Un immense merci à mon petit suisse préféré pour m’avoir dégoté un bijou pareil !!!
Il y a vraiment tout dans ce clip, une belle ode aux narvals qui ont inventé le kebab, pètent la gueule aux ours blancs, ont des pouvoirs Jedi et ont la monocorne bien sémillante !! Enjoy !!!
[Source avec plein de trucs aussi débiles et indispensables à découvrir !!]
Je me suis toujours posé la question, et vous aussi j’en suis sûr ! D’ailleurs je reçois régulièrement des photos de ces « narvals », puisque lorsqu’on évoque ce cétacé cher à mon coeur, on pense (si l’on me connait un peu) à moi !! Huhu.
C’est en vadrouillant sur le net que j’ai trouvé la réponse. En fait, le narval est aussi une marque de tabac à pipe, et une marque assez puissante pour avoir carrément sponsorisé le baptême d’un certain nombre de débits de tabac !! Ces établissements étant devenus des bars, cafés et brasseries, ils ont gardé cette (aujourd’hui) curieuse dénomination. De même on trouve pas mal de bars qui s’appellent « Civette », autre marque de l’époque.
Ayant appris cela, je me suis mis en quête de la représentation de cette marque, et je me suis acheté une publicité de l’époque (Paris-Match de 1964) :
Hé hé hé. Bref, plus que jamais : vive les narvals !
On voit depuis quelques jours fleurir des kyrielles de liens sur la toile qui évoquent le dernier épisode des Simpsons. En effet, il s’agit d’une parodie du monde Apple très ironique et grinçante, et plutôt bien sentie. Tout cela serait parfaitement inintéressant si dans les passages sélectionnés, on ne trouvait pas un discours de Steve Jobs (Mobs) qui absorbe tellement son audience que personne ne remarque le narval qui passe derrière lui.
Un narval !!!!!! Donc cet extrait devient simplement génial et indispensable à ce blog.
PS : D’ailleurs ce charmant narval ne sert strictement à rien… Non ? (Ou alors je manque une parabole mystique stevejobsienne que vous devez m’expliquer !)
J’ai reçu le même jour, à quelques heures d’intervalle, deux MMS de deux personnes que j’aime bien. :kiss: Et il s’agissait à chaque fois d’un narval qui leur avait fait penser à moi.
J’adore qu’on pense à moi lorsqu’on croise un narval.
Et comme une malchance karmique de plus : on m’a volé mon NARVAL DE BUREAU !!! Sa mère, sa race, mon chouette narval qui me permettait de rendre le monde plus juste et plus beau, et de répandre la bonne parole sur mon cétacé mégadenté. Du coup, j’ai décidé de démissionner !
Y’a pas de raison merde ! Un travail est censé vous apporter la sécurité, et la sécurité pour mes animaux en plastique de bureau ne passe pas en second plan. D’abord, j’ai cru qu’on me l’avait emprunté (les gens aiment bien se montrer les narvals non ?), ou bien que je l’avais égaré sur un bureau d’un collègue lors d’une de mes séances de prosélytisme. Mais non, après quinze jours de recherches intensives, de questionnements, d’enquêtes des RG, j’ai du me rendre à l’évidence : je ne reverrai plus mon narval de bureau. Nan mais je vous le demande : qui a bien pu perpétrer un tel crime à mon égard ?
HOMOPHOBIIIIIIIIIIIIE !!!!
Bref, j’ai donné ma démission, et je quitte ma boite à la fin du mois de juillet.
Heureusement qu’il y a des gens ici-bas qui pensent à moi. Par exemple, TacTac pour mon anniversaire, il m’avait offert une mitochondrie gay !
Eh bien, par le plus grand des hasards, hier soir en rentrant chez moi, j’ai trouvé un petit paquet attaché à la poignée de ma porte d’appartement. Dans ce paquet, il y avait un petit narval artisanal qui n’attendait qu’un papa pour l’adopter. Bon, forcément on reconnaît moins le narval que dans l’autre représentation, mais il est bien plus mignon comme ça ! Merci donc à mon anonyme bienfaiteur, comme quoi les voies des blogs sont bien impénétrables !
J’aurai ainsi un nouvel animal de compagnie pour mon prochain bureau. Car ce n’était pas une plaisanterie, je change prochainement de taf… Après 7 ans de bons et loyaux services, et à mon âge canonique, il était temps d’aller voguer sous d’autres cieux. Mais là du coup, je commence à sérieusement faire dans mon froc. Je me pose les questions habituelles du « vais-je être à la hauteur ? », « est-ce que ça va me plaire ? », « est-ce que je ne fais pas une connerie ? ». Et puis repartir de zéro alors qu’on s’est investi pendant plusieurs années (cruciales) dans une boite, c’est forcément impressionnant et ça donne un peu le vertige. C’est aussi surtout quitter le confort douillet d’un métier que l’on connaît, de tâches que l’on maîtrise et d’un train-train qu’il est difficile d’ignorer (autant dans ses aspects positifs, d’avoir notamment confiance en soi, que négatifs, pour l’inertie, voire l’entropie, qu’il apporte finalement).
Je suis intimement persuadé de faire le bon choix, et je sais qu’il faut bien prendre quelques risques pour ne pas sombrer dans l’immobilisme. Donc je me lance !
Et puis merde, fallait pas me piquer mon narval de bureau !
Putain, mais ça ne s’arrêtera donc jamais !!!!!!!!
Eh bien, voilà aujourd’hui c’est mon tour, je passe résolument du côté des vieux et des vieilles. Huhuhu (j’vais me faire assassiner !).
Aussi un très joyeux anniversaire à mes jumeaux cosmiques dont Colin Farrell, Matt Harpring, Mashona Washington, Alex Calderoni, Roar Ljøkelsøy et bien sûr Mikael !
Pour le coup, j’ai acheté le nom de domaine idoine (www.31-05-1976.net), et je m’en vais le faire ce site web pour les personnes nées le même jour que moi !!
En parlant d’idoine d’ailleurs, figurez-vous que mes potes maintenant s’évertuent à glisser mes expressions fétiches dans leurs cartes postales. C’est à qui réussira à me coller une mitochondrie, un encomiastique ou une auloffée. Ah ils se moquent bien de leur vieille copine de 31 ans les bougres !
Je ne reprends pas souvent d’anciens posts, mais comme j’aime bien me remettre un peu en question, ou parler un peu d’où j’en suis dans ces articles « anniversaire », eh bien je vais me citer.
Mais tout ce fatras de pensées me replongent aussi dans le dilemme passion/raison. On a certainement l’impression d’être heureux quand tout bouge, quand les sentiments sont hauts en couleur, que sa vie semble intense, que rien n’est figé, mais est-ce bien là le bonheur, ou une simple illusion qui cache la douleur ? Quant à avoir une existence calibrée, étalonnée et normalisée, ce n’est évidemment pas la solution. Et non comme d’habitude, le secret réside dans la délicate mixture de tout cela… Il faut savoir doser. Il faut avoir des repères, des piliers (famille, amis, boulot), et il faut aussi broder au dessus de cette ossature. C’est essentiel pour s’émanciper, pour grandir et pour ne pas s’emmerder dans la vie. Et là, je crois fermement à trois axes de développement : Apprendre – Jouir – Créer.
« Apprendre » correspond à cette activité de remise en question permanente de soi et de ses savoirs, cela revient aussi à ingérer de nouvelles connaissances dans des domaines inédits, à ne pas se fermer aux sciences, aux lettres ou aux arts mais au contraire à s’y sensibiliser et à finir par « sentir » ou comprendre par soi-même, donc par assimiler ce qu’on a découvert.
« Jouir » parce que c’est une des choses que notre situation nantie nous permet (si j’étais né au Bangladesh en effet, j’aurais peut-être une priorité différente), et que contrairement à notre morale judéo-chrétienne, il n’y a pas de mal à se faire du bien. Il faut bien manger, bien boire, faire la teuf avec ses potes, faire l’amour, être amoureux, avoir des amis, fréquenter des gens différents et s’en enrichir… Il faut aussi rire, se marrer, glousser, pouffer, badiner, se bidonner, se poiler, se tordre, se taper le cul par terre !!!
Enfin, « Créer » est le troisième et dernier axe de développement personnel. En effet, je suis persuadé qu’on doit tous se trouver une activité créatrice, qu’elle soit artistique, littéraire ou corporelle. C’est tellement extraordinaire et libératoire de pouvoir s’exprimer, se manifester par les mots, la danse ou un collage… ou un blog. « Créer » c’est engendrer une chose nouvelle qui n’est le fruit que de son propre esprit, c’est se désincarner, c’est libérer son énergie, délier son âme et expulser ses émotions (positives ou négatives) tout en se faisant du bien. En outre, c’est une source, à la fois, d’introspection et d’analyse de soi qui fait du bien, c’est aussi une manière de conjurer ses affections psychiques et de se voir avec plus d’acuité que jamais, pour mieux se connaître et donc mieux s’appréhender.
(On ne s’étonnera plus que je tienne tellement à ce poème de Voltaire…)
Il y a quelques temps, j’avais évoqué un cadeau que j’ai reçu, qui est directement lié à ma passion des narvals. Il s’agit d’un jouet qui reproduit le cétacé en question, et que j’ai fièrement disposé dans mon bestiaire de bureau. J’ai recyclé mon ancien tapis de souris, une très seyante représentation de l’Europride 1997 (souvenirs, souvenirs…), en Plateau à Conneries de Bureau™ . On y trouve deux digimons, un piou-piou, un oeuf chinois (cadeau de ma traductrice), quelques jouets Kinder, une bonne-soeur de mauvais poil (elle crache des étincelles !!!) et la vache Azalée, qui font toujours le bonheur de mes collègues.
Souvent, ils les prennent et les tripotent lorsqu’on se réunit à mon bureau. Le plus cocasse, c’est quand ils finissent par découvrir le tapis de souris, et qu’ils deviennent cramoisi, en replaçant alors rapidement et efficacement les objets déplacés (Genre ils ont trouvé un Penthouse en fouillant mes affaires !).
Mais revenons à nos narvals ! J’ai décidé de faire un peu de prosélytisme, et d’évangéliser mon environnement professionnel à la cause du narval. Et là, quelle frayeur ! J’ai commencé par Agnès et Nicolas, et patatras : « Huummm c’est un phoque ! », « C’est un morse bizarre ! », « Je sais, je sais, c’est une otarie avec une pointe !! », et j’en passe. Le plus drôle c’est qu’il y avait un mec, nouvellement embauché, qui était au bureau de mon voisin Julien. Et le type ricane (il a une quarantaine d’années… genre confiant) et dit d’un air sûr de lui : « Mais enfin, c’est un espadon ! ».
Mein gott ! J’ai donc patiemment expliqué à tous mes coreligionnaires ce qu’était un narval. Et à chaque fois, il faut avouer que les gens sont fascinés, et ont du mal à croire à son existence (encore plus au fait que la défense soit la dent gauche qui perce au-dessus de la lèvre supérieure de l’animal, une défense qui serait plutôt un organe sensoriel et pas du tout une arme ou un outil).
Ah là là ! Et je ne m’arrêterais pas là, je continuerai à apporter la bonne parole, et à célébrer cet étrange animal à la singulière protubérance.
Bon sinon, la prochaine fois, dans la rubrique « boulot », je pourrais vous expliquer cette étrange corrélation qui fait que je sorte avec des mecs qui portent les prénoms de mes collègues proches. Truc de oufs !! Il y a aussi mon voisin de bureau, un jeune stagiaire en marketing qui vient de Roumanie. C’est une espèce de bellâtre avec un accent de l’est, très sympathique au demeurant, qui a un contact très particulier. Il regarde droit dans les yeux, fait des grands sourires, et a des mains énormes. Quand il vous serre la main, c’est comme si on était enveloppé par lui (très agréable). Et moi je l’appelle Pavel Novotný, parce que je trouve qu’il a un truc des acteurs de porno d’Europe de l’Est. Mais du coup, je n’arrête pas de l’appeler comme ça, et j’ai des collaborateurs qui me demandent « Mais c’est qui Pavel Novotný ? ». Heuuuuu…
NdB : Je crois que je vais créer une catégorie “Narval”.