suite vertigineuse en tant que créa pub alcoolique et totalement gay !! Rien que ça. Le premier bouquin racontait son enfance et adolescence, tandis que le second se focalisait sur sa carrière (éthylique) dans la publicité. Ce bouquin là, « pensée magique », apparaît un peu comme un fourre-tout qui contient toutes les anecdotes qu’il avait du consigner dans sa mémoire.

Le côté positif c’est que c’est toujours aussi bien écrit, aussi intéressant et foncièrement décalé. Mais le pendant moins rutilant c’est qu’il s’agit d’une sorte de recueil de nouvelles qui finissent par lasser. Un peu comme si on lisait le florilège d’un blog d’un gay de New York dans un roman… Je me suis demandé si ce n’était vraiment pas les fonds de tiroirs, et s’il n’avait pas tiré là sa toute dernière cartouche. Ce n’est pas que c’est chiant, mais disons un peu répétitif dans la forme, même s’il ne se répète pas.

On y lit des passages cocasses et des histoires qui émeuvent, et peuvent nous faire passer par tous les sentiments. Augusten Burroughs est toujours aussi bon pour raconter sa vie, avec une auto-dérision plus que fabuleuse, et un humour queer déjanté qui est une première pour ce bouquin. Du coup, cela en fait un roman vraiment très « gay », ce qui n’était avant qu’une facette finalement assez mineure du personnage.

Bref, c’est sympa, mais moins bien, et dans l’absolu j’ai beaucoup de mal à savoir ce que j’en aurais pensé si je n’avais pas lu les autres… Mais bon, tout de même, c’est une putain de chouette écriture et un écrivain qui mérite qu’on lui laisse encore des chances. En outre ses talents de conteur sont indiscutables, maintenant il va falloir qu’il cherche ailleurs ce qu’il va raconter. Challenge, challenge…

Pensée magique - Augusten Burroughs

  • Exposage
Cité de l'architecture et du patrimoine

Publié le Mercredi 28 Mai 2008 - 23:13
Catégorie: Exposage

J’ai commencé par visiter une expo temporaire de ce tout nouveau musée (enfin nouvelle mouture), celle sur Vauban. Et récemment, j’ai eu l’opportunité de découvrir la collection permanente. J’ai adoré cela, il faut dire que j’avais un guide, et que cette personne était assez passionnante. Les trois grandes parties du musée sont la galerie des moulages, les galeries d’architecture moderne et contemporaine, et la Galeries des peintures (murales). Trois espaces qui expriment avec différents supports une histoire et une culture liées à l’architecture ou au bâtiment. Ils sont tellement différents d’ailleurs, qu’on se demande à quel point on n’a pas juste trouvé un nom au musée pour englober tout cela. On passe vraiment d’un monde à l’autre, alors qu’on monte un étage du musée.

L’endroit est fabuleux ! La scénographie, la mise en valeur des oeuvres, et la valeur pédagogique de l’ensemble sont juste excellentes. A priori, les explications avaient l’air assez complète pour la première galerie (celle des moulages), mais beaucoup moins sur celles d’architecture, alors qu’elles nécessitent vraiment beaucoup de connaissances pas évidentes. Cependant, comme j’avais un guide, je n’ai pas bien pu jauger cela.

La galerie des moulages est donc une singulière collection de moulages du patrimoine architectural français. Il s’agit donc de reconstitutions à l’identique à l’échelle 1 de frontons d’église, de statues, de décors de cathédrales etc. Le fait d’avoir tous ces éléments les uns à côté des autres produit un effet incroyable. On peut du coup comparer les techniques, les styles, les motifs ou thèmes d’un pilier d’un cloître de Toulouse, avec une statue de Notre Dame, un frontispice de la cathédrale de Poitiers ou bien un ange de celle de Reims. D’ailleurs, certaines sculptures qui ont été détruites lors de bombardements ont été restaurées grâce à ces moulages. L’apport culturel majeur de ces moulage est aussi de permettre de parler et de « voir » l’époque médiévale.

Le Moyen-Âge est remarquablement raconté à travers ces scènes religieuses (et bibliques) plus ou moins métaphoriques (et carrément pornos à certains moments), et on peut imaginer l’ampleur et la beauté de ces oeuvres d’art. Et c’est vraiment l’unique endroit où l’on peut ainsi voir en « vrai » et de près des morceaux de bâtiments qui sont rarement visités, parce que disséminés ou isolés dans les quatre coins de la France.

Les galeries de l’étage supérieures nous mettent dans une toute autre ambiance, et racontent une histoire de l’architecture moderne française (de 1850 à nos jours). Il y a pléthore d’oeuvres qui sont présentées et illustrées. On arrive dans un gigantesque espace, très ouvert, très moderne, avec en gros une kyrielle de maquettes, et de dispositifs pédagogiques. Les plus grands architectes sont abordés, et surtout on peut effectuer un parcours chronologique et thématique qui permet de comprendre les grandes évolutions architecturales de nos villes. On voit ainsi poindre l’urbanisme moderne très tôt, et les maquettes exposent des projets, réalisés ou pas, qui en disent long sur l’imagination des architectes.

On a aussi l’opportunité de visiter une reconstitution à l’identique d’un logement de la Cité Radieuse de Marseille de Le Corbusier. Et avec toutes les explications qui illustrent cette application pratique de « l’Unité d’Habitation », on comprend le talent et la véritable volonté visionnaire de l’architecte français. Encore une fois, j’ai du mal à me rendre compte s’il faut un audioguide, ou si les écritaux sont suffisants que je n’en pas eu besoin. Mais ce qui est certain c’est qu’à moins d’une bonne culture en architecture, il faut absolument être éclairé sur l’époque, le contexte politique et économique, et quelques notions de BTP pour comprendre et profiter de ces espaces.

J’ai passé un moment formidable dans cet endroit, et une visite ne suffit même pas vraiment. J’ai vraiment beaucoup apprécié les moulages, et j’aimerais y retourner pour m’y perdre un peu en contemplation…

Cité de l

  • Linkage
Fauvette et le petit Thomas

Publié le Mercredi 28 Mai 2008 - 0:42
Catégorie: Linkage

Fauvette raconte (brillamment) une de ces histoires de métro dont on aimerait qu’elle soit uniquement fictive. Mais nan…

  • Boukinage
Rappelle-toi (roman mélancolique)

Publié le Mardi 27 Mai 2008 - 22:05
Catégorie: Boukinage

J’avais lu de François Reynaert : « Nos amis les hétéros », il y a déjà quatre ans. Et ce bouquin là vient clore une série de trois romans qui mettent en scène le journaliste Basile Polson (une sorte de Bridget Jones pédé et parisien). Mais ce livre là tranche avec le précédent, auquel j’avais reproché une intrigue très mince et mal fagotée, de par son atmosphère nostalgique assez particulière (il préfère parler de « mélancolie », mais j’ai cru sentir poindre un peu plus) et attachante. Et puis surtout, il débarque avec presque une histoire prenante et qui tient la route. Presque…

Basile est donc un journaliste pédé parisien relativement comblé. Il a son petit copain adorable et parfait, son boulot avec ses hauts et ses bas mais somme toute satisfaisant, et sa meilleure amie Christine FAP à mort qui le soutient depuis la fac. Il reçoit un jour un mail à la « copains d’avant » qui lui propose de participer à une grande sauterie pour célébrer ses étés d’ados (fin années 70, début 80) au camping de Juniac, où il passait tous les ans ses vacances. Ce serait une excellente idée, s’il se souvenait du mec qui l’invite. Or, il n’en a aucune idée… Mais après quelques péripéties, il débarque avec Christine à Juniac, et retrouve ce lieu de ses vertes années. Ce sont des retrouvailles extraordinaires qui ont lieu, mais aussi de troublantes réminiscences qui le rongent.

Je critiquais François Reynaert pour avoir écrit comme une somme de chroniques pour son précédent roman, et là ce n’est pas le cas. Mais il y a encore une sensation étrange de perte de repère et de fil rouge. Entre la description de l’ambiance « mélancolique » de ce retour aux racines, la poursuite de l’intrigue majeure, les saynètes rigolotes, les bons mots (il me fait vraiment rire de temps en temps avec sa gaudriole), et cette intrigue secondaire qui réoriente complètement le roman, je me suis encore perdu en route. Pourtant ce sont des choses classiques en littérature, mais c’était assez maladroit pour que je m’en rende compte, et surtout que je me demande bien où il voulait (encore) en venir.

Malgré cela, j’ai passé un moment génial en lisant cet ouvrage, car il parlera à énormément de monde, et il m’a parlé à moi en particulier. En effet, beaucoup de gens ont certainement passé des années de suite des vacances d’été en camping avec leurs parents. On revient au même endroit, tous les ans, à la même période, et on retrouve les même estivants. Dans mon cas, dans un camp EDF en Corse, et il m’en reste quelques souvenirs dont certains sont ici narrés. Ces moments adolescents sont certainement parmi les plus vifs et les plus passionnels de l’existence. Ces moments aussi agréables et positifs lorsqu’ils reviennent en mémoire, à l’âge adulte, qu’ils étaient parfois douloureux ou doux-amers à l’adolescence.

François Reynaert met tout son talent et toute sa plume (qu’il a bien agile et habile) à nous faire revivre quelques uns des épisodes de jeunesse de Basile (ou François ?). Et cela fonctionne avec une redoutable efficacité, même avec quelques 10 ans d’écart (il parle d’un été 83-84 avec son amie, et moi j’évoque 1992, hé hé hé). On se retrouve dans le tout début des années 80, où les seventies se faisaient encore bien entendre et voir dans les accoutrements et coiffures des uns et des autres. Et surtout il évoque des sentiments et des comportements tellement universels, qu’il n’est pas étonnant que je m’y reconnaisse, et qu’aujourd’hui encore des jeunes de 16 ans puissent y adhérer.

La claque est aussi assez terrible lorsque Basile revoit ses « amis » et que tout le monde a vieilli, a subi des épreuves (maladie, divorce, etc.). Malgré tout, le ton n’est jamais pessimiste ou noir, mais simplement « mélancolique » comme le souligne le titre. C’est la vie quoi… Et on sent bien que Basile a autre chose en lui, et qu’il fouille du regard les gens et les lieux, pour trouver la personne qu’il recherche en réalité, et qui n’est pas (encore) là.

Je n’ai pas lâché le bouquin avant de l’avoir fini, et il m’a vraiment accroché. Mais il reste encore quelques maladresses qui ont gâché le plaisir, et je n’arrive pas à être dithyrambique. Par contre, cela me donne vraiment envie de suivre les prochaines oeuvres de l’auteur…

Rappelle-toi (roman mélancolique)

  • Linkage
L'oeil français local

Publié le Mardi 27 Mai 2008 - 14:50
Catégorie: Linkage

J’aime décidément beaucoup les articles de français en exil ou en passion (huhu) qui parlent de situations politiques étrangères. Je fais référence au récent article de François sur la Nouvelle-Calédonie, mais aussi Qalawun à Jérusalem, ou encore Wil au Liban.

  • Linkage
Cacaboudin

Publié le Lundi 26 Mai 2008 - 23:54
Catégorie: Linkage

Le 26 mai ayant été décrété “jour du caca” par Bruno, il publie trois vidéos sur ce thème… (connues mais) à mourir de rire. :mrgreen:

  • Cinéphage
Deux soeurs pour un roi

Publié le Lundi 26 Mai 2008 - 23:43
Catégorie: Cinéphage

C’est un certain genre, mais personnellement je suis totalement féru des films d’époque en costumes et avec des histoires passionnelles comme ça, donc j’ai complètement adhéré au film. Et quand en plus, les faits historiques sont réels, que l’imagination des auteurs en rajoute une bonne couche, et que Henri VIII est interprété par Eric Bana (plus bandant tu meurs), et les deux soeurs Boleyn par Scarlett Johanson et Natalie Portman… Alors évidemment, ça ne pouvait que marcher.

J’ai toujours été épaté par cette incroyable création de l’Eglise Anglicane par Henri VIII, simplement par une envie terrible de se taper une gonzesse (certainement aussi pour enfin obtenir un fils), et donc allant jusqu’à une rupture consommée avec le pape. Tout de même, c’est un truc de dingue ! Et quand on sait donc qu’il avait d’abord convolé avec la première frangine (à qui il a quand même fait un môme), et ensuite avec l’autre, et que cette dernière a réussi à lui faire faire tout cela, et a terminé condamnée à son tour. Incroyable, mais vrai ! Hollywood n’avait plus grand-chose à inventer.

Eh bien tout cela est narré par le menu dans cette magnifique fresque romanesque et historique, qui brosse avec beaucoup de superbe les faits de l’époque. Les costumes sont simplement de toute beauté, et sont extrêmement bien mis en valeur. Bon sinon, ce n’est pas non plus le film de l’année, mais le jeu des comédiennes est impeccable, avec un petit plus non négligeable du côté de Portman, qui fait montre là du charisme qu’il fallait pour porter ce rôle singulier.

Deux soeurs pour un roi

  • Outside
La cigogne du Boulevard Richard Lenoir

Publié le Dimanche 25 Mai 2008 - 23:41
Catégorie: Outside

La cigogne du Boulevard Richard Lenoir

Il y a encore quelques excentricités artistiques qui égayent un peu Paris, et notamment le 11ème qui regorge de ce genre de “graffitis”. Alors que cet immeuble (au N°50), qui a l’air plutôt sympa (enfin moi ça m’irait comme garçonnière), est abandonné et a la mine bien morne, je me demande comment un gars a pu avoir l’imagination et la persévérance de grimper là-haut pour y dessiner cet élégant et longiligne ciconiidé. Je l’ai pris en photo ce soir entre deux averses, et j’ai trouvé particulièrement seyant cette cigogne au pied justement posé sur une forme de cheminée.

Nan rien, c’est tout. :mrgreen:

  • Linkage
Buzzissime

Publié le Samedi 24 Mai 2008 - 18:33
Catégorie: Linkage

Nykmer Oren publie un excellent clip qui recycle les vidéos virales les plus connues. C’est assez bien senti. Cela me fait penser à l’irrésistible “What What, in the Butt” de Butters (South Park). Dans l’épisode, ils rencontrent ensuite tous ces personnages viraux qu’on connaît bien.

  • Matooyage
25-32

Publié le Vendredi 23 Mai 2008 - 21:57
Catégorie: Matooyage

Je fais dans l’originalité. L’année dernière ce même article s’intitulait 24-31, donc je réitère avec un sémillant 25-32. 25 comme les 25 ans d’Ikare, aussi appelé Floflochou (par moi seulement bande de flibustiers !), et 32 comme mes « putains j’y crois pas mes yeux mais il faut se rendre à l’évidence » 32 ans. :mrgreen:
Nous organisons de nouveau notre anniversaire ensemble, et puis ça tombe bien. Ca commencera le 31 mai pour le mien (et celui de Colin Farrell, il faut que je songe à l’inviter), et s’achèvera le 1er juin pour le sien ! Nous serons à deux pas de mon chez-moi dans le 11ème, puisque c’est un bar dont le curieux nom est « On cherche encore » qui est au 2 rue des Goncourt (métro Goncourt). L’endroit est assez spacieux, mais surtout ouvert et squatable à souhait. Aussi vous êtes cordialement invités à nous rejoindre pour boire un verre, pour se saluer, pour se trémousser ou tout autre verbe d’action de votre choix.

Aucun thème, aucun dress-code, aucun tabou, et pas de physio à l’entrée !

Et comme je le disais l’année passée :

Donc en before, en after, en apéropotes, en soirée, en détresse, en beuverie, en pochetronage, en mariage, veuvage, divorçage, trompage, à un ou à vingt, si vous êtes des filles, des gars, des zétéros ou des zomos ou des bis ou des comme vous voulez, blogueurs, lecteurs, flâneurs, bretteurs, blagueurs, junkies, droitistes ou gauchistes, avrilopiscicophiles ou star de porno, vous êtes les bienvenus !

Mais si c’est comme la dernière fois, je vous le conseille. Y’avait des beaux gosses dans tous les coins. ;) (Quoooooi je racole ?!!!!)

Je répète : On cherche encore, 2 rue des Goncourt dans le 11ème. A partir de 21h. :love:

Samedi 31 mai 2008, à partir de 21h, "On cherche encore" - 2 rue des Goncourt (Mo Goncourt, ligne 11)