7 articles pour le mois de Septembre 2010

  • Matooyage
Conversation avec mon oncle

Publié le Mardi 14 Septembre 2010 - 0:16
Catégorie: Matooyage

Moi : Alors c’était bien l’Espagne ?
- Ouai on était à Sitges.
- Ah cool.
- Ouai c’était la semaine Bear.
- Ah oui… C’était bien ?
- Bof. Pas terrible en fait.

Crôa

  • Boukinage
CapharnaHome

Publié le Lundi 13 Septembre 2010 - 23:42
Catégorie: Boukinage

Encore un petit bouquin de la même maison d’édition que le précédent, et de la même veine, sauf qu’il s’agit d’un recueil de dix nouvelles de dix auteurs différents. Le thème est celui de la maison, du foyer, de l’habitat etc. Je ne peux pas dire que j’ai été convaincu par tous les textes, mais c’est là bien évident pour un bouquin écrit à vingt mains.

Se sont détachées malgré tout quelques nouvelles dont j’ai aimé les errances poétiques (même s’il se termine d’une manière très drôle et inattendue), ou un texte sous forme d’échanges de répliques théâtrales ou encore des récits variés comme Gilles Marchand qui intervient avec une nouvelle plus traditionnelle, ou enfin Benjamin Peurey avec son bouleversant “Martyre” dans lequel la maison devient geôle pour une petite fille enlevée. Mais d’autres écrits m’ont plutôt laissé de marbre…

C’est toujours très étonnant et intéressant de lire des nouvelles écrites autour d’un même thème, et de constater la diversité des écritures, des inspirations et des formes de récit.

CapharnaHome

  • Boukinage
Dans l’attente d’une réponse favorable (Gilles Marchand)

Publié le Lundi 13 Septembre 2010 - 23:05
Catégorie: Boukinage

Ce titre sonne comme un terrible refrain, tellement itératif et pénible, rappelant les kyrielles de courriers et mails que j’ai pu écrire pour chercher du boulot. Mais Gilles Marchand utilise cette forme si familière et codée, aux expressions cadrée et au classique rythme syncopé, pour livrer un petit recueil de 22 lettres de motivation qui sont autant de nouvelles. On trouve dans ces lettres de motivation l’occasion de mettre en quelques paragraphes des candidatures qui sont chacune des bouts de vie à la fibre romanesque et au délire fantasque. Car l’auteur se plaît à endosser les personnalités des candidats les plus improbables, postulant aux emplois les plus ubuesques.

On trouve pêle-mêle une table de cantine qui a de l’ambition, un ami qui voudrait grimper dans les échelons, un gardien de musée qui veut devenir œuvre d’Art à son tour, un enfant qui va mourir et demande à Dieu un job d’ange, un mot qui veut émerger en postulant à l’Académie Française etc. Donc des gens, des idées plus ou moins saugrenues, des métaphores, des calembours, on trouve tout cela dans ce tout petit bouquin à la verve très cocasse et parfois grinçante. Cela se lit en deux coups de cuillère à pot, mais on ne boude pas son plaisir grâce à une très jolie plume de Gilles Marchand. Les illustrations encrées de Philippe Bernard sont aussi à saluer.

En utilisant ce procédé original, l’écrivain reste léger et plein d’humour, mais on ne peut s’empêcher de sentir ce truc de la lettre de motivation, ce récit de soi parfois trop lénifiant et autocomplaisant, ou bien terriblement pessimiste, très maladroit et vulnérable ou encore carrément à côté de la plaque. J’ai passé un bon moment à lire cet ouvrage, et je ne peux résister à l’idée de partager une de ces lettres, celle-ci :

Aux trentenaires

Madame, Monsieur,

J’apprécie votre énergie et votre sens de l’imagination. J’admire et je respecte tout ce que vous représentez, l’espoir des jeunes couples, les fantasmes des adolescents, les désirs de carrières, les envies de départ. Les envies de grands départs, ceux avec un sac comme seul bagage, avec une destination comme seul programme. Les départs pour plusieurs semaines, plusieurs mois, avec l’imprévu comme unique cahier des charges. Les désirs de grandes carrières, pas celles étriquées dans de petits bureaux avec ses petits dossiers et ses petits stylos bien alignés. Pas ces carrières qui commencent par des concessions, se poursuivent par des “pour le moment j’apprends” et se terminent par des “il faut bien manger”. Les envies de grandes amours, celles échevelées et passionnées, celles qu’on se promet éternelles, indestructibles, celles qui n’ont pas peur de transpirer, de pleurer et de flirter avec la rupture.

Mais ces rêves sont dangereux. Vos cheveux blanchissent, votre ventre s’arrondit, vos yeux se creusent, des rides apparaissent. Chaque matin, votre miroir veille à vous apporter un témoignage du passage du temps. C’est pour cette raison que je me permets de vous faire parvenir ma candidature spontanée pour vous accompagner. Sans moi, vous allez droit dans le mur.

Je suis le coucher tôt. Je suis le “ça serait pas raisonnable”, le “on a plus vingt ans”, le “soyons sérieux” et le “pas ce soir, j’ai eu une journée épuisante”. Je suis la mesure, la voix fredonnée, le cocktail sans alcool, le “c’est pas bon pour mon cholestérol” et le “faut que je me surveille”. Je suis la première gorgée de bière et le café du matin, je suis les plaisirs simples qui ne mange pas de pain, je suis votre quotidien, je suis l’ordinaire. Je suis parfois l’ennui et souvent les doutes, je suis la sagesse inassumée et la jeunesse perdue, je suis la crise de la trentaine.
J’ai plein de chose à vous apprendre.

Engagez-moi. Si vous ne le faites pas, je viendrais quand même… Mais ça sera plus douloureux.

Dans l'attente d'une réponse favorable (Gilles Marchand)

  • Matooyage
Blogoplagiat

Publié le Samedi 11 Septembre 2010 - 18:19
Catégorie: Matooyage

J’avais constaté cela par hasard dès 2006 quand un garçon m’avait carrément volé mon coming-out pour le reprendre à son propre compte (Merde, voler un coming-out, c’est vraiment bas comme pratique !). Un peu plus tard, c’était un autre qui avait copié-collé une visite londonienne et s’était approprié ce petit bout de ma vie. Je vous assure que c’est vraiment bizarre de constater ces emprunts maladroits, et de se lire, d’entendre donc sa propre “voix”, malhabilement camouflée par la plume d’un autre.

Les contenus de blog, grâce aux outils de syndication et partage, sont régulièrement aspirés et recyclés par des portails malhonnêtes qui en exploitent ainsi le potentiel publicitaire, mais là c’est différent. Ce sont des blogueurs qui ayant la goutte à l’imaginative piochent chez leurs confrères des textes qu’ils auraient certainement eu envie d’avoir écrit. Je considère ce que j’écris ici comme tellement basique et médiocre que ces subtilisations m’étonnent toujours, mais du coup cela paraît tellement passe-partout et banal que le prévaricateur pense agir avec la discrétion d’un Arsène Lupin du web. D’ailleurs, c’est certainement le cas, puisque comment savoir qui s’empare ainsi de tous ces textes qui traînent esseulés sur la toile. J’avais retrouvé ces derniers soit par la sérendipité d’un lecteur (ayant reconnu mon coming-out, hé hé), soit parce que l’un avait directement utilisé une image qui était hébergée sur mon serveur…

Et là, c’est moi qui testait quelques expressions pour essayer de comprendre comment ce nouveau Google Instant Search allait pouvoir changer le comportement des internautes qui recherchent des infos sur le web. Je me demande surtout si le fait de commencer à taper une expression et d’en voir tout de suite les résultats va vraiment accélérer le processus de recherche, et donc réduire la taille des requêtes finalement tapée. Bref, je fais mes essais, et puis me vient une idée à la con : “Tiens au bout de combien de mots, mon blog remonte-t-il lorsque l’on tape l’expression ma poubelle sent le sperme”. Ce dernier post est un de ceux qui a marqué les gens qui me connaissent, pourtant ce n’est pas un texte d’un grand intérêt, mais c’est vrai que c’est certainement la première chose que des gens qui me connaissent par mon blog me disent lorsque je les rencontre pour la première fois. Huhu. “Ah oui Matoo, je connais ton blog, c’est toi avec la poubelle qui sent là… ouai ouai.” Je tape donc ma requête et voilà ce qui apparaît :

Requête "ma poubelle sent le sperme" sur Google

Je vois tout de suite ce second post de Paperblog, et me dis que ces enflures ont encore pompé mon blog alors que j’ai n fois décliné leurs propositions. Il y a eu cette mode de ces agrégateurs qui proposaient de reprendre les contenus des blogs contre un trafic accru. Le résultat c’est qu’ils reprennent les contenus en y ajoutant de la pub, et parfois se retrouvent mieux positionnés dans Google que les blogs d’où l’information est originellement puisée. Du coup, je clique là, et réalise avec stupeur que ce n’est pas mon blog, mais celui de quelqu’un d’autre. En allant sur le post en question dans sa version originale, on peut y lire que cet article (du 11/01/2009) est même “une vieillerie que j’avais posté à l’époque sur un défunt blog, communément alimenté par Yann, Guillaume et moi-même.” C’est la meilleure !!!

Le plus intéressant est de noter les subtiles différences et biffages entre le post original et ce succédané. Il a déjà été rendu parfaitement hétérosexuel (ce qui est foutrement cocasse), et on a précautionneusement ôté toute mentions pouvant m’y relier ainsi que les noms des protagonistes. Ne parlons pas de la vidéo qui a été rajoutée… Et du premier commentaire qui reconnaît bien là la plume de son auteur, quoiqu’un peu datée. Huhuhu.

Ah là là, si j’avais su qu’on me piquerait ce post là… Mein gott!!

[Edit du 12/09/2010] Comme je le subodorais, moins de 24 heures après la publication de mon post, l’article incriminé a été mis hors ligne. Huhu. En voilà une copie pour les curieux qui voudraient voir l’objet du délit.

  • Cinéphage
Twilight – Chapitre 3 : hésitation

Publié le Mardi 7 Septembre 2010 - 13:36
Catégorie: Cinéphage

Rolololo, je me suis promis d’aller voir toute la saga alors je tiens bon, mais ce n’est pas une sinécure. Le second épisode était juste irregardable (Ou “inregardable” ? On peut dire les deux ? J’ai l’impression qu’irregardable est le plus juste, mais qu’inregardable fait son chemin dans les barbarismes qui s’imposent…).

Bref le second volet était une vraie merde. Ce troisième film est un chouïa mieux, parce que doté d’un peu plus d’effets spéciaux et de combats, et un peu plus rythmé aussi dans sa narration. En revanche, on garde la catastrophe de base en termes d’intrigue. En effet, Bella et Edward n’ont toujours pas baisé, et les loups sont vraiment mal faits, autant en images de synthèse que dans le jeu des comédiens. Il y a bien cette vague “hésitation” comme le nom du film l’indique de Bella pour tomber dans les bras de Jacob, mais on n’y croit pas. Huhu. Oh et la manière dont ils ont filmé Taylor Lautner est d’un ridicule achevé. Il est à moitié à poil sur tous les plans où on le voit, et on lui fait prendre des poses imbéciles pour mettre en valeur ses biscotos. Mein gott, ce que c’est con…

Bon sinon, la méchante Victoria veut toujours tuer Bella, et les vampires s’associent aux loups pour la protéger. Ouh là là !!

C’est vraiment pour aller au bout du truc que je verrai sans doute le quatrième opus [sic], mais je ne suis pas certain d’en supporter plus sans griller quelques neurones au passage. Ce machin est une ignominie cinématographique, et ça devait déjà être une série littéraire assez illisible à la base (malgré un immense succès).

L’avis des copines : Nicolinux, Zéro Janvier.

Twilight - Chapitre 3 : hésitation

  • Cinéphage
Copacabana

Publié le Mardi 7 Septembre 2010 - 0:23
Catégorie: Cinéphage

Voilà un bon petit film français, assez charmant et léger, et qui n’a pas dû faire des milliers d’entrées mais qui méritait certainement un peu plus d’attention. Malgré quelques maladresses et une fin catastrophique, j’ai adoré voir Isabelle Huppert dans un rôle à contre-emploi et semblant s’y donner à cœur joie. D’ailleurs il vaut mieux aimer Isabelle Huppert puisqu’elle est le personnage principal, et qu’on la voit à peu près sur tous les plans, son charisme aussi porte une grande partie du film, et en fait sa plus belle qualité.

Babou (Isabelle Huppert) est une femme fantasque et qui se laisse un peu vivre, bohème et poète, baroudeuse et à moitié hippie, ce qui n’est pas pour plaire à sa fille Esmeralda (jouée par la fille d’Isabelle Huppert, Lolita Chammah) qui a honte de sa mère. D’ailleurs elle ne veut pas qu’elle vienne à son mariage qui va avoir lieu prochainement, et préfère la présence de sa belle-famille. Babou veut démontrer à sa fille qu’elle peut s’en tirer et surtout lui offrir un beau cadeau de mariage. Elle se retrouve embarquée à Ostende à vendre en multipropriété des appartements de cette ville balnéaire belge dans une ambiance “très au nord”.

Le film est souvent très drôle, et présente une kyrielle de personnages secondaires tragicomiques. Il se regarde bien parce que l’on ne sait pas où le réalisateur va nous mener, mais que le chemin est tout à fait agréable et original. Le personnage de Babou donne toute son énergie au film, et oriente parfaitement le ton des différentes scènes, humoristiques ou alternativement plutôt amères. On en profite pour voir, avec une certaine authenticité, les scandaleuses méthodes de vente de ces appartements, et dans une ville d’Ostende bien froide et morne. Mais c’est ce personnage central qui attire et émerveille, et agace aussi un peu de temps en temps. Elle aide un couple de jeunes paumés, elle martyrise sa collègue, elle fait tourner en bourrique un brave docker qui s’amourache d’elle, et elle devient surtout étonnamment la championne des rabatteuses de prospects !!!

Le problème avec ce film, c’est qu’en dehors du charisme d’Huppert, cela ne va pas beaucoup plus loin. Et quand je disais qu’on ne savait pas où cela menait, eh bien au bout d’un moment on aurait eu envie d’une conclusion un peu plus subtile. Je ne vais pas raconter la fin, mais elle est juste lamentable et d’une déconcertante facilité, un peu comme si l’auteur n’avait vraiment pas su comment ficeler son œuvre. Du coup, on a plus l’impression d’un court métrage qui aurait été délayé pour en faire un film, mais qui manque un peu de substance, de souffle et d’imagination.

Malgré tout, j’ai passé un bon moment, et voir Huppert dans un rôle inhabituel, loin des bourgeoises frigides et psychopathes, était une belle surprise. Elle est souriante et ouverte, elle est une mère maladroite mais émouvante, et la comédienne est encore une fois crédible… Elle sait vraiment tout faire, c’est dingue.

L’avis des copines : Julien, Philoo, Patrick.

Copacabana

  • Matooyage
Expression Ecrite : Mes vacances à Mirleft au Maroc avec mes copains

Publié le Jeudi 2 Septembre 2010 - 0:11
Catégorie: Matooyage

Huhuhu, n’empêche que c’est un peu ça.

Un pote, FX, nous a convié à une semaine dans la maison d’amis de ses parents dans le sud du Maroc. Nous étions donc 5 amis, dont un couple formé par mon chérichou et moi-même, à partager une somptueuse baraque accrochée à un rocher surplombant l’Atlantique. Mirleft est un tout petit patelin à deux heures d’Agadir, et c’est plutôt une station balnéaire locale, berbère par excellence, avec une poignée de touristes européens (je pense vraiment les avoir compté sur les doigts d’une main). Mais d’abord un petit tour du propriétaire :



En résumé, on avait une super chambre qui donnait sur la terrasse.

Notre super chambre

On y mangeait matin, midi et soir en profitant des embruns qui rafraîchissaient l’atmosphère.

Où l'on prennait nos repas

La terrasse donne sur la plage.

La terrasse

Blindée en arrivant, mais qui s’est vite dépeuplée à l’arrivée du ramadan.

La plage vue de notre terrasse

La plage vue de notre terrasse

On a finalement peu profité de l’intérieur de la maison qui est pourtant bien sympa avec son salon immense, et ces pièces qui en fait accueillent sans problème 8 personnes !

Vue du salon de la maison

Vue du salon de la maison

D’ailleurs si ce genre de location vous intéresse, je peux vous donner les coordonnées pour la louer.

Autant le dire tout de suite, il n’y a vraiment pas grand-chose à faire dans le coin. Et c’était parfaitement adapté à mon envie de ne rien faire du tout. Le grand bonheur était d’avoir une jeune fille à la maison qui nous a préparé toute la semaine de succulents repas. On discutait avec elle de ce qu’elle pouvait préparer, elle nous faisait la liste de courses, et à chaque repas c’était tajines, couscous, pastillas et autres joyeusetés gustatives. Et voilà en gros le résumé de nos occupations. Manger, dormir, lire, jouer, papoter, bronzouiller dans la brume qui avait tous les jours du mal à se lever (avec la chaleur dans les terres, la condensation en bord de mer était à la fois essentielle pour faire baisser la température, mais parfois donnait un ciel laiteux pas génial).

On s’est surtout bien entendu, mais je ne redoutais vraiment pas cela, et on a su occuper nos soirées intelligemment.

Twister party!!!

C’est marrant de voir à quel point l’aspect “côte Atlantique” peut faire ressembler une côte marocaine, à une côte bretonne. Et pourtant la ressemblance était flagrante et frappante.

Vue de la côte à Mirleft

Vue de la côte à Mirleft

Vue de la côte à Mirleft

A quelques pas de la maison, c’était un curieux no man’s land d’où l’on apercevait l’ancien fort sur une colline.

Vue du Fort sur les hauteurs de Mirleft

Et l’entrée du village avec quelques rues qui forment ce petit bourg et sa rue commerçante où nous effectuions nos achats quotidiens.

Entrée du village de Mirleft

Rue commerçante de Mirleft

Rue commerçante de Mirleft

Les photos sont vraiment à l’image de ce qu’on pouvait ressentir sur place. Pas beaucoup de monde, mais surtout une ambiance très différente des grandes villes marocaines dans lesquelles j’ai pu séjourner. Pas de sollicitation, pas d’arnaque ou de prix “touristes”, pas de gamins qui harcèlent non plus, on était dans un milieu purement marocain. Cela change vraiment la manière de voir et de vivre le pays que j’ai enfin pu ressentir avec un minimum d’authenticité par rapport à mon autre voyage ici. Comme les gens de ce village ne vivent pas vraiment du tourisme, on peut avoir des rapports beaucoup plus agréables et sincères, et des échanges même non-verbaux que j’ai ressenti dans l’ensemble sereins et bienveillants.

On a poussé le vice jusqu’à se rendre à la grande ville du coin, Tiznit qui est tout de même le chef-lieu de la Province du même nom. Bon on en a vite fait le tour, et il n’y avait pas grand-chose à voir en réalité. Huhuhu. Mais j’ai bien aimé leur “bleu”. Cela me fait penser aux tableaux de Matisse dont j’ai retrouvé les bleus des portes…

Médina de Tiznit

Médina de Tiznit

Médina de Tiznit

Médina de Tiznit

Les plats à tajine de décoration posés sur le toit ont fourni un joli thème “soucoupe volante au Maroc” à Flo pour ses impressions soleil couchant… Huhuhu.

Soleil couchant à Mirleft

Soleil couchant à Mirleft

Soleil couchant à Mirleft

J’ai même signé la plage avant de partir pour laisser ma trace. Un tag énoooorme qui s’en est allé dès la marée suivante !

Matoo la Racaille qui tague la plage

Et quelle ne fut pas ma surprise de recevoir quelques jours après notre arrivée à Paris une carte postale de FX !!! A. a aussi reçu la sienne… Hé hé hé, ça m’a bien fait rire, et je les ai mises dans la boite de la Poste locale moi-même en plus !!!

Carte postale du Maroc made in FX

Carte postale du Maroc made in FX