J’ai envie d’écrire… Je crois que ça revient !!
J’ai envie d’écrire… Je crois que ça revient !!
J’avais oublié comme j’aimais aller au cinéma. Je rentre de deux séances de suite là, et être resté presque 4 heures dans une salle sombre m’a, au contraire de ce qu’on pourrait croire, complètement ragaillardi. Oh là là, ce que j’aime le ciné !!
Cela faisait trop longtemps, et c’est comme si cela avait libéré des choses sclérosées en moi, j’ai l’impression d’avoir subi un déluge d’émotions par procuration, et cela m’a à mon tour déboulonné et reboosté.
Nan c’est tout, j’ai même pas bu, mais c’est comme si.
C’était un petit dîner improvisé très agréable hier soir chez Henri. Juste quatre convives, A. et moi et le pote médecin de Henri, J., que j’adore. Ce dernier a un humour décapant et un charme terrible. Je le rencontre deux fois par an, mais à chaque fois avec un immense plaisir. Drôle de conversations à bâtons rompues, à propos de nous bien sûr, mais aussi du sida ou du quinoa, oui aussi variées que cela.
Je bosse comme un dératé en ce moment, et je suis tellement naze le soir que j’ai du mal à me mettre à écrire. J’espère que cela sera moins lobotomisant avec le temps… Un chouette week-end prolongé se profile, donc je vais tâcher de me reposer et de me changer les idées ces prochains jours. Comme d’hab, j’ai des envies de partir, de fuir… Tous les matins, je me vois en train de prendre le RER jusque Charles de Gaulle et vider mon compte pour une destination bien antipodale. Je débarque alors sans projet, sans assurance, sans filet, mais avec cet agréable souffle de renouveau et d’ignorance du lendemain. Je suis sans identité, sans lien avec mon passé, sans patronyme ou ascendance, un être neuf et aussi plein d’espoir que certainement mal barré dans son début de reste de vie. Bref, je me réveille comme toujours à Place de Clichy…
Je suis bien agréablement surpris par le bouleversement national causé par la mort de Jean Ferrat, je ne pensais pas qu’il y avait en France autant de gens qui pensaient encore à lui. Jean Ferrat c’est tellement l’archétype du mec de gauche, dont les idées lui ont causé bien du tort, et qui finalement ne s’en est sorti que grâce à un talent poétique que personne ne peut nier. En tant que tel, j’en ai beaucoup entendu parlé quand j’étais minot, et ses chansons m’ont marqué alors que ce n’est pas vraiment ma génération.
La Montagne – Jean Ferrat.
Aimer à en perdre la raison – Jean Ferrat.
Ce soir, c’était théâtre avec Cécile, une ancienne collègue du taf que je viens de quitter. J’aime beaucoup cette fille dont le caractère haut en couleur (oui bon ok, caractère de merde !) m’a toujours plu et attiré. Elle me demande sempiternellement si je ne regrette pas d’avoir quitté mon ancien job, en revanche elle comprend que je sois toujours aussi heureux de ne plus venir à Vélizy tous les matins. Hu hu.
Nous étions placés à quelques sièges de Gilbert Melki ce soir, mais juste derrière il y avait un petit groupe qui n’avait manifestement pas l’habitude de sortir. Parmi ceux-là, on a surtout entendu les complaintes ou remarques de deux personnes âgées, qui ne devaient pas bien s’entendre chuchoter. Arfff, cela donnait des exclamations très drôles et parfois un peu nuisibles, mais bon ce n’était pas non plus la mort. J’ai beaucoup aimé un jeunot à côté qui a tenté de répondre à un « mais ils sont où ? » qui s’est démultiplié pendant deux minutes. Il a alors répondu patiemment : « dans un cimetière… un cimetière. Un ci-me-ti-è-reuh ! DANS UN CIMETIERE !!! » avant de s’enfoncer dans un rassurant mutisme.
A un moment, il est question pour une femme d’avoir un enfant avec un type, alors nous avons eu droit à l’observation suprême : « Ah les femmes, tout ce qu’elles veulent c’est le sperme. » Je pense que si Cécile avait eu un nunchaku, les deux ieuves s’en seraient pris un bon coup discrètement, à la Bruce Lee.
Pfff, cela ne fait que deux mois que je suis dans mon nouveau job, et j’ai bossé toute la soirée encore. Vivement que je maîtrise tout ça à donf, et que je sois moins débordé (hum). Je viens juste de lâcher le portable pro, pour reprendre le perso et vous écrire ces quelques lignes avant de rejoindre Morphée (chanceux !).
Je crois que j’ai un taf encore plus en contraste avec les précédents, ou bien encore très différent de moi disons… (Qui suis-je au fait ?) Hier, j’ai continué dans mes entêtements de vote à gauche toute, et j’ai déjeuné aujourd’hui dans un lieu qui contraste fortement avec celles-ci. Mais bon, le mille-feuilles était à tomber par terre. 
J’ai un max de bouquins et cinés en retard ici, il faut vraiment que je m’y mette.
Je suis éreinté.
‘tain c’est lundi soir.
Je commence une nouvelle catégorie car je ressentais le besoin de poster avec un chouïa moins de contrainte ici. Il me fallait une catégorie où je vais partager quelques lignes du quotidien sans me forcer à rédiger des pages ou bien à construire un article. Je veux aussi me forcer à écrire quotidiennement, et cela me donnera la possibilité de le faire sans me prendre trop la tête (ou trop de temps). Il y aura à mon avis un petit côté journal intime inutile que j’ai de nouveau envie de mettre en exergue, le truc qui me permet de remonter le passé comme dans mon blog des années 2003-2006… On verra !
Par exemple, ce week-end Delphine était là, c’est une des plus chères amies de Chérichou. Vendredi soir, je suis rentré à 21h du taf, trop crevé pour ressortir ou bien accompagner la petite dizaine de potes qui allaient à la soirée Lady Gaga au Tango. Rhaaaa je regrette car c’était une excellente soirée d’après les bruits que j’ai eu. Hier, nous sommes allés bruncher au Stuart Friendly, un resto pédé de la rue Marie Stuart dans le quartier Montorgueil. La nourriture était bonne et service vraiment très sympathique et agréable (assez rare pour le préciser et les louer de cela). En revanche c’est un peu cher pour ce que c’est, et la déco est encore trop neuve pour donner du charme au cadre, par rapport à ce qu’on trouve habituellement dans le quartier.
Le soir c’était soirée années 80 chez Olivier à l’autre bout du monde connu (Porte de Vanves). C’était très sympa, mais surtout très cool de voir Lapin, Seb et Audrey. On n’est pas rentré trop tard (entre 3 et 4h), et donc on a pu emmener Delphine bruncher dans notre quartier ce midi, à l’Estaminet. Manque de pot, plus de brunch dispo.
Là j’entends mon chérichou tuer des monstres dans le salon, mais on va plutôt essayer de finir la dernière saison de Battlestar Galactica. Cette série est réellement un chef d’oeuvre du genre, je ne reviens pas de la qualité des scénarios, mais surtout de la variété et de la profondeur des thèmes abordés.
Bon voilà, je l’avais dit hein, du bon inintéressant quotidien… back to the roots.