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	<title>MatooBlog &#187; William Shakespeare</title>
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		<title>&#8220;The Tempest&#8221; de Shakespeare au Théâtre Marigny</title>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 22:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ah là là, il ne fallait pas manquer cette pièce là. Ce n&#8217;est pas tous les jours qu&#8217;on peut se faire une pièce de Shakespeare en VO (avec surtitrage) à Paris. Et quand la mise en scène est de (l&#8217;immense) Sam Mendes, c&#8217;est une raison supplémentaire de ne pas s&#8217;en priver. Il y a, de plus, derrière cette production qui mélange comédiens américains et anglais, une véritable volonté de lier les deux continents et de créer un spectacle réellement international. Il s&#8217;agit comme son nom l&#8217;indique du « The Bridge Project ».</p>
<p>Je ne connaissais pas la pièce et j&#8217;ai vraiment été emballé par l&#8217;histoire qui allie fantastique, mythologie, romance et drame. Tout se déroule sur une île où ont échoué Prospero, ancien Duc de Milan, et sa fille, Miranda, après avoir été chassé et bafoué par son propre frère. Prospero grâce à son savoir et ses talents est devenu une sorte de dieu, et il règne notamment sur tout un tas d&#8217;esprits et de divinités qui le servent (dont le beau Ariel). Bon c&#8217;est toujours un peu compliqué ces histoires de famille&#8230; En fait, il y a une énoooorme tempête, et s&#8217;ensuit un naufrage de personnalités familières à Prospero. Il s&#8217;agit de son frangin Antonio qui lui a volé son trône, en s&#8217;associant avec le roi de Naples Alonso et le frère de ce dernier Sébastien. Ils sont tous sur l&#8217;île après le naufrage, avec en plus le fils d&#8217;Alonso, Ferdinand, et le seul personnage un peu vertueux, Gonzalo, qui avait permis à Prospero et sa fille de s&#8217;en sortir indemnes. Ouf ! Voilà la scène.</p>
<p>Il va se passer un tas de choses, grâce aux pouvoirs magiques d&#8217;Ariel notamment, avec l&#8217;habituel arsenal des pièces de Shakespeare, une vengeance qui finalement s&#8217;assagit, avec un peu de comédie et beaucoup de fantastique. La pièce est aussi ponctuée de tirades particulièrement belles et émouvantes, qui m&#8217;ont donné énormément envie de lire le texte. Évidemment entendre cela en anglais était merveilleux, malgré la grande nécessité des surtitres pour bien suivre et profiter du spectacle.</p>
<p>Les comédiens sont extraordinaires et vraiment il n&#8217;y a aucune critique à formuler&#8230; La mise en scène est sincèrement bluffante, et les costumes et décors fignolent une fantastique alchimie qui finit d&#8217;emporter le spectateur. Le spectacle m&#8217;a laissé une kyrielle de souvenirs et d&#8217;impressions tant il est efficace et troublant. Je ne peux rien dire de plus, il fallait vraiment voir ce machin là !</p>
<p> <img src="http://blog.matoo.net/wp-content/uploads/2010/05/the_tempest_marigny.jpg" alt="&quot;The Tempest&quot; de Shakespeare au Théâtre Marigny" title="&quot;The Tempest&quot; de Shakespeare au Théâtre Marigny" width="250" height="379" class="aligncenter size-full wp-image-6424" /></p>
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<p><small>© Matoo for <a href="http://blog.matoo.net">MatooBlog</a>, 2010. |
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		<title>La Nuit des Rois au « Théâtre Comédia »</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 22:45:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
				<category><![CDATA[ThéâtrOpérage]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Comédia]]></category>
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		<description><![CDATA[Oh là là, Shakespeare est décidément intemporel et universel, et cette pièce vient encore le prouver. Les différentes pièces de William Shakespeare que j&#8217;ai pu voir au théâtre ou adaptées au cinéma m&#8217;ont toujours fasciné par leur actualité et la facilité avec laquelle on pouvait les adapter, ou en comprendre la finesse, à notre époque. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oh là là, Shakespeare est décidément intemporel et universel, et cette pièce vient encore le prouver. Les <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/william-shakespeare/" target="_blank">différentes pièces de William Shakespeare</a> que j&#8217;ai pu voir au théâtre ou adaptées au cinéma m&#8217;ont toujours fasciné par leur actualité et la facilité avec laquelle on pouvait les adapter, ou en comprendre la finesse, à notre époque.</p>
<p>Je voulais voir « La Nuit des Rois » depuis le film « Shakespeare in love », un film qui n&#8217;a pourtant pas une reluisante réputation, mais que j&#8217;adore. Et à la fin du film, Viola part pour un voyage en bateau, et Shakespeare imagine alors le récit de ce qui sera <em>la nuit des rois</em>. Le théâtre Comédia propose là une pléiade de comédiens plutôt très bons, et une mise en scène très enlevée et acidulée qui donne tout son charme au texte.</p>
<p>J&#8217;ai beaucoup pensé au « Beaucoup de bruit » pour rien de Kenneth Branagh, car on y retrouve ces courses endiablées dignes d&#8217;un épisode de Benny Hills, avec des moments plus graves, d&#8217;autres dramatiques, d&#8217;autres romanesques à en verser une larme, et le tout arrosé d&#8217;une sauce vaudevillesque et de marivaudages bien complexes. Les <em>jeux de l&#8217;amour et du hasard</em>, littéralement !!!</p>
<p>Viola est une jeune femme qui échoue sur une terre inconnue, celle du Duc Orsino, et qui se fait passer pour un jeune garçon, Cesario, afin de protéger son identité. Elle a perdu son frère dans le naufrage. Une dame du coin, Olivia, est courtisée par Orsino qui envoie Cesario pour lui faire la cour par procuration. Or Olivia tombe amoureuse de Cesario, alors que Viola/Cesario est amoureuse d&#8217;Orsino. Et puis voilà que le frangin mort avait été sauvé par des pirates, et qu&#8217;il ressemble comme un jumeau à sa frangine travelotée. Bref vous imaginez les quiproquos&#8230; Ajoutons à cela des nobles oncles et cousins complètement mabouls, un bouffon, quelques dignitaires et courtisans et la scène est prête.</p>
<p>Globalement c&#8217;est très drôle et vraiment divertissant, avec en plus cette langue magnifique (même traduite !!) et quelques très bons et bonnes comédiens et comédiennes. En figure de proue, il y a Viola/Cesario qui est jouée par Sara Giraudeau, et qui est pétillante et très jolie. Malheureusement, je trouve que c&#8217;est elle qui détonne, et je l&#8217;ai trouvé un cran en dessous du reste de la distribution. Ce n&#8217;était pas une catastrophe, je n&#8217;ai pas dit cela, mais son jeu m&#8217;a paru un peu vert et manquant de panache et de la maturité des autres protagonistes. Mais il faut avouer que le rôle n&#8217;est pas le plus simple, bien au contraire, et que c&#8217;est certainement un excellent tremplin pour elle.</p>
<p>On a la chance d&#8217;assister à un spectacle complet qui propose à la fois de la comédie, mais aussi des danses endiablées, une musique tonitruante, des décors mouvants et psychédéliques, des costumes bigarrés, etc. On ne s&#8217;ennuie pas une seconde, malgré les deux heures et demi de pièce, et je trouve fabuleux de constater que Shakespeare continue à nourrir son public de ses mots depuis plus de quatre cents ans !!</p>
<p><center><img src="http://blog.matoo.net/wp-content/2009/12/la_nuit_des_rois.jpg" alt="La Nuit des Rois au « Théâtre Comédia »" title="La Nuit des Rois au « Théâtre Comédia »" width="283" height="425" class="size-full wp-image-5897" /></center></p>
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<p><small>© Matoo for <a href="http://blog.matoo.net">MatooBlog</a>, 2009. |
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		<title>« Périclès » au théâtre du Nord-Ouest</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Nov 2007 17:53:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je ne suis pas un grand connaisseur des pièces de Shakespeare, et celle-ci est apparemment une des moins connues ! Mais le théâtre du Nord-Ouest organise justement depuis quelques temps une rétrospective de toute l&#8217;oeuvre de ce bon William, il est donc possible de faire connaissance avec absolument toutes ses créations. La salle était déjà [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas un grand connaisseur des pièces de Shakespeare, et celle-ci est apparemment une des moins connues ! Mais le <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/theatre-du-nord-ouest/" target="_blank">théâtre du Nord-Ouest</a> organise justement depuis quelques temps une rétrospective de toute l&#8217;oeuvre de ce bon William, il est donc possible de faire connaissance avec absolument toutes ses créations.</p>
<p>La salle était déjà celle des « <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/03/05/les-visionnaires-au-theatre-du-nord-ouest/" target="_blank">Visionnaires</a> », cette immense scène toute noire, et qui a la curiosité de faire arriver le spectateur par la scène justement, avant de rejoindre les sièges. Le décor était quasiment inexistant à part quelques objets et trois bouts de ficelles. Mais la pièce ne manquait pas de bons comédiens et d&#8217;une mise en scène qui a su à la fois occuper l&#8217;espace, et donner au spectateur les clefs pour libérer son imagination.</p>
<p>Il n&#8217;y avait pas énormément de moyens, mais tout cela à largement été compensé en se servant du texte, car l&#8217;auteur lui-même introduit un narrateur qui a pour rôle de raconter l&#8217;histoire au spectateur. Ainsi on est accompagné tout au long du récit par Gower qui nous explique qui est qui, où se passe l&#8217;intrigue, et quelles péripéties arrivent à Périclès. Et c&#8217;est par quelques cordages et poulies, des bouts de bois ou un grand tapis, que sont figurés les bateaux, palais, tempêtes en mer ou autres lieux mythiques que le héros grec traverse.</p>
<p>En effet, nous suivons les aventures du prince Périclès qui désire dans un premier temps épouser la fille du roi Antiochus, mais qui est incestueux. Il visite ensuite le royaume de Simonide qui lui donne sa fille pour épouse, mais cette dernière meurt en donnant naissance à leur fille Marina. Il confie Marina à Cléon, dont il sauve la cité ravagée par la famine. Marina est à l&#8217;adolescence enlevée par des pirates&#8230;</p>
<p>Bref, il arrive à Périclès tout un tas d&#8217;aventures et un véritable voyage initiatique et odysséen pour retrouver ses proches, et mériter les lauriers de ses actes de bravoure et de loyauté.</p>
<p>Le point fort de la pièce réside dans le grand talent des comédiens pour s&#8217;emparer du texte, et le faire vivre avec une touchante modernité. Mais cette faculté n&#8217;est pas vraiment égale, certains déclamaient encore un peu trop à mon goût, alors que d&#8217;autres étaient totalement habités par le texte de Shakespeare. Il est parfois un peu difficile de passer outre les décors inexistants, et on peut avoir du mal à rentrer dans certaines scènes. De même que j&#8217;ai eu du mal avec des marins à l&#8217;accent marseillais prononcés dans ce cadre là, mais pourquoi pas&#8230;</p>
<p>Il y a toujours un élément qui me trouble dans les pièces de Shakespeare mais qui dénote vraiment de la réalité théâtrale de l&#8217;époque, c&#8217;est le mélange des genres. Nous sommes dans une « tragi-comédie romanesque et fabuleuse », et l&#8217;auteur ménage à la fois des scènes dramatiques et à l&#8217;intense émotion, mais aussi des bouffonneries pour alléger le tout, et des personnages caricaturaux qui ne sont là que pour faire rire d&#8217;eux-mêmes. Je sais que c&#8217;est dans la pièce, mais je ne peux m&#8217;empêcher de trouver cela diablement désuet, et finalement de « trop » (ça me fait la même chose pour « Roméo et Juliette » ou même pour « Le songe d&#8217;une nuit d&#8217;été »).</p>
<p>En tout cas, la pièce a duré un peu plus de deux heures, et on ne s&#8217;ennuie pas une seconde durant ce spectacle. Entre les combats, voyages, enlèvements, accouchement, morts violentes et réanimations miraculeuses, on ne peut pas dire qu&#8217;on trouve le temps long. Et le texte a cette troublante beauté que même les années (la pièce date de 1608) ou la traduction en gaulois ne vient entamer. Vraiment ces comédiens sont doués, et un tel altruisme sur scène ne peut que porter ses fruits.</p>
<p><center><img src='http://blog.matoo.net/wp-content/2007/11/pericles.jpg' alt='« Périclès » au théâtre du Nord-Ouest' /></center></p>
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<p><small>© Matoo for <a href="http://blog.matoo.net">MatooBlog</a>, 2007. |
<a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/11/17/pericles-au-theatre-du-nord-ouest/">Lien permanent</a> |
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		<title>« Le songe d&#8217;une nuit d&#8217;été » à la MC93 de Bobigny</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Mar 2007 00:36:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matoo</dc:creator>
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		<category><![CDATA[William Shakespeare]]></category>

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		<description><![CDATA[En arrivant au théâtre, on s&#8217;est demandé pourquoi Têtu était sponsor de la pièce, mais ensuite on a compris. Hu hu hu. Cette version du classique des classiques de William Shakespeare a été très librement traduite, adaptée et « remise » en scène par Jean-Michel Rabeux, et cela donne un petit bijou de création théâtrale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En arrivant au théâtre, on s&#8217;est demandé pourquoi Têtu était sponsor de la pièce, mais ensuite on a compris. Hu hu hu. Cette version du classique des classiques de William Shakespeare a été très librement traduite, adaptée et « remise » en scène par Jean-Michel Rabeux, et cela donne un petit bijou de création théâtrale contemporaine (déjantée). Car cette pièce est éminemment intemporelle et universelle, un jeu de l&#8217;amour et du hasard, avec une nuit en forêt troublée par des potions magiques et des divinités manipulatrices, auquel s&#8217;ajoute dans cette version une sulfureuse confusion des genres et un burlesque inattendu.</p>
<p>L&#8217;histoire est exactement la même que celle de Shakespeare, c&#8217;est juste dans quelques détails supplémentaires, des ajouts un peu plus modernes, et surtout une mise en scène qui joue allègrement sur le désir et l&#8217;appétit sexuel de tous ces protagonistes. On retrouve donc Hermia qui doit épouser sur ordre de son père, Démétrius qui est follement épris de cette dernière. Mais Hermia aime Lysandre à la folie, et ne peut obéir à son père, tandis qu&#8217;Héléna est elle conquise par Démétrius qui s&#8217;en fout complètement. Lysandre et Hermia fuient Athènes, et finissent par passer la nuit en forêt, ils sont rejoints par Héléna et Démétrius qui sont à leur recherche. Dans le même temps, il fait nuit, la lune se lève, et la forêt est investie par des fées et des divinités, donc Titania et Obéron. Ce dernier est accompagné de Puck, une intrépide et maladroite créature qui jette des sortilèges aux jeunes gens, mais aussi à un groupe d&#8217;hurluberlus qui répètent une pièce de théâtre en plein bois !</p>
<p>Jean-Michel Rabeux a conservé la fraîcheur et la gaieté de la pièce originale, avec ses intrigues amoureuses, ses malversations divines et ses bouffonneries d&#8217;époque. Mais nous sommes dans un environnement très moderne dans le décor, tout est en noir et blanc pour les costumes et les maquillages, sinon ce sont des éléments scéniques simples et dépouillés (mais efficaces), et une très belle forêt stylisée par des tubes métalliques avec des néons qui bougent en ondulant (vraiment une excellente trouvaille visuelle). Et surtout, nous avons des hommes qui jouent des rôles de femmes, vice-versa, et des travestis ou des créatures indéterminées. Les hommes portent des robes, les femmes des pantalons&#8230; Titania est jouée par un homme, Obéron par une femme, et la mise en scène joue énormément sur cette confusion des sexes et de la luxure qui règne entre les personnages. Les scènes de bacchanale ne sont pas rares et sont l&#8217;occasion de bien des poilades. Car ce qui est notable dans cette pièce, c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une comédie où l&#8217;on rit de bon coeur. En adaptant assez librement le texte anglais, l&#8217;auteur a été beaucoup plus loin dans le comique de situation et dans la farce. Cela redonne d&#8217;ailleurs certainement une idée beaucoup plus conforme de l&#8217;aspect drolatique initial de la pièce.</p>
<p>Cette adaptation est parcourue de blagues, calembours et de réflexions ouvertement sexuelles vraiment gonflées et irrévérencieuses, en plus de personnages improbables (Celui qui joue le rôle de Thisbé est assez incroyable en travelo très proche d&#8217;une Soeur de la Perpétuelle Indulgence !) et de digressions de Puck qui interpelle le public avec humour et dérision (excellente Kate France qui a un beau et léger accent britannique). L&#8217;idée du songe aussi reste importante dans la pièce, et est joliment soulignée par la mise en scène.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une création qui ne trahit pas l&#8217;oeuvre originale, mais qui au contraire lui donne un souffle moderne et décapant. Les deux heures passent alors comme un charme&#8230;</p>
<p>L&#8217;avis des copines : <a href="http://blog.bleu-rouge.com/2007/03/13/le-songe-dune-nuit-dete/" target="_blank">Matthieu</a>.</p>
<p><center><img id="image2656" src="http://blog.matoo.net/wp-content/2007/03/songe_d_une_nuit_d_ete.jpg" alt="« Le songe d'une nuit d'été » à la MC93 de Bobigny" /></center></p>
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<p><small>© Matoo for <a href="http://blog.matoo.net">MatooBlog</a>, 2007. |
<a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/03/24/le-songe-dune-nuit-dete-a-la-mc93-de-bobigny/">Lien permanent</a> |
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Tags: <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/mc93/" rel="tag">MC93</a>, <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/tag/william-shakespeare/" rel="tag">William Shakespeare</a><br/>
</small></p>]]></content:encoded>
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