Avec son bout de chou qui ne va pas tarder à entrer à l’école, Muriel se demande comment gérer son image de militante et auteure de livres pour enfants notamment. Encore un très bel article de sa part…
Avec son bout de chou qui ne va pas tarder à entrer à l’école, Muriel se demande comment gérer son image de militante et auteure de livres pour enfants notamment. Encore un très bel article de sa part…
J’admire le talent de Virgile pour ses posts que je trouve très souvent d’une redoutable perspicacité et plutôt concis. Il résume souvent en quelques phrases bien senties ce que je mettrais des pages à expliquer confusément. Là encore, il fait mouche dans un court article où il montre que les aspects naturel/contre-nature qu’on oppose souvent en évoquant l’homosexualité n’ont simplement pas lieu d’être.
[Via un touite] Nonal ajoute une jolie petite anecdote qui coïncide bien avec ma propre conception de l’innocence des bambins. Tout cela est encore évidemment lié à cette satanée vidéo polémique…
Lisez un blog d’un étudiant (gay) en médecine et voilà !!! De quoi vous dégouter à jamais du sexe. ^^
Hubiquist raconte son parcours avec son premier FAI (fournisseur d’accès à internet), AOL, et évoque des anecdotes liées à sa découverte du net. J’en ai des similaires, même si je n’ai jamais été aolien !
Muriel a publié et illustré son livre pour enfants qui évoque l’homoparentalité. Dans ce cadre, elle a prudemment réfléchi à la manière de figurer le couple lesbien, et son rapport à l’enfant. Deux nanas féminines ? Une butch ? Qui porte l’enfant ? Que fait l’autre ? Elle se pose plein de (bonnes) questions et hésite à mon avis, entre cliché ou caricature, mais qui sont bien basés sur des faits ou des statistiques plus ou moins personnelles, et peinture “positive” du couple lesbien. Rien qu’en écrivant ces phrases, je me rends compte que j’aimerais mettre des tonnes de guillemets à tous les mots, tant on entre dans un domaine des plus casse-gueules. Entre politiquement correct et assomption (dans son acception la moins virginale siouplé) simple et lucide, ce n’est pas facile de choisir. En fait, ça dépend tout bêtement de l’audience, de sa compréhension et de ses valeurs, et il est impossible de satisfaire tout le monde…
Ah mon cher Philip Glass voit là son Einstein on the beach, qui est un opéra assez incroyable, superbement animé par Zviane (qui tient un excellent blog by the way…). Je vous conseille le coup d’oeil, c’est remarquablement visuellement traduit. [Via un partage GReader de David M.]
On peut lire ce genre d’article dans les journaux [via Media-G]. Donc plus que jamais il faut avoir conscience de ce genre d’histoire, finalement assez courante.
Mr 3 a reçu une de ces requêtes Google que nous aimons tant, mais celle-ci possède un arrière-goût un peu amer : « je ne veut pa etre pd ». Heureusement, il lui répond avec un de ses précieux conseils.
Cela fait déjà longtemps que la nuit parisienne est considérée comme moribonde, tandis que Berlin ou Londres restent des références en la matière. [Via Yagg] Je lis cet article de Ian Brossat qui met en garde contre ce laisser-aller. Entre les contraintes administratives et une société parisienne qui évolue, il semble qu’un funeste destin soit réservé au Paris-By-Night.
Ce matin j’ai eu l’agréable surprise de me réveiller avec un David Abiker qui nous parle de Yagg !!! Du coup, ça nous a tout réveillé avec A. (avant qu’il se rendorme dans un ronflement morphéique), et on a découvert avec plaisir cette mise en avant de la campagne de prévention du Sida par Yagg.
En outre, David Abiker n’a pas mâché ses mots, on avait l’impression qu’il connaissait autant François Sagat que nous !!
Il est vrai que la campagne évoque sans ambage le préservatif et ça fait du bien ! On n’est pas dans la métaphore filée, mais bien prosaïquement le sieur Sagat qui met une capote, ça fait envie !!!! :langue: