Coco évoque un bon shootage de petit chien et le passage à la virilité. Encore un must-read du Sieur Coco !
Coco évoque un bon shootage de petit chien et le passage à la virilité. Encore un must-read du Sieur Coco !
D’abord c’est le marketing qui avait soumis un cliché, que j’avais trouvé bof bof. Mais il a été choisi, et puis j’ai reçu l’image haute-déf finalisée sous forme de psd. J’ai été troublé par le fait de ne pas la trouver si mal que ça finalement cette photo ! Ok la meuf a toujours l’air aussi cruche, les mômes débiles congénitaux, et les prises en contre-plongée ne sont guère flatteuses, mais le résultat convient plutôt à ce que nous voulions.
Par curiosité, je suis allé fouiner dans les calques photoshop, histoire de voir s’il restait quelques traces de manipulation. Ah ah ah, j’ai bien fait, car j’ai retrouvé toute la genèse même du cliché publicitaire.
Car ça a commencé par ça :

Clairement, la coiffure olé-olé du gamin, ça ne le fait pas. Il me faut un truc plus propre, plus clean, plus Kinder quoi, et puis on va les coller sur un fond blanc, parce que de toute façon, ce n’est pas du tout le background qui nous convient. Allez hop :

Nous voilà avec un bon petit gamin Kinder, les cheveux bien plaqués. Huhu. Mais ce n’est pas tout, la gamine et son frangin ont des mines patibulaires (mais presque), ils bossent à la mine ou pas. Je veux des enfants KINDER j’ai dit !! Donc illuminez moi donc ces visages angéliques !! Fiat lux !

Rhoooo c’est vrai que la contre-plongée c’est une catastrophe pour le goitre de la maman idéale, on a l’impression qu’elle a un quintuple menton la gonzesse !!! Réduisez-moi moi cela de manière à lui redonner forme humaine ! Plus vite que ça !

Aaaaaaaaah c’est mieux !! D’ailleurs, regardez un peu l’effet de ce lifting magique, anti-retombée gravitationnelle !!!

Ah là là, dans quelques temps je me demande si l’on prendra même la peine de photographier des gens, je pense qu’on les inventera plutôt directement d’un logiciel de Sims !! Terrible !
Voilà un bien intéressant outil en ligne pour se situer dans le paysage politique européen. J’y découvre des accointances avec des partis européens ou français que je n’imaginais pas !! N’oubliez pas qu’on vote bientôt !!!
Educator c’est notamment pour ce genre de post que je le trouve génial !! Mouahahah.
David Madore fait justement remarquer le manque d’information sur les élections européennes, et surtout la consolidation au niveau européen. C’est vrai que j’avais moyennement conscience du fait que les alliances se font au niveau européen, et moins au niveau national, pour le Parlement, et que notre vision franco-française s’en retrouve passablement biaisée.
Pour un roman de S.-F., on doit inventer de toutes pièces une structure sociale futuriste suffisamment complexe pour susciter l’intérêt en elle-même, parallèlement à l’intrigue ; en outre, il faut bien sûr qu’elle soit dotée d’une cohérence interne. Qui plus est, on doit concevoir une histoire qui ne puisse fonctionner qu’à l’intérieur de cette structure. Qui se développera sans trop prendre le pas sur la description de cette société imaginaire, laquelle doit à son tour être dépeinte sans faire de l’ombre à l’intrigue. Il est difficile d’atteindre ce double objectif, même pour un vieux routier doué et expérimenté comme moi. Tout est plus facile que la science-fiction.
Citation extraite de “Moi, Asimov” d’Isaac Asimov. Page 294.
Vinvin affirme que les “social médias” ont tué les blogs, et ce n’est pas faux. Sa narration est surtout particulièrement cocasse et sagace, à son habitude, et je m’y suis parfaitement identifié.
Quand j’ai touité ce truc :

Je ne m’attendais pas à un tel déluge de réponses par twitter ou même facebook, mais il faut se rendre à l’évidence : je ne suis pas seul !!! Hu hu hu. Je ne suis surtout pas seul à confronter mon organisation méthodique (et perverse ?) à celle un peu plus bohème et spontanée de mon cher et tendre. Et c’est vrai que lorsqu’on regarde nos armoires, on comprend déjà toute l’importance de la complémentarité du yin et du yang. En tout cas, A. me regarde à chaque fois avec un étonnement muet, et une sorte d’inflexion sourde du sourcil digne d’un Spock circonspect, mais accepte le modus operandi de ma technique d’étendage (Qu’il est chelou ce substantif alors !!).
Mais oui, il faut des processus dans la vie !!! Hé hé. Ce n’est pas tant que je sois maniaque (mais vous en tirerez peut-être la conclusion inverse) car je supporte sans ciller un peu de bordel, ou bien même un appartement crade, mais j’aime agir chez moi avec un certain sens pratique, juste histoire de me simplifier la vie. C’est vrai que j’aime aussi quand les choses sont rangées, et que je n’ai aucune difficulté à trouver une place à tout. Du coup je ne perds pas grand-chose, et j’ai tendance à avoir certains automatismes qui permettent de conserver le plus longtemps possible un peu d’ordre et de propreté. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, puisque ce n’est pas le propos de ce post.
En tout cas, concernant le linge, je ne suis pas super organisé dans le lavage, vu que je mélange allègrement les couleurs et les types de vêtements, serviettes, torchons etc. Bref, tout ce qui réside dans mon panier de linge sale (objet dont l’usage est assez étranger à mon amoureux, mais il me répète juste que le sien n’est pas assez grand) finit dans le tambour. Par contre, j’utilise un grand tancarville (c’est comme cela qu’on appelle un étendoir dans ma famille) pour y étendre mon linge qui sort de la machine, et je tiens alors à ce que mon linge soit le plus rapidement suspendu, et qu’il y sèche le mieux et le plus vite possible (sinon ça pue, littéralement). Et l’autre objectif consiste aussi à faciliter grandement le pliage et le rangement, d’autant plus que je ne repasse que mes chemises de taf (une, tous les matins).
Etape 1 : Trier, défroisser et assortir le linge. Il s’agit donc de trier les éléments les plus plats et grands, comme les torchons, serviettes, ticheurtes, pulls etc. Je les empile en les défroissant le plus possible. Je mets de côté et empile aussi les calbutes, et j’apparie les chaussettes, en veillant bien en les mettant dans le bon sens, bien symétriquement. Les chemises sont séparées à ce moment, elles interviennent en fin de processus.

Etape 2 : Le tancarville possède quatre étages et des barres latérales où le linge est suspendu. Afin de permettre une circulation d’air optimale, il faut répartir le mieux possible les grandes pièces que sont les ticheurtes et torchons ou sets de table (en tissus). Donc je commence par le haut, et je récupère ticheurte par ticheurte, je les dispose toutes les deux barres. Quand l’étage supérieur est rempli, je passe directement au quatrième, ce qui empêche les tissus mouillés d’être en contact et de pendre les uns sur les autres. En général je traite les vêtements par catégorie, ce qui est plus simple ensuite pour les ranger (ce que je fais de manière très mécanique et tayloriste). En outre, je veille à ce que les serviettes de toilette, qui sont plus longues, puissent pendre sans entrave (ce qui ôte d’éventuels emplacements pour d’autres vêtements).

Etape 3 : Je complète les rangées libres avec des caleçons. Je veille alors à les poser sur une barre de manière à ce que je puisse les plier en deux temps trois mouvements, une fois secs. S’il n’y a plus de place, j’occupe alors les extrémités du tancarville, celles qui ne permettent pas d’étendre sur toute la longueur, et qui sont libres. Mais du coup, je dois plier les calbutes dans l’autre sens (tant pis).

Etape 4 : Je passe aux chaussettes et aux autres petits éléments. Ils sont donc pendus sur les extrémités, ou s’il n’y a plus de place, alors j’utilise les barres restées libres entre deux ticheurtes, ou encore les espaces entre chaque barre.

Etape 5 : Les chemises qui avaient été mises de côté sont posées sur des cintres, et ces derniers sont accrochés au tancarville. On peut comme cela en pendre quatre à deux hauteurs différentes, soit huit chemises maximum.

Etape 6 : Maintenant que linge est sec (uniformément et rapidement, grâce à ma méthode), il faut le plier !! Mais c’est tellement simple que c’est devenu un jeu d’enfant. En effet, les vêtements ne sont pas froissés, et hop hop hop, les ticheurtes se plient en deux secondes. Les chaussettes sont déjà assorties, et les calbutes prennent immédiatement leur forme de pliage. J’adoooooooooooooore !!!

Bon ben voilà donc ma psychopathie du jour, expliquée et illustrée, pour vous dire que non, je n’ai pas peur du ridicule. Huhu. Nan mais moi je trouve juste que c’est une manière de gérer son linge pratique et organisée, mais mon chéri insiste pour laisser le sien deux jours dans la machine avant de le jeter ça et là sur l’étendoir. Et quand je vois ça, je ne dis rien, et je pense « Au secouuuuuurs, Pèèèèère-Dodu !!!!!!!! ».
Mein gott !! J’ai vu avec mon chéri ce soir la bande annonce du prochain « Transformers ». Cela commence par une avalanche de météorites (au premier abord) sur Paris. Et voilà notamment une des images :

Ah oui, là on ne peut plus nier l’utilisation d’images de synthèse !! Cela ne vous choque pas de savoir la Tour Eiffel derrière le Crillon du côté de la Madeleine ?? Evidemment, la vue de la Tour Eiffel est beaucoup plus efficace, et notamment avec cet angle qui intègre la Concorde, le Crillon et le ministère de la marine. Mais tout de même la Tour Eiffel est simplement DIAMETRALEMENT opposée à ce que montre cette image !!!!!!!!!! D’ailleurs, il suffit d’un petit Google Street View du côté du Crillon :

Et si on pivote dans l’autre sens, voilà la Tour Eiffel qui pointe son antenne :

Rhaaaa c’est terrible de prendre de telles libertés !! Comme si l’on déplaçait la statue de la Liberté ou l’Empire State Building, quoique je ne suis pas certain que les amerloques en seraient si choqués. Hu hu hu. Bref, moi en tout cas, cela me turlupine.
Sitôt arrivé à Madagascar, il s’est enquis des prix. A son grand soulagement, ils n’avaient pas changé. Du coup, il pense maintenant tripler sa mise. Car il a réuni un lot idéal : deux tiers d’hommes et un tiers de femmes, pas moins de quinze ans et pas plus de vingt-cinq, de l’esclave au sommet de son rendement. Plus une petite troupe de négrillons et négrittes, certains encore au sein. Un lot parfait, vraiment, du moins tant qu’ils resteront dans l’état où ils étaient le 22 juillet, jour de leur embarquement. Malheureusement, au bout d’une semaine à fond de cale, dans le noir et sans la moindre aération, il a beau les faire remonter sur le pont deux fois par jour pour les aérer, ils commencent à se défraîchir. Et si le vent persiste à ralentir L’Utile, on pourra les forcer tant qu’on voudra à bâfrer et à danser, c’est inévitable, ils vont dépérir. C’est la vieille loi de la traite : plus les jours passent, plus les esclaves trépassent. Et plus l’argent du négrier s’envole en fumée.
Citation extraite de “Les Naufragés de l’île Tromelin” d’Irène Frain. Page 59-60.
Wikipédiages : Traites négrières, Île Tromelin.
Je les appelle des gaayks et Coco lui des gerds. Mais en gros, c’est la même chose ! Huhu.
Donc, j’étais le type même du “rat de bibliothèque”. Ceux qui ne connaissent pas ce penchant doivent trouver bizarre qu’on ait sans cesse le nez plongé dans un bouquin, qu’on ne voie pas passer la vie avec toutes ses merveilles, qu’on gaspille ses années de jeunesse insouciante sans profiter de ses joies et de la dépense physique. Ils y discernent sans doute quelque chose de triste, voire de tragique, ils se demandent ce qui peut bien pousser un gamin à se comporter ainsi. Mais on ne voit les merveilles de la vie que quand on est heureux ; l’insouciance ne va de paire qu’avec le bonheur ; et les joies de la pensée, de l’imagination, sont bien supérieures à celles des muscles et de l’effort. Laissez-moi vous dire, si vous ne le savez pas par expérience, que certaines personnes (moi, par exemple) trouvent dans un bon livre, dans l’immersion dans les mots et les idées, un bonheur d’une intensité insoupçonnée. Quand je veux invoquer des souvenirs de paix, de sérénité, de plaisir, je repense à ces paresseux après-midi d’été, je me revois en équilibre sur ma chaise, un livre sur les genoux ; j’entends encore le bruissement des pages tournées tout doucement. Peut-être ai-je connu, à d’autres époques de ma vie, de plus hauts sommets d’extase, de grands moments de soulagement ou de triomphe, mais sur le chapitre du bonheur tranquille, paisible, je n’ai jamais rien vécu de comparable.
Citation extraite de “Moi, Asimov” d’Isaac Asimov. Page 48.