Le boulot, parfois ça casse les couilles

Et oui, en voilà une vérité du bon dieu qu’elle est vraie.

Hier soir, j’ai eu une réunion qui s’est un peu éternisée, et dont l’un des points était relatif à la journée passée à Bruxelles lundi dernier. Le temps que j’intervienne pour présenter le projet et son avancement (dont je n’étais pas peu fier), je comprends que la donne a changé… genre BEAUCOUP changé. A la base, nous avions brieffé l’agence sur un sujet précis, il s’agissait d’un secteur industriel particulier et ses processus de conception afférents : l’Electronique. Et depuis hier, c’est tout bête, on m’append que maintenant le sujet c’est le secteur automobile ! Et bah voyons…

Mais ce qui m’a le plus énervé, c’est qu’un olibrius a même rajouté que ce qu’on avait fait était nickel dans la forme, qu’il ne fallait que rebosser le fond. Alors, un peu ironique, j’ai ajouté qu’en effet c’était uniquement cela, mais que c’était comme si on me demandait de faire une dissertation sur la première guerre mondiale, et qu’au dernier moment on me dise que le sujet est la seconde guerre mondiale. Mais ce n’est pas grave, la forme est bonne, c’est intro, développement et conclusion, il faut juste rebosser le fond. Devant les sourires gênés qui ont point, j’ai commencé à rigoler. Et comme personne n’a répondu à mon sarcasme, j’ai su que comme d’habitude, il fallait assumer des décisions qui me dépassent certainement. Donc me voilà, reparti à la case départ, avec un timing qui se réduit comme peau de chagrin.

Enfin… such is life. Sinon en matière de boulot, j’ai aussi eu une information qui m’a bien fait sourire sur un ancien job. Je suis resté presque un an dans une boite en 2000, et je l’avais quitté en claquant la porte car il y avait une incompatibilité manifeste entre moi et le pédégé. En fait, j’y étais entré uniquement pour cette rencontre absolument géniale (enfin que j’ai qualifiée comme telle à l’époque) que j’avais fait lors de l’entretien avec ce type, qui s’est révélé être un autocrate fini sous des dehors humanistes. Et quelques mois plus tard, j’ai ma copine C. au téléphone qui me dit que son copain a enfin trouvé du boulot en marketing chez un petit éditeur de soft à Boissy Saint Léger. Cette ville n’étant pas particulièrement la Silicone Valley, on a vite compris que par le plus grand des hasards, le copain de C. était mon remplaçant ! Or, j’ai eu Virginie au téléphone cette semaine, et on a un peu plus parlé de son nouveau petit-copain. Ce dernier s’est fait licencié (par envie propre) d’une boite où il était ingénieur commercial, et elle me dit que je peux voir sa trombine sur le site web de son ancienne boite. Et elle commence à me donner l’url… DAMNED !! C’est mon ancienne boite ! Donc, le copain de Virginie est arrivé deux mois après mon départ, et avait bien entendu parlé d’un Mathieu (Ah ouai ! Le mec qui était toujours sur internet… oui oui, ça doit être lui.) avec mon signalement. Ce qui me rassure, c’est qu’à chaque fois que j’entends parler de cette entreprise, c’est qu’on l’a quittée et qu’on en est ravi ! 😉

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