MatooBlog
Pectus est quod disertos facit

Mercredi 03 décembre 2008

Outside Télévisage Le narval Simpsonien

Classé dans: Outside, Télévisage — Tags: @ 23:15:59

On voit depuis quelques jours fleurir des kyrielles de liens sur la toile qui évoquent le dernier épisode des Simpsons. En effet, il s’agit d’une parodie du monde Apple très ironique et grinçante, et plutôt bien sentie. Tout cela serait parfaitement inintéressant si dans les passages sélectionnés, on ne trouvait pas un discours de Steve Jobs (Mobs) qui absorbe tellement son audience que personne ne remarque le narval qui passe derrière lui. :mrgreen:

Narval simpsonien

Un narval !!!!!! Donc cet extrait devient simplement génial et indispensable à ce blog. ;-)

PS : D’ailleurs ce charmant narval ne sert strictement à rien… Non ? (Ou alors je manque une parabole mystique stevejobsienne que vous devez m’expliquer !)

Mardi 14 octobre 2008

Outside Déballe ton narval !

Classé dans: Outside — Tags: @ 18:24:46

J’ai reçu le même jour, à quelques heures d’intervalle, deux MMS de deux personnes que j’aime bien. :kiss: Et il s’agissait à chaque fois d’un narval qui leur avait fait penser à moi.

Un narval pour apprendre la lettre N ? Un narval dans un bouquin !

J’adore qu’on pense à moi lorsqu’on croise un narval. ;-)

J’aime les narvals !!!!!!!!! :pompom:

Jeudi 11 septembre 2008

Outside Propagande narvalesque

Classé dans: Outside — Tags: @ 23:51:00

Il est arrivé aujourd’hui dans ma boite !! Chic, chic, chic !!

J'aime les narvals - le ticheurte

Un ticheurte de bonne qualité, promptement et proprement réalisé par ComBoutique.

Ah celui-là, vous ne le trouverez pas sur beaucoup de gens. Mais si certains veulent en faire l’acquisition, qu’ils me fassent signe (hu huhu).

Et bientôt, les mitochondries !!!! :mrgreen:

Mardi 01 avril 2008

Outside Poisson d’Avril (à ma manière)

Classé dans: Outside — Tags: @ 23:50:10

Poisson d’Avril narvalesque

Samedi 15 septembre 2007

Outside Licorne de mer

Classé dans: Outside — Tags: @ 00:59:08

Licorne de mer

Eh oui, c’est vrai que le narval est aussi appelé licorne de mer.

Comme quoi lire le MatooBlog peut aussi donner des solutions aux mots-fléchés ! :mrgreen:

(Merci Floflochou pour le cliché !)

Mardi 10 juillet 2007

Matooyage Un narval de perdu

Classé dans: Matooyage — Tags: @ 23:11:28

Et comme une malchance karmique de plus : on m’a volé mon NARVAL DE BUREAU !!! Sa mère, sa race, mon chouette narval qui me permettait de rendre le monde plus juste et plus beau, et de répandre la bonne parole sur mon cétacé mégadenté. Du coup, j’ai décidé de démissionner !

Y’a pas de raison merde ! Un travail est censé vous apporter la sécurité, et la sécurité pour mes animaux en plastique de bureau ne passe pas en second plan. D’abord, j’ai cru qu’on me l’avait emprunté (les gens aiment bien se montrer les narvals non ?), ou bien que je l’avais égaré sur un bureau d’un collègue lors d’une de mes séances de prosélytisme. Mais non, après quinze jours de recherches intensives, de questionnements, d’enquêtes des RG, j’ai du me rendre à l’évidence : je ne reverrai plus mon narval de bureau. Nan mais je vous le demande : qui a bien pu perpétrer un tel crime à mon égard ?

HOMOPHOBIIIIIIIIIIIIE !!!!

Bref, j’ai donné ma démission, et je quitte ma boite à la fin du mois de juillet.

Heureusement qu’il y a des gens ici-bas qui pensent à moi. Par exemple, TacTac pour mon anniversaire, il m’avait offert une mitochondrie gay !

Mitochondrie gay

Eh bien, par le plus grand des hasards, hier soir en rentrant chez moi, j’ai trouvé un petit paquet attaché à la poignée de ma porte d’appartement. Dans ce paquet, il y avait un petit narval artisanal qui n’attendait qu’un papa pour l’adopter. Bon, forcément on reconnaît moins le narval que dans l’autre représentation, mais il est bien plus mignon comme ça ! Merci donc à mon anonyme bienfaiteur, comme quoi les voies des blogs sont bien impénétrables !

Narval artisanal

J’aurai ainsi un nouvel animal de compagnie pour mon prochain bureau. Car ce n’était pas une plaisanterie, je change prochainement de taf… Après 7 ans de bons et loyaux services, et à mon âge canonique, il était temps d’aller voguer sous d’autres cieux. Mais là du coup, je commence à sérieusement faire dans mon froc. Je me pose les questions habituelles du « vais-je être à la hauteur ? », « est-ce que ça va me plaire ? », « est-ce que je ne fais pas une connerie ? ». Et puis repartir de zéro alors qu’on s’est investi pendant plusieurs années (cruciales) dans une boite, c’est forcément impressionnant et ça donne un peu le vertige. C’est aussi surtout quitter le confort douillet d’un métier que l’on connaît, de tâches que l’on maîtrise et d’un train-train qu’il est difficile d’ignorer (autant dans ses aspects positifs, d’avoir notamment confiance en soi, que négatifs, pour l’inertie, voire l’entropie, qu’il apporte finalement).

Je suis intimement persuadé de faire le bon choix, et je sais qu’il faut bien prendre quelques risques pour ne pas sombrer dans l’immobilisme. Donc je me lance !

Et puis merde, fallait pas me piquer mon narval de bureau !

Jeudi 31 mai 2007

Matooyage 31

Classé dans: Matooyage — Tags: , @ 01:35:15

Putain, mais ça ne s’arrêtera donc jamais !!!!!!!! :mrgreen:

Eh bien, voilà aujourd’hui c’est mon tour, je passe résolument du côté des vieux et des vieilles. Huhuhu (j’vais me faire assassiner !).

Aussi un très joyeux anniversaire à mes jumeaux cosmiques dont Colin Farrell, Matt Harpring, Mashona Washington, Alex Calderoni, Roar Ljøkelsøy et bien sûr Mikael !

Pour le coup, j’ai acheté le nom de domaine idoine (www.31-05-1976.net), et je m’en vais le faire ce site web pour les personnes nées le même jour que moi !!

En parlant d’idoine d’ailleurs, figurez-vous que mes potes maintenant s’évertuent à glisser mes expressions fétiches dans leurs cartes postales. C’est à qui réussira à me coller une mitochondrie, un encomiastique ou une auloffée. Ah ils se moquent bien de leur vieille copine de 31 ans les bougres ! ;-)

Carte postale idoine et narvalesque

Je ne reprends pas souvent d’anciens posts, mais comme j’aime bien me remettre un peu en question, ou parler un peu d’où j’en suis dans ces articles « anniversaire », eh bien je vais me citer.

Mais tout ce fatras de pensées me replongent aussi dans le dilemme passion/raison. On a certainement l’impression d’être heureux quand tout bouge, quand les sentiments sont hauts en couleur, que sa vie semble intense, que rien n’est figé, mais est-ce bien là le bonheur, ou une simple illusion qui cache la douleur ? Quant à avoir une existence calibrée, étalonnée et normalisée, ce n’est évidemment pas la solution. Et non comme d’habitude, le secret réside dans la délicate mixture de tout cela… Il faut savoir doser. Il faut avoir des repères, des piliers (famille, amis, boulot), et il faut aussi broder au dessus de cette ossature. C’est essentiel pour s’émanciper, pour grandir et pour ne pas s’emmerder dans la vie. Et là, je crois fermement à trois axes de développement : Apprendre – Jouir – Créer.

« Apprendre » correspond à cette activité de remise en question permanente de soi et de ses savoirs, cela revient aussi à ingérer de nouvelles connaissances dans des domaines inédits, à ne pas se fermer aux sciences, aux lettres ou aux arts mais au contraire à s’y sensibiliser et à finir par « sentir » ou comprendre par soi-même, donc par assimiler ce qu’on a découvert.

« Jouir » parce que c’est une des choses que notre situation nantie nous permet (si j’étais né au Bangladesh en effet, j’aurais peut-être une priorité différente), et que contrairement à notre morale judéo-chrétienne, il n’y a pas de mal à se faire du bien. Il faut bien manger, bien boire, faire la teuf avec ses potes, faire l’amour, être amoureux, avoir des amis, fréquenter des gens différents et s’en enrichir… Il faut aussi rire, se marrer, glousser, pouffer, badiner, se bidonner, se poiler, se tordre, se taper le cul par terre !!!

Enfin, « Créer » est le troisième et dernier axe de développement personnel. En effet, je suis persuadé qu’on doit tous se trouver une activité créatrice, qu’elle soit artistique, littéraire ou corporelle. C’est tellement extraordinaire et libératoire de pouvoir s’exprimer, se manifester par les mots, la danse ou un collage… ou un blog. « Créer » c’est engendrer une chose nouvelle qui n’est le fruit que de son propre esprit, c’est se désincarner, c’est libérer son énergie, délier son âme et expulser ses émotions (positives ou négatives) tout en se faisant du bien. En outre, c’est une source, à la fois, d’introspection et d’analyse de soi qui fait du bien, c’est aussi une manière de conjurer ses affections psychiques et de se voir avec plus d’acuité que jamais, pour mieux se connaître et donc mieux s’appréhender.

(On ne s’étonnera plus que je tienne tellement à ce poème de Voltaire…)

Vendredi 20 avril 2007

Matage Matooyage Worldwide Narwhalization Project

Classé dans: Matage, Matooyage — Tags: @ 16:23:52

Eh oui, la Narvalisation du Monde est en marche !

Il y a quelques temps, j’avais évoqué un cadeau que j’ai reçu, qui est directement lié à ma passion des narvals. Il s’agit d’un jouet qui reproduit le cétacé en question, et que j’ai fièrement disposé dans mon bestiaire de bureau. J’ai recyclé mon ancien tapis de souris, une très seyante représentation de l’Europride 1997 (souvenirs, souvenirs…), en Plateau à Conneries de Bureau™ . On y trouve deux digimons, un piou-piou, un œuf chinois (cadeau de ma traductrice), quelques jouets Kinder, une bonne-soeur de mauvais poil (elle crache des étincelles !!!) et la vache Azalée, qui font toujours le bonheur de mes collègues.

Conneries du bureau

Souvent, ils les prennent et les tripotent lorsqu’on se réunit à mon bureau. Le plus cocasse, c’est quand ils finissent par découvrir le tapis de souris, et qu’ils deviennent cramoisi, en replaçant alors rapidement et efficacement les objets déplacés (Genre ils ont trouvé un Penthouse en fouillant mes affaires !).

Tapis de souris Europride

Mais revenons à nos narvals ! J’ai décidé de faire un peu de prosélytisme, et d’évangéliser mon environnement professionnel à la cause du narval. Et là, quelle frayeur ! J’ai commencé par Agnès et Nicolas, et patatras : « Huummm c’est un phoque ! », « C’est un morse bizarre ! », « Je sais, je sais, c’est une otarie avec une pointe !! », et j’en passe. Le plus drôle c’est qu’il y avait un mec, nouvellement embauché, qui était au bureau de mon voisin Julien. Et le type ricane (il a une quarantaine d’années… genre confiant) et dit d’un air sûr de lui : « Mais enfin, c’est un espadon ! ».

Le narval de bureau

Mein gott ! J’ai donc patiemment expliqué à tous mes coreligionnaires ce qu’était un narval. Et à chaque fois, il faut avouer que les gens sont fascinés, et ont du mal à croire à son existence (encore plus au fait que la défense soit la dent gauche qui perce au-dessus de la lèvre supérieure de l’animal, une défense qui serait plutôt un organe sensoriel et pas du tout une arme ou un outil).

Ah là là ! Et je ne m’arrêterais pas là, je continuerai à apporter la bonne parole, et à célébrer cet étrange animal à la singulière protubérance.


Bon sinon, la prochaine fois, dans la rubrique « boulot », je pourrais vous expliquer cette étrange corrélation qui fait que je sorte avec des mecs qui portent les prénoms de mes collègues proches. Truc de oufs !! Il y a aussi mon voisin de bureau, un jeune stagiaire en marketing qui vient de Roumanie. C’est une espèce de bellâtre avec un accent de l’est, très sympathique au demeurant, qui a un contact très particulier. Il regarde droit dans les yeux, fait des grands sourires, et a des mains énormes. Quand il vous serre la main, c’est comme si on était enveloppé par lui (très agréable). Et moi je l’appelle Pavel Novotný, parce que je trouve qu’il a un truc des acteurs de porno d’Europe de l’Est. Mais du coup, je n’arrête pas de l’appeler comme ça, et j’ai des collaborateurs qui me demandent « Mais c’est qui Pavel Novotný ? ». Heuuuuu… :gene:

NdB : Je crois que je vais créer une catégorie “Narval”. :mrgreen:

Samedi 07 avril 2007

Matooyage Carrrrramba, encore raté !

Classé dans: Matooyage — Tags: , @ 18:08:47

Alors que la première année, je m’étonnais d’être encore là et je faisais un bilan enjoué de cette timide expérience, la seconde je réalisais in extremis que j’avais grandit, puis l’année dernière je consultais les aruspices en vue d’un bon présage, et cette année alors ? Eh bien tout simplement, j’ai raté la date de trois jours. :mrgreen:

Oui, oui, depuis le 3 avril dernier, cela fait quatre ans que je blogue. Je sais que cette manie décompter les choses ne sied pas à tout le monde, mais moi c’est tout à fait mon genre, j’aime beaucoup compter les années, et fêter les anniversaires. L’âge d’un blog est quelque chose qui n’est pas anodin car on est toujours persuadé qu’on ne va pas pouvoir/vouloir faire ça très longtemps. Et je rentre justement dans cette phase où je m’interroge sur cette pratique hautement addictive, chronophage et jouissive. Après quatre ans, je me retrouve dans la situation ambiguë où j’ai l’impression d’avoir tout dit, et même répété certaines choses, mais aussi finalement avec plus de sujets que je n’ai de temps pour les développer. J’ai toujours une centaine d’idées de posts, d’anecdotes de la vie qui me font sourire et que j’aimerais partager, de réflexions plus ou moins intéressantes ou pertinentes, et cette envie que je contrains de me livrer encore plus sur mes travers, ma famille ou mes petites pérégrinations introspectives.

La contrainte vous savez bien d’où elle vient, il y a déjà un peu de pudeur (tout de même), et aussi des gens qui lisent et commentent et qui ostensiblement ne m’aiment pas beaucoup (hu hu), et qui aussi ostensiblement ont pu me chercher des noises. Et pourtant je n’arrive pas à me cacher derrière un pseudo ou bien à ne pas mettre mes vraies informations derrière mon nom de domaine, ou bien à ne pas mettre ma sale gueule en proue du blog. Non, j’ai toujours été féru de web, mais avec un médium aussi virtuel, je trouve qu’il est au contraire salutaire d’y cultiver des choses vraies, concrètes et authentiques. Etre soi. Evidemment cet espace est personnel, et cela me casserait les couilles qu’on puisse me googler et tomber ici (ce qui n’est pas le cas, j’y veille aussi bien que j’y peux), et que cela puisse me nuire alors professionnellement ou autre. Par contre, qu’on connaisse ici mon vrai nom, bah ça me paraît juste normal et évident.

J’écris moins depuis quelques temps, car je suis submergé par mon boulot, et très agréablement occupé avec mon Doudoudidouwaaaah, mais je conserve tant bien que mal cette habitude d’écrire quotidiennement. J’aime cette gymnastique et elle me parait être un exercice vraiment sain, en plus d’un véritable plaisir. Comme tous les blogs, j’ai de bonnes périodes, et puis de moins bonnes, et des carrément nulles, mais ce n’est pas grave. Je sais que mon inclassabilité et ma singularité sont ma meilleure arme pour rester à ma place, juste tout petit dans mon coin à moi que j’aime.

Et si parfois, je peux vous faire plaisir lorsque vous lisez des trucs ici, rhoooooo comment je suis content. Juste ça, c’est génial.

Et puis quand je reçois une carte postale d’un pote avec ça :

Carte postale "blogostar"

Ou bien le sms d’un autre qui m’indique :

sms "je kiffe les mitochondries"

Et aujourd’hui, je reçois un cadeau qu’on peut sans rougir caractériser d’idoine. :mrgreen:

Jeu narval !

Eh bien, c’est reparti pour un tour, sans hésitation.

Evidemment, je vais peut-être fermer mon blog dans deux heures, ou le mois prochain, ou je ne sais quoi. Aucune garantie, aucun engagement ni de mon côté, ni du vôtre. Mais c’est gratuit. Et c’est sincère.

Mardi 24 octobre 2006

Outside Le Narval est en moi

Classé dans: Outside — Tags: @ 18:38:59

Pas moins de cinq lecteurs m’avaient envoyé un mail il y a quelques semaines pour me prévenir. Aaaaah on peut dire que ça vous aura marqué ça hein ?!

Eh bien ce n’était pas une blague, et donc tout guilleret, j’ai sauté sur l’occasion et immédiatement commandé cette merveille de ticheurte.

Ticheurte Narval

Me voilà donc l’heureux propriétaire de cette pièce d’étoffe qui célèbre, dans une magnifique mise en abyme, le narval sous toutes ses formes. Car le narval est véritablement mon animal totem et mon mystérieux fétiche. Cette singulière attirance ne s’explique pas, elle se vit pleinement et avec enthousiasme.

Vive les narvals !

Ticheurte Narval

Jeudi 16 mars 2006

Matage Matooyage Pourquoi j’irai voir la “Planète Blanche” ?

Classé dans: Matage, Matooyage — Tags: @ 18:32:43

Bon j’en parle parce que je crois que tout le monde a compris ici que « j’aimais les narvals ». J’ai reçu un monceau de messages adorables pour me prévenir qu’il y avait des narvals dans la bande-annonce de ce prochain film-documentaire sur la faune de l’Arctique.

J’ai vu cela lors d’une de mes récentes pérégrinations dans une salle sombre (non pas une backroom !) et j’ai sursauté quand j’ai reconnu mes chers petits Monodon monoceros pendant quelques secondes. Quelles superbes images ! Donc oui j’irai voir ce film, ne serait-ce que pour apercevoir ces animaux que je porte en si haute estime et dont le rostre torsadé s’auréole toujours des plus brumeux mystères de la Nature.

Voilà les quelques secondes de la bande-annonce, ralenties pour mieux profiter du mouvement et des images… n’hésitez pas à vous la passer et repasser. ;-)
Cliquez pour lire la suite

Mercredi 04 janvier 2006

Matooyage Les narvals ont la dent sensible !

Classé dans: Matooyage — Tags: @ 15:31:29

Voilà un passionnant article qu’un rouquin ricain adorable m’a dégoté dans le New York Times et que j’ai traduit. Enfin, j’ai fait de mon mieux !

Ne l’auriez-vous pas encore compris ? J’aime les narvals !

13 Décembre 2005

C’est Sensible, Vraiment.
Par WILLIAM J. BROAD

Pendant des siècles, la défense de narval a fasciné et déconcerté.

Les défenses de narvals, mesurant jusqu’à 3 mètres de long, étaient vendues comme cornes de licorne dans le passé, et souvent pour beaucoup de fois plus leurs poids en or puisqu’elle étaient censées posséder des pouvoirs magiques. Au 16ème siècle, la Reine Elizabeth reçut une défense d’une valeur de 10 000 livres - le coût d’un château. La tradition autrichienne dit que Charles Quint remboursa une grande dette nationale avec deux défenses. A Vienne, les Habsbourg en ont transformé une en un imposant sceptre sertis de diamants, rubis, saphirs et émeraudes.

Les scientifiques ont longtemps essayé d’expliquer pourquoi ce cétacé trapu qui vit dans les eaux arctiques, se nourrissant de morues et d’autres créatures qui prospèrent parmi la banquise, devait porter une si longue défense. Les théories à propos de l’usage que le narval fait de sa défense ont inclus le fait de briser la glace, de harponner des poissons, de percer des coques de navires, de transmettre du son, d’évacuer un excès de chaleur corporelle, de fouiller le fond de mer en quête de nourriture, faire la cour aux femelles, défendre les bébés narvals et établir des relations hiérarchiques dans le groupe.

Mais une équipe d’Harvard et du « National Institute of Standards and Technology » a fait une surprenante découverte : la défense, apparemment, serait un organe sensoriel d’une taille et sensibilité exceptionnelles, il s’agirait d’un des appendices les plus remarquables de la planète, et qui, d’une certaine manière, surpasse sa propre mythologie.

La découverte fut la conséquence de l’étude au microscope électronique de la matière dont est faite la défense, et de nouvelles particularités dans l’anatomie dentaire de l’animal. Le gros plan a montré que 10 millions de terminaisons nerveuses creusent un tunnel du centre de la défense à sa surface, établissant ainsi une communication avec le monde extérieur. Les scientifiques disent que les nerfs peuvent détecter de subtiles modifications de températures, pressions, concentrations et probablement plus, donnant à l’animal une acuité unique.

Cliquez pour lire la suite

Samedi 12 novembre 2005

Ecoutage Matooyage Mélancolie et narval

Classé dans: Ecoutage, Matooyage — Tags: @ 13:16:13

Comment ai-je pu oublier cela lorsque j’ai évoqué l’expo du Grand Palais sur la Mélancolie.

Défense de narval à l\'expo sur la Mélancolie au Grand Palais

Car dans cette salle que j’ai évoquée, parmi les objets liés à Saturne (à un moment de l’histoire associé à la bile noire) et donc à Cronos et donc au temps, on trouvait aussi des grigris moyenâgeux tels une corne de rhinocéros ou une corne de Licorne. Il était évidemment précisé que cette dernière était en fait une défense de narval.

Donc il faut aller voir cette expo au moins pour ça. En outre, la longueur de l’objet est tout à fait impressionnante, on se demande la taille de la bestiole qui peut se balader avec une ratiche pareille ! Il devait être très troublant pour les gens de l’époque de voir cela car on voit bien que ce n’est pas un truc fabriqué, mais un véritable attribut naturel. Or comment imaginer que ce soit autre chose qu’une corne de licorne tant cela y ressemble en comparaison à l’imagerie mythique.

Bref, vivent les narvals !

J'aime les narvals

Dis bonjour mon ami le narval…


Mercredi 27 juillet 2005

Ecoutage Matooyage J’aime les narvals

Classé dans: Ecoutage, Matooyage — Tags: @ 00:30:55

Oui aujourd’hui, je l’avoue. Je le dis haut et fort : j’aime les narvals !

Or, une personne que j’aimais et que j’admirais, en qui j’avais toute confiance : Oli, pour ne pas le citer, est allé au Spitzberg pendant quelques jours. Quand il m’a demandé ce qu’il pouvait me ramener du grand nord, je lui ai dit que j’aimais les narvals, et que je voulais une photo d’un narval rien que pour moi !!!! Un chouette narval avec une chouette corne !

Eh bien, voilà la carte postale que ce félon m’a envoyée :

Carte postale d\'Oli du Spitzberg

Siiiiiiiii, je vous jure madame !! (Aaaaah non, ne jurez pas Marie-Thérèse !!!) Il m’a envoyé un vulgaire morse, et n’a même pas pu faire montre d’un peu plus d’amitié et de considération. En outre, il veut me faire croire qu’il n’a pas vu de narval au Spitzberg. Alors moi je dis : ça craint ce voyage !!!!

C’est marrant ce truc des narvals, mais ils me passionnent depuis que je suis tout môme (oui j’étais un gamin bizarre, et alors ? Huhuhu). En fait, c’est un truc avec les animaux mythiques tels les dragons ou griffons qui m’ont toujours fascinés, et le moment où j’ai réalisé que certaines bestioles bizarres, elles, étaient bien réelles. Il y a eu aussi la découverte des espèces rares ou éteintes dont on ne trouve que des fossiles (comme les dinosaures) ou bien celles dont on a une trace historique presque récente.

Mes parents m’avaient alors donné un plaisir qu’ils ne pouvaient même pas imaginer en m’offrant un livre, je devais avoir 8 ans, qui évoquait justement à la fois les animaux mythiques et d’autres bien réels. J’avais alors eu la confirmation que les dragons n’avaient jamais existé (ce qui m’a rendu très triste sur le moment) mais qu’on trouvait un curieux lézard géant, un « dragon » sur l’île de Komodo. Il y avait quelques informations passionnantes sur des espèces étranges mais assez connues comme l’ornithorynque, ce curieux animal qui est un mammifère mais pond des œufs, drôle de syncrétisme entre canard, loutre et castor.

J’avais été aussi particulièrement intrigué par la disparition de bêtes bien stupéfiantes comme le Dodo de l’île Maurice (merveilleusement illustré dans une truculente nouvelle d’Asimov) ou bien l’Aepyornis, cette autruche géante de l’île de Madagascar qui mesurait 3 mètres de haut et pesait une demi-tonne !

Encore plus curieux, un animal que certains pensaient mythique, d’autres pensaient éteint, a été retrouvé il y a peu de temps. Il s’agissait du babiroussa, une sorte de porc sauvage au corps glabre et aux énormes défenses recourbées.

La licorne, je savais bien que ça n’était qu’un animal mythique, mais j’ignorais alors qu’il existait un animal bien réel qui possédait un attribut similaire. Le narval, un cétacé de 4 à 5 mètres de long, jusqu’à 1 tonne et demi et une défense en spirale, longue et droite comme une corne de licorne, qui peut atteindre 3 mètres de long. Le bouquin expliquait que le narval était un animal peu connu du fait de sa rareté, se son emplacement sur le globe (sous la banquise de l’Océan Arctique) et que beaucoup de gens ignoraient l’existence d’un tel animal ou le pensaient un simple mythe.

J’ai alors été pris d’un amour ineffable pour les narvals, les licornes de la mer, étranges animaux dont on ne sait finalement que peu de choses, et qui continuent à intriguer. Les premières cornes de narvals qui vinrent de Scandinavie au Moyen-Âge étaient vendues comme des cornes de licorne authentiques, ce qui a permis d’entretenir un mythe vivace jusque très tard.

A priori, seuls les mâles possèdent cette corne, mais certaines femelles en ont aussi. Les narvals n’ont que deux dents, et l’une des deux (la gauche) poussent énormément à partir de un an, jusqu’à percer la lèvre supérieure et donner une défense en ivoire torsadée et très innervée.

Pour plus d’infos (et des images) sur ces étonnants cétacés : ici c’est carrément pas mal (d’ailleurs ça mériterait presque d’être recopié pour compléter wikipédia, je le ferais si j’étais un mec bien).

Bon bah voilà, maintenant vous savez tout : j’aime les narvals.

PS: Non, on ne dit pas “un narval, des narvaux”. ;-)

Ecoutez-moi ça : c’est ti pas meugnon un narval qui dit bonjour ? Pfff, enflure d’Oli va !!! (:mrgreen:)


Powered by WordPress