Polyphème pour son centième post nous offre une fable, et tout en vers. Joli texte, et belle morale surtout !
Il arrive souvent à l’homme de vouloir être un autre,
Le pensant mieux gâté par le sort, l’envieux oublie
Que du bonheur du voisin, nous sommes bons apôtres,
Et que nous sommes seuls au gouvernail de nos vies.






du coup malgres la longueur je me ferais bien une intégrale...






chimiste méchant a dit :
Le 8 Novembre 2008 - 13 h 01 min
Ca me fait penser à :
«Si l’on voulait n’être qu’heureux, cela serait bientôt fait
mais on veut être plus heureux que les autres,
et cela est presque toujours difficile,
parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont.»
Montesquieu
Bruno, de erwanébruno a dit :
Le 9 Novembre 2008 - 10 h 48 min
Amusant comme ce post répond aux commentaires du précédent.
Découvrant les deux en une même fois, j’me demande si c’est vraiment le hasard…
Polyphème a dit :
Le 9 Novembre 2008 - 18 h 02 min
Merci m’sieur Matoo! J’avoue que sur ce coup là, j’ai sacrifié les alexandrins sur l’autel de la spontanéité, c’est sorti comme ça.
Pigou a dit :
Le 10 Novembre 2008 - 12 h 35 min
Ca donne l’inspiration…:salut: