<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>MatooBlog &#187; Nicole Kidman</title>
	<atom:link href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/nicole-kidman/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.matoo.net</link>
	<description>Pectus est quod disertos facit.  ^^  Pédéblogueur depuis 2003 (178 av LLM).</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Jan 2012 19:46:29 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Rabbit Hole</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2011/05/24/rabbit-hole/</link>
		<comments>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2011/05/24/rabbit-hole/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 May 2011 22:19:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéphage]]></category>
		<category><![CDATA[Aaron Eckhart]]></category>
		<category><![CDATA[Dianne Wiest]]></category>
		<category><![CDATA[John Cameron Mitchell]]></category>
		<category><![CDATA[Miles Teller]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole Kidman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/?p=7580</guid>
		<description><![CDATA[Après Hedwig and the Angry Inch et Shortbus, John Cameron Mitchell ne présente pas un film qui leur ressemble. Pas du tout même. Il signe à la place un film étrange et captivant qui raconte la manière dont deux parents font le deuil du fils qu&#8217;il ont perdu quelques mois auparavant. Les parents, Rebecca et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2005/10/20/hedwig-and-the-angry-inch/">Hedwig and the Angry Inch</a> et <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2006/11/13/shortbus/">Shortbus</a>, John Cameron Mitchell ne présente pas un film qui leur ressemble. Pas du tout même. Il signe à la place un film étrange et captivant qui raconte la manière dont deux parents font le deuil du fils qu&#8217;il ont perdu quelques mois auparavant.</p>
<p>Les parents, Rebecca et Howie, sont magistralement interprétés par Nicole Kidman et Aaron Eckhart, et une des grandes qualités du film réside dans leur jeu. Nicole en particulier paraît singulièrement pénétrée par son rôle. J&#8217;ai juste été dérangé, et en même temps rassuré, par son visage. En effet, elle apparaît enfin sous les traits d&#8217;une femme de son âge, et une femme en deuil, plutôt cernée et souvent en pleurs, avec un visage d&#8217;une grande expression et mobilité. Mais autant elle a retrouvé de chouettes expressions faciales, autant je trouve que cela met encore plus en exergue les autres trucs qu&#8217;elle a dû faire, et qui lui donne une tête différente selon l&#8217;angle de vue de la caméra (un visage proprement cubiste en somme). Il n&#8217;empêche, elle est excellente. Aaron Eckhart est lui terriblement séduisant, et les deux forment un couple très crédible.</p>
<p>Une grande partie de l&#8217;intrigue se compose de cette différence majeure dans le processus de deuil : lui veut aller voir des groupes de paroles, reste dans ses souvenirs de son fils (dessins, vidéos, photos), et pense que le temps fera son effet, se dit qu&#8217;avoir un enfant serait une bonne idée, tandis qu&#8217;elle refuse la psychologie, veut se débarrasser de ce qui lui rappelle son fils, ne veut pas que son mari ta touche, et se met à rencontre en secret le chauffard qui a écrasé leur fils par accident. Ce dernier est un gamin de 16 ans, fort bien endossé par Miles Teller, au physique un peu ingrat mais parfaitement en phase avec le rôle. Dianne Wiest est aussi juste que d&#8217;habitude, rien à dire.</p>
<p>Le film m&#8217;a fait pensé à un &#8220;Sous le sable&#8221; dans une version américaine, avec une histoire aussi simple qu&#8217;universelle, et avec ce focus sur deux processus de deuil tellement distincts qu&#8217;il met évidemment en péril le fondement même du couple Becca/Howie. Le tout est bien filmé et on sent la patte assurée et résolument observatrice de John Cameron Mitchell, sorte d&#8217;entomologiste et autopsieur des émotions de ses comédiens.</p>
<p>J&#8217;ai plutôt bien aimé le film, mais suis tout de même resté sur ma faim. Mon reproche principal est la minceur de l&#8217;intrigue et des faits qui se déroule. En fait, il ne se passe pas grand-chose, et le scénario finit, à mon avis, par sérieusement manquer d&#8217;épaisseur&#8230; Heureusement les comédiens occupent bien l&#8217;espace, mais ce n&#8217;est pas suffisant, et j&#8217;ai fini par trouver le temps long. Il me manquait des rebondissements, des réflexions plus poussées, un peu plus de matière en somme. De la même manière, je me suis demandé si la pièce contenait la même charge narrative, parce que ça devait du coup être encore plus flagrant sous cette forme. Mais c&#8217;est peut-être aussi une économie qui permet de mieux se concentrer sur le deuil&#8230; (Un peu chiant quoi à la fin&#8230; Huhu.)</p>
<p><img src="http://blog.matoo.net/wp-content/uploads/2011/05/rabbit_hole.jpg" alt="Rabbit Hole" title="Rabbit Hole" width="200" height="267" class="aligncenter size-full wp-image-7582" /></p>
<hr />
<p><small>© Matoo for <a href="http://blog.matoo.net">MatooBlog</a>, 2011. |
<a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2011/05/24/rabbit-hole/">Lien permanent</a> |
<a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2011/05/24/rabbit-hole/#comments">Un commentaire</a> |
<br/>
Tags: <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/aaron-eckhart/" rel="tag">Aaron Eckhart</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/dianne-wiest/" rel="tag">Dianne Wiest</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/john-cameron-mitchell/" rel="tag">John Cameron Mitchell</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/miles-teller/" rel="tag">Miles Teller</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/nicole-kidman/" rel="tag">Nicole Kidman</a><br/>
</small></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2011/05/24/rabbit-hole/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Australia</title>
		<link>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/12/14/australia/</link>
		<comments>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/12/14/australia/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2008 20:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéphage]]></category>
		<category><![CDATA[Baz Luhrmann]]></category>
		<category><![CDATA[Hugh Jackman]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole Kidman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.matoo.net/?p=4406</guid>
		<description><![CDATA[Ce film de Baz Luhrmann, le réalisateur d&#8217;oeuvres qui ont pas mal marqué leur temps comme « Roméo+Juliette » ou « Moulin rouge », était pas mal attendu, et on se doute bien qu&#8217;il va encore trouver un moyen de se démarquer dans la forme. Mais là, on arrive à un tel assemblage de styles et de références, que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce film de Baz Luhrmann, le réalisateur d&#8217;oeuvres qui ont pas mal marqué leur temps comme « Roméo+Juliette » ou « Moulin rouge », était pas mal attendu, et on se doute bien qu&#8217;il va encore trouver un moyen de se démarquer dans la forme. Mais là, on arrive à un tel assemblage de styles et de références, que ça finit par ne plus ressembler à grand-chose. J&#8217;ai eu toutes les dix minutes un titre ou un genre de film qui convenait parfaitement aux scènes qui se déroulaient, et cela forme rapidement un patchwork, non dénué d&#8217;un certain charme, mais pas non plus totalement convaincant.</p>
<p>« Australia » se déroule, comme son nom l&#8217;indique, en Australie, et a le mérite de présenter ce pays qu&#8217;on ne connaît en réalité que très peu. Un curieux pays, aux antipodes du nôtre, et qui pourtant nous ressemble beaucoup, un endroit finalement très peu peuplé au vu de sa superficie, et qui intègre difficilement les populations autochtones. Le film se déroule un peu avant la seconde guerre mondiale, et en plein conflit. Une lady anglaise, Nicole Kidman, se rend à Darwin pour rejoindre son mari, dont elle vient d&#8217;apprendre le décès, et qui passait son temps dans une ferme dans le trou du cul du monde. En fait, son mari a été assassiné car il faisait de l&#8217;ombre à un grand éleveur qui est en phase de signer un contrat pour de la fourniture de bétail aux militaires. Nicole Kidman débarque en Australie, et découvre un pays aux moeurs très violents par rapport à ses repères. Elle finit par atterrir dans la ferme et reprend les rênes. Elle convainc surtout Hugh Jackman de l&#8217;aider à conduire le troupeau à Darwin, même si le méchant éleveur de les laissera pas faire si facilement&#8230; Dans la ferme, elle trouve aussi un enfant métisse dont la mère aborigène travaille là. Le film se focalise pas mal sur le phénomène de ces enfants des « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9rations_vol%C3%A9es" target="_blank">Générations Volées</a> » qui étaient enlevés pour devenir les domestiques de la haute-société australienne. L&#8217;enfant ne veut pas partir, et il est protégé par son grand-père, un aborigène traditionnel, dont la magie, le mysticisme et les savoirs lui confèrent bien des pouvoirs.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un film saga qui ne s&#8217;arrête jamais, et qui couvre quelques années, avec des intrigues très distinctes qui se succèdent. Un peu comme si on nous avait collé une série d&#8217;épisodes ou bien les Australia 1, 2 et 3 à la suite. C&#8217;est assez troublant dans le sens où j&#8217;ai sincèrement cru plusieurs fois que le film allait finir dans 30 secondes, pour découvrir 31 secondes plus tard, qu&#8217;on en avait encore certainement pour une heure ! Il y a un certain charme désuet dans la manière de filmer du réalisateur, et on devine bien qu&#8217;il a voulu jouer avec un tas de références cinématographiques. Ainsi les décors peints, les scènes manifestement en studios ou certains gimmicks des films des années 50 donnent beaucoup de cachet au film (alors que certains détesteront je suppose), et m&#8217;ont plu.</p>
<p>Mais c&#8217;est dans la multiplicité des références, dans les ruptures de narration un peu trop cinglantes, et surtout dans la juxtaposition parfois ridicule des genres, que l&#8217;on atteint, à mon avis, le point de non retour. Ainsi le film peut se résumer en un western à la « Rio Grande » avec cette conduite de troupeau, les pièges des méchants cowboys, et les chevauchées dans de beaux paysages. Mais surtout j&#8217;ai vu dans la relation Kidman/Jackman, une ressemblance frappante (volontaire ?) avec le couple mythique Deborah Kerr/ Stewart Granger des « Mines du Roi Salomon ». Vraiment entre la Lady rouquine qui commence toute sensible et choquée, et termine aventurière dans le pieu du héros, et le baroudeur solitaire au coeur tendre qui lutte aux côtés des autochtones, j&#8217;y vois là une belle resucée. Quant à la partie « seconde guerre mondiale », elle évoque avec impressionnants décors à l&#8217;appui l&#8217;épisode de l&#8217;attaque de Darwin par les japonais. Et là, on est carrément dans le film « Pearl Harbor » avec les bombardements, le quiproquo des gonzesses et les intrigues qui se superposent à la guerre.</p>
<p>Finalement, et c&#8217;est bien la facette la plus incompatible et ridicule des genres cités : « Crocodile Dundee » !!! Eh oui, nous sommes dans un film australien, alors forcément quand un petit aborigène se met à stopper un troupeau de vaches qui courent vers un précipice simplement en levant la main et en chantonnant, qu&#8217;il y a des histoires d&#8217;accidents de crocodiles (enfin là j&#8217;aurais aussi pu évoquer le chef d&#8217;oeuvre : « la vengeance aux deux visages »), et que le grand-père est la caricature vivante de l&#8217;aborigène (toujours en repos sur une jambe, et qui trouve son chemin dans le noir ou le désert) mâtinée d&#8217;un mutin Droopy. Bah forcément, ça me fait marrer, et je pense à ce film des années 80. Et cette partie « Crocodile Dundee » est vraiment la plus naze et mal gérée, en tout cas beaucoup trop surréaliste et peu crédible.</p>
<p>Outre cela, le film est tout de même une suite assez insoutenable de « happy ends » très très hollywoodiens qui finissent par rendre le tout assez fade et supra convenu.</p>
<p>Par contre, niveau divertissement, il y a du potentiel, et Nicole Kidman est encore une fois merveilleuse. Cela évidemment, ça ne change pas. Hugh Jackman n&#8217;est pas mal non plus, mais on lui fait faire des trucs bizarres, genre se pencher sur une branche d&#8217;arbre en montrant ses biscotos et en faisant le beau gosse, assez étrange pour un cowboy&#8230;</p>
<p>Bref, « Australia » n&#8217;est pas une sombre merde, mais est tout de même assez décevant pour  Baz Luhrmann, qui avait en plus l&#8217;envie de parler un peu de l&#8217;histoire de son pays. Or, c&#8217;en devient une telle caricature qu&#8217;on se demande s&#8217;il maintient toujours cette position. De plus, ces mélanges de genres, de rythmes et d&#8217;intrigues ne fonctionnent pas très bien, et malgré de bonnes choses, ça n&#8217;arrive pas à maintenir l&#8217;attention (et le sérieux). Oh c&#8217;est un chouette film du dimanche soir de désoeuvrement culturel et moral !</p>
<p><center><img src="http://blog.matoo.net/wp-content/2008/12/australia.jpg" alt="Australia" title="Australia" width="120" height="160" class="size-full wp-image-4407" /></center></p>
<hr />
<p><small>© Matoo for <a href="http://blog.matoo.net">MatooBlog</a>, 2008. |
<a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/12/14/australia/">Lien permanent</a> |
<a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/12/14/australia/#comments">7 commentaires</a> |
<br/>
Tags: <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/baz-luhrmann/" rel="tag">Baz Luhrmann</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/hugh-jackman/" rel="tag">Hugh Jackman</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/nicole-kidman/" rel="tag">Nicole Kidman</a><br/>
</small></p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.matoo.net/index.php/archives/2008/12/14/australia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

