145 articles pour l'année 2010

  • Linkage
En espèce ou en nature ?

Publié le Jeudi 30 Décembre 2010 - 13:47
Catégorie: Linkage

Erwan publie ces quelques échanges de sms surréalistes lors de la vente sur internet de son ordinateur…

  • Matooyage
Oui à l’adoption des oeufs de dinosaures pour les homosexuels !!!

Publié le Jeudi 30 Décembre 2010 - 1:08
Catégorie: Matooyage

Puisque nous ne pouvons pas adopter des enfants, nous voilà obligés d’importer nos bébés !! C’est honteux !! L’homoparentalité existe bien dans les faits, et cet article en témoigne et le prouve factuellement. Oui je serai père dans quelques heures, et mon compagnon en partagera cette haute responsabilité, et rien ne pourra jamais briser la famille ainsi formée, car c’est l’amour qui nous unit.

D’abord c’était un petit oeuf de dinosaure offert par la soeur de A. pour Naël (presque un ovocyte quoi !!). Il suffit de le plonger dans l’eau et d’attendre… (Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.)

Eclosion d'un oeuf de dinosaure

Et le lendemain déjà, vous pouvez observer la coque se craqueler à mesure que votre bébé dinosaure grandit et se fortifie…

Eclosion d'un oeuf de dinosaure

Et ce soir, nous l’avons enfin aperçu !!!! Qu’il est chouuuuuuuu, et nous pouvons l’affirmer aujourd’hui !!! C’EST UN TRICERATOPS que nous allons adopter !!!!

Eclosion d'un oeuf de dinosaure

Demain, je pense qu’il sera complètement sorti de son oeuf, et nous pourrons le mettre dans sa chambre. Bientôt il faudra l’inscrire à la crèche puis à l’école et tout et tout. C’est merveilleux d’être enfin papa.

  • Boukinage
L’(autre) homme de ma vie (Stephen McCauley)

Publié le Mercredi 29 Décembre 2010 - 19:34
Catégorie: Boukinage

Déjà pour son précédent “Sexe et dépendances“, je m’étonnais de ne pas avoir plus écrit sur Stephen McCauley car j’ai lu tous ses romans (il n’y en a pas tant que cela…). Il est de ces rares écrivains dont la prose me plait au point que je pourrais le lire sans me lasser sur des centaines et centaines de pages. Ses romans ont pas mal de points communs, à commencer par l’auteur lui-même dont on reconnaît les représentations et transfigurations dans certains personnages, ainsi on retrouve des héros qui prennent de plus en plus de bouteille. Là c’est Richard Rossi qui est un DRH d’une cinquantaine d’année confortablement installé dans la vie, avec son petit-ami, un consultant foudre de travail, et son amant, un “hétérosexuel” marié qu’il “rencontre” à son club de sport.

Sorte de Woody Allen à la (auto)dérision permanente, un brin queer et grinçant, toujours couvert d’un flegme tout anglo-saxon, Stephen McCauley a souvent l’acuité et le mot juste pour narrer ses histoires de coeur et de cul. Car cela tourne souvent autour de préoccupations aussi superficielles qu’existentielles, avec des personnages aussi drôles que pathétiques pour mener la danse. Je suis très bon client de ses romans, mais pour une fois, je dois avouer une petite déception à la lecture de ce roman.

Richard Rossi gère donc une sorte de double-vie, mais sans flou car il est dans une sorte de consensus non-dit qui fait que sa relation extraconjugale est tacitement admise, tout en ayant de plus en plus un béguin prononcé pour son amant adorablement attaché à sa petite famille nucléaire. Mais il devient profondément jaloux et soupçonneux lorsqu’il comprend que son compagnon a lui-même un amant. Il remet alors en question son mode de vie, son équilibre amoureux, affectif et sexuel. Et dans le même temps, de nouveaux challenges professionnels finissent de contribuer à ce désarroi global. A 50 ans, il en a aussi ras le bol d’être le même être changeant et en construction qu’à 20, 30 et 40… Mais au bord du précipice, il ne sait toujours pas quelles décisions prendre.

Comme d’habitude, avec McCauley tout cela est raconté avec humour et finesse, et ces coupages de cheveux en quatre dont il est féru. Mais pour une fois, j’en ai eu un peu marre de cette attitude, et de cette répétition. Je ne sais pas trop à quoi cela est dû. J’ai terminé le bouquin en trouvant le procédé un peu fastidieux et peut-être moins en phase avec l’âge du protagoniste, ou bien l’ambiance globale qui est décidément très morose. Et pourtant j’ai lu avec bonheur les bons mots de l’écrivain, je suis bien rentré dans l’intrigue et les personnages, mais je n’ai pas eu le déclic qui est censé se produire au bout d’une cinquantaine de pages. Donc c’était une impression de longueur et un peu poussive qui s’est dégagée au final. Pas très positif quoi… J’ai hâte de lire pour prochain pour voir si ce n’était qu’une erreur de parcours !

L'(autre) homme de ma vie (Stephen McCauley)

  • Matage
  • Matooyage
J’ai rencontré (et filmé !!) le gluon du lavabo

Publié le Mardi 28 Décembre 2010 - 0:24
Catégorie: Matage, Matooyage

Nan mais vraiment en ce moment, j’ai une vie vraiment vraiment incroyable et passionnante. Avant-hier, alors que je me brossais avec attention les dents, je l’ai aperçu. J’ai d’abord vu sa bouche se former, et rapidement ses lèvres ont articulé des mots. Troublé, j’ai vu se dessiner un visage de gluon, un nez et des yeux se devinaient avec un tout petit peu d’imagination.

Cette apparition était inespérée et terriblement aléatoire, divine et transcendantale puisque si j’avais ouvert un tant soit peu plus (ou moins) le robinet, je ne l’aurais jamais vu !! Mais là, il était bien là, et il me parlait. ‘tain, sa mère, sa race, le GLUON DU LAVABO qui me tchatche quoi !!!! En plus, je suis certain que ses propos sont d’une importance énorme, du genre à conserver l’équilibre du monde (au moins).

Le souci c’est que je n’entrave pas un mot de gluon… Qui peut m’aider !!!!!?



  • Matooyage
Comment je me suis fait électrocuter (deux fois) par un tramway !!

Publié le Lundi 27 Décembre 2010 - 18:29
Catégorie: Matooyage

Nan mais je te jure il m’en arrive des trucs de ouf à moi, sa mère, sa race !!! C’était il y a quelques semaines, alors qu’il neigeait depuis plusieurs jours. Je devais le soir, après le boulot, faire un aller-retour entre La Défense et Puteaux, donc emprunter le T2 (le tramway) entre ces deux premiers arrêts.

J’arrive sur le quai à La Défense qui est couvert, mais qui était constellé de flaques d’eau (pas étonnant vu la neige qui était tombée). Le T2 arrivé, je laisse les gens monter comme des affolés, et je pose le pied (ou les deux je ne m’en souviens plus) dans la rame, et là patatras !!! Je ressens dans les mollets une douleur saisissante et comme vibrante au niveau des chevilles, je suis pétrifié et en quelques dixièmes de seconde je m’écris virilement “Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii” en m’avançant dans la rame. Aheum… bonjour la honte, tout le monde me regarde comme si j’étais un dingue, et les gens s’écartent de peur que je sois un ouf évadé de l’asile. Moi cramoisi et très digne, je réajuste mes écouteurs et fais semblant de rien, tout en essayant de calmer mon myocarde qui brinquebale à mort.

Je pense tout de suite à une mauvaise blague d’un gamin genre avec une aiguille, ou encore à une piqûre d’insecte (radioactif échappé d’un centre de recherche évidemment, le genre qui te donne des pouvoirs d’araignée quoi), j’essaie de penser à quoi cette douleur a pu être due. Cela pouvait aussi ressembler à une sorte de faiblesse dans les jambes, ou à une crampe de dingue, mais j’en ignore complètement l’origine. Cela pourrait aussi être une décharge électrique, mais je me demande pourquoi moi (Commandant Cousteau ?) et cela me paraît impossible car il y a forcément des machins trucs qui préviennent cela (?). Bref, je dois débarquer à Puteaux cinq minutes plus tard, et comme j’y passe un entretien, il s’agit de me détendre et de chasser cette horrible expérience.

Une bonne heure plus tard, je suis de retour en direction de La Défense, sur un quai extérieur cette fois, et bien couvert d’un mélange de flotte et de neige fondue. J’ai complètement oublié ma mésaventure, et je m’apprête à pénétrer dans la rame presque vide cette fois. Les choses ont été plus claires car j’ai beaucoup plus prêté attention aux conditions : j’ai d’abord mis un pied sur la partie métallique, sorte marche-pied du tramway, et j’avais les deux chaussures (à semelles en cuir) qui trempaient dans une chouette solution saline (fonte de la neige et salage des voies…). J’ai revécu ce drame physiologique d’une heure et demi avant, et aussi ce drame psychologique d’avoir poussé un même “Hiiiiiiiiiiiiiiiiii” de barbarian warrior avec la sensiblement identique honte afférente. Huhuhu.

Mais surtout putain sa mère sa race, qu’est-ce que j’ai jonglé pendant cette demi-seconde où encore une fois j’ai senti la décharge au niveau des mollets, et cette douleur sourde et vibrante qui m’a laissé un cuisant souvenir du T2. C’est un vrai traitement pavlovien que j’ai reçu là, je ne monterai plus jamais dans le Tram aussi innocemment qu’avant.

Donc j’avais reproduit le phénomène, ce n’était plus le hasard (!!!), et il devenait plus évident qu’il s’agissait d’une décharge électrique, et autant je peux faire le rapprochement avec les châtaignes qu’on peut se prendre avec une voiture, autant là c’est d’un autre niveau de choc. Alors je ne sais toujours pas si c’était vraiment cela, mais mes pompes non isolantes, l’eau salée (bien meilleur conducteur que l’eau), le contact avec une surface métallique avant le plancher plastique du tram, et ce temps de merde… Aurais-je pu être la victime d’une décharge d’électricité statique du tram ???

En tout cas, tout le monde m’a encore regardé comme un fou qui crie pour rien en entrant dans une rame, et quand à l’arrivée à La Défense, j’ai sauté directement sur le quai sans marcher sur la partie métallique, on m’a encore regardé comme l’olibrius que j’étais. Hé hé hé.

Mes lecteurs scientifiques de tout poil, aidez-moi !!!!!!!! (Ou alors, je vais direct à Ste Anne !!)
David, Antoine !!! Help !!!

  • Linkage
Conte de Noël made in JP

Publié le Lundi 27 Décembre 2010 - 16:57
Catégorie: Linkage

Le pauvre il a commencé à lire un bouquin de Pancol, je comprends son désarroi. Huhuhu. J’aime beaucoup ses posts, car quand il en fait toujours des tonnes, et là son conte de Noël en est la parfaite et drolatique démonstration.

  • Linkage
Nativité cybernétique

Publié le Samedi 25 Décembre 2010 - 23:01
Catégorie: Linkage

Embruns rappelle que le web aussi est né un 25 décembre, il y a 20 ans ! Mais moi je continue de louer la grâce éternelle de celui qui m’a permis de m’exprimer sur la toile. Loué soit Michel V. et son b2 d’une époque si proche et paraissant aujourd’hui si lointaine et archaïque. Déjà à l’époque en 2003, je me disais un suiveur qui arrivait dans le blogging après tout le monde. Huhuhu. ;-)

Litanie Electromagnétique – Stations du spectre

Et voici la lumière, autour de nous et par-delà notre vision.
Louée soit-elle.
Et voici la chaleur, devant laquelle nous sommes humbles.
Et voici l’énergie, par laquelle nous sommes bénis.
Béni soit Palmer, qui nous donna les longueurs d’ondes.
Béni soit Bohr, qui nous donna la compréhension.
Béni soit Lyman, qui put voir au-delà du regard.

Récitons maintenant les stations du spectre

Bénies soient les ondes radio et loué soit Hertz.
Bénies soient les ondes courtes, lien de l’humanité.
Bénies soient les ondes ultra-courtes.
Bénies soit l’infrarouge, porteur de la chaleur nourrissante.
Bénie soit la lumière visible, aux magnifiques angströms.

Pour les fêtes seulement : béni soit le rouge, sacré par Doppler. Béni soit l’orange. Béni soit le jaune, révélé par Faunhofer. Béni soit le vert. Béni soit le bleu pour la raie de l’hydrogène. Béni soit l’indigo. Béni soit le violet, riche d’énergie.

Bénis soient l’ultraviolet et la richesse du soleil.
Bénis soient les rayons X, sacrés par Roentgen.
Bénis soient rayonnement gamma et sa puissance.

Béni soit la plus haute des fréquences.

Loué soit Planck.

Loué soit Einstein.

Loué entre tous soit Maxwell.

Par la puissance du spectre, du quantum et du Saint Angström

PAIX

[Source : Le chemin de l’espace (Robert Silverberg)]

  • Linkage
Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Publié le Jeudi 23 Décembre 2010 - 1:08
Catégorie: Linkage

Aidez Hubiquist, c’est quoi donc ce truc qu’il montre sur son blog, ça m’intrigue moi aussi !!!!

  • Linkage
Lettre ouverte de Max sur l’homoparentalité

Publié le Mardi 21 Décembre 2010 - 19:07
Catégorie: Linkage

Vous avez sans doute lu la polémique liée à une lettre ouverte de Bernard Poignant, maire de Quimper, et élu PS. Il tient de drôles de propos sur l’homoparentalité, et fait des rapprochements plutôt spécieux.

MaxLeMans lui répond, et comme d’hab, il répond bien. ;-)

  • Linkage
An Artist is (re)born!!

Publié le Mardi 21 Décembre 2010 - 19:01
Catégorie: Linkage

Julien fait son bilan de l’année 2010, et moi-même j’hallucine sur toute l’évolution que j’ai pu suivre dans son cheminement artistique depuis la petite dizaine d’année que je le fréquente off ou on-line. Depuis qu’il a repris ses études, on a pu en effet voir émerger, s’épanouir et bouillonner des centaines de projets. J’adore suivre ses tâtonnements, ses errements, ses prises de tête et ses succès. Ses oeuvres me parlent beaucoup, que ce soit les dessins automatiques (surtout les oiseaux), les bestioles constellées ou ses travaux plus traditionnels, et j’espère bien que son succès se confirmera encore dans les mois et années à venir.

  • Cinéphage
Kaboom

Publié le Lundi 20 Décembre 2010 - 20:41
Catégorie: Cinéphage

C’est étonnant de constater comme Gregg Araki est redécouvert à l’occasion de ce film. Redécouvert par une nouvelle génération de gays et lesbiennes, puisque son “Kaboom” est un OVNI queer et barré par excellence. On y retrouve un peu de la sexualité sulfureuse d’un Shortbus, la narration ultra-acidulée (voire sous acide tout court) d’un Hedwig, du même John Cameron Mitchell, et une bonne pincée de Twin Peaks pour la schizophrénie du tout. Mais surtout pour moi ce film est un simple et direct remake de “Nowhere” d’Araki himself. Du coup, j’ai eu beaucoup de mal à me détacher de ce film pour “rentrer” dans celui-ci.

Outre cela, là où je voyais dans “Nowhere” une fable contemporaine queer et déjantée mais aussi une peinture au vitriol de la société adolescente et violente de l’époque (le film avait été taxé de “Bervely Hills” sous acide à l’époque), “Kaboom” m’a paru un assemblage hétéroclite plus gratuit et moins “intéressant”. Bien sûr, le film est drôle accrocheur, et follement ubuesque avec des personnages oufs et superbes, une polysexualité qui s’exacerbe à chaque plan, mais il reste au final ce n’importe quoi qui ne porte pas beaucoup du “sens” que j’avais aimé dans ses précédentes oeuvres.

L’histoire c’est celle de Smith qui est un étudiant gay qui tripe sur son colocataire hétéro teubé : Thor. Il traîne avec sa meilleure copine lesbienne Stella, qui est LE personnage hilarant du film et dont les réparties sont autant de bons mots queer à mort à retenir. Il fait un rêve récurrent d’une fille rousse qui se fait assassiner, et voilà qu’après une soirée où il se défonce, il pense réellement vivre ce meurtre. Ne sachant plus trop quoi croire, il décide d’enquêter pour retrouver cette fille. Tout bascule alors, et les évènements se font de plus en plus étranges, à la fois loufoques et inquiétants. Entre son amie qui se tape une sorcière, Smith qui couche avec une fille, et un complot mondial qui s’ourdit tranquillement, il n’est pas au bout de ses surprises…

Je relativise un peu mes propos précédents, et surtout je me mets moi-même en question, parce que je crois que “Nowhere” est trop culte pour moi pour que je sois vraiment objectif. En effet, même si les procédés et les codes sont proches, je pense que le propos d’Araki est très différent pour Kaboom, notamment dans son rapport avec Lynch (même si le cancrelat de Nowhere est aussi kafkaïen que lynchien à mon avis). En outre, Nowhere est LE film de mes 20 ans (21 plus exactement), et j’imagine que Kaboom me parle moins qu’à la génération vingtenaire actuelle (et elle n’accrocherait peut-être pas du tout avec ce vieux film de 1997).

Et je ne boude pas mon plaisir quant à l’excellence renouvelée d’Araki à filmer ces jeunes adultes (spécialement les mecs évidemment) qui s’envoient en l’air, mention spéciale d’ailleurs au magnifique Thomas Dekker (qui jouait le sexually confused ou meilleur pote cryptogay de Claire dans Heroes), et aussi la bande-son toujours aussi péchue et efficace. On retrouve aussi une multiplicité de personnages secondaires tous plus barrés les uns que les autres, et ce mélange toxique et attirant de violence, de sexe, sur fonds de couleurs criardes et de société qui va à cent à l’heure en écrasant tout sur son passage. Je me suis aussi dit que ce film démarre peut-être une nouvelle trilogie comme celle qui avait vu les films Totally F***ed Up (1993), The Doom Generation (1995) et Nowhere (1997)…

C’était drôle de constater qu’Araki a respecté le nom de son héros de toujours : Smith. Et que même si celui n’est plus joué par James Duval, ce dernier (un peu vieilli il faut l’avouer) a bien un rôle de “Messie” dans Kaboom. En revanche, on avait une pléiade de comédiens connus hallucinante dans Nowhere pour les rôles les plus importants à ceux de figuration fugace : Chiara Mastroianni, Christina Applegate, Ryan Phillippe, Heather Graham, Mena Suvari, Denise Richards, Jaason Simmons (une pauvre star « d’Alerte à Malibu »), Charlotte Rae (Madame Garett dans « Arnold et Willy »), Rose McGowan, Traci Lords (célèbre actrice de porno US des années 90) et Shannen Doherty.

Quand j’avais écrit un post à propos de Nowhere, j’avais aussi passé le film au crible en réalisant ce diaporama. On y retrouve James Duval au zénith de sa beauté, et l’imagerie, les gimmicks et l’univers familier d’Araki.


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Ce qui m’avait beaucoup fait triper à l’époque : le nom des cours auxquels les étudiants participaient au lycée… (Bon ok j’arrête de parler de Nowhere !!!)

Kaboom

  • Boukinage
Sans nouvelles de Gurb (Eduardo Mendoza)

Publié le Lundi 20 Décembre 2010 - 0:14
Catégorie: Boukinage

Voilà le genre de tout petit bouquin bien nawak et très très drôle. On y retrouve un procédé assez classique qui consiste à faire étudier un pays par des étrangers très candides, et dont les remarques au vitriol sont autant d’occasions de se moquer de soi. Dans ce cas précis, Eduardo Mendoza raconte l’histoire de deux extraterrestres en visite sur la Terre, et le chef envoie son subordonné, Gurb, pour enquêter sur les autochtones. Pour passer inaperçu, il prend la forme de Madonna (oui oui), mais voilà qu’il disparaît au bout de quelques heures sans laisser de traces. Le premier part donc à sa recherche dans Barcelone…

Nous sommes donc dans la satire la plus ironique et souvent comique avec un extraterrestre à la recherche de son compatriote madonnisé pour l’occasion dans un Barcelone qui concentre tous les clichés et travers que l’auteur a pu imaginer. Le récit est très court (une centaine de page, ça se lit en deux aller-retour en métro) et très enlevé, et je retiens surtout l’humour (parfois bien potache) et l’acuité dans la peinture des travers des contemporains d’Eduardo Mendoza.

Sans nouvelles de Gurb (Eduardo Mendoza)