MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Mercredi 23 Avril 2008

Matage All my friends are gay! (bis)

Classé dans: Matage — @ 23:20:35

Il n’y avait que Diego pour me retrouver ça illico presto. Ah mon Diegito !!! :mrgreen: Cela me fait repenser à quel point Paris n’est plus le même depuis que mon meilleur pote s’est fait la malle à Bruxelles. Qu’est-ce qu’il me manque, vous ne pouvez pas imaginer…

Voilà donc la fameuse phrase qui m’a fait penser à celle de ma collègue la semaine dernière. Edina fête ses 40 ans contre son gré, et elle doit supporter le petit-ami de son ancien mari (le père de sa fille). Saffron pense que sa mère a peut-être un problème avec les homos… Huhuhu.

Dimanche 20 Avril 2008

Matage Matooyage All my friends are gay!

Classé dans: Matage, Matooyage — @ 20:13:54

Me revoilà. :mrgreen:

Oh là là, en plus j’ai tout un tas de posts chiants dans mes poches : des bouquins, des spectacles, des musées… Huhuhu. Mais revenons à nos moutons ! J’ai donc été très occupé cette semaine, et jeudi et vendredi, j’étais en « séminaire » dans un lieu verdoyant à deux pas de Paris. Eh ouai, ça continue, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord. (Oh mon dieu, vous avez remarqué qui je cite ? Il faut vraiment que je prenne des vacances !)

La salle était pleine de collègues, une trentaine venus de France et de Navarre, comme moi conviés à ce rendez-vous très corporÊte. Nous avions commencé la réunion à 9h du matin, et il y avait quelques places de libre, dont une à ma gauche. Vers 11h, on entend un « toc toc » à la porte. Cela me sort de la torpeur provoquée par deux bonnes heures de pôvrepoint, qui tentait de m’inculquer le pourquoi du comment de ma présence en ces lieux. Et voilà qu’une retardataire arrive tout sourire comme si de rien n’était. Elle lance un bonjour jovial, s’excuse de son retard, et jette un coup d’oeil circulaire.

Je ne sais pas pourquoi, mais elle est venue s’installer « par hasard » à ma gauche. V. qui est commerciale sur Nîmes se présente rapidement à moi. Nous commençons à papoter, et je sens qu’elle va me plaire cette nana. Cela a l’air réciproque car nous ne mettons que quelques minutes avant de tailler un costard à l’orateur, critiquer un voisin zélé, commenter la tenue d’une autre, ou se raconter nos vies. Ah là là, c’est quand même dingue ce genre de trucs. Et je me dis en moi-même : « Cette nana est l’incarnation même de la fille à pédés !! ».

Quand elle sort son gloss et son repulpant à lèvres Dior, je crois que j’ai rencontré ma meilleure amie de la journée. Elle hallucine quand je la complimente pour son bon goût en terme de maquillage. Elle me parle de son mari, de sa petite fille, de ce nouveau boulot, et patati patata. Et puis, la journée passe, les ateliers se succèdent, et nous faisons plus ample connaissance.

Dans l’après-midi, on discute pendant une présentation lambda sur des aspects financiers ou marketing ou sur le climat du Gabon, et elle m’explique que le soir même elle doit rejoindre son meilleur ami sur Paris. Oui oui, son meilleur ami habite à Paris, il est génial, super cool, elle adore sortir avec, et tous ses potes. Son meilleur ami pourrait même dormir avec elle à l’hôtel s’il est trop fatigué pour rentrer, car elle me confie que son mari n’est pas jaloux, et n’en a aucune raison. Ah oui, je vois… Elle finit par me dire qu’elle adore passer des soirées avec son meilleur ami et le petit copain de ce dernier et blablabla. * JE LE SAVAIS !!!! *

Moi ça m’amuse, alors je ne réponds rien à ça. Je dodeline gentiment, en posant des questions sur sa soirée, et en continuant à bavasser de tout et de rien. C’est le lendemain, alors que nous venons de finir un exercice en groupe, qu’on prend un café et elle me dit : « Oh c’est marrant mais vraiment je t’aime bien, j’accroche super bien avec toi. C’est naturel de te parler. C’est vraiment sympa. ». Et là, je lui dis tout de go : « Mais c’est normal ma chérie, tu es une fille à pédés !! ».

Elle me fait un grand sourire, et elle me dit : « JE LE SAVAIS ! ». C’est terrible mais tout mes amis sont gays, c’est quand même dingue, à chaque fois il m’arrive la même chose. Je lui ai expliqué que c’est comme dans « Heroes », c’est son super pouvoir de mutante. Huhuhu.

Après, j’ai eu droit à toutes les questions sur chérichou, et plein de détails sur son meilleur ami, et tous ses meilleurs amis phallophiles. ;-)

Quand elle m’a dit « Tous mes amis sont gays ! », j’ai pensé à Edina (de la série AbFab pour les trop jeunes ou les trop vieux) dont c’était la phrase qui m’avait fait mourir de rire à l’époque. « All my friends are gay! ALL MY FRIENDS ARE GAYS! » dit-elle à sa fille. J’ai essayé de retrouvé la vidéo, mais impossible de remettre la main dessus. Et lorsque je fais quelques recherches, il est mentionné que c’est dans l’épisode « Magazine ». Je me le suis regardé en long, en large et en travers mais pas de « All my friends are gay! ». Dommage… Si quelqu’un se souvient de l’épisode, qu’il me fasse signe !

Je repensais aussi à quelques jeunots à qui j’ai récemment parlé, et qui ouvraient les yeux grands comme une soucoupe, car « AbFab – Absolutely Fabulous » pour eux ne veut rien dire du tout (ou alors une vieille soirée au Queen où ils ne sont jamais allés). Aaaaah mein gott, un truc si queer et déjanté, c’est terrible que ça disparaisse comme ça de notre pédéculture.

Donc pour illustrer un peu cet article, et montrer l’ambiance et l’esprit de la série, voilà un extrait que j’adore, et qui figure Edina et Saffron (c’est sa fille). En gros, les rôles sont opposées, c’est-à-dire que la mère est délurée, droguée, fashion-victim, sex-addict et la fille est posée, intello et sérieuse. La mère vient de rentrer d’une nuit de baise avec un amant, et sa fille la chope en flag. Alors que cette dernière interroge sa mère sur ses frasques de la veille et est choquée, Edina lui parle de sa vie sexuelle…

Bon, je me suis fait chier à taper les sous-titres pour les non-anglophones, alors regardez-le !!! En matière de coming-out, c’est un extrait assez désopilant et qui est, pour moi, resté dans les annales.

Mardi 25 Mars 2008

Matage Outside K, JP Nataf et Jeanne Cherhal au « Café de la Danse »

Classé dans: Matage, Outside — Tags: , , , @ 23:09:53

J’ai vu Jeanne Cherhal, il n’y a pas si longtemps, à la Maroquinerie, mais je n’ai pas résisté à y retourner là pour la revoir sur scène. Elle m’avait tellement marqué en live, que je tenais à revivre un peu de ces petits moments qu’elle offre à son public. Et une fois de plus, j’ai pu retrouvé sa bonne humeur, son humour et ses adorables facéties.

Il y a d’abord eu K, un jeune chanteur suisse, qui n’a pas fait l’unanimité parmi mes amis. Je suis moins négatif qu’eux, même si j’ai aussi pensé que ce garçon a encore besoin de faire ses armes et d’aiguiser un peu sa plume. En effet, ses chansonnettes étaient un peu trop légères et candides pour vraiment nous accrocher. Pourtant je lui ai trouvé beaucoup de qualités, une bonne présence scénique, et du moins pas mal de potentiel.

Ensuite, ce fut JP Nataf, et en effet la transition fut assez rude. Ce dernier est un putain de chanteur, qui a beaucoup évolué depuis « les Innocents », dont il était le leader, jusqu’à ses chansons d’aujourd’hui. Musicalement irréprochable, la particularité de la soirée était d’avoir les trois artistes en solo avec un instrument, JP Nataf m’a énormément séduit en chantant ses textes accompagné d’une guitare électrique qui prenait vie sous ses doigts. Ses paroles sont plutôt tristes ou mélancoliques, mais vraiment transcendées par la manière dont il les habite sur scène.

Et puis, Jeanne Cherhal a clôt la soirée, avec trois quart d’heure de concert toujours aussi efficace et émouvant. Bien sûr, ce n’était pas aussi bien que la « Maroquinerie » qui était un concert assez emblématique, mais quel bonheur de l’écouter au piano nous égrener ses magnifiques chansons. Comme toujours entre rires et larmes, ironie mordante et souvenirs alambiqués, elle a raconté ses histoires avec une vitalité extraordinaire, et une alacrité communicative. Car c’est avant tout une conteuse de « ces petits riens qui sont tout ».

Elle nous a gratifié de quelques nouvelles chansons qui, encore une fois, promettent un très bel album. Il y a notamment ce texte superbe qui raconte l’histoire d’amour entre Juliette Gréco et Miles Davis. Mais dans un registre plus tragicomique, elle a remis le couvert en rechantant son aventure avec son boucher, qui a débouché sur une phobie des porcs… J’ai capturé tout cela… Désolé pour la qualité, c’est du live !! J’ai retranscrit ce que j’entends, avec quelques lacunes… mais ça permet de suivre.

Il avait les mains blanches et larges,
et avait un coup de taureau.
Le dos cassé par tant de charges,
à sa manière, il était beau.
Sur son tablier éclatant,
on apercevait quelques traces
de lymphe séchée et de sang,
d’animaux devenus carcasses.
Le jour où je l’ai rencontré,
au milieu d’un fatras de viandes.
Il n’a rien eu à me montrer,
j’ai su comprendre sa demande.
Un seul clin d’oeil a suffit,
pour que je le suive en silence.
Il m’a ouvert son paradis,
sa chambre froide c’était Byzance.

Ô mon boucher, Ô mon roi,
viens me coucher contre toi.
Ô mon boucher, Ô mon roi,
viens te coucher contre moi.

Pendus au bout de leurs crochets,
ils étaient trente à m’observer.
Roses comme un corps de ballet,
allaient-ils se mettre à danser ?
Le boucher m’attrapa les hanches,
et me bascula en arrière.
J’étais comme un […] qui penche
vers […] de l’air.
L’étreinte qui suivit fut brève
et magnifique, et angoissante.
Il me revient souvent en rêve,
le goût de sa bouche insistante.
Cernés par les cadavres nus,
des porcs voués à son billot,
je l’ai aimé sans retenue,
je l’ai aimé sans dire un mot.

Ô mon boucher, Ô mon roi,
viens me coucher contre toi.
Ô mon boucher, Ô mon roi,
viens te coucher contre moi.

Quand il s’abandonna enfin,
j’entendis comme un grognement.
Un petit râle un peu […],
qui n’était pas de mon amant.
Mais qui d’autre pouvait gémir?
Levant les yeux dans un effort,
Oh je du admettre le pire :
l’un des porcs n’était pas mort.

Il respirait si faiblement,
que je crus d’abord me tromper.
Mais en l’entendant, mon amant,
était debout à mes côtés.
Il attrapa une arme blanche,
et la leva vers le porcin.
L’attaque fut précise et franche,
le cochon décéda soudain.

Ô mon boucher, Ô mon roi,
viens me coucher contre toi.
Ô mon boucher, Ô mon roi,
viens te coucher contre moi.

Je n’ai pas revu mon amour,
et les néons des chambres froides.
Depuis j’ai banni pour toujours,
le goût des porcs, même en salade.
Mais je garde comme un trésor,
le souvenir chaud de ses mains.
J’oublie le cochon demi-mort,
et je dors, et je dors, et je dors,
jusqu’au lendemain.

K, JP Nataf et Jeanne Cherhal au « Café de la Danse »

Mercredi 12 Mars 2008

Matage Matooyage Un blog avec une kyrielle de chats ! (Au moins !)

Classé dans: Matage, Matooyage — @ 22:59:14

En hommage à M’sieur Kek et aussi à Embruns. ;-)

Encore deux pépites de mes archives inutiles (ce qui est utile pour pondre ce post inutile). Car j’aime les chats, oh ouiiii alors.

Mardi 11 Mars 2008

Matage Matooyage Les fonds de tiroir

Classé dans: Matage, Matooyage — @ 23:39:28

J’étais en train de chercher un document sur un disque dur externe qui me sert d’archive, et puis là par hasard, j’ai redécouvert un vieux répertoire qui contenait mille babioles inutiles. C’est drôle de se retrouver à virtualiser aussi cette sérendipité qui s’apparente complètement au rangement d’une chambre ou d’un grenier. Souvent en voulant mettre un peu d’ordre, je me mets à relire des anciennes lettres, à écouter des K7, à regarder des photographies, ou même à tomber sur un cailloux trouvé sur une plage de Dieppe que ma copine Marie-Aude m’avait donné en voyage de fin d’année de CM2.

Eh bien là, en partant dans ces archives digitales, il commence à m’arriver le même genre de surprises. Il y a les photos évidemment, mais aussi des captures d’écran d’il y a dix ans qui avaient servi à immortaliser tel ou tel chose (profil d’un chat, conversation, écran de site web etc.), des copier-coller de forum (caramail) mis dans des fichiers word, des images drôles, et un tas d’autres bêtises. Et puis ce soir, en cherchant une vidéo en particulier, j’ai atterri au hasard de mes clics dans un répertoire « vidéo » qui faisait partie d’une vieille archive « divers » que j’avais oubliée.

Et à l’intérieur de cette caverne d’Ali Baba, j’ai retrouvé plein de fichiers totalement débiles, le genre de fichiers vidéos qu’on s’envoyait par mail avant de confier cela à Dailymotion ou à Youtube (à qui je ne fais pas du tout confiance pour conserver les choses justement). Je gardais de côté ceux que je préférais, et je me retrouve ainsi avec une belle collection de ces bouts de tout et n’importe quoi. Il y a des bouts d’émissions françaises ou étrangères, des pubs, des extraits de film, de sketchs ou de courts-métrages, etc.

En voilà donc une petite sélection…

D’abord, cette vidéo qui présente quelques lapsus célèbres et qui me fait toujours autant mourir de rire (et notamment le dernier avec un Johnny national très en forme…).

Ah et ensuite, ce genre de truc dont on ne sait pas bien comment ça a pu se retrouver sur le net… 2 girls 1 cup avant l’heure… Huhuhu.

Ah les habituelles moqueries des teubés des émissions TV, et au Maillon Faible, c’est souvent gratiné, surtout quand les invitées sont triées sur le volet…

Enfin, quand on parle de teubé, on a aussi eu droit il y a quelques années aux délires structurés de JCVD… Mein gott !!!

Et enfin, une de ces vidéos impossibles à qualifier, mais un truc qui me rend hilare au possible. :mrgreen:

Jeudi 06 Mars 2008

Matage Télévisage Le vrai nom de Doug-Doug

Classé dans: Matage, Télévisage — Tags: @ 23:38:38

Il n’y a pas grand-chose qui m’ait fait rire dans cette saison 3, mais ce passage là, oui !!! (Et toujours aussi crevé… Toujours aussi laborieusement occupé, je vous en parlerai un jour, quand j’aurais recouvré la blogabilité.)

Mercredi 05 Mars 2008

Matage Télévisage L’instant midinette

Classé dans: Matage, Télévisage — @ 23:24:10

Désolé pour la source, impossible de me souvenir chez qui j’ai vu ça aujourd’hui !!! Mais ça m’a drôlement touché… Hu hu hu. Et comme je suis trop crevé pour écrire quoi que ce soit (putain de boulot), je vous fais au moins partager ce joli moment.

C’est un extrait d’un épisode de la série “Torchwood” (BBC power!!).

Samedi 01 Mars 2008

Matage Matooyage Smoking kills

Classé dans: Matage, Matooyage — @ 21:03:56

Bah oui, parce que j’ai encore reçu un de ces mails extraordinaires, où un lecteur se plaint que je prône l’usage de la cigarette pour mes contemporains. Il dit même que c’est irresponsable de ma part, et que moralement c’est même criminel (il pense que mon audience interplanétaire me donne aussi des devoirs). Walalalala l’angoisse !!!

Mais je persiste et signe ! Et je crois à la clopa3taffes® !!! Hier soir, j’étais à une soirée et en allant sur le balcon de ce chouette immeuble du 19ème arrondissement (à deux pas des Buttes Chaumont), j’ai repensé à cette incroyable pub pour lutter contre le tabagisme. Et depuis d’ailleurs, je suis toujours flippé sur les balcons. D’autant qu’hier soir avec une houle force 5 et un zef à décorner les boeufs, il n’y avait que des fumeurs pour prendre l’air sur ce balcon.

Vous ne trouvez pas qu’on aurait pu en faire une véritable publicité de cette vidéo ? Si je me souviens bien il s’agissait d’un concours, et elle n’a jamais été exploitée en tant que telle. Et pourtant, je trouve que c’est tellement drôle, décalé, et subliminalement très efficace !

J’étais donc hier à une excellente soirée pour la non-moins excellente Petite Anglaise qui célébrait la sortie de son bouquin. J’avais été intronisé par les sublimissimes Stevechou et Michaëlchou qui voulaient ainsi avoir un soutien renforcé de la gente homosexuelle, et qui savaient aussi mon admiration pour la Petite Anglaise, et quelques autres « blogs d’expats ».

Je ne suis pas un expert de la langue anglaise, et je n’arrive vraiment pas à me mettre à lire des romans anglo-saxons en VO, mais je ne me débrouille pas si mal. Et sans être un foudre donc, j’ai été sensible à cette communauté des blogueurs « expats ». Cela semblait tellement naturel pour des expatriés, et surtout les conjoints souvent inactifs, de se mettre à bloguer pour donner des nouvelles au pays, pour s’occuper et puis, contre toute attente, faire connaissance avec d’autres personnes dans la même situation. Je lisais avec délectation les histoires de PasFolle au Texas, mais il est aussi carrément passionnant de lire les aventures des expats anglais ou américains en France. D’ailleurs j’avais bien rigolé quand une ancienne collègue américaine s’était révélée blogueuse, et quelle blogueuse !

Les blogs qui me plaisent le plus sont les « blogs persos », j’aime lire ceux qui s’épanchent sur leur petite vie comme cela, et donc il faut le reconnaître : on ne trouve que des filles (à pédés) et des pédés. Or ces expatriées, qui travaillent ou pas, ont plein de bonnes choses à dire, que ce soit sur la France, sur leurs expériences de déracinées, et puis elles finissent même par en sortir un bouquin ! Je n’en lis pas énormément, mais j’y tiens beaucoup. :mrgreen:

Donc j’étais vraiment content de voir la Petite Anglaise et cette troupe de joyeuses drilles, qui égayent souvent les vidéos et autres facéties de Rhino et Frog. Il se trouve que l’autre blogueuse, qui est américaine elle, que j’aime beaucoup c’est « Maîtresse », et quand j’en ai parlé on m’a tout de suite dit « Ooooh mais elle est ici, on va te la présenter !! ». Cette fille tient un carnet très fin et intelligent, j’aime beaucoup lire ses billets que je trouve très souvent « inspirational ». L’autre fille qui n’était pas là hier, mais que je lis assidûment c’est la Page Française. Donc hier soir, ça tchatchait en anglais et en français dans tous les coins et recoins, c’était très drôle et « most refreshing » de se retrouver dans une ambiance pareille.

Avant d’aller à cette soirée, Flo et Toli étaient venus dîner chez moi avec chérichou. Toli m’a ramené un très joli bouquet de renoncules, mais j’ai honte je n’avais même pas de vase pour les mettre ! Du coup, toute à l’heure, je suis allé m’en acheter un chez Habitat !! Je suis bien content, je trouve que ces fleurs donnent une petite touche bien sympathique à ma table. ;-)

Mon bouquet de renoncules

Ce soir, je ne me sentais pas de sortir. Pas trop la forme, pas trop la pêche, une de ces fins de journée un peu maussade dans ma tête… Un petit coup de blues, petit coup de déprime passagère… En plus de cela, j’ai dormi dans une mauvaise position cette nuit, et j’ai une douleur intercostale qui me fait de plus en plus mal. Pfff. Du coup, j’ai eu envie de ne rien faire, de rester terré chez moi seul à écouter des musiques tristes (Chris Garneau en l’occurrence), et à écrire.

Je n’arrive plus à écrire tous les jours ici, et ça me désole. J’en avais fait une gymnastique que je trouvais très saine pour moi, et qu’il me plaisait de faire perdurer depuis bientôt cinq ans. Mais force est de constater que le boulot me pompe beaucoup d’énergie, et que mon chérichou mérite tout de même que je lui consacre plein de temps… et d’énergie. :love:

Mais bon, je n’ai pas encore la goutte à l’imaginative, et je n’ai pas dit mon dernier mot. Je n’ai pas fini de vous saouler, encore et toujours. Hu hu hu. (Oui car le Matoo huhuhute, et c’est bien comme ça.)

Mercredi 06 Février 2008

Matage Télévisage Paléogeekologie

Classé dans: Matage, Télévisage — @ 16:39:12

Puisque vous avez aimé le retour aux racines microinformatiques, voilà un autre extrait de cette fameuse chronique d’Henri Legoy dans le Mini-Journal de Patrice Drevet, encore en 1985. A peu près sur le même ton, nous retrouvons les bécanes de la mort d’il y a 23 ans :

- Un Thomson TO9 pour 8 950 FF avec crayon optique !! (La souris est en option.)
- Un Amstrad 128 à 5 990 FF !!
- Un Commodore 128 à 7 000 FF.
- Atari 520 ST à 10 000 FF.

Vous noterez les équipements en option, les résolutions d’époque et cette étrange indication du lieu de fabrication… De même que Thomson est cité comme une évidente et manifeste préférence nationale.

Mardi 05 Février 2008

Matage Télévisage 490 francs la cartouche…

Classé dans: Matage, Télévisage — @ 23:26:39

… d’un jeu vidéo de 1985 qui défrise !! (Ca fait 75 euros pour les plus jeunes, arf.)

Petit retour en arrière dans la chronique “joystick” du Mini-journal de Patrice Drevet en 1985. On apprécie le discours du commentateur, le fond et la forme, ainsi que les jeux présentés… :mrgreen:

(Je dis ça mais à 9 ans, en 1985 donc, je tripais comme un fou avec mon ZX81, avec lequel je programmais en basic des carrés noirs et gris qui bougeaient… On était pauvre, je devais me contenter d’1ko de RAM. :mrgreen: )

Jeudi 17 Janvier 2008

Matage Télévisage Clair de lune sur Milan

Classé dans: Matage, Télévisage — Tags: @ 23:36:23

Et dire que les trois dernières vidéos postées sont issues du même épisode !!!

“Cette soirée en l’honneur de Becky est un véritable succès !”
“Je n’ai pas autant dansé, depuis la dernière fois où j’ai autant dansé, ya yaaah yaah !”
“Brett, je crois qu’il y a une erreur avec ma banderole de bienvenue !”
“Naaaaaaaaan, naaaaaaaan, naaaaaaaan !!!”
etc. :mrgreen:

Mardi 08 Janvier 2008

Matage Télévisage L’Effet Papillon

Classé dans: Matage, Télévisage — Tags: @ 00:39:15

Contredisant déjà le précédent article, voilà que je suis en train de bosser à cette heure même (et donc sacrilège, pas en train d’écrire pour ce noble écrin, ce qui m’attriste au plus au point… si, si, vraiment en plus). :hum:

Je vous propose donc de vous aérer de nouveau les méninges en découvrant pourquoi je dis “j’accèpeuteu” au lieu de “j’accepte”, et pourquoi je virevolte souvent en soirée lorsque je quitte une pièce en chantonnant gaiement “papillon” !!! Par contre, je donne rarement des carabines pour me paralyser si l’on est trop ébloui par ma beauté. Oui, je dois l’admettre, et je l’accèpeuteu même. :mrgreen:

Dimanche 06 Janvier 2008

Matage Télévisage Nommez un chiffre de 1 à 10 !

Classé dans: Matage, Télévisage — Tags: @ 17:18:47

Quand j’ai vu la pathétique version française et gay de Next, j’ai tout de suite pensé à “Nommez un chiffre de 1 à 10 !”, c’est vous dire le niveau !! Huhuhu. Bah disons que c’est juste aussi con et ras des pâquerettes que les versions US (ou hétéros). Donc au moins, on ne peut pas dire qu’à ce niveau là (celui de la médiocrité) nous soyons considérés comme des citoyens de seconde zone. Ah non là, ça montre bien que les pédés sont des bécasses comme les autres. Et donc surtout que nous sommes avant tout des êtres singuliers, si, si, je vous promets.

Alors oui, il y en aura toujours pour dire que cela donne une mauvaise image, ou au contraire de la visibilité sur une certaine réalité de la gaytitude. Tout et son contraire sont vrais selon moi quand on en vient à disserter sur ce genre de programmes. Je pense qu’il faut juste s’assurer que les gens comprennent qu’il s’agit avant tout d’une belle brochette de dindes écervelées. Et c’est le plus délicat puisque vous aurez toujours des imbéciles pour s’en servir contre la globalité des homos. Mais bon moi je ne me sens pas particulièrement concerné par ces fiers candidats Nextiens, et je n’ai même rien à redire quant à leur comportement. Bah ce sont des bécasses quoi, on ne va pas non plus leur en demander plus. :mrgreen:

Par contre, ce n’est pas très bon pour la réputation de Montpellier, et d’autant plus pour celle des soupirants de Jarod_, puisque ce dernier a avoué sans complexe être sorti avec deux d’entre-eux. Néanmoins dans ce délicat domaine, je peux aussi me vanter de certaines gênantes corrélations, et je suis maintenant trop vieux mais à l’époque je suis sûr que j’y aurais aussi retrouvé des accointances. ;-)

On voit aussi clairement dans l’émission que les candidats sont poussés à jouer les extravertis et à faire le spectacle, et on attend justement d’eux de faire les pétasses absolues, de copier les amerloques qui font ça aussi très bien. Donc ils ne sont pas toujours très naturels, et je crois que le doublage apportait un second degré qu’on perd facilement là. Enfin, il faut dire que l’objectif même de l’émission est tellement con que c’est dur d’en tirer autre chose. Arf.

Mais laissez-moi plutôt vous présenter une émission télévisée qui nous fait réfléchir, qui nous distrait, qui nous cultive sans nous prendre la tête (aaaaah la sacrosainte prise de tête !!).

Dimanche 30 Décembre 2007

Matage Télévisage Ma philosophie

« Et toujours la bûche levée ! »

Il n’y a pas à dire la femme à la bûche de « Twin Peaks », directement sortie de l’imagination de David Lynch, est une grande philosophe. D’ailleurs, je n’ai aucun doute qu’un jour, elle sera enseignée au lycée. Elle le mérite amplement. Je ne sais pas si vous vous souvenez de cette série déjà, culte culte, mais donc de ces petits prologues qui commençaient chaque épisode. La femme à la bûche aka Margaret Lanterman venait nous expliquer (?) telle la Pythie le sens de la vie, ou même des révélations sur « Twin Peaks » (mais alors là, fallait super fort pour comprendre). En effet, la connexion psychique et spirituelle à sa bûche (magique ou envoûtée ?) lui donne une curieuse acuité sur tous ces événements paranormaux.

Malheureusement, peu de gens sont capables d’entendre ce que la bûche a à dire.

Indissociable de l’univers si singulier et génial de « Twin Peaks », Margaret Lanterman en est un de mes personnages préférés. Et moi je comprends tout ce qu’elle dit !! :mrgreen: Les trois exemples suivants sont assez caractéristiques (les traductions sont approximatives, car de moi !!) des annonces de la Log Lady…

Episode 25

“The beautiful thing about treasure is that it exists. It exists to be found. How beautiful it is to find treasure. Where is the treasure, that when found, leaves one eternally happy? I think we all know it exists. Some say it is inside us–inside us one and all. That would be strange. It would be so near. Then why is it so hard to find, and so difficult to attain?”

Ce qu’il y a de plus beau dans les trésors, c’est qu’ils existent. Ils existent pour être trouvés. C’est si beau de trouver un trésor. Où est le trésor, qui lorsqu’il est trouvé, vous laisse éternellement heureux ? Je pense que vous savons tous qu’il existe. Certains disent qu’il est à l’intérieur de nous – à l’intérieur de nous tous. Ce serait étrange. Il serait si près. Alors pourquoi est-il si difficile à trouver et et dur à atteindre ?


Episode 26

“Pie. Whoever invented the pie? Here was a great person. In Twin Peaks, we specialize in cherry pie and huckleberry pie. We do have many other types of pie, and at the Double R Diner, Norma knows how to make them all better than anyone I have ever known. “I hope Norma likes me. I know I like her and respect her. I have spit my pitch gum out of my mouth onto her walls and floors and sometimes onto her booths. Sometimes I get angry and do things I’m not proud of. I do love Norma’s pies. I love pie *with* coffee.”

Les tartes. Quel que soit la personne qui a inventé la tarte, c’était une personne de grande valeur. A Twin Peaks, nous nous spécialisons dans la tarte aux cerises et celle aux myrtilles. Nous avons beaucoup d’autres sortes de tarte, et au restaurant « Double R », Norma sait comment les faire mieux que personne. « J’espère que Normal m’aime bien. Je sais que je l’aime et la respecte. J’ai parfois craché ma chique sur le sol de son restaurant, et parfois aussi dans ses boxes. Parfois, je me mets en colère et je fais des choses dont je ne suis pas fière. J’adore les tartes de Norma. J’adore les tartes avec un café.


Episode 27

“There are clues everywhere–all around us. But the puzzle maker is clever. The clues, although surrounding us, are somehow mistaken for something else. And the something else–the *wrong* interpretation of the clues–we call our world. Our world is a magical smoke screen. How should we interpret the happy song of the meadowlark, or the robust flavor of a wild strawberry?”

Il y a des indices partout – tout autour de nous. Mais le fabricant du puzzle est intelligent. Les indices, même s’ils nous entourent, nous les confondons avec autre chose. Et cet autre chose – cette mauvaise interprétation des indices – c’est notre monde. Notre monde est un écran de fumée magique. Comment devrions-nous interpréter le chant joyeux du passereau, ou la saveur robuste d’une fraise des bois ?

Mardi 25 Décembre 2007

Matage Matooyage I am sick!

Classé dans: Matage, Matooyage — @ 21:31:05

Pendant qu’on me serinait sur le fait d’être malade à Noël (ouai je suis malade à crever, désoléééé), voilà ce que j’avais en tête. :mrgreen:


Page suivante »

Powered by WordPress