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  • Rêvage
Edwige et Ludivine

Publié le Jeudi 16 Octobre 2008 - 21:43
Catégorie: Rêvage

Cette nuit, à un moment je me souviens que je les ai rencontrées, Edwige et Ludivine. Je ne sais plus vraiment où j’allais, mais j’entrais dans une grande maison, et l’atmosphère était un peu floue. Un peu comme lors d’une grande journée d’été, ou la luminosité et la chaleur contrastent énormément avec un intérieur confiné et sombre, et où la lumière semble se diffracter par les fenêtres.

Edwige et Ludivine, ce sont deux copines d’école, de ces copines d’Osny que j’ai connues toute mon enfance et adolescence. Il faut dire que cette ville a un étrange pouvoir d’attraction sur ses habitants. J’ai ainsi connu des gens enfants, dont souvent les parents étaient allés à l’école avec les miens (J’avais même le père d’un copain qui était sorti avec ma mère lorsqu’ils avaient 14 ans !!), et que j’ai suivi scolairement jusqu’aux études supérieures. Ensuite, nous nous sommes, sauf exception, pas mal perdus de vue, mais après avoir passé une bonne quinzaine d’années en contact !

Du coup ce sont des personnes que je ne peux pas oublier, ou pas complètement. J’en croise certains et certaines lorsque je retourne en banlieue le week-end, et que je me retrouve à faire les courses à Auchan avec ma maman par exemple. Et puis, ils traînent aussi leurs guêtres sur copains d’avant ou d’autres sites de cet acabit (pas facebook par contre, je ne sais pas pourquoi mais cette manie n’a pas encore atteint Cergy apparemment !!).

Je pense que j’ai connue les deux à peu près en même temps, en maternelle, puis en petites classes de primaire, en tout cas je me remémore très clairement leur nom de famille, et quelques anecdotes. Mais elles n’ont jamais été de grandes copines, plutôt des connaissances que je croisais très fréquemment, et qui étaient copines avec mes copines. Nan, mais oui évidemment en tant que bonne pédale des familles, je n’avais pas de copain, je n’avais QUE des copines (et je jouais à la marelle et à l’élastique, et je n’aimais pas le foot, berk berk) !!!

Du coup, j’ai été surpris par ce rêve, et autant il ne m’en reste qu’une fugace image, autant c’est l’étonnement de les avoir vu là, qui a été rémanent au réveil.

J’ai pénétré dans cette maison, et suis arrivé dans une salle à manger très… comment dire… très banlieue. En tout cas à l’image des salles à manger de mon enfance, de ma grand-mère et des amis chez lesquels j’allais. Un de ces décors de meubles, buffets et papier peint que seul Olivier Adam arrive à décrire à la perfection dans ses romans (romans de la banlieue par excellence pour moi). Et dans cette salle à manger, vers le fond, j’aperçois ces deux amies d’enfance. Dingue, je ne les ai pas revues depuis quinze ans, mais je les reconnais tout de suite. Et je suis surpris d’une chose, elles portent toutes les deux des sweatshirts « Hello Kitty ». Et au lieu de l’univers classiquement rose de la petite chatte nipponne, les pulls sont dans les tons verts pétants, comme si le rose s’était transmuté en une autre couleur. Elles me sourient, mais ne me parlent pas, et moi je ne suis pas vraiment acteur de la scène, j’ai plutôt l’impression de voir à travers mes propres yeux. Hu hu hu.

A côté d’elles, il y a une jeune femme plus âgée et habillée normalement, et là c’est encore plus étonnant, car c’est la grande soeur d’Edwige, que j’ai du voir une dizaine de fois dans ma vie. Mais ce n’est pas anodin, car c’était une copine de classe de mon frère. En effet, ayant deux ans d’écart avec mon frangin, nous étions souvent en contact avec des membres d’une même fratrie. Ainsi j’ai souvent été ami avec une fille ou un garçon, et mon frère avec sa grande soeur ou son grand frère. Mais la soeur d’Edwige regardait juste les deux filles, et ne se manifestait pas plus que cela.

Voilà, je ne me souviens pas d’autre chose, mais je trouve ça très étrange… Et ces filles, que je ne connais « plus » et je ne vois pas comment elles ont été ainsi propulsées dans ma conscience onirique, encore moins dans ce monde Hello Kitty (dont je ne suis pas vraiment fan) goût extra-chlorophylle !

Alors docteur, c’est grave ? ;-)

Hello Kitty verte

  • Ecoutage
  • Rêvage
Le rêvage à la Garneau

Publié le Samedi 11 Octobre 2008 - 22:12
Catégorie: Ecoutage, Rêvage

Cela faisait quelques temps que ça me trottait dans la tête… Voilà donc une nouvelle catégorie qui va rassembler les rêves éveillés que je fais quotidiennement. Je l’ai déjà évoqué à maintes reprises dans ce blog, mais je suis tout le temps tout le temps en train de laisser voguer mes pensées, et cela m’occasionne les rêves éveillés les plus fantasques.

Je crois que ce sera souvent redondant et lié à des musiques que j’écoute dans les transports ou bien dans la rue. Mais surtout, ce sera certainement une preuve supplémentaire pour la camisole dont j’ai besoin, ou bien une bonne occasion de partager mes sympathiques névroses. :mrgreen:
Commençons donc par notre premier rêvage. Celui-ci est principalement dû à cette superbe chanson (reprise) de Chris Garneau que j’ai eu dans mes écouteurs hier soir, en rentrant du boulot.


Chris Garneau – Between the bars

Il se trouve qu’à chaque fois que j’écoute cette chanson, que je trouve une des plus belles de son répertoire, et que je suis dans le métro ou dans la rue, je rêve que je rencontre le chanteur. Et évidemment, au fur et à mesure que la chanson se déroule, je finis irrémédiablement par baiser avec.

En fait, je me sers souvent de la fois où nous l’avons vu en concert à la Fondation Cartier, et je me fais un trip, en imaginant qu’on est allé lui parler à la fin. Et là évidemment (OF COURSE !!!), il me regarde un peu bizarrement et insiste pour venir boire un verre avec nous. Ensuite, il me raccompagne (alors étrangement, mon mec n’est pas du tout dans le scénario… huhuhu), et il me demande à passer quelques minutes chez moi.

D’habitude, ça finit en une torride partie de jambes en l’air, mais hier j’ai été sorti de ma torpeur en repensant à cette phrase de Vincent dans un fil GMail (sorte de forum entre potes au final) :

Chris Garneau il a une belle tête mais c’est quand même un nain qui porte des pantalons slim…

Et hop, ça m’a tout coupé dans mon élan onirique, et j’ai rigolé tout seul.

  • Matooyage
  • Rêvage
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant…

Publié le Vendredi 24 Décembre 2004 - 17:34
Catégorie: Matooyage, Rêvage

Mais pas d’une femme inconnu que j’aime et qui m’aime, mais plutôt de moi en fournisseur de Rocher Suchard à la cours de Louis XIV. Ouai je sais, c’est assez original !

Encore ce matin, je me suis réveillé avec ce songe familier. Je dis « encore ce matin » car c’est un vrai rêve récurrent qui me poursuit depuis des mois, voire des années. Il se passe de temps en temps des choses différentes, mais en gros le décor et les personnages ressemblent pas mal à « L’allée du Roi » qui est un téléfilm que j’avais beaucoup aimé sur la vie de Mme de Maintenon (sooooo queer !) avec Dominique Blanc. Donc je suis pâtissier ou plutôt chocolatier, et un jour je vais à la cour, car petit à petit j’ai gravi les échelon de cette supercherie absolutiste grâce à mon invention culinaire qui tape grave sa mère tellement qu’elle est bonne : les Rochers Suchard au lait. Vous savez les rochers avec un coeur en praline relativement mou (et super gras), enrobé de chocolat plus craquant et saupoudré de pralin en poudre qui croque sous la dent. Le tout soigneusement et richement emballé dans sa gangue de papier alu brillant rouge et or.

Est-ce que j’aime ça ? Putain mais oui, j’adooooooooore ça ! Mais j’ignore s’il y a un lien entre mon assuétude et mes songes.

Donc je vais à la cour, et j’ai un gros paquet de Rochers emballés sous le bras, et je traverse antichambres après antichambres, et tous les nobliaux me matent avec jalousie et sournoiserie. Ils attendent que je me plante et que Loulou aka Monsieur Soleil trouve mes chocolats dégueus. Mais je garde la tête haute, et je traverse le château de Versailles avec dignité, auréolé de mon chouette costard d’époque et ma perruque à bouclettes (un vrai drag !). Finalement je débarque devant une sorte de conseil où le Roi trône au centre.

Et là j’ai les boules de chez boules, mais je commence ma petite tchatche, et surtout j’offre un Rocher à Loulou. Et là évidemment, il kiffe grave à donf sa race, tellement ça lui plait, que ça lui émoustille les papilles de la bouche comme une vraie éjaculation de la langue. J’ai donc gagné mon pari, et je deviens le chocolatier officiel de sa majesté. Ensuite, je lui explique (car on devient vachement intime) les différentes manières de déguster les Rochers… en grignotant la coque chocolatée puis en suçant petit à petit le praliné, en enfournant la totale en deux bouchées gargantuesques, en croquant morceaux par morceaux en mélangeant bien le dedans et le dehors afin de jouir des différentes sensations gustatives et physiques… le craquant du pralin, le fondant et la douceur du chocolat praliné… et puis laisser le goût peu à peu envahir la bouche, la langue, le palais… respirer et sentir le chocolat dans tout son être. Et puis, j’invente plein de recettes à base de Rochers… concassés, soufflés, braisés, cuits, bouillis, grillés etc.

Ce qui est fou c’est que je deviens un mec très important dans le royaume, et surtout la coqueluche de Louis XIV, et donc autant convoité que détesté de la cour et de ses manigances et félonies.

Evidemment, il n’arrive pas la même chose à chaque fois. Là j’ai un peu compilé, sachant que je reviens parfois à zéro, ou alors je suis déjà dans la place, et je dois me défendre contre Twix ou Rolo qui veulent me piquer le marché, les cons ! :mrgreen:
Voilà, voilà… oui oui vous pouvez dire que je suis ouf. Là je ne pourrais plus trop contredire… :-)
Ce qui me fait rire c’est vraiment le côté répétitif du rêve, et puis cette folie des grandeurs associée à ce chocolat… Mais je suis intrigué par d’autres éléments : le fait que je sois super anti-royaliste mais que j’aspire au contraire dans mon rêve à devenir le larbin royal (le chien du roi est le roi des chiens…), le fait qu’il s’agisse d’un Rocher Suchard, c’est-à-dire un chocolat à deux balles mais dont je suis réellement féru, etc.

Enfin, je ne suis peut-être que gourmand avec le fantasme secret de me traveloter ! ;-)

Et puis souvent je me réveille du coup avec une envie dingue de bouffer un Rocher. Ce matin, ce qui était cool, c’est que X. était là, donc je ne me suis que discrètement collé contre son flanc chaud et doux, mon visage dans le creux de son cou, et son odeur qui m’affole, et me suis rendormi avec d’autres pensées, une autre fringale beaucoup plus salutaire.

Sur ces considérations chocolatées, je vous souhaite un bon noyel, et je vais quitter le boulot (enfin) pour une semaine de néant total. Ô merveille.