• Linkage
Spécial Touitage

Publié le Lundi 22 Décembre 2008 - 21:31
Catégorie: Linkage

Pour les amateurs de Twitter, ce top 10 des olibrius qui twittent et qui m’a énormément fait rire. Henry Michel a tapé très juste dans cette galerie de personnages dans lesquels on s’identifie sans problème… Hé hé hé.

  • Matooyage
Fabrice Eboué au théâtre Comedy Club

Publié le Dimanche 21 Décembre 2008 - 23:16
Catégorie: Matooyage

J’ai vraiment débarqué là par le plus grand des hasards. C’est un collègue lyonnais qui était en visite, et qui avait proposé à quelques uns d’aller voir Fabrice Eboué. Il aimait bien ce dernier, et le connaissait particulièrement de l’émission de Ruquier (sur Europe 1). Moi, j’étais très dubitatif… Entre Eboué dont les échos homophobes (l’affaire et sa réponse) me rendaient méfiant, et le Comedy Club qui me faisait redouter le stand-up franchouillard qui me laisse régulièrement de marbre, j’y allais sans entrain. Eh bien, j’en suis ressorti très content, et avec un avis carrément positif sur le garçon. Comme quoi, il faut juste dépasser ses à priori, et on se retrouve agréablement surpris.

Fabrice Eboué est pourtant bien le personnage dont j’avais vaguement entendu parler, mais lorsqu’on le voit et on l’entend, on comprend bien vite ce qu’est son humour. Et il est grinçant, ironique, mordant, méchant, sulfureux, limite et perfide. Mais putain ce qu’il est drôle !!! Et son détachement, son sourire machiavélique qui contraste avec une bouille plutôt sympathique, son personnage, espèce de père-fouettard qui vilipende à l’envi, n’est pas sans me faire penser à Desproges. Parce qu’il tape sur tout le monde, et parce qu’il le fait avec une plume qui n’est pas si facile et cette méchanceté gratuite, tout cela a vraiment des relents de Desproges.

Donc tout le monde en prend pour son grade, et Fabrice Eboué évoque les pédés du Marais certes, mais c’est super drôle et pas homophobe pour un cents (en tout cas à mon avis), car il y a aussi ce qu’il faut concernant les blacks, les reubeus, les parigots, les banlieusards, les femmes, sa famille, son métissage et j’en passe et des meilleures. En fait, il ne critique pas, il a juste la langue de pute la plus pendue qui soit, et joue les connasses intégrales ! Dès qu’il y a une remarque au vitriol à sortir, un jeu de mots scabreux, une répartie acrimonieux ou un calembour trempé d’acide, il sort la pire des versions que vous pouviez imaginer. Et rien ne l’arrête, surtout pas la remarque en apparence raciste, misogyne, homophobe ou stupide.

Mais c’est un humoriste, un vrai de vrai, et donc tout ce qu’il dit se transforme vraiment en blague. Même les assertions les plus terribles, au final je n’ai pas réussi à prendre cela pour autre chose que de l’humour noir. Ok, il est très souvent borderline, mais je n’ai pas du tout été choqué, ou pris comme insultes ses sketchs (Surtout ceux sur les pédés qui auraient pu me toucher, ah oui et puis ceux sur les banlieusards du 95 !!! Mouahahah.)

En conclusion, j’ai beaucoup ri, et me suis bien amusé à écouter les dix horreurs à la minute que profère ce type. Cet humoriste qui est certainement très doué, et fera sans doute parler de lui dans quelques temps. Heureusement il a une super bonne tête, et paraît trop s’amuser pour être sérieux dans ses propos.

Fabrice Eboué au théâtre Comedy Club

  • Cinéphage
Bolt (Volt, Star malgré lui)

Publié le Dimanche 21 Décembre 2008 - 20:00
Catégorie: Cinéphage

Alors pour une fois, et donc je le précise en premier lieu, je trouve que le titre a bien été adapté, et l’affiche française me paraît même plus sympa que l’originale. On y retrouve un peu plus de l’esprit du dessin-animé, et les personnages sont mieux mis en valeur, et parfaitement conformes à ce qu’on va découvrir. Concernant le titre “Bolt ” signifiant là foudre ou éclair en rapport à la marque sur le chien, “Volt” est sympa car il véhicule le côté énergique du chien, tout en continuant sur le champ lexical de la foudre. Et le le sous-titre qui n’existait pas dans la VO traduit bien l’histoire, de même que la phrase en forme de calembour : “A la croquette de l’ouest”. Donc pour une fois, clap clap clap. (Il sort en février, mais nous l’avons vu à NYC, je le précise pour ceux qui pensent que je suis un grand pirate de l’espace. J’ai reçu quelques mails en ce sens… Hu hu hu.)

Bizarrement, il s’agit bien d’un film en images de synthèse (et même en 3D), mais qui n’est pas Pixar. Donc je ne comprends plus très bien la stratégie Disney concernant ce genre de production, mais je suppose que les deux coexistent (Pixar et Disney itself). En tout cas, la qualité de la modélisation et de l’animation est tout à fait correcte et au niveau de ce qui se fait aujourd’hui. La très bonne surprise de Bolt, pour Disney qui est tout de même le fournisseur officiel de films mièvres et à la morale quasi-franquiste, vient du scénario qui est vraiment original, et touchant sans être con, et divertissant sans être débile.

Bolt est un super-chien, en tout cas c’est ce qu’il croit, un chien qui court plus vite que Super-Jaimie, qui a des lasers dans les yeux, et surtout un super-aboiement qui détruit tout sur son passage. Il mène de périlleuses aventures avec son amie Penny, qui cherche son papa qui a été enlevé… Enfin sauf que tout cela c’est dans la tête du chien, car on fait vivre à ce chien un véritable “Truman Show” afin d’avoir un animal qui joue le mieux possible. En fait, Bolt est le héros d’un feuilleton à succès, mais il est le seul à penser que tout cela est la réalité, et on continue à le lui faire croire pour qu’il garde toute son authenticité. Or, un jour, il s’échappe de sa caravane et il est par erreur conduit à New York !! De là, il doit rejoindre la Californie, mais peu à peu il se rend compte que ses super pouvoirs ne sont pas ce qu’ils sont.

Bon, cette oeuvre est et demeure un film Disney, alors il y a forcément des passages neuneu, mais ils ont fait un effort notable pour rendre le tout digeste. Et surtout, ils ont mis en place un héros assez marrant et touchant dans son “Truman show”. Il faut aussi noter les deux héros secondaires qui font bien mouche, entre la petite chatte désabusée et l’extraordinaire hamster Rhino qui mériterait un spin-off à lui seul (et ça ne m’étonnerait pas, tant je devine qu’il va recevoir tous les lauriers du film). Ce dernier est juste hilarant, et fait rire à tous les plans qu’il occupe.

Je ne suis pas fan de la 3D-relief, et je trouve que les lunettes avec film en relief n’apportent vraiment pas grand-chose, sinon un grand inconfort visuel après une demi-heure. Le film m’aurait tout à fait convenu dans le cadre d’une projection classique.

Volt, star malgré lui Bolt

  • Matooyage
Twilight – Chapitre 1 : fascination

Publié le Mercredi 17 Décembre 2008 - 23:35
Catégorie: Matooyage

Evidemment l’affaire était délicate… J’avais entendu parler de cette adaptation, et je pense que je n’y serais pas allé à Paris, mais aux US ça m’amusait assez de voir un truc pareil. Il s’agit d’une adaptation d’un teen-roman gothique et vampirique de Stephenie Meyer, sorte de JK Rowling d’un autre genre. Et ce roman est un carton de chez carton mondial, donc son adaptation est un peu attendue par toutes les gamines de quatorze ans de l’univers tout entier !!!

Bah putain, ça casse pas trois pattes à un canard ce truc !!! Je pense que Buffy est même un peu mieux foutu que ce film, c’est dire !

Nous sommes dans l’Oregon, région où il ne fait pas beau, où Bella vient de rejoindre son père pour vivre avec. Ce dernier est policier, et il enquête notamment sur des morts suspectes (on leur aurait sucé le sang que ça ne l’aurait pas étonné). Bella découvre donc un nouveau lycée, et de nouveaux amis, et il y a aussi la singulière et intrigante famille Cullen, et surtout le méga sexy fucked-up Edward. Bella en mouille sa culotte, on ne va pas le lui reprocher puisqu’il s’agit de Robert Pattinson, qui n’est autre que (Rhaa lovey!) Cédric Diggory. Bref, ce dernier se sent aussi troublé, et lui sauve un jour la vie de manière très très très étrange (il court 50 mètres en trois dixièmes et retient une voiture avec sa main). Bella apprend (parce qu’elle n’est pas conne du tout, mais alors du tout) qu’Edward et sa famille sont des vampires !!! Mais ils sont cool, ils ont fait un pacte avec les indiens du voisinage, et ne mangent que des bestioles. Mais ce n’est pas le cas pour ceux qui se régalent des habitants du patelin !!! Aïe aïe !

J’ai trouvé qu’il y avait une certaine atmosphère dans le film, et que c’était assez bien senti de la part de la réalisatrice. Elle instaure une ambiance un peu glauque et terriblement adolescente qui rappelle un peu des souvenirs, et ça fonctionne bien. Mais c’est à peu près tout ce qu’il y a de potable dans ce film. Je crois qu’il est même pas à la hauteur de « Lost Boys » (un des chefs d’oeuvre de mon enfance, avec Kiefer Sutherland) qui est pourtant un bon petit navet culte des années 80.

D’ailleurs, je m’attendais à une salle plutôt calme et pénétrée par ces scènes anthologiques et gothiques, avec des jeunes filles qui gémissent et soupirent. Mais non, les ados ont simplement rigolé, et nous avec, tant y’a des trucs cons sur l’écran… Mais cons !!! Les comédiens ne sont pas mauvais pourtant, on le sent bien. Mais on leur a tous fait des visages blafards, et on leur a dit d’avoir l’air hyper sérieux (Hey mais pète un coup Dracula !) et totalement barré. Du coup Robert Pattinson nous sort son expression faciale phare, et nous la balance pendant tout le film. C’est juste hilarant, et je ne suis vraiment pas certain que ce soit l’objectif initial. D’ailleurs on a l’impression que l’exemple qui a été pris pour le look des vampires est celui des goules-tapettes du « Bal des vampires ». C’est dire si on n’a pas envie de se marrer !!

Je passe sur l’aspect crédible des choses, évidemment je n’attendais pas non plus une histoire hyper chiadée, mais tout de même un scénario un peu plus original ou un peu plus étoffé. Pas ce truc cousu de fil blanc et bien trop classique, qui lasse au bout de quinze minutes. Il y a même certaines choses qu’il fallait peut-être zapper si c’était trop naze, comme le fait que les vampires restent dans le brouillard (en Oregon, c’est pratique, c’est tout le temps comme ça) car au soleil leur peau brille comme s’ils avaient des paillettes plein la tronche. On voit donc un moment le vampire qui montre cela à Bella, et par la suite ça n’arrive plus du tout malgré quelques sympathiques expositions.

Et les indiens qui évidemment repèrent les vampires, parce que c’est bien connu, ils ont un sixième sens… Rhooooo ! Come on…

Le film met tellement de temps à se mettre en place, et à se concentrer sur leur grimaces et autres paralysies faciales, que l’intrigue secondaire du film (Car la principale c’est l’histoire d’amûûûûûûûûûr impossible entre eux !!), c’est-à-dire les méchants vampires en promenade dans le patelin, est bouclée en deux temps trois mouvements. Du coup, on a juste trois minutes pour dégoter un méchant, lui faire faire un sale coup, et lui botter le cul. Hop, hop, hop, emballé c’est pesé.

Le pire c’est que je veux bien croire que les bouquins ont des qualités, mais il fallait peut-être les adapter un peu plus pour le cinéma. Parce que là, pour moi ça ne passe pas du tout, et pourtant je suis un assez bon amateur de bluettes et de chick-movies assez guimauves. Mais il y a des limites, et là clairement, elles ont été plus qu’atteintes ! Et ce n’est que le premier !!!

(Et encore je ne vous parle pas de la partie de baseball vampirique ou encore de la jalousie des Cullen, ou des désirs sexuels refoulés des uns et des autres… Mein gott !!)

L’avis des copines : Leto.

Twilight - Chapitre 1 : fascination

  • Cinéphage
Madagascar : Escape 2 Africa

Publié le Mercredi 17 Décembre 2008 - 22:55
Catégorie: Cinéphage

Je me suis permis de rajouter le titre complet et original, ce qui n’a pas été traduit en France, or cela paraît essentiel puisque le film ne se passe pas du tout à Madagascar. Enfin, ça reprend bien de la fin du premier opus (pas terrible d’ailleurs) qui était sur la fameuse île, mais les personnages qu’on connaissait, le lion qui fait sa star, la girafe hypochondriaque, l’hippopotame enjoleuse et le zèbre grande-gueule, se retrouvent en pleine savane africaine, alors que les pingouins pilotaient un avion pour rentrer à New York !!!

Ce n’était pas si facile de créer une suite à « Madagascar », et j’ai plutôt été enchanté du scénario, donc c’est vraiment un bon point pour moi. Très classique évidemment et pas super original, puisque c’est le lion Alex qui se retouve par hasard dans la réserve où sont père est le roi des lions du coin. Alex avait été enlevé bébé par des trafiquants d’animaux, et tralali et tralala. On retrouve sinon exactement les mêmes personnalités qui sont bien mises en exergue, et dont le trait a même été un peu poussé. Ainsi Melman est plus “Woody Allen” que jamais avec un excellent David Schwimmer, et Marty (Chris Rock) plutôt drôle dans ses réparties.

Ce qui est très cool c’est aussi que les personnages sous-utilisés du premier film sont largement mis à contribution (m’est avis que certains retours ont été pris en compte…). Les pingouins notamment, ou même le Roi Julian (j’adoooore l’accent bollywoodien que prend Sacha Baron Cohen), sont hilarants et jouent sur un registre identique à celui du premier épisode.

Par contre, ça n’a rien de transcendant et génialissime, mais franchement c’est beaucoup mieux que celui d’avant, ce qui est une prouesse assez rare pour la souligner. Donc on se marre carrément à plusieurs reprises, la modélisation est à couper le souffle, et on prend globalement pas mal de plaisir à regarder cela.

L’avis des copines : [elle], Anne-Laure.

Madagascar 2

  • Linkage
Comprendre un diagramme

Publié le Mercredi 17 Décembre 2008 - 18:56
Catégorie: Linkage

PH est un gros fan de xkcd, et c’est vrai que ça me fait souvent rigoler ces trucs de geek. Mais là, c’est en effet carrément poilant !!! Un guide pour comprendre les diagrammes, sous forme de diagramme !!! Escher aurait adoré ! :mrgreen:

  • Matooyage
Take my breath away

Publié le Mardi 16 Décembre 2008 - 23:29
Catégorie: Matooyage

Me voilà de retour à Paris, alors que j’ai passé le week-end à Berlin avec quelques potes. Cela avait commencé il y a quelques mois avec l’idée d’aller dans une capitale européenne, et de profiter d’une promo sur les vols. Nous partîmes à cinq ou six je crois au début, et au final, nous nous retrouvâmes quatorze en arrivant l’aéroport. C’est ainsi que Gonzague, Florian, Alexandre, Alexandre, Henri, Rémi, Houcine, FX, Clément, Charles, David, Olivier, Hervé et moi-même, soit quatorze tapioles certifiées ISO 9001, avons passé un peu plus de deux jours ensemble à (re)découvrir la capitale allemande.

Je vous laisse imaginer l’hilare compagnie que cela fut, et le fait que nous ne sommes pas passés inaperçus dans Berlin. J’ai pris beaucoup de plaisir à revoir la ville, avec toutes ses singularités, mais aussi à apprécier les changements orchestrés depuis quatre ans. Berlin est toujours aussi immense et peu peuplée, toujours aussi contrastée dans son urbanisme, et plus que jamais une étrange capitale, à la fois « grande ville » et finalement de peu d’importance au regard de certains pôles allemands.

La différence entre l’Ouest et l’Est est de plus en plus difficile à percevoir, de même que l’ancien no man’s land est presque complètement reconquis par les berlinois. Même la fameuse Alexander Platz qui m’avait tant marqué a beaucoup changé, avec plus de magasins, de publicités et de nouveaux bâtiments, qui contrastent avec l’ancienne place à l’atmosphère si soviétique et stalinienne. Mais j’aime toujours autant ce curieux assemblage, cette ville reconstruite qui se cherche, et ses symboles, à la fois de terreur et d’espoir mêlés, à la fois bourreau et victime de la guerre.

Métro Alexander Platz à Berlin

Il y a la fameuse porte de Brandebourg qui est l’image d’Épinal de l’Allemagne, mais un passage et un cliché obligatoire. Et d’autant plus quand on se rappelle des images de cette porte à l’Est, juste derrière le mur. Mais bon, j’ai une tendresse particulière pour la tour de télévision qui est juste un énoooorme truc qu’on voit de partout dans Berlin et dont l’aspect extraterrestre m’avait particulièrement troublé.

Porte de Brandebourg

Tour de télévision de Berlin

Nous avons marché surtout du côté Berlin-Est d’ailleurs, même si j’ai toujours un pincement quand on arrive à la Zoologischer Garten Banhof, et que je pense à ce roman de ma pré-adolescence « Moi Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée. »

Zoologischer garten bahnhof

A deux pas de là, l’église du souvenir qui est un monument que je trouve toujours très touchant et important. Une église intacte des bombardements subis, donc à moitié en ruines, et qui commémore la seconde guerre mondiale et ses atrocités. En 2004, nous avions aussi pu voir le chantier du mémorial de l’holocauste, qui est à présent terminé, et qui est très impressionnant.

Eglise du souvenir de Berlin

Bon sinon, les berlinois m’ont bien gavé avec leur putain de marché de noël !!! Nan mais c’est hallucinant, ces mecs ADORENT noël, mais vraiment ils n’en peuvent plus avec leurs cabanons en bois et leurs marchands de saloperies en tout genre. Il y en a partout, à chaque place, chaque coin de rue, et vas-y que je te colle de la musique débile, et que je te mets des pères-noël en faction, et des curry wurst en veux-tu en voilà !! J’ignorais que les allemands étaient à ce point passionnés par noël, et si prompts à le célébrer avec tant de faste et de barouf.

Unter den linden à Berlin

Rave de pères-noël sur Alexander Platz

Et samedi soir, après avoir trouvé un restaurant pour quatorze convives, nous avons débarqué dans un squat sur Oranienburger strasse. Et là une belle surprise nous attendait, avec une entrée glauquissime et tout pourrave. Le charme berlinois quoi !!

LUST

Ce « Lust » cachait une exposition d’oeuvres en métal parfois bien trashy, mais vraiment superbes et impressionnantes. Notamment ce superbe spécimen assez explicite…

Homme de métal

Mais ce que j’ai préféré ce sont ces corps de femme faits de minuscules bouts de métaux soudés les uns aux autres…

Femme en métal

Femme métal

Et juste derrière, Flo a poussé la porte d’un immeuble d’où sortait un mec louche… Un peu par hasard…

Squat Berlin

On a grimpé les étages pour découvrir de nouveaux murs tagués, et finalement c’était une soirée !!! La musique était de la bonne techno allemande, deux euros l’entrée, et en fait c’était une soirée bobo de base. Mouahahaha.

soirée squat Berlin

Ca c’était le samedi soir, et je n’ai pas eu le courage d’aller finir la nuit au « Berghain/Panorama bar », mais c’est con car ça avait l’air top. Fuck, fuck, fuck, je regrette (je suis trop ieuve, snifou) !! Par contre, j’avais le souvenir du dimanche soir au « Café Moskau » en 2004, et même si l’endroit est encore en travaux, un googlage m’a indiqué que la GMF se déroule au « Week12end » sur Alexander Platz (à côté de la mythique Karl Marx Allee). Nous avons bien fait d’y aller, car c’est un immeuble de bureaux tout ce qu’il y a de plus classique, avec deux étages dédiés à la teuf, les 12ème et 15ème. Le 12ème est dédié à la musique de tassepés, genre Madonna, Britney, et possède une vue imprenable sur Alexander Platz. Le 15ème n’a pas de vue, mais une excellente musique bien techno et enlevée. Pour ne rien gâcher, l’endroit était bien rempli et achalandé : plein de jolis mectons teutons tout partout !!!

Mais bon sinon, l’inspecteur Derrick est mort !!! C’est terrible !! Pour moi c’est toute l’Allemagne qui vient de perdre un symbole. Et c’est surtout le souvenir prégnant de ma grand-mère, qui a consciencieusement regardé Derrick et tous les inspecteurs allemands tous ses après-midis télévisuels de retraités qui se respectent.
:croa:
Heu voilà quoi, c’était le week-end à Berlin, avec quelques trucs zappés parce que je vais pas tout raconter non plus quoi !

  • Cinéphage
Australia

Publié le Dimanche 14 Décembre 2008 - 21:32
Catégorie: Cinéphage

Ce film de Baz Luhrmann, le réalisateur d’oeuvres qui ont pas mal marqué leur temps comme « Roméo+Juliette » ou « Moulin rouge », était pas mal attendu, et on se doute bien qu’il va encore trouver un moyen de se démarquer dans la forme. Mais là, on arrive à un tel assemblage de styles et de références, que ça finit par ne plus ressembler à grand-chose. J’ai eu toutes les dix minutes un titre ou un genre de film qui convenait parfaitement aux scènes qui se déroulaient, et cela forme rapidement un patchwork, non dénué d’un certain charme, mais pas non plus totalement convaincant.

« Australia » se déroule, comme son nom l’indique, en Australie, et a le mérite de présenter ce pays qu’on ne connaît en réalité que très peu. Un curieux pays, aux antipodes du nôtre, et qui pourtant nous ressemble beaucoup, un endroit finalement très peu peuplé au vu de sa superficie, et qui intègre difficilement les populations autochtones. Le film se déroule un peu avant la seconde guerre mondiale, et en plein conflit. Une lady anglaise, Nicole Kidman, se rend à Darwin pour rejoindre son mari, dont elle vient d’apprendre le décès, et qui passait son temps dans une ferme dans le trou du cul du monde. En fait, son mari a été assassiné car il faisait de l’ombre à un grand éleveur qui est en phase de signer un contrat pour de la fourniture de bétail aux militaires. Nicole Kidman débarque en Australie, et découvre un pays aux moeurs très violents par rapport à ses repères. Elle finit par atterrir dans la ferme et reprend les rênes. Elle convainc surtout Hugh Jackman de l’aider à conduire le troupeau à Darwin, même si le méchant éleveur de les laissera pas faire si facilement… Dans la ferme, elle trouve aussi un enfant métisse dont la mère aborigène travaille là. Le film se focalise pas mal sur le phénomène de ces enfants des « Générations Volées » qui étaient enlevés pour devenir les domestiques de la haute-société australienne. L’enfant ne veut pas partir, et il est protégé par son grand-père, un aborigène traditionnel, dont la magie, le mysticisme et les savoirs lui confèrent bien des pouvoirs.

Il s’agit d’un film saga qui ne s’arrête jamais, et qui couvre quelques années, avec des intrigues très distinctes qui se succèdent. Un peu comme si on nous avait collé une série d’épisodes ou bien les Australia 1, 2 et 3 à la suite. C’est assez troublant dans le sens où j’ai sincèrement cru plusieurs fois que le film allait finir dans 30 secondes, pour découvrir 31 secondes plus tard, qu’on en avait encore certainement pour une heure ! Il y a un certain charme désuet dans la manière de filmer du réalisateur, et on devine bien qu’il a voulu jouer avec un tas de références cinématographiques. Ainsi les décors peints, les scènes manifestement en studios ou certains gimmicks des films des années 50 donnent beaucoup de cachet au film (alors que certains détesteront je suppose), et m’ont plu.

Mais c’est dans la multiplicité des références, dans les ruptures de narration un peu trop cinglantes, et surtout dans la juxtaposition parfois ridicule des genres, que l’on atteint, à mon avis, le point de non retour. Ainsi le film peut se résumer en un western à la « Rio Grande » avec cette conduite de troupeau, les pièges des méchants cowboys, et les chevauchées dans de beaux paysages. Mais surtout j’ai vu dans la relation Kidman/Jackman, une ressemblance frappante (volontaire ?) avec le couple mythique Deborah Kerr/ Stewart Granger des « Mines du Roi Salomon ». Vraiment entre la Lady rouquine qui commence toute sensible et choquée, et termine aventurière dans le pieu du héros, et le baroudeur solitaire au coeur tendre qui lutte aux côtés des autochtones, j’y vois là une belle resucée. Quant à la partie « seconde guerre mondiale », elle évoque avec impressionnants décors à l’appui l’épisode de l’attaque de Darwin par les japonais. Et là, on est carrément dans le film « Pearl Harbor » avec les bombardements, le quiproquo des gonzesses et les intrigues qui se superposent à la guerre.

Finalement, et c’est bien la facette la plus incompatible et ridicule des genres cités : « Crocodile Dundee » !!! Eh oui, nous sommes dans un film australien, alors forcément quand un petit aborigène se met à stopper un troupeau de vaches qui courent vers un précipice simplement en levant la main et en chantonnant, qu’il y a des histoires d’accidents de crocodiles (enfin là j’aurais aussi pu évoquer le chef d’oeuvre : « la vengeance aux deux visages »), et que le grand-père est la caricature vivante de l’aborigène (toujours en repos sur une jambe, et qui trouve son chemin dans le noir ou le désert) mâtinée d’un mutin Droopy. Bah forcément, ça me fait marrer, et je pense à ce film des années 80. Et cette partie « Crocodile Dundee » est vraiment la plus naze et mal gérée, en tout cas beaucoup trop surréaliste et peu crédible.

Outre cela, le film est tout de même une suite assez insoutenable de « happy ends » très très hollywoodiens qui finissent par rendre le tout assez fade et supra convenu.

Par contre, niveau divertissement, il y a du potentiel, et Nicole Kidman est encore une fois merveilleuse. Cela évidemment, ça ne change pas. Hugh Jackman n’est pas mal non plus, mais on lui fait faire des trucs bizarres, genre se pencher sur une branche d’arbre en montrant ses biscotos et en faisant le beau gosse, assez étrange pour un cowboy…

Bref, « Australia » n’est pas une sombre merde, mais est tout de même assez décevant pour Baz Luhrmann, qui avait en plus l’envie de parler un peu de l’histoire de son pays. Or, c’en devient une telle caricature qu’on se demande s’il maintient toujours cette position. De plus, ces mélanges de genres, de rythmes et d’intrigues ne fonctionnent pas très bien, et malgré de bonnes choses, ça n’arrive pas à maintenir l’attention (et le sérieux). Oh c’est un chouette film du dimanche soir de désoeuvrement culturel et moral !

Australia

  • Cinéphage
Voyage au centre de la Terre

Publié le Jeudi 11 Décembre 2008 - 23:59
Catégorie: Cinéphage

Oh mon dieu ! Comment ont-ils osé ? Nan mais il a pas des héritiers qui peuvent porter plainte contre des trucs pareils Jules Verne ? Parce que là c’est un massacre d’une des superbes oeuvres de l’écrivain français. Le seul point positif repose sur les effets spéciaux qui sont, il est vrai, très chouettes. Mais sinon c’est un navet intégral doté d’un scénario inexistant, ou débile à souhait, de notions scientifiques d’un ridicule qui frôle l’imbécillité pure et simple.

Et puis c’est quoi ce truc entre Brendan Fraser et cette gamine ? A quoi ils jouent là pour le casting ? Et la confrérie des vernians qui croient que les écrits de Verne sont véridiques… Je n’ose même pas en dire plus sur l’histoire, c’est trop con.

L’avis des copines : Kinoo.

Voyage au centre de la Terre

  • Cinéphage
Mamma Mia !

Publié le Jeudi 11 Décembre 2008 - 23:39
Catégorie: Cinéphage

Ah quelle déception… Ce n’est pas si mal, mais presque ! Parce que pour un tel film, j’attendais plus… Plus qu’une petite comédie un peu fadasse, tant elle est convenue et sans la moindre surprise. Les blagues et rebondissements sont tous plus éculés et attendus, et finalement c’est la musique qui rend le tout vaguement supportable.

L’histoire est terriblement mince et naze… Cela passe peut-être pour une comédie musicale, mais pour un film c’est tout de même un peu juste. Ils ont surtout conservé ce truc de “ça saute partout”, c’est l’hystérie à tous les coins de rue et on se croit dans un décor de Disney tellement l’endroit, les gens et les péripéties sont crédibles. Encore une fois, la seule chose qui rend le film digeste ce sont les immortelles chansons d’Abba qui ne manquent pas de vous faire chantonner du début à la fin. Sinon, on n’est pas loin de graaaave se faire chier.

C’est drôle car en lisant les critiques des uns et des autres, il y a vraiment deux camps. Mais bon sérieusement, à côté de “Muriel” ou de “Priscilla”, c’est vraiment de la gnognote (même avec Colin Firth en pédale, tant il fait un mauvais pédé, hu hu) !

L’avis des copines : Buzenval, Klendal, Parapluie, Kinoo, Zep, Anne-Laure, Alice_, [elle].

Mamma mia !

  • Cinéphage
Otto ; or, up with dead people

Publié le Jeudi 11 Décembre 2008 - 23:11
Catégorie: Cinéphage

Oui je sais ça date un peu, mais je suis allé au Festival Gay et Lesbien comme j’en parlais dans une précédente note. Et spécialement pour ce film deBruce LaBruce qui est, vous n’en doutez pas un instant, un OVNI d’une extravagante créativité.

Hummm l’histoire… comment dire, l’histoire… C’est un mec, Otto, il est zombie, et il va en ville dans un but assez flou. Il y rencontre une réalisatrice lesbienne (en couple avec une actrice en noir et blanc, comme tirée d’un film muet des années 20 !!!) qui tourne un film sur les zombies, ou plus exactement sur cette honteuse phobie des zombies gays ! Le film est alors un mélange entre le scénario qui se tourne sous nos yeux, et une certaine “réalité”.

Bruce LaBruce parle de zombies mais il dénonce évidemment simplement l’homophobie qui règne dans la société. A la base, l’idée n’est pas mauvaise du tout… L’histoire parvient même à soulever un minimum d’attention, mais c’estBruce LaBruce , donc c’est filmé comme un pied et avec trois bouts de ficelles. Du coup, il masque cela avec beaucoup de scènes (presque) pornos gaynon-dissimulées , et quelques éclats sympathiques comme cette scène où un couple gay zombi fait l’amour. Cela se termine par une sodomie de l’un dans le ventre béant de l’autre, alors que son amant fourrage fougueusement ses entraillesdégoulinantes. Bref, vous voyez le tableau. Huhu.

Et malgré tout cela, un peu comme pour « Hustler White », il y a dans ce film tout un tas de trucs qui m’ont plu. Cette femme en noir et blanc qui dès qu’elle s’exprime (gestuellement) fait résonner un piano de film muet est un élément qui a un charme fou. Et la détresse du jeune zombie ou bien la juxtaposition originale de l’homophobie au statut de mort-vivant sont autant de traits saillants de ce film qui ne laissent pas insensibles.

Mais bon, tout cela n’est pas bien filmé, pas bien joué, c’est juste encore une de ces créations queer totalement décalée et déjantée. Eh bien, ça fait du bien de temps en temps, de voir des trucs pareils, et surtout au Grand Rex dans une salle blindée de tapioles parisiennes en goguette.

  • Matooyage
Matoo perdu dans Manhattan

Publié le Mercredi 10 Décembre 2008 - 22:22
Catégorie: Matooyage

J’ai commencé ce post il y a une éternité… C’était à New York évidemment, et j’avais quelques photos en poche pour évoquer nos balades dans la ville qui ne dort jamais. Et puis le temps a passé et j’ai eu de moins en moins envie d’en parler. En revenant à Paris, je suis retombé dans le boulot la tête la première, et j’ai eu du mal à garder la tête hors de l’eau. Il m’arrive de plus en plus d’ailleurs de ne plusbloguer durant quelques jours, alors que c’était une activité quotidienne que je m’étais fixé comme mon petit challenge personnel.

Et puis un peu de lassitude, beaucoup de fatigue, des langues de pute qui s’acharnent, des sujets d’articles qui s’accumulent… Bref, j’ai pensé mettre la clef sous la porte. Et par hasard, un soir chez moi, mon regard a parcouru quelques tranches de roman, et je suis tombé sur «L’Herbe Bleue ». L’héroïne est une adolescente qui sombre dans la drogue, et finit tout de même par s’en sortir. Le roman est son journal, et lorsqu’elle l’arrête, parce qu’elle se pense libérée de son assuétude, alors elle meurt d’une overdose quelques temps après. Le bouquin avait d’ailleurs été présenté comme une autobiographie en 1971, mais ensuite l’auteur a révélé qu’elle était une psy qui avait utilisé les histoires de ses patientes pour composer sa trame romanesque.

Alors ce n’est pas comme si j’allais mourir si j’arrêtais de bloguer, mais il faut vraiment que je continue d’écrire. Ca c’est vital. Donc le blog est encore la meilleure manière de me forcer à cette gymnastique de l’écriture. Et je vais essayer de m’astreindre de nouveau à mon post quotidien. On verra…

Manhattan… C’est fini, et c’était vachement bien. Nous avons énormément marché et vu divers quartiers, ambiances, architectures, bars, restaurants etc. Je retiens ces quelques clichés clichés, mais tellement représentatifs de l’image de NYC que j’ai emporté avec moi.

Station de métro de la 135th Street

Manhattan… C’est fini, et c’était vachement bien. Nous avons énormément marché et vu divers quartiers, ambiances, architectures, bars, restaurants etc. Je retiens ces quelques clichés clichés, mais tellement représentatifs de l’image de NYC que j’ai emporté avec moi.

Nous avons tout le temps pris le métro qui est aussi pratique et crado ou parfois flippant que celui de Paris. D’ailleurs, New York et Paris ont tellement de points communs que c’en est parfois troublant. Il n’y a vraiment aucun souci pour un parigot pour se repérer (sauf moi qui est un sens de l’orientation incroyablement merdique) ou s’acclimater à cette ville. Les gens sont individualistes, les serveurs font la gueule, les serveuses vous jettent leurs plats à la tronche. J’adooooore cette ville ! Evidemment, ce sont des américains donc ils conservent ce truc un brin hypocrite d’avoir l’air de sincèrement s’intéresser à vous, mais il y a assez de cynisme dans cette ville pour bien équilibrer les choses. Thank god!!

Ce qui m’a surpris dans le métro c’est que les sièges sont de longues bandes de plastique sans délimitation le long des rames, ou seulement avec des piliers de métal tous les trois ou quatres mètres. Mais on comprend rapidement que cela permet à quatre personnes de taille standard de s’y assoir, ou bien à deux personnes de forte corpulence… voire une seule. On n’a donc pas l’impression d’ostracisme qu’on lit dans le métro parisien quand une personne prend deux sièges, ou bien que personne n’ose s’assoir à côté… Pas bête.

Vue d'une rue de l'East Side

J’ai beaucoup aimé me promener dans l’East Side qui a un côté très 11ème arrondissement avec des rues pas toujours nettes, de vieux bâtiments avec beaucoup de cachet, et des quartiers en forte mutation et gentrification. Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre ce genre de photographies toutes connes, juste des rues. Mais je trouve ces vues tellement belles et si représentatives des rues new-yorkaises, qu’il me fallait toutes ces images avec les escaliers de secours, les briques, les taxis jaunes etc. Cela me rappelait aussi un ami anglais qui faisait de même pour les rues les plus banales de Paris qui étaient pour lui tout autant somptueuses que bien des monuments.

Une caricature mi-superman mi-Obama sur un mur dans l'East Side

Evidemment ce qui est frappant lorsqu’on arpente ces rues, et surtout les plus modestes, c’est l’abondance de portraits du nouveau président Obama. Ticheurte, casquettes, posters, caricatures ou mises en situation plus ou moins burlesques, Barrack Obama a été reproduit à l’infini sur tous les supports. Ce grafiti m’a pas mal fait sourire, et représente bien l’espoir qui se lit sur tous ces objets estampillés : Obama Superman. Ce symbole syncrétique est la parfaite illustration de ce qu’on a pu lire et comprendre dans la presse ces derniers temps, et de l’ampleur des attentes… Ce n’est même plus un challenge là, et c’est presque inquiétant.

Vu de l'Empire State Building de Washington Sq

En parlant de clichés new-yorkais, autant les touristes à Paris ne se lassent pas de prendre en photo la Tour Eiffel ou Notre Dame, autant moi les vues de l’Empire State Building me donnent toujours plein de frissons. Donc je m’en suis gavé, et j’aime bien cette apparition au détour d’un rue. D’ailleurs je me rappelle, ensuite on est allé mangé… au Pain Quotidien. Huhuhu.

Croisement Christopher Street et Gay Street

Et quand on est un touriste pédé, on va forcément faire un tour dans le Village. On passe au croisement des fameuses rues Christopher et Gay ! On salue le “StoneWall”, là où tout a commencé… Respect et recueillement pour nos amies les drags et les tapioles bariolées à qui l’on doit tant.

Un club de sport à Chelsea

Nous avons aussi fréquenté Chelsea, où l’on trouve le Marais le plus jeune et actuel, même s’il est concurrencé par celui de Hell’s Kitchen, où l’adorable Edouard et son ami nous ont emmené un soir. Cette photo est un souvenir pour moi, une véritable rémanence de 2001. En janvier 2001, j’avais passé un incroyable séjour à New York avec Diego, et je me souviens de ce club de gym car c’était un peu notre repère dans l’exploration du gay New York de l’époque. C’est surtout le dernier samedi où avec Ludo, un pote rencontré sur caramail il y a dix ans, et qui habite à NYC depuis 6 ans, nous avons goûté aux différentes ambiances gay de la ville. Il nous a fait testé des bars de tous les quartiers, et avec pas mal de populations différentes, de l’indie, à la pop-rock-glam, à la star de porno bodybuildée. Ce fut un voyage nocturne et nyctalope des plus réjouissants !

Central Park vu du Top of the Rocks

Il ne fallait pas manquer la vue du Rockefeller Center (aka Top of the Rocks) qui donne en effet une vertigineuse perspective de Manhattan. Avec son légendaire et indispensable Central Park d’un côté.

L'Empire State Building vu du top of the rocks

Et à 180°, son immortel et sublime Empire State Building, et la vue sur downtown qui s’étend à l’infini…

L'Empire State Building vu de Bryant Park

Je vous ai dit que j’aimais l’Empire State Building ?

Central Park

Central Park

Nous avons aussi traîné nos guêtres à Central Park qui était très beau en cette froide saison. On peut se promener des heures dans ce gigantesque parc, ce qui nous avait largement exténué pour la journée !

L'Empire State Building vu du top of the rocks la nuit

Je vous ai dit que j’aimais bien l’Empire State Building ? Bah voilà la version “nuit”. ;-)

Statue de la Liberté

Et pour finir la française la plus célèbre de New York : La statue de la Liberté !!! Hé hé hé, comment faire l’impasse sur un tel monument ? Eh bien, c’est impossible !