1128 articles pour la catégorie “Matooyage”

  • Matooyage
L’Etat c’est Nous (et l’avis de tes amis, on s’en branle)

Publié le Mardi 14 Juin 2011 - 15:16
Catégorie: Matooyage

Comment un ministre peut-il affirmer que les gays ne veulent pas se marier car des amis à lui sont dans ce cas ? Je rêve !!! Mais non, c’est bien ce qu’il affirme tranquillement, et de toute façon Sarkozy nous avait fait la même en 2006, et il s’appuyait en plus sur les dires d’un de ses amis gays, grand représentant des homosexuels français (au moins) : Steevy. Sic(k).

Eh bien, en tant que Président des Pédés, j’affirme que j’ai des amis gays qui veulent se marier, et même d’autres qui ne le veulent pas !! Alors on fait quoi ??? Et comme j’ai lu dans des commentaires, ce même ministre a dans ses amis des hétéros qui ne désirent pas se marier, alors qu’attend-on pour supprimer le mariage hétérosexuel ?

Nan mais parlez-nous de débat à l’Assemblée ou même de vos putains d’idéologies et de votre morale de café du commerce, mais pitié ne me parlez pas de vos amis !!!!!!! OSEF !!!

Présidence de la Pédésexualité Française

  • Ecoutage
  • Matooyage
Ma Famille

Publié le Jeudi 9 Juin 2011 - 0:33
Catégorie: Ecoutage, Matooyage

Je rattrapais mon retard de podcasts ces derniers jours, et notamment ceux de France Culture avec “Du Grain à Moudre” qui est une émission dont j’ai déjà parlée quelques fois ici. J’ai été marqué par cette émission du 19 mai que vous pouvez écouter librement sur le site : “Peut-on encore parler de nouvelles familles ?“. On y entend Brice Couturier et Louise Tourret (dont je n’aime vraiment pas la diction lorsqu’elle introduit les émissions) qui parlent et posent des questions à Christine Boutin et d’autres invités (René Frydman et Jacques Braunstein) sur le thème de la famille. Ils évoquent notamment la définition même de famille, et plus précisément ensuite la position des homosexuels avec le mariage.

Eh bien tout cela vous donne furieusement envie de marcher dans la rue et de crier encore plus haut et fort pour obtenir cette égalité, cette simple équité pour laquelle nous militons depuis si longtemps. Les propos de Boutin ont le mérite d’être clairs et assumés, et tout aussi choquants pour moi évidemment, et surtout on sait contre quoi on doit continuer à lutter ! Comment une personne intelligente et lettrée peut proférer des choses pareilles…

D’abord sur la définition de la famille, elle explique que c’est un homme et une femme, point final. Donc exit les familles monoparentales et c’est encore clairement exprimé (sans dissimulation au moins), une famille ce ne sont pas des enfants, c’est un homme et une femme, pas deux homosexuel(le)s non plus rassurez-vous.


Extrait du Grain à Moudre du 19/05/2011 – France Culture

Ensuite, Brice Couturier se focalise un peu plus sur les homos. Il évoque le changement de moeurs entre des homos qui voulaient plutôt avant se détacher de la société et montrer leur différence, et qui aujourd’hui sont aussi sur ce créneau d’intégration familial et d’adhésion à des valeurs traditionnelles. L’autre invité répond d’abord à l’assertion précédente de Boutin en expliquant que les enfants de familles monoparentales sont déjà bien assez abîmés par la vie pour qu’on leur retire en plus cette notion de “famille”, mais ensuite elle poursuit en revenant sur ce qu’elle pense exactement des homos et le mariage.


Extrait du Grain à Moudre du 19/05/2011 – France Culture

Déjà sur la remarque de base de Brice Couturier, je crois qu’on peut en effet voir ce genre de choses quand on ne fait que regarder la surface. Oui c’est vrai que les pédés militants et revendicatifs d’il y a vingt ans peuvent en apparence avoir cédé la place à des pédés plus policés et ayant des désirs relativement hétéronormés. Je pense moi que c’est une phase qui se succède à une autre, et une visibilité plus importante de deux mouvances différentes à deux époques. C’est d’ailleurs plutôt logique d’avoir d’abord vu une lutte et un militantisme de base qui étaient lié à un désir de reconnaissance, d’émancipation et de tolérance. A présent, qu’au moins sur une partie de la société, les homos sont moins victimes des préjugés de base, voire considérés comme des citoyens comme les autres, il est évident que l’intégration poursuive son chemin. Les homos dans un premier temps devaient déjà lutter pour exister, donc les non-militants et les hétéronormés étaient simplement inexistants… Aujourd’hui, les militants sont toujours là mais les médias leur donnent moins de couverture, tandis que les homos sont énormément plus visibles. Il n’y en a pas plus hein, mais moins de honteuses, et plus de mise en lumière des couples, des familles étendues, recomposées, homoparentales etc. Avec cela vient aussi une naturelle volonté d’égalité…

Et Christine Boutin reprend elle ce sujet des homosexuels et de la volonté de “famille”. Elle explique ipso facto que les homos ne sont pas intéressés par le mariage, car ils ne se pacsent pas, et que le PACS est contracté par plus de 90% d’hétéros.

J’ai été agacé par l’émission car personne n’était pour opposer un autre discours. J’ai bien compris qu’il était très difficile de répondre à une personne qui pose ainsi ses règles et ses normes, quand on a un peu d’humilité et de tempérance, mais c’était vraiment terrible d’entendre une Boutin poser en règles absolues ses dogmes étroits et pudibonds. En fait, tout a été plus ou moins dit à côté de la plaque à mon avis. Et j’hallucine tout de même sur le fait que personne n’ait pu affirmer que des homos, des familles homoparentales et des familles monoparentales pouvaient aujourd’hui former des vraies familles !!! Comment peut-on édicter des choses aussi limitatives et ostracisantes ?!

Ensuite, ces explications sur le mariage sont juste incroyables. Déjà parce qu’il faudrait aussi se poser la question du nombre de personnes qui ne se pacsent pas parce qu’ils n’acceptent pas un sous-mariage (dont je fais partie), astucieusement récupéré par des hétéros voulant officialiser une relation (et payer moins d’impôts) sans dépenser des sous pour un mariage répondant à des normes et rituels usuels plus strictes. Mais surtout la vraie question, c’est encore une fois l’égalité putain de merde !!!! Je veux avoir le droit de ne pas vouloir me marier, c’est aussi simple que cela !

La famille, c’est aussi la reconnaissance de mon couple par mes parents et les siens, ce sont nos parents qui se fréquentent et s’estiment. La famille ce sont mes collègues qui me demandent des nouvelles de mon chéri comme j’en demande de leurs maris et leurs enfants (arfff oui ce sont des copines de taf évidemment, huhu). Et puis c’est une notion mouvante et originale, qui doit se réinventer et trouver son souffle dans notre société avec ses évolutions, ses errements et même ses erreurs.

  • Matooyage
Le casse du siècle (ou pas)

Publié le Samedi 4 Juin 2011 - 2:11
Catégorie: Matooyage

Gros stress mercredi soir alors que je rentre chez moi vers 19h, et que je reçois un coup de fil dans le métro. Un de mes voisins me dit d’arriver le plus rapidement possible car notre appartement a été cambriolé, mais à priori ils ont récupéré les ordinateurs qui avaient été dérobés. Bon, je ne comprends pas grand-chose, mais l’adrénaline monte illico !!

J’arrive chez moi, et mes deux voisins du quatrième sont là, ils m’expliquent qu’un type est entré par la fenêtre de la chambre, via une fenêtre de la cage d’escalier (condamnée à présent). En effet, assis sur le rebord, il a dû donner des coups de pied et réussir ainsi à fracturer le chambranle de la fenêtre (qui comme par miracle est restée intacte). Mais comme précédemment, une reconnaissance avait été faite dans l’immeuble, et que le type, à la mine carrément patibulaire (mais presque), était allé frapper chez mes voisins (excuse pour voir si les gens étaient là), ils ont sorti une tête quand ils ont entendu des coups sourds plus bas. Ils l’ont alors aperçu avec un sac et sortant d’un angle étrange (la fenêtre… ce n’est pas précisément classique) de l’escalier. Après altercation et menaces du voleur, le gars est descendu en bas de l’immeuble et a posé le sac avec les objets volés dans un recoin de l’immeuble voisin (certainement pour éviter un flagrant délit, et pour récupérer plus tard les biens). Poursuivi par mes voisins, le type s’est enfui, et ces derniers ont récupéré nos deux ordis portables.

Plus de peur que de mal donc, mais toujours ce petit traumatisme d’imaginer qu’un type puisse pénétrer dans son appartement, fouiller et piquer des choses. Et puis encore plus bizarre une veille de jour férié à 18h45, avec mes deux voisins au 4ème, un troisième qui était en bas, le patron du restaurant du rez-de-chaussée, et à peu près tout Ménilmontant qui prenait l’apéro. Le type avait dans les quarante-cinq ans, et d’après les témoins, paraissait sacrément défoncé.

En y réfléchissant, on n’a vraiment rien de précieux dans cet appartement, en tout cas pas d’argent ou de bijoux ou de choses facilement monnayables. Il y a évidemment quelques machins high-tech qui se revendent bien (iPad notamment), mais heureusement le voleur n’a pas eu le temps de bien regarder les choses, et il devait vraiment pas être très clair… Et ce qui est drôle, au final, c’est de suivre un peu le parcours du cambrioleur dans l’appartement.

Le “pauvre” est tombé de Charybde en Scylla, et en revoyant avec mon chérichou les différentes choses ouvertes ou fouillées, on s’est dit que le gars avait vraiment dû se demander comment il allait s’en sortir. En effet, vous vous souvenez peut-être de nos armoires respectives, et notre voleur a commencé par celle de mon amoureux. Mais ensuite (rapidement, j’espère pour lui), il a voulu passer aux tables de chevet (celle de ma moitié), qui ne contiennent vraiment rien mais alors rien de valeur chez nous. Et surtout, la poignée est complètement désolidarisée du tiroir, ce qui fait que la façade avant reste toujours dans la main (pour tomber sur deux kleenex séchés, une poupée vaudou, un cadre avec une photo de la grand-mère et trois factures à la con).

La table de chevet

Ensuite, il s’est attaqué à mon antédiluvienne commode que j’adore, mais qui a un tout petit défaut : les boutons des deux premiers tiroirs ne tiennent pas du tout, et si vous voulez ouvrir un tiroir, bah il faut pas tirer dessus (oui je sais, c’est pratique, mais y’a une technique de Sioux). Il a bien essayé hein, mais manque de pot il s’est arrêté avant d’ouvrir les tiroirs du haut qui eux s’ouvrent sans souci.

Ma super commode que j'adore

Et sa dernière tentative dans la chambre, c’était un des petits tiroirs du haut, et là bingo !!! Ça s’ouvre sans que rien ne reste dans les mains !! Mais bon… Il n’a rien touché, et il n’a apparemment même pas ouvert les autres…

Gode anti-cambrioleur

Dans le salon, à vrai dire c’est un peu même combat, et dans un des placards qui me sert de range-bordel (Bel oxymore ! Oui moi aussi j’ai besoin de mon placard à bordel !) il a réussi à trouver et à subtiliser une superbe paire de jumelles de théâtre qui étaient à mettre à la poubelle !! (Il a laissé mon ancien iPhone et Android…)

Mon Range-Bordel

Bref, le vol des deux portables (nos ordis sont souvent posés sur la table dans le salon) n’était bien sûr pas anodin mais pas des plus judicieux. J’imagine toutefois qu’avec plus de temps et de jugeote, on aurait été bel et bien dépouillé, et il y avait de quoi faire (même s’il vaut mieux que nos voleurs soient épaulés par des consultants geeks)…

Les policiers (deux bombes !!!) sont venus dans la soirée pour constater le vol, et ont halluciné de la réaction de mes voisins, qui ont en effet été particulièrement valeureux et très cool. L’Identité Judiciaire (Les Experts Paris Onzième) est aussi venue, mais apparemment il n’y avait rien d’exploitable (je n’ai pas montré le gode !!). Avec ces deux derniers agents, on a discuté et pas mal plaisanté. C’était assez surréaliste, l’un m’a souhaité un très joyeux anniversaire après lui avoir tendu ma carte d’identité, et j’ai fini en conseillant l’un sur un vidéoprojecteur HD, tandis que chérichou expliquait les avantages de la nouvelle Freebox ou la jouabilité de son dernier jeu PS3 au second.

En attendant, je flippe un peu sur un éventuel retour, mais j’espère que le maigre butin final (rien du tout) les auront définitivement démotivé. Ce n’est jamais agréable de constater un truc pareil, et ça met surtout dans un climat d’insécurité qui est très chiant.

  • Matooyage
35

Publié le Mardi 31 Mai 2011 - 7:50
Catégorie: Matooyage

J’avais 26 ans quand j’ai commencé le blog en 2003, et tout naturellement me voilà à l’aube de mes 35 ans. THIRTY FUCKING FIVE!!! Tout comme mon frangin cosmique d’ailleurs, et mes autres coreligionnaires de 1976 qui ont passé ou vont aussi passer la barrière. Je crois que j’ai mis tellement longtemps à accepter mes trente ans, au moins deux ans, ou plutôt accepter de faire le deuil de cette vingtaine (entre deux décennies décidément charnières pour moi), que les trente-cinq ne me troublent pas trop.

C’est la ligne droite vers la quarantaine, mais c’est con de dire ça, car c’est de toute façon toujours une ligne droite, et ça va forcément en croissant, huhu. Je me souviens de ma Grande-Tante qui racontait à 93 ans qu’elle se sentait dans sa tête exactement comme quand elle avait 20 balais, et que c’est quand elle se regardait dans le miroir qu’elle réalisait son âge. Elle nous disait : “Ooooh à part toutes ces rides, j’ai pas changé hein, je me reconnais bien, et j’ai l’impression de n’avoir pas beaucoup évolué depuis les 75 dernières années…” Evidemment, je n’en suis pas encore là, mais cela fait bizarre de se dire que j’étais en troisième il y a vingt ans, qu’une bonne partie de mes profs sont subclaquants, qu’il ne me reste à présent que des parents vieillissant et une génération de papy-boomers qui cahin-caha finira par nous laisser la place. J’ai rencontré ma copine Marie-Aude le premier jour de la rentrée du CP, il y a 29 ans. Elle est mariée avec deux enfants, et je suis moi-même bien “installé” dans la vie… Mon amie Virginie accouche dans quelques jours, alors que nous célébrions son mariage l’année dernière.

Un mois plus tard je commençais à voir flou, et quelques mois plus tard, je me retrouvai à l’hôpital dans cette nouvelle peau de diabétique… Piouuu que d’aventures, et encore je ne raconte pas tout de ces turpitudes de vie dignes d’une sitcom que je me trimbale parfois !! Le blog reste une activité qui me plait, et que j’utilise aussi pour me forcer à écrire car je pense que c’est une gymnastique vertueuse. C’est aussi un vecteur de rencontres inattendues et qui ont modelé un peu le gars que je suis devenu tout au long de ces 8 dernières années.

Mais comme d’hab, le truc le plus important pour moi dans la vie c’est l’amour. L’amour de mes amis, celui que je leur porte et réciproquement, qui est l’ineffable pilier qui soutient tel un Atlas mon petit monde personnel. Les amis, vous savez, cette famille qu’on se choisit et qui nous choisit en retour. Et ce truc incroyable qui m’arrive depuis 4 ans, et qui ne cesse de me ravir, ce chéri que j’aime plus que tout au monde, et qui pense bien souvent ce que je suis en train de penser en même temps, qui me rend fou de rage tant il est bordélique, fou de passion tant j’aime sa peau, son odeur et sa bite, fou de raison tant il est évidemment le bon pour moi et que je pense être aussi le bon pour lui. Ooooh je sais que les jeux ne sont pas encore faits, et je peux me faire larguer juste le temps de poster cela, mais ça ne changerait pas mes sentiments et cet état de fait, cette évidence même.

Bon bah voilà, 35 ans, un joli chiffre pour un an, un âge adulte sans conteste, je ne sais pas encore ce que je vais en faire. On en parlait ce week-end notamment avec quelques amis, on accumule tous des années d’expérience, professionnelles et personnelles, et c’est difficile de choisir (c’est déjà bien quand on a le choix !) entre une vie plan plan mais pas palpitante, une vie stressante et peu gratifiante mais qui finance certains plaisirs, une vie de bohème qui nourrit l’esprit mais pas les projets… Je pense que quelles que soient les décisions et les inflexions qui mènent de-ci de-là, on a tous un sentiment de regret qui point à un moment. Regretter d’être devenu comédien et de devoir faire un taf de merde pour vivre la plupart du temps tout en ne partant pas en vacances, et à galérer même dans le quotidien des auditions et des aspirations artistiques auxquelles on essaie de se raccrocher, mais avoir quelques bouffées de bonheur indescriptible quand on foule les planches et qu’un souffle vous transcende et vous convainc que vous êtes à la bonne place au bon moment. Etre à la Défense toute la journée à élaborer des projets, et passer 80% de son temps et son énergie à des tâches ennuyantes et à la finalité floue, faire semblant pour en tirer le maximum et profiter de l’aisance financière pour se faire plaisir, et faire le maximum pour ne pas perdre son âme dans ce pandémonium. Je crois qu’il y a aussi des gens qui arrivent à viser juste, entre les deux, mais dans tous les cas, on se remet forcément en question, et on est rarement gagnant sur tous les tableaux.

Moi j’ai choisi de me concentrer sur les trucs qui me font du bien, comme les narvals, les mitochondries ou Marc-Aurèle. Voilà les constantes de mon existence, ce pour quoi je trouve que la vie c’est quand même vachement bien et cool. Ajoutez à cela mon mari d’amour (avec une bonne bite hein, forcé), mon onzième arrondissement chéri, mon Osny natal et sa viosne enchanteresse, et je crois qu’il ne m’en faut plus beaucoup plus (bon un verre de Coca Light bien frais siouplé) pour ne rien vouloir de plus.

[Mis en ligne à 7h50 histoire de coller exactement avec la bonne heure.]

  • Matage
  • Matooyage
Take a Matoo Trip (6 ans plus tard)

Publié le Lundi 23 Mai 2011 - 20:51
Catégorie: Matage, Matooyage

En 2005, j’avais filmé mon trajet entre chez moi à Paris et Suresnes, où je travaillais à l’époque. Nous sommes 6 ans plus tard et c’est très marrant de voir comme déjà techniquement les choses ont tellement changé en si peu de temps. Je filmais avec mon téléphone mobile Siemens SL65 par tranche de 30 secondes en format 3gp, et lorsque j’ai publié la vidéo c’était dans une qualité plus que médiocre, en un micro format de 240 pixels de large, et en WMV, et surtout en proposant le téléchargement d’un zip avec la vidéo !! A l’époque, on n’encodait pas encore en flv pour lire les vidéos avec des players flash, et encore moins en mp4, WebM et ogg pour que ce soit compatible avec les tablettes et smartphone en HTML 5. Mais aujourd’hui… oui !

Donc voilà ce nouveau trajet que j’ai pu filmer d’une traite cette fois, et donc cela donne 54 minutes porte à porte, entre chez moi à Ménilmontant et Puteaux. J’ai coupé évidemment, et il y a 22 minutes totalement passionnante où vous pouvez vivre ce que je vis tous les matins et tous les soirs. Attention, vous pouvez même m’entendre dire bonjour 3 fois (au début aux gens que je croise dans l’escalier) et à la fin à mon collègue quand je rentre dans mon bureau (voilà le super teasing pour vous accrocher tout le long de cette palpitante vidéo).

De l’émotion, de l’aventure, du suspense, du sexe, des larmes et du sang !!!! Tout est là !!! C’est ça Paris !



  • Matage
  • Matooyage
Journée internationale contre l’homophobie (IDAHO 2011)

Publié le Mardi 17 Mai 2011 - 17:32
Catégorie: Matage, Matooyage

Cette année, l’association qui édite ce rapport, SOS Homophobie, m’a envoyé une version papier du document consultable en ligne, et donc je l’ai lu d’un peu plus près que d’habitude. Comme tous les ans, on constate une “meilleure” activité pour l’association, avec cette étrange déduction que si elle marche bien, c’est que ça va mal. Mais il est souvent difficile de mesurer le fait de société à cette seule mesure de réactivité des victimes et des associations, parce que l’on joue sur plusieurs variables. En effet, est-ce que l’association est plus connue, est-ce que les victimes ont plus le réflexe d’appeler et témoigner, est-ce que les actes d’homophobie explosent dans notre pays ? Du coup ce qui est intéressant, c’est vraiment l’observation des résultats détaillés du rapport, et aussi de la comparaison avec sa propre expérience.

Globalement, je trouve ce rapport bien fait et extrêmement instructif. On sent bien certaines tendances fortes, et les différents témoignages sont livrés en résumé ou de manière plus étendue pour marquer encore plus le lecteur. Ainsi on est dans le fait concret, et moins dans la généralité, ce qui est plus juste à mon sens. Malgré tout à certains moments, on lit des des propos à visées statistiques qui ne me paraissent pas des plus pertinents. Tirer des conclusions parce qu’on voit une augmentation de 6 à 8 cas sur un ans, ou bien insister sur une population pas en reste avec l’homophobie même si on constate une diminution des cas, c’est carrément orienté (et surtout nous ne sommes pas du tout sur un terrain d’étude statistique). Mais l’exercice n’est pas facile du tout, et l’ouvrage a vraiment le mérite de mettre le doigt sur des multiplications de cas qui indiquent de grandes souffrances, et une vraie nécessité d’agir.

En tant qu’homo, ça a été parfois difficile de lire tous ces témoignages qui, même résumés et retranscrits de conversations téléphoniques ou emails, ont les mots justes pour décrire ces violences que tout homo a vécu, et vit dans son quotidien. Même si nous avons tous nos parcours et nos histoires, il y a une résonance forte avec ces récits d’insultes, d’agression, de mal-être, et de discrimination. On ne peut que se sentir proche et remarquer que les LGBT vivent à peu près les mêmes types d’homophobies, le point commun étant la connerie qui est en face. Cette connerie là, je n’ai pas l’impression de la voir reculer ou changer. Bien sûr la société dans son ensemble est plus tolérante, mais les cons sont aussi cons et eux ne changent pas, et on arrive à un point où les homophobies plus ordinaires sont aussi insupportables que les autres.

Je n’en peux plus de l’anti-folle, du vivons caché, de la discrétion dans la manière dont j’affiche l’affection à mon chéri en public, et de toutes ces pressions sociales qui obscurcissent notre simple liberté d’être, d’aimer, de nous exprimer. Dans mon propre quartier, je fais attention à mes gestes envers mon amoureux pour ne pas me faire repérer et, avouons-le, par pure couardise. Et là encore, l’homophobie est au coin de toutes les rues, même à Paris, même dans mon quartier bobo. Au moment où nous voulons plus, où le mariage et l’adoption paraissent tomber sous le sens, et où l’émancipation va au-delà même de la simple tolérance, dans son acception la plus étymologique, on voit poindre d’autres homophobies peut-être plus pernicieuses et difficiles à délogées. On se frotte à des gens qui reconnaissent bien qu’il y a des pédés, mais alors ça ne va pas plus loin, et ça ne devra jamais aller plus loin qu’une simple tolérance à “exister” pour eux. Donc ceux là en plus de tous les cons qui sont encore au stade protérozoïque de l’évolution, je vous dis moi qu’on a encore quelques années pour célébrer cette journée !!

Alors que je pense ingénument que la prochaine présidentielle devrait naturellement voir le mariage gay devenir une réalité, j’en viens à me dire que nous ne sommes vraiment pas encore arrivé au bout du chemin (et que cette évidence paraît bien candide aujourd’hui).

Rapport sur l'Homophobie 2011

Dans ce cadre, William a pensé que ce serait le bon jour pour lancer la petite rencontre faite avec Juliette il y a quelques semaines. Donc là voici, et en effet on en profite dans notre babillages divers et variés, pour évoquer l’homophobie et d’autres joyeusetés. Huhu.

  • Matooyage
8

Publié le Mardi 3 Mai 2011 - 23:59
Catégorie: Matooyage

Rholalalàlà, j’ai complètement oublié de célébrer mon bloganniversaire en début de mois dernier !!! Eh oui le 3 avril, j’ai eu 8 ans en tant que blogueur ! \o/

Pour le souvenir :

3 394 articles et 35 875 commentaires ont été publiés dans ce blog depuis le 3 avril 2003. Et vous êtes le trois million sept cent neuf mille cent soixante-dix-huitième à venir perdre du temps ici (merci).

Allez, on continue.

PS: Verba volant, scripta manent. (Paroles s’envolent, les écrits restent.)
PPS: Pectus est quod disertos facit. (C’est le coeur qui fait les éloquents.)
PPPS : Felix qui potuit rerum causas cognoscere. (Heureux celui a pu pénétrer la raison des choses.)
PPPPS : Asinus asinum fricat. ^^

  • Matooyage
Le référentiel en question

Publié le Vendredi 29 Avril 2011 - 20:22
Catégorie: Matooyage

On l’apprend très tôt en communication, notamment grâce à ce putain de génial schéma de Jacobson, mais il est très très difficile de faire passer un message.

Schéma de Jacobson

Eh oui, c’est super con mais ça m’avait complètement abasourdi quand une consultante nous avait montré ce truc à l’école quand j’avais 21 balais. A la base, cela sert (en tout cas dans le cadre où moi je l’ai découvert) à mieux savoir délivrer un message quand on est markéteur, mais dans la vie de tous les jours, c’est plus qu’utile d’avoir cela en tête. Et même si intuitivement cela paraît tomber sous le sens, cela fait du bien d’en avoir une vue si simple, cohérente et relativement complète. (Je ne suis pas du tout un spécialiste donc vous avez le droit de crier à l’escroquerie, mais je vous livre ce que j’ai en tête, comme d’hab, avec tous ses défauts !!)

Pour que la communication ait lieu on a donc un émetteur et à l’autre bout d’un canal un récepteur. Le canal a une influence sur la manière dont le message est reçu ou même parasité, en effet on peut avoir une conversation au téléphone, ou bien par écrit, ou en face à face, et donc c’est à prendre en compte. Le message en lui-même est la transcription en mots de ses propres pensées, et là encore de la pensée à sa verbalisation, on a déjà perdu pas mal de “sens”. Je n’évoque pas les traductions en langue étrangère, mais c’est aussi un élément important. Ensuite, on doit prendre en considération deux grandes influences sur la communication, la fonction métalinguistique et le référentiel. Une langue commune est déjà essentielle pour se comprendre bien évidemment, mais au-delà de cela, il s’agit aussi d’avoir un “code” commun. Par exemple, si l’on veut comprendre le message d’un ado skyblogueur il vaut mieux connaître la signification de kikoolol, ou parce qu’on utilise souvent du jargon technique dans nos métiers, il est parfois nécessaire d’en assurer le glossaire ou de réinjecter des définitions de plus bas niveau dans certains messages. On entend aussi dans métalinguistique tout ce qui est “autour” du langage, c’est-à-dire tous les sous-entendus et les nuances que l’on peut trouver au sein même de la grammaire, ce qui peut être primordial pour certaines langues (notamment le japonais).

Enfin le référentiel qui est mon préféré, car encore une fois cela tombe sous le sens, mais on en a rarement conscience. Eh bien, toute notre communication fonctionne parce qu’on se connaît et qu’on est “assez proche”, et qu’on partage des références communes. Qu’il s’agisse de valeurs ou d’un historique, le référentiel est le “background” des interlocuteurs. Bagage culturel, éducation, histoire personnelle, conceptions ou idées politiques, tous nos discours sont perçus différemment selon le référentiel des gens qui reçoivent ce message. Or nous créons en général nos messages à destination d’une population cible dont on essaie de trouver le référentiel commun le plus large afin de bien véhiculer nos idées, d’où parfois une certaine complexité des discours très différents d’une population à l’autre pour exprimer la même chose.

Là où la chose se complique, et où parfois le bât blesse, c’est lorsque des messages s’échappent, et des populations aux référentiels différents le reçoivent. L’incommunicabilité peut alors prendre de graves proportions. Et on voit cela tous les jours sur le web ou ailleurs. Après le référentiel est parfois une excuse pour pas mal de politiques et de bourdes en général. “Nan mais c’était pas du tout ce que je voulais dire.” Le référentiel est ce qui donne aussi un sens global, et qui permet à la fois d’aller plus vite en sous-entendant des choses, mais aussi de se tromper ou de tromper les autres lorsque les référentiels sont trop disjoints.

Ces dernières semaines, il y a eu quelques remous dans le landerneau militant gay avec cette fameuse (feu) affiche pour la prochaine Gay Pride parisienne :

Affiche de la Gay Pride Parisienne 2011 - Coq avec boa à plumes

Clairement quand j’ai vu ça, je n’ai pas trouvé que c’était une idée terrible… Je trouvais que ce n’était pas très beau et très fin, et j’y ai vu un raccourcis assez simpliste : gay = coq avec un boa… Mouai. Réducteur quand on pense à ce qu’est la Gay Pride et peu représentatif du coup etc. Mais quand j’ai lu les militants qui se sont carrément sentis outragés, qui ont évoqué une dérive nationaliste, ou qui criaient presque au fascisme, là j’ai trouvé que ça allait un peu loin pour moi. J’étais tout à fait prêt à accepter cette affiche (de toute façon, on ne me demande pas mon avis, huhu), même si elle n’était pas parfaite, car elle avait au moins le mérite de sortir un peu de l’ordinaire. Alors j’ai bien compris que derrière tout cela il y avait aussi pas mal de manœuvres politiques et (surtout) associatives et une décision pas du tout collégiale pour cette affiche qui a énervé certain(e)s. Mais j’imagine que l’affiche qui ne choquerait personne et finirait par être acceptée serait un tract en noir sur fond blanc (et avec mon pot, ils nous pondraient un truc en Comic Sans). Car on trouve des gens contre le drapeau gay, contre la Marche en elle-même si on creuse bien etc.

Je parlais précédemment de référentiels disjoints, mais au final j’ai l’impression que le plus compliqué n’est pas cela, car cela amène une incommunicabilité et fin de l’histoire. Alors que le plus pernicieux est sans doute le type de message qu’on lance en se pensant universel, parce qu’on a perdu de vue que notre référentiel n’est en fait que très partiel. Et le danger réel se trouve certainement plus dans l’imbrication des référentiels.

Tout dépend du point de vue et de l’imbrication des cibles : on ne parle pas à mes parents, comme à un militant gay, comme à un hétéro homophobe de droite. Et donc il n’y a pas de communication uniforme possible ou alors elle devient complètement informative et sans saveur. D’où l’immense difficulté de communiquer auprès du grand public sur des sujets casse-gueule. L’exercice est même assez simple si l’on se met deux secondes dans la peau de quelqu’un d’autre ou d’une partie de soi (soyons schizophrène !!). Je pense que le coq avec son boa peut autant être un symbole nationaliste de merde qu’une manière de faire la nique à des partis qui s’approprient ces symboles qui ne sont pas que négatifs, et qui mériteraient peut-être de recouvrer un sens nouveau. Le boa est autant un nauséabond rappel de la “Cage aux Folles”, donc un élement qu’on essaie de minimiser pour éviter de sombrer dans les clichés de base (justement style extrême droite), mais c’est aussi un symbole de la fête chez les homos depuis toujours, et le coq affublé d’un boa fait partie des choses qui font qu’on rit aussi largement de nous mêmes. Je crois que mes parents n’y comprendraient rien (mais sont-ils la cible ?), que ça choquerait des gens de droite proprets (cool !!!) et des gens de gauche patriotes (mince), que des jeunes dans le vent s’y identifieraient tout de suite (ouaiiiii teuf à la Gay Pride, dresscode boas roses pour tout le monde), que d’autres n’y verraient que matière à plus de moquerie (pédé = plumes dans le cul encore vérifié cette année, check!), et j’en passe et des meilleurs.

Moi-même j’ai beaucoup évolué dans la manière dont je voulais que (mon) l’homosexualité soit perçue. Et aujourd’hui même, j’adapte mon discours à mes interlocuteurs, du très pédagogique au plus détendu, pour amener les gens à des étapes supérieures. D’abord on montre qu’on n’est pas un cliché, et puis on peut expliquer que le cliché existe, et que le cliché est même celui à qui on doit l’émancipation globale. Je me suis rendu compte que j’ai pratiqué comme cela avec moi-même, en rejetant les clichés (parce que j’en avais souffert gamin), puis en reconnaissant que la richesse de ce milieu gay c’était justement tout cela, et qu’on devait notre liberté actuelle à toutes ces folles qui se sont montrées et se sont battues (syndrome de Stonewall). De même avec mes parents, j’ai montré patte blanche pendant quelques années pour les rassurer, avant de me montrer juste comme j’étais, et aujourd’hui de véhiculer encore plus mon slogan classique “Fuck la bonne image !!“.

La semaine dernière, Virgile_ a touité une phrase que j’ai lié à mon tour car j’avais trouvé ce clin d’oeil drôle et bien senti.

Twit de Virgile_

On s’est payé un nombre assez hallucinant de répliques plus ou moins énervées, évoquant le fait de répandre des clichés, de caricaturer à outrance alors qu’un tel professe qu’il est tout le contraire, et un autre qui affirme aussi que pas du tout etc. D’ailleurs Virgile en a pondu un billet sur son blog pour évoquer de nouveau cela et avoir un peu plus de 140 signes pour s’exprimer, mais le résultat est identique. Or il s’agit encore clairement pour moi de référentiel et d’imbrication. Car lorsqu’on regarde les choses de loin, en jetant un petit coup d’oeil on peut observer ce gentil phénomène, mais en effet au cas par cas, et en se focalisant sur l’individu il est évident que les exceptions sont plus que nombreuses, mais surtout qu’on ne peut résumer la chose de manière si monolithique.

Et le problème est aussi là, on est jamais satisfait d’une opinion générale sur une communauté (quelle qu’elle soit) à laquelle on appartient. En revanche on accepte très bien celles sur les groupes “autres”, et on est autant capable d’avoir des idées préconçues pour simplifier les choses et mettre dans des cases. Tout est encore question de savoir à quel niveau d’audience on se positionne. Le plus compliqué étant donc l’imbrication des référentiels et la multiplicité des audiences.

C’est pour cela qu’il est important aussi de positionner son référentiel autant que faire se peut, et de le mettre en exergue de ses messages, comme un en-tête. C’est difficile mais ça peut aider à lutter contre l’incommunicabilité et les signaux parasites.

  • Matage
  • Matooyage
  • Télévisage
Being gay is like Christmas everyday

Publié le Jeudi 21 Avril 2011 - 22:44

Je ne sais pas si vous connaissez cette fabuleuse série qu’est United States of Tara avec Toni Colette qui joue le rôle de cette mère de famille aux nombreuses personnalités (pas dans le sens figuré hein, elle a vraiment de multiples personnalités au sens psy). Son mari c’est John rhaaa lovely!! Corbett, l’Aidan de Sex and the City. La série est très très drôle et en même temps pas conne du tout, et parfois même très émouvante (bref un bon petit show télé à l’américaine). Leur fils est gay, et il est un peu le personnage le plus équilibré de la famille.

Dans cet épisode (S03E03), on découvre la maman de John Corbett (c’est l’actrice qui joue Ruth de Six Feet Under) qui a l’air d’avoir un léger pet au casque, et qui a tendance à conserver beaucoup de détritus chez elle, tout en nourrissant une grande fascination pour les décorations et l’univers de Noël. Elle explique cela à son petit fils, et elle lui parle de cette folie que son père a fuit pour mieux la retrouver chez sa propre épouse. Et en poursuivant dans le nawak…



Oh j’aime ces situations de ouf, ça me rappelle tellement chez moi, huhuhu !!!

  • Matooyage
Vacances en Floride et Parc National des Everglades

Publié le Mardi 19 Avril 2011 - 0:04
Catégorie: Matooyage

Pff, ça fait déjà un mois que nous sommes revenus. Pffffffff. Que c’était cool, qu’est-ce que j’y retournerais bien. Huhu.

Ce n’est pas tant pour le côté intéressant de Miami ou Fort Lauderdale car ce n’est pas transcendant, même si l’intérêt majeur était d’avoir des températures plus que clémentes au début du mois de mars. Sinon ces villes sont très construites et peu folichonnes même si on a bien visités quelques bars gay. Dans ce domaine, on a surtout profité du resort pédé “clothing optional” dans lequel nous étions.

Vue du resort gay de Fort Lauderdale

Mais les heures passées à lever le nez au ciel, pour voir ça du matin :

Palmiers - vue du resort gay de Fort Lauderdale

Au soir :

Palmiers - vue du resort gay de Fort Lauderdale

Bah ça le faisait bien et d’autant plus avec 27°C en moyenne… Pas trop chaud, pas trop humide pour la saison (pas un moustique alors que l’été c’est l’horreur apparemment). PARFAIT ! De temps en temps, on a eu droit à des orages, mais ambiance “Tahiti douche” très surprenant avec des bourrasques énormes et des seaux de flotte tiède, mais cinq minutes après c’était sec et le beau temps était de retour.



Nous avons aussi voulu visiter un peu les Keys qui sont ce chapelet d’îles qui filent vers le sud, et qui sont toutes liées par une route suspendue au-dessus l’eau de manière un peu magique par une succession de ponts. La zone est assez curieuse car l’eau n’est pas du tout profonde et d’un bleu cristallin et caribéen de rêve. On démarre par Key Largo où on voyait déjà poindre des mangroves et sa faune afférente.

Vue de Key Largo - Floride

Route des Keys - Floride

Et lorsqu’on s’arrêtait sur ces ponts sans fin (on roule pendant 4 bonnes heures pour aller d’un bout à l’autre des Keys) pour faire une pause, on avait ce genre de vue des “aires d’autoroute” locales.

Route des Keys - Floride
Cliquez pour lire la suite »